mardi, septembre 8, 2026
Accueil Blog Page 311

Can 2019 en Egypte: les Lions du Sénégal en demi-finale

Le Sénégal disputera les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations pour la première fois depuis 2006, après avoir écarté le Bénin ce 10 juillet au Caire. C’est une fierté et un soulagement pour les « Lions » version CAN 2019. Des Sénégalais qui ne comptent toutefois pas s’arrêter en si bon chemin.

« C’est une nouvelle génération qui vient de réaliser ça. On veut écrire notre propre histoire. » Henri Saivet savoure la qualification de l’équipe du Sénégal pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des nations pour la première fois depuis 2006. Le milieu de terrain apprécie d’autant plus ce résultat qu’il n’a pas été simple à obtenir face à une sélection béninoise accrocheuse, ce 10 juillet au Caire.

« Depuis le début de cette CAN 2019, on le dit : aucun match n’est facile, assure Henri Saivet. On a rencontré un adversaire compliqué à jouer. En phase de groupes, ils n’ont pas perdu face au Cameroun et face au Ghana. Puis ils ont réussi à éliminer le Maroc en huitièmes de finale. Face aux Béninois, on savait que ça allait prendre du temps. Mais on ne s’est pas affolés. On avait une idée vraiment bien précise de ce qu’il fallait faire. Le staff a vraiment bien travaillé pour qu’on puisse mettre cette sélection béninoise en difficulté ».

« Plus le match avançait et plus c’était difficile »

Dans les faits, ce sont plutôt les « Écureuils » qui ont posé des problèmes aux « Lions », durant près d’une heure. « On a fait face à une belle équipe béninoise, admet ainsi le buteur du soir, Idrissa Gana Gueye. Ça n’a pas été facile. Mais on a su rester sereins, du début jusqu’à la fin ».

Un léger doute a toutefois traversé l’esprit du milieu Pape Alioune Ndiaye durant ce quart de finale de la CAN 2019. Et si le Sénégal tombait dans le même piège que le Maroc ? « Bien sûr, on y a pensé, lâche-t-il. Mais on était sûrs de notre force. On savait que ça allait finir par arriver ». Même lorsqu’un but de Sadio Mané a été invalidé pour hors-jeu ? « Plus le match avançait et plus c’était difficile, concède ‘Badou’ Ndiaye. Mais on a une grosse force mentale dans cette équipe. On a fait preuve de beaucoup de bravoure. Et, finalement, on a eu gain de cause ».

« Montrer qu’on dispose d’une génération talentueuse »

Même Sadio Mané, passeur décisif, ne s’est pas démonté lorsque l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR), utilisée pour la toute première fois dans l’histoire du tournoi, l’a privé de deux buts. « Avec la VAR, je n’ai jamais eu de soucis, a évacué la superstar. Parfois, ça te sourit et parfois non. Aujourd’hui, ça ne m’a pas souri. Peut-être que la VAR sera de notre côté (sic), la prochaine fois ».

La prochaine fois, ce sera le 14 juillet face au vainqueur de Madagascar-Tunisie. Une étape supplémentaire vers le prochain objectif des « Lions » : la finale de l CAN 2019, prévue le 19 juillet. Le défenseur Lamine Gassama sourit : « On est soulagés. On dit souvent que le Sénégal a une belle génération. Pourtant, lors de la dernière CAN ou lors de la Coupe du monde 2018, on n’avait pas fait de bons parcours. Donc, c’est bien d’avoir atteint ce stade de la compétition. Mais, maintenant, il va falloir aller au bout pour montrer qu’on dispose d’une génération talentueuse. »
Avec Rfi

« Se rassembler pour une nouvelle génération de leaders»

L’Afrique sera le centre d’intérêt du Monde, d’ici les dix prochaines années. C’est le constat fait par beaucoup de chercheurs, de divers domaines d’activités.

Sur le plan économique, malgré la pauvreté, l’Afrique portera la croissance de la richesse sur le plan mondial. En effet, ce continent contient d’immenses richesses, plus ou moins à l’état brut d’une part, et d’autre part, il offre un marché très grand pour toutes les économies, avec la naissance d’une classe moyenne, porteuse d’un pouvoir d’achat.

