mardi, septembre 8, 2026
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Tivaouane Peulh Niague: Pape Mbaye soutient les femmes battantes

Le président de l’Alliance citoyenne pour le développement offre une machine à moulin aux femmes de la cité Tawfekh

Pape Mbaye, président du mouvement « Alliance citoyenne pour le développement de Tivaouane Peulh Niague », a offert une machine à moulin aux femmes battantes de la cité Tawfekh. Cette action s’inscrit dans la dynamique constante de soutien aux initiatives féminines et de promotion de l’autonomisation économique des communautés locales.

Par ce geste symbolique, Pape Mbaye, candidat pour les prochaines locales de 2027, surnommé le « missionnaire » par ses proches, a réaffirmé son engagement aux côtés des femmes, véritable pilier du développement communautaire. La machine à moulin offerte est un outil de travail destiné à améliorer leurs activités génératrices de revenus et leur condition de vie.

Cette action traduit une vision politique claire plaçant les populations au cœur de l’action et renforçant la solidarité de proximité. Selon la présidente, Pape Mbaye est en train de marquer des points considérables grâce à sa vision futuriste et ses multiples actions d’envergure sociale.

Par conséquent, M. Mbaye renouvelle sa confiance indéfectible aux populations et décline sa feuille de route pour sortir la commune de l’ornière, a-t-il conclu.

Ibrahima FALL

Plateaux télévisés: l’urgence de restaurer l’exigence – (Par Cécile E. Khadiome DIOUF)

Le débat public est un pilier fondamental de toute société démocratique. Les plateaux télévisés devraient en être l’un des espaces les plus exigeants. Pourtant, force est de constater qu’ils deviennent, trop souvent, le théâtre d’approximations, de tensions inutiles et d’interventions sans véritable maîtrise.

Le choix des invités mérite d’être interrogé. La sélection des thématiques également. Le débat ne peut se réduire à la recherche du sensationnel ou du buzz. Il exige préparation, culture du sujet, capacité d’analyse et sens de la responsabilité.

Plus préoccupant encore est le manque de considération affiché à l’égard de journalistes expérimentés, dont le parcours et l’engagement ont contribué à bâtir la crédibilité du métier. Le journalisme repose sur des principes clairs : vérification des faits, recoupement des sources, objectivité, éthique et responsabilité. Il ne s’improvise pas.

Aujourd’hui, l’auto proclamation est devenue monnaie courante. Journaliste, analyste, influenceur : les titres circulent avec légèreté. Mais influencer suppose une mission noble : éclairer l’opinion, structurer la réflexion, élever le niveau de compréhension du public. L’influence véritable n’est ni agitation ni provocation ; elle est pédagogie et responsabilité.

Une information sérieuse se traite avec méthode. Elle s’étudie, s’analyse et se confronte à des sources sûres avant d’être portée sur la place publique. À défaut, c’est la confiance du citoyen qui s’effrite, et avec elle, la crédibilité des médias.

Il ne s’agit pas de censurer, encore moins de restreindre la liberté d’expression. Il s’agit de restaurer l’exigence. Car lorsque le débat s’abaisse, c’est la conscience collective qui s’appauvrit.

Et une nation qui banalise la médiocrité dans ses espaces d’expression finit toujours par en payer le prix dans la qualité de ses décisions.

Cécile E. Khadiome DIOUF

Leadership et Citoyenne active

Au nom du Sénégal éternel: L’impératif de la grandeur

Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE,

L’Histoire est une horloge qui ne s’arrête jamais, mais il est des heures où son tic-tac résonne avec une gravité particulière. Nous vivons l’une de ces heures.

Notre cher Sénégal, cette terre de paradoxes sublimes, traverse une époque charnière. Il y a peu, nous avons communié dans l’allégresse d’une victoire continentale, unis sous le drapeau vert-jaune-rouge, oubliant nos différences le temps d’un sacre. Aujourd’hui, nous sommes réunis dans la douleur, le cœur meurtri par la disparition tragique de l’étudiant Abdoulaye BA. Entre ces deux extrêmes, la joie et le deuil, bat le cœur fragile de notre Nation.

