La création récente d’un poste de Conseiller technique chargé de la prévention et de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, pose un sérieux problème de cohérence institutionnelle. Elle a révélé une contradiction flagrante entre les discours officiels sur la rationalisation des services publics et certaines décisions administratives.
Dans un contexte national marqué par le redressement économique, la rareté des ressources publiques et l’exigence de rationalisation de l’action de l’Etat, cette décision apparait, à bien des égards, comme une doublure administrative difficilement justifiable.
Comment justifier une telle création alors qu’existe au coeur même du dispositif ministériel, un Service national de l’Information Sanitaire et Sociale (SNEISS), rattaché au Cabinet du Ministre (Décret n° 2025-1431 du 06 septembre 2025, portant répartition des services de l’Etat) , déjà investi de missions couvrant l’ensemble du champ de la prévention et de la promotion de la santé, notamment l’élaboration, la mise en oeuvre, la coordination et l’ évaluation des politiques y afférentes. Cette superposition de rôles ne relève pas de renforcement stratégique mais d’une redondance administrative coûteuse et inefficace.
Dans ce contexte, l’instauration d’un nouveau poste aux attributions similaires, comporte un risque de chevauchement fonctionnel incompatible avec les orientations actuelles de redressement et de relance.
Aussi, une question simple se pose : à quoi répond réellement la création de ce nouveau poste ?
Alors que les discours officiels appellent à la sobriété budgétaire, à la réduction des chevauchements institutionnels et à une meilleure efficacité de l’administration publique, la superposition de rôles aux missions quasi identiques, envoie un signal contraire. Elle fragilise la cohérence de l’action publique. Dans un pays engagé dans un processus de redressement économique, cette décision interroge.
Peut-être c’est une tentative de réponse aux critiques légitimes formulées à l’encontre du budget 2026, dans lequel la prévention et la promotion demeurent marginalisées, tant en volume qu’en priorisation stratégique, au risque d’une redondance institutionnelle.
Créer un poste de conseiller technique, aussi compétent soit-il, ne saurait remplacer une volonté budgétaire claire, ni compenser l’insuffisance des ressources allouées aux actions préventives et promotionnelles, pourtant reconnues comme les piliers les plus rentables et les plus équitables des systèmes de santé.
Dans le budget national 2026, la santé représente 2,9% avec une part très insignifiante pour la prévention. L’allocation de ressources suffisantes, une coordination avec les communautés avec un soutien réel aux services existants, sont les gages pour permettre à la prévention et à la promotion de la santé, de gagner en efficacité et en crédibilité et non par la multiplication des fonctions.
Si la prévention et la promotion de la santé doivent devenir une priorité nationale, la cohérence institutionnelle, la discipline budgétaire et l’efficacité administrative, doivent être les premières exigences.
A défaut, cette doublure administrative risque de devenir le symbole d’une prévention reconnue théoriquement mais reléguée dans la pratique.
Alioune AW
Keur Massar Nord
Email : badou60@gmail.com






Le Président vénézuélien Nicolas Madura a appris à ses dépens la vieille rhétorique de “gendarme du monde” incarnée par Donald Trump qui fait fi de ce principe du droit interdisant le recours à la menace ou à la force armée à l’encontre d’un Etat tiers. Ce samedi 02 janvier, à l’aube de l’année 2026, le Président américain a surpris plus d’un en annonçant que les USA ont capturé le Président vénézuélien pour le déporter vers le pays de l’oncle Sam pour y être jugé pour de lourds griefs allant du terrorisme au trafic de drogue.
Modou NGOM, ingénieur agronome et chargé projet à Enda Energie, explique que le projet « Sellal Mbay » est une initiative qui promeut les transitions agro-écologiques et énergétiques pour l’emploi et le climat dans le département de Nioro. « C’est un projet d’une durée de cinq ans qui accompagne les communautés pour renforcer leur résilience face aux changements climatiques et améliorer les rendements agricoles », déclare-t-il.
Les bénéficiaires du projet ont rencontré des partenaires potentiels, notamment les Chambres Consulaires de Kaolack et de Fatick, pour discuter de la professionnalisation des acteurs et de la commercialisation des produits agricoles. « L’idée c’est d’aller leur présenter le projet, dans un premier temps, et dans un deuxième temps avoir une idée beaucoup plus approfondie sur leur offre de service en termes d’accompagnement des communautés », déclare Modou NGOM.
Les bénéficiaires du projet sont déterminés à poursuivre leurs efforts pour promouvoir l’agro-écologie à travers l’accès à l’énergie durable afin de renforcer l’autonomisation économique des femmes rurales. « Nous espérons que ce projet permettra de renforcer la résilience des communautés en améliorant les rendements agricoles, les revenus des ménages et la protection de l’environnement », déclare Modou NGOM.
Le Projet Sellal Mbay vise à mettre en place un modèle de transformation au niveau de la ferme, du village et de la commune. « Ce modèle sera peut-être démultiplié au niveau national », explique Alassane Ndiaye. « L’objectif est de permettre aux producteurs de transformer leurs produits et de les vendre à un meilleur prix. »




Lors de cette conférence, Mme Daba Ndiaye a tenu à rendre un hommage mérité au maire Papa Songué Diouf. « En ce moment d’émotion et de reconnaissance, nous saluons avec respect et gratitude l »honorable député Papa Songué Diouf dont le geste d’une noblesse exceptionnelle », a-t-elle laissé entendre. Aussi, a-t-elle souligné que l’offre de 5 billets témoigne d’un leadership éclairé, d’une générosité profonde et d’un attachement sincère envers ses mandants.
Dans son discours d’ouverture, le représentant du PNUD a exprimé sa gratitude au Gouvernement de la République du Sénégal et à l’Association Sénégalaise de Normalisation pour leur accueil chaleureux et leur engagement constant. Il a également salué la participation active des pays membres et observateurs du Comité ISO/PC 343.
Le Sénégal démontre, par son leadership et les progrès réalisés en 2024, qu’une mise en œuvre cohérente des ODD peut produire des résultats concrets et durables. Le représentant du PNUD a réaffirmé l’engagement de l’organisation à travailler avec les partenaires pour faire des ODD une réalité tangible pour les communautés et les générations futures.