D’ailleurs, une bonne nouvelle est tombée ce dimanche 7 juillet 2019 à Niamey, en marge du sommet de l’Union africaine : la phase opérationnelle de la Zone de Libre Echange Continental africaine (ZLECA) a été lancée. Ce qui signifie que dans un avenir proche, les échanges intra-communautaires entre les 54 pays de l’UA seront plus accrus : de 16%, ils atteindront 60% à l’horizon 2022 – (l’Erythrée est le seul pays sur les 55 que compte l’UA à n’avoir pas encore signé l’accord à cause de ses divergences avec l’Ethiopie).

Avec la ZLECA, les taxes douanières ne seront plus qu’un mauvais souvenir. Si tout se passe comme prévu, les balances commerciales des Etats africains connaitront des améliorations significatives, ce qui aura un impact direct positif sur l’Economie africaine.

La ZLECA donne ainsi naissance à pleins d’espoirs, notamment chez les jeunes qui pourraient sursoir à leur frénétique besoin d’émigrer et pourraient saisir les nouvelles opportunités qui s’ouvriraient désormais à eux et chez eux.

Sans entrer dans les détails, nous espérons que la coïncidence entre l’arrivée de l’ECO (la nouvelle monnaie ouest-africaine) et la ZLECA, en 2020, ne constituera pas un obstacle pour les économies africaines. Notre souhait est que ces deux perspectives participeront à booster la création de valeurs et par-delà, la croissance économique.

Cependant, l’Afrique a besoin d’un nouveau leadership, pour relever les nombreux défis qui entravent son développement.

En effet, le continent africain s’étend sur une superficie de 30.415.873km², pour une population de 1,216 milliards d’habitants, ce qui représente 16,4% de la population mondiale.

L’espérance de vie y est de 60 ans, le taux de natalité de 35,4% et le taux de mortalité de 13% (taux le plus élevé dans le monde). La fécondité est de 5 enfants par femme contre 2,5 qui est la moyenne mondiale.

La moitié de la population africaine, a moins de 20 ans.

Ces chiffres sont des indicateurs alarmants qui renseignent sur l’urgence de mettre en place une nouvelle vision de leadership, de nouvelles politiques et de nouveaux paradigmes pour sortir l’Afrique de la pauvreté.

Plus de cinquante ans après les indépendances de la plupart des Etats africains, le continent est toujours confiné dans la pauvreté, la faim, les maladies, l’analphabétisme, etc.

Nous assistons aujourd’hui, à des vagues de migrations de jeunes africains, à la fleur de l’âge. Toutes les directions sont bonnes, l’essentiel étant de sortir de cet « enfer » africain, à la recherche de l’eldorado.

Ceci amène à poser la responsabilité de la jeunesse africaine face à cette situation.

L’Afrique a besoin de nouveaux leaders pour porter de nouveaux projets de développement.

Un nouveau leadership s’impose pour sortir les populations africaines de la pauvreté et ce nouveau leadership ne peut être incarné que par une nouvelle génération de leaders africains, sans exception ni discrimination.

Pour cela, il faut urgemment mettre en place des politiques et programmes de formation et d’accompagnement à l’émergence de nouveaux leaders africains.

L’alternance générationnelle se prépare maintenant !

Naturellement, dans ce vaste chantier vers le développement, l’Afrique a besoin de ses partenaires internationaux qui joueront un rôle essentiel pour l’émergence du continent.

L’Union africaine, elle, a mis en place l’agenda 2063, qui porte beaucoup d’ambitions pour les futures générations d’africains.

 

Astou Winnie BEYE

Journaliste

Spécialiste en Communication et Relations internationales

astouwinnie@gmail.com

 

 

 

 

 

 

Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique: Le Plan d’action stratégique du REFELA décliné en 5 axes innovants pour la femme et la petite fille africaines…

Lors du 1ère conclave du Comité des maires Europe-Afrique à Paris (France), du 02 au 04 juillet 2019 à Paris, axé principalement sur la rédaction d’une Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique, la Camerounaise Élise Henriette Essamè, vice-présidente du Réseau des femmes élues locales d’Afrique (REFELA) pour la zone Afrique centrale et présidente du REFELA antenne du Cameroun, a, de vive voix exprimé les attentes des femmes élues locales d’Afrique du partenariat Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique-Conseil des communes et régions d’Europe-Cités et gouvernements locaux unis monde (CGLUA-CCRE-CGLU).