C’est précisément dans cet interstice, entre la clameur des stades et le silence des cimetières, que se joue le destin d’un peuple. C’est là que l’homme d’État doit s’élever au-dessus de l’homme politique.

Monsieur le Président, incarner l’unité nationale n’est pas un vain mot ; c’est un sacerdoce. C’est la capacité de regarder au-delà des blessures d’hier pour sculpter le visage de demain.

Le monde nous observe. Une rumeur, devenue clameur, parcourt les chancelleries de New York à Addis-Abeba : le nom d’un fils du Sénégal, votre prédécesseur Macky SALL, est sur toutes les lèvres pour occuper la charge suprême de Secrétaire général des Nations Unies.

Face à cette éventualité, la question n’est pas de savoir qui a tort ou qui a raison dans nos querelles intestines. La question, la seule qui vaille, celle qui traversera les âges, est la suivante : Qu’est-ce que le Sénégal a à gagner ? Et qu’avons-nous à perdre ?

Deux ans après cette alternance historique de mars 2024, saluée par le monde entier comme une «exception sénégalaise», le destin vous offre, Monsieur le Président, l’opportunité de parachever cette œuvre de grandeur. Souvenons-nous de cette passation de pouvoir, de cette loi d’amnistie qui a ouvert les portes de la liberté et du Palais. Ce fut un moment de dépassement. Aujourd’hui, l’Histoire réclame un nouveau dépassement, encore plus audacieux.

Si Macky SALL accède au trône de verre de Manhattan, ce n’est pas le triomphe d’un parti, ni la revanche d’un clan. C’est le Sénégal qui s’installe à la tête du monde. C’est le drapeau de la Téranga qui flottera plus haut que tous les autres. C’est l’Afrique, berceau de l’humanité, qui reprend ses droits dans le concert des nations, portée par une voix sénégalaise.

Que gagnerions-nous à l’entraver ? La satisfaction éphémère d’une rancune assouvie ? Le monde ne comprendrait pas que le Sénégal, terre de SENGHOR et de Cheikh Anta DIOP, soit le propre fossoyeur de ses ambitions mondiales. Si les grandes puissances, de l’Orient à l’Occident, voient en lui l’homme de la situation pour sa diplomatie et son expérience, serions-nous les seuls à lui dénier ce talent au nom de la politique intérieure ?

Monsieur le Président,

Le véritable pouvoir est magnanime. Il est temps de briser les chaînes du ressentiment. En soutenant cette candidature, vous ne réhabilitez pas un adversaire, vous grandissez le Sénégal. Vous montrez à la jeunesse, celle qui pleure Abdoulaye BA et celle qui rêve d’avenir, que la République est une famille où, malgré les divergences, on se hisse la courte échelle pour atteindre les sommets.

Imaginez l’image : un Président en exercice portant la candidature de son prédécesseur au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Ce serait là votre plus belle victoire diplomatique, une leçon d’élégance démocratique administrée à l’univers.

Il ne s’agit plus de Macky SALL. Il ne s’agit plus de Pastef ou de l’APR. Il s’agit de cette lumière particulière qui émane de notre pays. Ne laissons pas les ombres du passé obscurcir l’éclat de notre destin commun.

Au nom de ce Sénégal qui nous dépasse tous, ayons l’audace de la grandeur.

Talla SYLLA

 

 

 

Babacar Mbengue coordinateur du Mouvement Diiso And Liggueey-Les Batisseurs

«Diiso And Liggèey-Les Bâtisseurs se distingue par son engagement envers une politique inclusive et représentative»

Le maire de la commune de Hann/Bel-Air franchit un nouveau palier en politique. Babacar Mbengue a lancé son mouvement politique dénommé ‘’Diiso And Liggèey (DAL)-Les Bâtisseurs. Un mouvement qui se veut inclusif et représentatif, ou toutes les voix seront écoutées et entendues.

Le mouvement Diiso And Liggèey (DAL)-Les Bâtisseurs repose sur des valeurs fondamentales à savoir la dignité humaine et l’action citoyenne, indissociables dans la construction d’un avenir meilleur.

