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Niger : adoption d’un plan stratégique pour l’emploi et la croissance

Dans un communiqué officiel publié en fin de semaine, le gouvernement nigérien a annoncé avoir adopté le plan d’action national d’investissement dans les emplois dans les secteurs sanitaire et social et la croissance économique au Niger 2018-2021. Ledit plan s’explique selon le communiqué par la nécessité d’investir dans les secteurs concernés.

Le Niger vient de mettre en place son plan d’action national d’investissement dans les emplois dans les secteurs sanitaire et social et la croissance économique 2018-2021. Cet instrument stratégique a été adopté ce vendredi 11 janvier en Conseil de ministres. D’après un communiqué du gouvernement, ce plan se justifie par le fait que les problématiques de l’emploi et de la croissance économique demeurent des défis majeurs au centre de toutes les politiques de développement durable, en particulier pour les pays africains en voie de développement.

Ce plan d’investissement est nécessaire parce qu’au Niger, « la forte croissance démographique, les insuffisances liées à la formation du capital humain, l’étroitesse et la faible contribution du secteur privé dans la création d’emplois anéantissent tous les efforts entrepris », note le communiqué du Conseil des ministres.

Le gouvernement nigérien  a ajouté en ce qui concerne les investissements dans la croissance économique et dans les emplois dans les secteurs sanitaire et social, qu’ils « permettront d’atteindre la Couverture Santé Universelle à l’horizon 2030, d’améliorer la santé et le bien-être des populations, d’augmenter la productivité des travailleurs de tous les secteurs socioéconomiques et d’enregistrer une croissance économique durable et inclusive ».

Le Kenya table sur un déficit budgétaire en amélioration à 5% en 2019-2020

Dans un projet de déclaration de politique budgétaire rendu public en fin de semaine, le ministère kényan des finances a indiqué qu’au cours de l’exercice 2019-2020 devrait diminuer à 5% du PIB. Ce déficit pourrait beaucoup plus s’améliorer encore en s’établissant à 3% du PIB en 2022-2023, ajoute le document du ministère des finances.

Les prévisions macroéconomiques du gouvernement kényan sont bonnes. D’après le ministère kényan des finances qui a rendu public ce vendredi 11 janvier 2019 un projet de déclaration de politique budgétaire, le déficit budgétaire du pays devrait s’améliorer en se situant à 5% du PIB au cours de l’exercice 2019-2020 contre un déficit révisé de 6,3% du PIB pour la période 2018-2019. Le ministère des finances est allé plus loin dans ses prévisions optimistes, indiquant que le déficit budgétaire devrait beaucoup plus diminuer encore dans les années à venir. Ainsi devrait-il atteindre 3% du PIB au cours de l’exercice budgétaire 2022-2023.

Le projet de déclaration de politique budgétaire prévoit que durant la période 2019-2020, les dépenses totales devraient s’élever à 2.700 milliards de shillings (26,56 milliards de dollars). Pour couvrir le déficit, l’Etat kényan devrait avoir recours à un emprunt de 271,4 milliards de Shillings sur le marché intérieur et de 306,5 milliards de shillings de sources étrangères.

Cette augmentation des dépenses n’est pas une première. Le Kenya avait récemment augmenté ses emprunts et ses dépenses avec pour conséquence un déficit budgétaire qui s’est établi à 6,8% lors de l’exercice arrivé à terme en juin 2018.

Gaston Mbengue : « Ceux qui ont acheté les codes sans voir le combat, na gnou mougne »

Gaston Mbengue est intervenu sur les ondes de la RFM après le combat ; pour répondre à plusieurs amateurs de lutte qui ont acheté leurs codes, sans pouvoir regarder le combat. Et le promoteur n’a rien trouvé de mieux que de faire parler son arrogance.

« Chaque jour, la Senelec nous coupe le courant, et on reste chez nous pour payer nos factures. Ceux qui ont acheté les codes sans voir le combat, je n’y peux rien na gnou mougne. Le combat sera rediffusé, ils pourront se rattraper » a indiqué le promoteur.

Des propos très mal perçus par les auditeurs qui sont par la suite intervenus. Ils ont souligné le manque de respect du promoteur vis à vis des clients qui ont acheté leurs codes. Plusieurs consommateurs comptent saisir les associations des consommateurs pour porter plainte contre le promoteur et sa structure IAcom « pour escroquerie et abus de confiance ».

Point Dakar

Eliminatoires Mondial 2019 : Le Sénégal dit « NON » à l’organisation de la dernière fenêtre

La Fédération sénégalaise de Basketball vient de désister à l’organisation de la dernière fenêtre des éliminatoires de la Coupe du monde Masculine 2019 du groupe F.