«Pour le REFELA et les femmes leaders, aboutir à une Charte des collectivités locales pour l’égalité de genres en Afrique s’inscrit dans le Plan d’action stratégique du REFELA (2019-2021) décliné en 5 axes innovants pour la femme et la petite fille africaines…», a affirmé Mme Essamè, maire de la commune de Nkongsamba 3 (littoral-Cameroun).

Les 5 axes dont parle la présidente du REFELA-Cam sont : le rayonnement du REFELA et la mobilisation des partenariats et des financements ; la mise en œuvre et le suivi-évaluation des trois campagnes du REFELA ; la mise en œuvre du Pacte Europe-Afrique de Marrakech pour l’égalité locale ; le développement du leadership des femmes élues et la mobilisation pour la parité en politique locale ; et la mobilisation des femmes élues locales pour des villes africaines vertes durables et d’avenir pour les femmes et les petites filles.

Les participants du conclave de la capitale française sont unanimes à reconnaître qu’il a été marqué par des échanges fort pertinents et un partage d’informations et de propositions qui enrichissent la démarche de rédaction de la charte en perspective.

Comme principale recommandation formulée le 04 juillet 2019 à Paris, il y a la prise du temps nécessaire pour la rédaction des premiers moutures de la charte par le groupe de travail interne au REFELA-CGLU Afrique et leur soumission – dans le cadre des réunions du Comité, voire d’ateliers et d’événements tels que le 6ème Congrès – à l’étude et à la concertation pour leur enrichissement.

La finalité étant d’aboutir à une version de la charte conforme aux attentes des gouvernements locaux d’Afrique.

Au demeurant, l’objectif général du processus en cours est d’œuvrer dans le cadre d’un partenariat Europe-Afrique pour intégrer la perspective de l’égalité de genres au niveau des villes, collectivités locales et régionales, conformément à la Vision africaine 2063 et aux Agendas internationaux, dont celui des Objectifs de développement durable (ODD) en général, et en particulier les ODD 5 et 11 à atteindre d’ici 2030.

Pour plus d’informations cliquez sur:

https://www.francophonieinnovation.org/articles/h/la-charte-des-collectivites-locales-pour-l-egalite-de-genres-en-afrique-s-inscrit-dans-le-plan-d-action-strategique-du-refela-decline-en-5-axes-innovants-pour-la-femme-et-la-petite-fille-africaines-a-exprime-la-vice-presidente-du-refela-mme-elise-h.html


Podor : Un bus médicalisé pour le village de Mboyo

Le groupe  Unica Holding qui regroupe les écoles de santé Institut professionnel de santé (Ips) a mis un bus médicalisé à la disposition du village de Mboyo, dans le département de Podor, du 12 au 15 juillet 2019. 

Le groupe répond ainsi à une sollicitation du journaliste  Mamadou Ly, membre de l’Union de la presse francophone à Paris. M. Ly avait  en effet adressé à Madame Mariama Cissé, présidente et directrice générale du groupe Unica Holding une demande  pour ‘’les personnes démunies du village de Mboyo situé dans le département de Podor, dans l’île à Morphil’’.  En réponse, le groupe  Unica Holding met à la disposition du village un bus médicalisé, des médicaments et trois médecins dont un ophtalmologiste, un dentiste et un généraliste et 2 infirmières.
Les populations de Mboyo et environs se mobilisent déjà pour une bonne organisation de ces journées de consultation. Dans cette contrée du Sénégal, les populations sont confrontées à un réel problème de santé dentaire mais surtout la maladie des yeux. Cette action spontanée, gratuite sociale et apolitique sera d’un grand apport à l’amélioration de la santé de cette population.

Ch. S. ND.

‘’Panel de la solidarité’’ : Audience avec le khalife de Touba et visite de l’orphelinat Keur Mame Diarra Bousso

Dans le cadre de la célébration de son anniversaire, l’association ‘’Panel de la solidarité’’ a effectué un déplacement, ce samedi, à la ville Sainte de Touba pour un Ziar au Khalife actuel, Serigne Mountaga Mbacké. La présidente Bineta Diallo,

Les dirigeantes du ‘’Panel de la solidarité’’ ont profité de cette occasion pour rendre un vibrant hommage au Fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, «une fierté pour l’Islam». Le khalife a formulé des prières pour la présidente Bineta Diallo et la délégation qui l’accompagne, pour le développement de l’association et la postérité de ses membres.