« Ce mouvement aspire à garantir le respect des droits et libertés fondamentaux de chaque individu, en plaçant l’égalité des chances et la lutte contre les discriminations au cœur de ses actions. La mission de DAL est claire: promouvoir un engagement communautaire fort, favorisant la participation active et responsable des citoyens dans les processus décisionnels», ont précisé d’emblée les initiateurs. Selon son coordinateur, le mouvement ‘’DAL’’ ne sera pas un mouvement de trop.

« Diiso And Liggèey (DAL)-Les Bâtisseurs se distingue par son engagement envers une politique inclusive et représentative. Dans un pays riche de sa diversité culturelle, DAL, valorise cette richesse en veillant à ce que toutes les voix soient entendues, en particulier celles des groupes vulnérables » a souligné Babacar Mbengue. Il a aussi renseigné que l’autonomisation des femmes et l’implication significative des jeunes constituent des priorités.

« C’est dans ce sens que Diiso And Liggèey déploie des initiatives spécifiques pour garantir leur place centrale dans la progression sociétale » a-t-il soutenu. A l’en croire, DAL a pour ambitions de bâtir un Sénégal uni, juste, prospère et fidèle à nos valeurs, une nation où chaque citoyen peut nourrir l’espoir d’un avenir meilleur, un peuple rassemblé pour consolider les fondations d’une société solidaire, digne et travailleuse où chaque voix compte.

                                                                                                               M. Sarr

 

 

Bassirou Kébé, un limogeage qui en dit long sur les règles du jeu politique

Le silence, une vertu républicaine ?

Le dernier Conseil des ministres a sonné le glas de la carrière de Bassirou Kébé à la tête de la SN HLM. Officiellement, rien n’a filtré, mais officieusement, tout le monde a compris que son départ était lié à ses critiques ouvertes contre le gouvernement. Un directeur général qui parle comme un chroniqueur, voilà une audace qui, sous nos latitudes, confine au suicide administratif.

Pourtant, l’homme ne part pas les mains vides. Il peut, sans rougir, revendiquer d’avoir profondément métamorphosé la SN HLM, d’en avoir secoué les habitudes poussiéreuses, imposé un rythme nouveau, esquissé une véritable rupture dans la gestion et l’ambition. Là où d’autres administraient la routine, lui a voulu imprimer sa marque.

Mais dans les arcanes du pouvoir, une règle tacite circule comme une prière païenne: « Quand on est au pouvoir, on se tait… ou on dégage. » La formule claque comme une porte de bureau. Elle ne laisse aucune place à la poésie militante.

Le départ de Bassirou Kébé sonne donc comme un avertissement enveloppé dans un communiqué lisse. On peut être un réformateur zélé, transformer une société d’État, afficher une ambition de rupture, mais la première réforme exigée d’un haut responsable reste la loyauté silencieuse.

La morale de l’histoire est simple et cruelle : la rupture est applaudie quand elle vise les structures, beaucoup moins quand elle frôle la ligne gouvernementale. Dans la grande chorale du pouvoir, chacun peut avoir une belle voix. À condition de chanter la même partition.

Synthèse: Ch. Seck NDONG

Médias et Responsabilité publique: Quand l’information perd ses repères

Le paysage médiatique sénégalais traverse une phase de recomposition profonde. L’essor des réseaux sociaux a modifié les modes de production et de circulation de l’information, rendant plus difficiles à distinguer les frontières entre journalisme, création de contenu et influence. Cette évolution n’est pas en soi négative. Elle a permis l’émergence de nouvelles voix, de formats variés et, parfois, de contenus d’une réelle qualité.

Mais cette transformation invite à s’interroger sur les repères du journalisme. Informer ne se limite ni à occuper l’espace médiatique ni à relayer des propos. Le journalisme repose sur une méthode, une formation et une éthique qui encadrent la manière de recueillir, de traiter et de restituer l’information. Vérifier les faits, contextualiser, hiérarchiser, interroger sans orienter et rendre compte sans juger constituent le socle du métier.