La FIBA qui avait annoncé hier que le Sénégal allait abriter cette compétition devra trouver un autre pays pour cette sixième fenêtre du Groupe F composé du Sénégal, du Nigéria, du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Centrafrique et du Rwanda. Dans un communiqué parvenue à notre rédaction ce jeudi, la Fédération Sénégalaise de Basketball a tout simplement demandé à la FIBA de la “décharger de l’organisation” de cette fenêtre prévue du 22 au 24 février 2019, comme annoncé par l’instance mondiale (21-23 pour le Sénégal). Ceci en raison de la prochaine élection Présidentielle devant se tenir le 24 février dans notre pays. Une décision que l’on pourrait qualifier de très sage, puisque selon nous, l’organisation d’une telle compétition, sous nos cieux à pareils moment, n’était point adéquate. Car plusieurs paramètres devaient entrer en jeu, notamment la question sécuritaire. Allait-on disposer d’assez de forces de l’ordre pour couvrir l’événement ? Quand on sait qu’en cette période électorale la majeure partie étant déployée dans les meetings et autres manifestations. L’autre facteur étant celui la présence du public qui n’aurait peut-être pas répondu massivement. Et encore, parlons médiatisation de l’événement. La presse allait-elle couvrir convenablement car à cette période la campagne électorale reste la priorité. Quoiqu’il en soit la balle est désormais dans le camp de la FIBA qui devra trouver un autre hôte. Tout de même la Fédération Sénégalaise Basketball rappelle qu’elle souhaite toujours organiser soit l’AfroBasket féminin de 2019, soit celui des messieurs prévu en 2021. Picci Mi

Découvrez les votes des Caf Awards sur Sadio Mané et Mohamed Salah

Le ballon d’or africain a été remporté par Mohamed Salah. L’égyptien est sorti premier de la course devant le sénégalais Sadio Mané et le gabonais Pierre Emerick Aubemeyang.

Salah est à 127 points d’écart de Mané qui est à la deuxième place du podium. Les deux coéquipiers de Liverpool dépassent de loin le sociétaire d’Arsenal qui est à la 3e place avec 197 points. Cette photo a été prise hier lors de l’émission Talents d’Afrique.

Sadio Mané totalise donc 440 points après une bonne saison 2018 où il a été finaliste malheureux lors de la finale de la ligue des champions et buteur de l’unique but des Reds face au Real de Madrid. Dans le championnat anglais, en 44 matchs, il avait marqué 20 buts. Et en ligue des champions il a inscrit 10 buts en 13 matchs. Avec l’équipe nationale du Sénégal, il avait marqué un but en coupe du monde.

Jurgen Klopp : «L’une des plus grandes erreurs de ma vie est Sadio Mané »

Le patron de Liverpool a vu Sadio Mané devenir un joueur clé de son équipe depuis son arrivée.Jurgen Klopp a salué les qualités de Sadio Mane et a révélé son regret de n’avoir pas signé le Sénégalais alors qu’il était le patron du Borussia Dortmund.

L’attaquant est un acteur clé de la course au titre de Liverpool, marquant neuf buts cette saison, notamment lors des récentes victoires à domicile contre Manchester United et Arsenal .

Toutes les craintes sur la qualité de Mane après son transfert de 30 M £ de Southampton à l’été 2016 ont disparu depuis longtemps, et Klopp a rendu hommage à son n ° 10.

« Le temps que j’ai passé avec Sadio Mane a été fantastique, a déclaré Klopp, via le Liverpool Echo. J’aime le garçon! C’est un joueur exceptionnel. »

Et Klopp a ajouté qu’il connaissait Sadio Mane avant même de rejoindre les Reds et qu’il aurait pu le signer à l’époque pour Dortmund.

« J’ai commis quelques erreurs dans ma vie et l’une de mes plus grandes erreurs a été de ne pas prendre Sadio quand j’étais à Dortmund, a-t-il déclaré. Nous étions ensemble dans un bureau et je lui ai parlé. Après je n’étais pas sûr mais c’était vraiment de ma faute! C’est un garçon exceptionnel et la vie m’a donné une seconde chance de travailler avec lui et j’espère que nous pourrons l’utiliser. »

wiwsport.com avec sportAfrique

Zimbabwe : manifestations de grande ampleur contre la hausse des prix du carburant

Des manifestations ont éclaté ce lundi 14 janvier dans les principales villes zimbabwéennes, en protestation contre la hausse des prix de l’essence. Le gouvernement a annoncé, samedi dernier, une hausse des prix des carburants afin de juguler la pénurie engendrée par des exportations informelles massives qui continuent à plomber une économie déjà mal en point.