 

Ladite association s’active dans le social en soutenant les sénégalais de la diaspora, les personnes nécessiteuses. Les membres sont essentiellement issus du Sénégal, (notamment de Dakar, Louga), de la Gambie, de l’Afrique en général.

Après l’audience accordée par le khalife général des mourides, les responsables du ‘’Panel de la solidarité’’ ont rendu visite à un orphelinat intitulé Keur Mame Diarra Bousso où les dames qui composent la délégation ont eu pitié des enfants orphelins. Ce qui les motive, souligne Mme Bineta Diallo, à élaborer des programmes axés sur le social, l’éducation.

 

 

 

 

Développement agricole et consommation locale: Le Réseau des parlementaires mis en place pour être un outil de plaidoyer…

Le Réseau des parlementaires sur le développement agricole et le consommer local est mis en place, hier, au siège du Cncr. De façon spécifique, indique le secrétaire général Cncr, Ahmadou Moukhtar Mbodj, il s’agira de valider et de partager les textes du réseau (vision, objectifs, structuration, alliances prévues, etc.). La rencontre a permis d’élire le bureau du réseau, en tant que force de proposition, et d’élaborer une feuille de route.  

Le Sénégal, à l’instar des autres pays d’Afrique, a formulé et mis en œuvre le Programme national investissement agricole (Pnia) sur la période 2014 – 2017 et vient d’adopter la 2ème génération du programme (Pniasan) qui a été élaborée suivant un processus inclusif avec une participation effective des organisations de producteurs et de la société civile coordonnées par le Cncr.

Le secrétaire général Cncr, Ahmadou Moukhtar Mbodj, a fait comprendre que le programme couvre l’ensemble des secteurs agricoles notamment l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’environnement. Selon lui, les statisticiens parlent de 2,7% de taux de croissance de la population qui va être très nombreuse d’ici quelques années au point que des stratégies et des programmes doivent être mis en œuvre pour pouvoir la nourrir et développer de manière substantielle notre agriculture. Dans le cadre du Plan Sénégal émergent (Pse), souligne-t-il, l’agriculture occupe une place importante.

C’est dans ce contexte que l’honorable député Bousso Ngom, par ailleurs trésorière du Cncr souhaite impulser avec ses collègues parlementaires un réseau pour le développement agricole et le consommer local en vue d’accompagner l’Etat du Sénégal dans la mise en œuvre de sa vision de développement agricole et rural. Le conseil d’administration du Cncr a décidé de soutenir cette initiative en partenariat avec P2rs. A cet effet, un atelier de réflexion sur la mise en place du réseau a été organisé le 22 décembre dernier à Dakar.

Après cette rencontre, les parlementaires initiateurs du réseau ont mené la sensibilisation auprès de leurs pairs qui ont manifesté un grand intérêt pour le sujet. Ainsi, le réseau est installé ce dimanche 07 juillet 2019 au siège du Cncr par une vingtaine de parlementaires en présence du conseiller technique N°1 du ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural et des responsables du Réseau des journalistes associés aux questions d’agriculture d’élevage et de pêche (Rejaques).

Cette rencontre est soutenue par le Cncr avec l’appui du P2rs. Elle a réuni des parlementaires et une dizaine de représentants d’organisations partenaires notamment les membres de l’équipe technique du Cncr et de l’Asprodeb, les représentants de la Diaspora, du P2rs, d’Ipar et de la Fao.

Ch. Seck NDONG       

Pétrole et gaz au Sénégal: Ousmane Cissé incite l’opposition recalée à rester sereine

‘’Le Sénégal est un pays de paix. Un pays que nous devons contribuer pour son développement. L’initiative qui a permis d’organiser cette manifestation pacifique, ce jeudi, consiste à faire comprendre aux Sénégalais les objectifs de l’opposition visant à salir les 100 premiers jours du mandat de Macky Sall. Dès le début de son second mandat, ils ont commencé à s’agiter. Ils ont commencé par saboter le dialogue national et aujourd’hui parler du pétrole et surtout de la répartition de ressources pétrolières qui ne sont pas encore exploitées », a indiqué Ousmane Cissé.