L’actualité récente autour de certaines questions sociétales sensibles, notamment celles liées à l’homosexualité, a mis en lumière des fragilités dans le traitement médiatique. Des interviews conduites dans l’urgence, des questions parfois approximatives et des informations insuffisamment vérifiées ont pu nourrir la confusion plutôt que l’éclairage du débat public. Dans ces conditions, la frontière entre information et opinion tend à s’estomper.

Sur des sujets complexes et chargés émotionnellement, le journalisme exige une attention particulière. Le choix des mots, des angles et des interlocuteurs n’est jamais neutre. Informer suppose de créer les conditions d’une compréhension apaisée, même lorsque le sujet divise et suscite des réactions vives.

Les réseaux sociaux ont introduit de nouvelles logiques fondées sur l’instantanéité et la visibilité. Le journalisme s’inscrit dans un autre temps. Il demande du recul, de la rigueur et une certaine retenue. Il ne relève ni de l’improvisation ni de la réaction à chaud, mais d’un travail patient fondé sur l’équilibre et la responsabilité.

À mesure que les rôles se confondent, il devient nécessaire de rappeler ce qui distingue le journalisme des autres formes de production médiatique. Non pour exclure ou disqualifier, mais pour préserver la crédibilité de l’information. Lorsque ces repères s’affaiblissent, c’est la confiance du public qui se fragilise.

Khady SAMB

Journaliste et doctorante en anthropologie à Ulaval

 

Sokhna Aida Diallo Mou Serigne Bethio Thioune de Medinatoul Salam: Entre legs et poursuite d’une mission

Les thiantacounes ont choisi la date du 14 février pour célébrer les liens d’une grande profondeur spirituelle entre leur guide Serigne Cheikh Bethio Thioune et son épouse bien-aimée Sokhna Aida Diallo. C’était en 2016.

Les thiantacounes en provenance de toutes les localités du Sénégal et de l’étranger se sont souvenu de ces expressions indicatives et prémonitoires du disciple hors du commun de Serigne Saliou Mbacké en l’occurrence Cheikh Bethio Thioune à l’égard de sa dévouée épouse Sokhna Aida Diallo «Yaya mane maay yaw ». Ce que d’aucuns ont traduit par ceci : « Nos deux êtres sont identiques’.

A Medinatoul Salam dans la gigantesque demeure de Sokhna Aida Diallo pleine à craquer le moment a été solennel mais aussi plein de ferveur religieuse. La récitation du Saint Coran et la déclamation des khassidas de Serigne Touba ont alterne avec la dégustation de repas pantagruéliques comme savait bien les servir le guide et leader en chef des thiantacounes Serigne Bethio Thioune de Dianatoul Mahwa lors des grands événements comme le grand Magal de Touba.

Le point focal de l’événement a été la veillée religieuse ou jusqu’au petit matin le public était plongé dans l’ambiance des grandes fêtes religieuses inscrites dans le calendrier mouride.

Le superbe duo formé par Serigne Saliou Samb et Serigne Babacar Konaté a comme dans un cour magistral plongé l’assistance dans l’histoire et la tradition islamique devant servir de coup de projecteur pour rendre compte des hauts faits de Serigne Touba de Serigne Saliou Mbacké de Serigne Bethio Thioune. Selon eux Serigne Saliou Mbacké n’a pas manqué de faire comprendre que Serigne Bethio Thioune et lui sont comparables à deux vases communicants remplis d’eau débordante.

La désignation de cet héritage a ainsi fait de Serigne Bethio Thioune désigné Serigne et Cheikh par Serigne Saliou lui-même un disciple et guide exceptionnel dont l’action les œuvres ont été considères comme modèle de foi de dévouement dans le monde mouride. L’on comprend ainsi aujourd’hui l’engouement et l’effervescence de thiantacounes autour de l’épouse dévouée qu’est Sokhna Aida Saliou Thioune considérée par eux comme porteuse d’un héritage et désignée aussi comme chargée de perpétuer une mission non pas seulement au plan religieux et spirituel mais aussi au plan social et humanitaire.