Le gouvernement d’Emmerson Mnangagwa, successeur de l’ancien chef de l’Etat Robert Mugabe, savait à quoi s’attendre en décidant, samedi dernier, de rehausser de près de 150% le prix de l’essence dans le pays.

Ce lundi, des manifestations ont éclaté dans plusieurs villes du pays notamment à Harare la capitale, et à Bulawayo dans le sud. Les manifestants protestent contre la hausse, jugée trop drastique et la police a été déployée dans les principaux quartiers des principales villes afin de contenir la fronde sociale qui ne fait commencer.

Lire aussi : Zimbabwe : le professeur Mthuli Ncube, un économiste chevronné au chevet d’une économie mal en point

Selon les informations rapportées par des médias locaux, des manifestants ont érigés des barricades avec de grosses pierres ou des pneus brûlés dans les principales villes du pays, et en milieu de journée, la situation était encore tendue, avec la circulation entravée à différents endroits. Des pilleurs se sont également pris à plusieurs magasins situés dans les centre-ville et certains quartiers périphériques comme a fait cas le gouvernement dans un communiqué, ajoutant que « toutes les mesures seront prises par les forces de sécurité afin d’assurer la protection des personnes et leurs biens ».

Pénurie de devises et d’essence

L’économie zimbabwéenne était dans une situation critique depuis plusieurs années et malgré le changement de régime, les nouvelles autorités peinent à contenir la conjoncture. Cette fois, la goutte qui a fait déborder le vase, c’est l’annonce faite par le président Mnangagwa, samedi 12 janvier, de l’augmentation du prix de l’essence dont le litre passe désormais de 1,32 dollar à 3,31 dollars. Il s’agit pour le gouvernement de juguler la pénurie du carburant mais aussi de devises, deux facteurs qui ont amplifié la crise économique et sociale ces deux derniers mois.

Lire aussi : Zimbabwe : opération coup de poing contre le commerce illicite de devises

Le pays fait face à une pénurie de devises notamment le dollar américain qui a remplacé la monnaie nationale en 2009, et malgré l’introduction en 2016 des obligations de substitution sous forme de « bonds notes », le Zimbabwe souffre encore d’un manque criant de liquidités en dollars américains. Faute de confiance de la part des acteurs économiques, la valeur de ces obligations a fortement baissé, amplifiant l’inflation notamment pour les produits de première nécessité dont les produits pétroliers. La dépréciation des « bonds notes » a en effet fait baissé le prix du carburant dans le pays, et a donc favorisé des exportations massives vers les pays voisins, ce qui a engendré une pénurie d’essence qui est venu exacerber les tensions sociales.

Malgré la fronde qui risque de perdurer d’autant que la principale centrale syndicale du pays a appelé à une grève générale de trois jours à partir de ce lundi, les autorités n’entendent pas reculer et promettes de sévir contre les protestataires. Le gouvernement compte sur son plan de relance économique afin de contenir la situation et selon le ministre des Finances, Mthuli Ncube, une nouvelle monnaie locale serait introduite au cours de cette année.

Egypte : le Parlement entérine la prolongation de trois mois de l’état d’urgence

L’état d’urgence instauré en Egypte en avril 2017 pour des raisons d’insécurité vient d’être prolongé de trois mois. Le parlement égyptien réuni ce dimanche 13 janvier dans la capitale, Caire, a décidé d’approuver la décision du chef d’Etat égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. L’état d’urgence devait normalement prendre fin ce mardi 15 janvier 2019.

L’état d’urgence en Egypte ne prendra pas fin ce mardi 15 janvier 2019 comme il était prévu. Ce dimanche 13 janvier 2019, le parlement égyptien a approuvé sa prolongation pour une durée de trois mois. Les parlementaires qui ont voté à la majorité de plus des 2/3 en faveur de la prolongation, entérinent ainsi la décision du président Abdel Fattah Al-Sissi qui, à travers un décret, en a pris l’initiative en raison des circonstances sécuritaires dangereuses dans le pays.

Selon le décret présidentiel, les forces armées et la police œuvreront  pour assurer la sécurité dans le pays. Ainsi prendront-elles toutes les mesures nécessaires pour préserver la sécurité du pays, les biens publics et privés et la vie des citoyens et lutter contre les dangers du terrorisme, devenu un véritable fléau auquel le gouvernement fait face depuis que l’ancien président islamiste Mohamed Morsi a été destitué au début du mois de juillet 2013.

Rappelons que l’état d’urgence a été imposé pour la première fois par le  président égyptien en avril 2017, suite à deux attentats meurtriers qui avaient fait 47 morts et 120 blessés dans des églises des gouvernorats septentrionaux de Gharbiya et d’Alexandrie.