Comprend-on ainsi les actes posés et largement étendus ce cette » Oumoul thiantacounes » dans la communauté mouride dans la oumah islamique dans les autres confessions chez les démunis les nécessiteux les malades dans les prisons dans les daaras les lieux de culte et au sein des franges vulnérables de la société.

Considérée ainsi comme une véritable patriote aimant profondément son pays et au service de son peuple et de son pays où elle œuvre pour son développement des organismes comme ceux pilotes par Magatte Wade en phase avec des cadres de la trempe de Amir universel Alain Diop et autres responsables «djeuwrignes» et inconditionnels ont fini de la distinguer comme  » La femme de l’année 2025″.

Avant que les rideaux de l’événement ne soient tires de fortes personnalités et personnes ressources de divers horizons mais aussi les distinguées épouses de Serigne Bethio Thioune telles Sokhna Bator Saliou Sokhna Adja Saliou ont revivifie leur allégeance et fidélité à Sokhna Aida Diallo mou Serigne Bethio Thioune. Elles ont déposé à la tente plusieurs millions de nos francs en guise de « adiya » pour la réussite de la mission portée par Sokhna Aida Diallo Saliou.

Ainsi Medinatoul Salam a vibré dans la ferveur religieuse et brille de mille lumières dans le souvenir du vénéré Serigne Saliou Mbacké Ibn Khadimou Rassoul et de son vaillant disciple Serigne cheikh Bethio Thioune.

Par Mohamed Al Amine Thioune

L’immunité parlementaire de Farba Ngom levée: 108 députés votent pour, 21 contre…

L’Assemblée nationale a adopté, ce [date], la levée de l’immunité parlementaire du député Farba Ngom par 108 voix pour, 21 contre et aucune abstention, sur un total de 129 votants sur 165 députés.

Par Ch. Seck NDONG

Cette décision fait suite à une demande officielle du ministre de la Justice dans le cadre de l’affaire des deux téléphones portables qui auraient été introduits dans la cellule du député actuellement en détention. La levée de l’immunité parlementaire permet désormais à la justice de poursuivre ses investigations sans entrave procédurale.

Avec plus de 83% des suffrages exprimés en faveur de cette mesure, l’Assemblée a ainsi donné son feu vert aux autorités judiciaires pour approfondir les enquêtes concernant cette introduction présumée de téléphones en milieu carcéral, fait passible de sanctions pénales.

Le président de séance a déclaré la session close après l’adoption de cette résolution, marquant une étape judiciaire importante dans ce dossier qui alimente les débats sur les conditions de détention et les privilèges parlementaires.

Le député a fait un coup d’éclat en prêtant serment sur le livre sacré lors de son intervention devant ses collègues. Dans une scène dramatique à l’Assemblée nationale, le député Farba Ngom a marqué les esprits en brandissant le saint Coran lors de sa prise de parole sur la levée de son immunité parlementaire.

En exhibant le livre sacré de l’islam, le parlementaire a voulu donner un poids particulier à ses déclarations, invoquant ainsi la dimension religieuse pour attester de sa bonne foi. Ce geste, empreint de solennité, visait à conférer une autorité morale à son intervention devant ses collègues députés.

Farba Ngom n’a pas mâché ses mots face à l’hémicycle. Le député a livré ce qu’il présente comme «sa vérité» sur les accusations qui pèsent contre lui. Son intervention portait principalement sur deux dossiers : l’affaire des 125 milliards de francs CFA et celle dite «des deux téléphones», qui motivent la demande de levée de son immunité parlementaire.

 

Keur Massar en éruption civique: Ibrahima Ndao mobilise et met l’engagement citoyen au cœur de la politique

Keur Massar, une importante manifestation politique et civique s’est tenue à Keur Massar Sud, organisée par Ibrahima Ndao, responsable local du parti PASTEF et ancien détenu décrit comme un patriote infatigable et profondément engagé pour la cause du parti.

Par Ibrahima FALL

La mobilisation a rassemblé militants, cadres et sympathisants autour d’un message fort : conjuguer engagement politique et actes civiques pour renforcer l’ancrage du parti dans la vie communautaire. Ce rendez-vous, au-delà d’un simple meeting, a visé à inscrire l’action politique dans une dynamique sociale positive, ancrée dans le service concret aux citoyens.