Gabon : retour temporaire d’Ali Bongo à Libreville


Le coup d’Etat manqué du lieutenant Kelly Ondo Obiang, le 7 janvier dernier l’a tisonné. Mais c’est finalement la cérémonie d’allégeance des membres de son nouveau gouvernement qui a accéléré le retour d’Ali Bongo au Palais du bord de mer. Vers 1h du matin dans la nuit de ce lundi 14 au mardi 15 janvier 2019, le président gabonais à atterri à Libreville. Un retour momentané puisque le chef de l’Etat devrait regagner Rabat, la capitale marocaine pour continuer sa convalescence.

Ses derniers jours, c’est le roi Mohamed VI du Maroc qui lui a balisé le chemin. En vacances à la Pointe Denis, une presqu’île en face de Libreville, la capitale du Gabon, le souverain marocain a reçu plusieurs politiques pour tenter de pacifier les querelles intestines dans l’entourage d’Ali Bongo, resté lui au Maroc pour sa convalescence. Il semble que les bons offices royaux aient porté leurs fruits.

Ali Bongo, le retour au bercail

Dans la nuit de ce lundi 14 janvier 2019, une information de nos confrères de RFI plus tard confirmée par des sources de l’entourage présidentiel qui indiquent qu’Ali Bongo a quitté Rabat dans un avion affrété par le Maroc pour rejoindre Libreville, la capitale où il devait atterrir vers 1 heure du matin. Dans la capitale, une équipe de la radio-télévision gabonaise avait été mobilisée pour couvrir le retour du président au Gabon qu’il avait quitté en octobre en direction de Riyad pour le «Davos du désert» consacré à l’investissement.

Depuis le coup d’Etat manqué du 7 janvier 2019, une controverse sur un retour présidentiel avait pris de l’ampleur sur la place publique gabonaise, Ali Bongo s’étant muré dans un silence de cathédrale. Aujourd’hui, il faut croire que la nomination il y a deux jours de Julien Nkoghe Bekale au poste de premier ministre a sans doute accéléré les choses. En effet, par une règle de la nouvelle constitution, les membres du gouvernement formé par ce dernier sont tenus de prêter un serment d’allégeance devant le président de la République.

Lire aussi : Avant Ali Bongo, ces chefs d’Etat africains soignés au Maroc

Si déplacer le Premier ministre peut-être chose aisée, la logistique et le message politique seraient lourds pour l’Etat gabonais de déplacer la trentaine de ministres du gouvernement à Rabat pour cette cérémonie solennelle.

Le patient président a donc embarqué dans la nuit de ce lundi 14 janvier dans un avion marocain en direction de la capitale gabonaise. Outre la cérémonie d’allégeance, Ali Bongo Ondimba devrait y présider le premier conseil des ministres d’après l’AVC qui l’a foudroyé le 24 octobre 2018 à Riyad.

Retour temporaire

Au delà, le déplacement présidentiel envoie un message à ceux qui doutent encore de la capacité physique- et éventuellement mentale- d’Ali Bongo à diriger encore le pays. Le locataire absent revient au Palais du bord de mer pour fournir, s’il en fallait encore, des preuves qu’il est bien en vie. Aux démentis de son entourage, le président avait ajouté un discours de Nouvel An d’à peine 4 minutes qui avait peu convaincu les Gabonais. Cette fois-ci, c’est de sa personne qu’il offre en preuves.

Lire aussi : Ces présidents africains (encore au pouvoir) qui ont échappé à un coup d’Etat (2/2)

L’opposition en tout cas se voit ainsi offrir une occasion de remettre sur la table, la question de la vacance du pouvoir que l’impassible régente Marie Madeleine Mborantsuo se refuserait à décréter. Pour l’heure, ce déplacement d’Ali Bongo n’est que temporaire puisque quelques jours après, il devrait rejoindre à nouveau Rabat, la capitale marocaine pour y poursuivre sa convalescence. Le centre du pouvoir gabonais se sera encore déplacé avec le présidentiel patient


TER: Youssou Ndour transporte le public sur les rails vers «Bamako»

C’est ce qu’on peut appeler une chanson inaugurale du Train express régional. Pour chauffer le public, Youssou Ndour a réchauffé « Bamako », qu’il a interprété en 1989. De quoi amener le chef de l’Etat, au bord de l’extase, à dodeliner de la tête. Le roi du Mbalakh, après ces préliminaires lyriques, a enchaîné avec « Contane na » pour exhorter la jeunesse, venue nombreuse répondre à l’appel du président Macky Sall, à s’inspirer de cet ouvrage futuriste qui schématise l’émergence du Sénégal projetée à l’horizon 2035.

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