Lors de cette journée, plusieurs actions concrètes ont été mises en lumière, notamment une collecte de sang, un geste symbolique fort qui permet à chaque citoyen de participer activement à la solidarité locale. « Ce ne sont pas seulement des discours, ce sont des actes qui construisent notre communauté », a souligné Abdourahim Badji, un acteur présent à l’événement.

Dans son allocution, Ibrahima Ndao a martelé l’importance de combiner la lutte politique avec des initiatives civiques susceptibles de renforcer la cohésion sociale et l’engagement citoyen. Pour lui, la politique ne doit pas se limiter à des interventions partisanes, mais s’étendre à des actions concrètes en faveur du bien-être collectif.

Plusieurs personnalités locales ont par ailleurs été saluées pour leur rôle déterminant dans la structuration et la massification du parti dans la zone. Parmi elles, l’imam Alamine, dont l’implication religieuse et sociale a renforcé le message de fraternité, ainsi que Bachir Kebe, directeur général de la SNHLM, Khalifa Sarr, directeur général de la SONAGED, et Doyen Kebe.

Leur présence symbolique a été considérée comme un soutien essentiel à l’essor du mouvement dans la commune. La mobilisation a également été marquée par la participation de Wally Diouf Bodjan, dont le discours salué par l’assistance a mis en perspective les défis politiques actuels et les perspectives de réformes à venir.

Cet événement à Keur Massar illustre une tendance nouvelle où l’engagement politique se rapproche du civisme social, créant ainsi un lien tangible entre les aspirations citoyennes et l’action partisane.

 

FISOL-2: le forum des innovations et solutions locales vertes ouvre ses portes à Guédiawaye

« Les solutions aux défis majeurs de notre époque existent déjà, au cœur de nos territoires »

Lors de la deuxième édition du Forum des Innovations et Solutions Locales Vertes (FISOL-2) à Guédiawaye, le PCA d’ENDA, Monsieur Bachir Kanouté est revenu sur l’historique de cette Initiative de l’ONG internationale qu’il préside.

Dans son discours, il a souligné que les solutions aux défis majeurs de notre époque existent déjà, au cœur de nos territoires, portées par les communautés, les jeunes, les femmes, les chercheurs, les collectivités et les acteurs économiques locaux.

« Face aux multiples défis que vit l’Afrique et la sous-région en particulier, dont les manifestations les plus visibles sont les changements climatiques, la dégradation des écosystèmes et les inégalités sociales persistantes, nous ne pouvons plus nous contenter de réponses importées ou déconnectées des réalités locales », a-t-il déclaré.

Le thème de cette édition, « les solutions fondées sur la nature et le développement endogène en Afrique de l’Ouest », reflète la volonté de miser sur le capital humain et social, les savoirs endogènes et la capacité collective d’innovation.

Monsieur Kanouté a remercié le Maire de la Ville de Guédiawaye, les Maire de la communes  de Wakhinane Nimzatt pour leur engagement et leur accompagnement. Il a également salué le Centre Ecologique Albert Schweitzer-CEAS et le partenariat entre ENDA et le Consortium Jeunesse Sénégal.

Durant ces trois jours, le FISOL-2 offrira un cadre structuré d’échanges entre décideurs publics, collectivités territoriales, chercheurs, organisations de la société civile, secteur privé, partenaires techniques et financiers, mais aussi entre les communautés elles-mêmes.

« Le FISOL est avant tout une dynamique qui vise à rapprocher les politiques publiques des initiatives locales, à encourager l’investissement dans les innovations vertes et à renforcer l’autonomisation des femmes et des jeunes, au cœur de la transition démographique et écologique », a déclaré Monsieur Kanouté.

Il a rendu un hommage appuyé à Monsieur Sécou Sarr, Secrétaire exécutif d’ENDA TM, et à l’ensemble des responsables d’entités de Enda Tiers Monde qui participent à l’événement.

Le FISOL-2 se tiendra jusqu’au 14 février 2026 à Guédiawaye et réunira près de quatre cents participantes et participants.

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