Suivant ses propos, le l’ex Dg des Mines et de la Géologie à marteler:  »ceux qui aujourd’hui proclament haut et fort qu’il y a une mauvaise gestion des ressources pétrolières, qu’il y a de l’argent qui a été étouffé, des ressources qui ont été réparties  entre des personnes «sans en apporter des preuves». Le Dg Cissé pense qu’après leur audition auprès de la Dic, si leurs déclarations ne sont pas avérées, ces personnes-là, leur seul domicile c’est Reubeuss. Et, selon lui, ces derniers ne méritent pas d’être candidat ni à la présidentielle, ni à la députation.

« Face à la vague d’indignation suscité par le reportage de BBC, l’Apr de Kébémer ne saurait garder le silence et rester passif. Aussi sommes- nous réunis pour réagir face aux accusations d’une frange de l’opposition sénégalaise par rapport à la gestion des ressources pétrolières et gazières de notre pays. Ce, pour manifester notre soutient au frère Aliou Sall », tonne Binta kébé.

Poursuivant ses propos, elle précise que les républicains de Kébémer mèneront le combat dans le champ politique jusqu’au bout.  »Nous combattrons la bataille politique jusqu’au bout. Des opposants ont porté des accusations graves sur d’honnêtes citoyens sans donner des preuves de leurs allégations. Ils font croire à une manne de la gestion énergétique, à la spoliation des intérêts du Sénégal.

A son avis, cette opposition orchestre des complots, alimente des débats stériles  pour semer le doute et jeter le discrédit sur la gouvernance du Président de la République. «Nous n’accepterons pas que des frustrés politiques sèment la confusion », ajoute-t-elle.

Pétrole et Gaz au Sénégal: La volonté de Macky Sall est «de mettre notre pays à l’abri de convulsions symptomatiques de l’exploitation»

Un atelier sur la mise en œuvre de la loi sur le contenu local dans le secteur du pétrole et du gaz s’est ouvert ce lundi à Damniadio. La rencontre a réuni un ensemble d’acteurs évoluant dans le secteur des hydrocarbures, des experts, des investisseurs, des membres de la société civile entre autres. L’évènement a été présidé par le Chef de l’Etat, Macky Sall. 

Un état des lieux du secteur du pétrole et du gaz, les projets, les découvertes, etc, ont été au cœur des débats. La chaine de valeur du secteur et les enjeux du contenu local, les dispositions d’application de la loi n°2019-04 relatives au contenu local ont fait également l’objet d’échanges. La formation et les opportunités pour les sénégalais, dans les projets en cours et dans le secteur des hydrocarbures figurent dans les thèmes de présentation.

C’est dans un contexte marqué par une vive polémique sur la gestion des ressources pétrolières et gazières que le gouvernement tient une concertation nationale sur le contenu local. Cette rencontre de grande envergure qui promeut l’implication du secteur privé national dans la gestion des ressources naturelles du Sénégal, notamment, le pétrole et le gaz, a été mise à profit par le chef de l’État pour rappeler sa volonté à mettre en avant les intérêts du Sénégal dans ce secteur.

“J’ai toujours tenu à ce que pour les négociations des contrats avec nos partenaires investisseurs, le gouvernement soit assisté d’avocats et de juristes spécialisés dans ces contrats complexes. Je suis trop conscient de l’importance de ces actes qui engagent le présent et l’avenir de notre nation, pour laisser le moindre hasard porter atteinte à ses intérêts vitaux. Ce n’est pas seulement une question de patriotisme que chaque citoyen peut réclamer à juste titre, c’est aussi pour moi une obligation en tant que responsable suprême de l’Etat”, a affirmé Macky Sall.

Qui, ainsi, manifeste tout l’intérêt qu’il porte “à la protection de l’intérêt de notre pays dans l’exploitation future de ces ressources”. “Ma volonté, non pas par la parole, mais à travers des actes déjà posés, et d’autres à venir, est de mettre notre pays à l’abri de convulsions symptomatiques de l’exploitation du pétrole et du gaz dans certains pays développés ou en développement”, renchérit le chef de l’Etat.

Macky Sall enchaîne en indiquant avoir pris toutes ses précautions pour un “Sénégal prospère dans la paix, la sécurité, la stabilité et la cohésion nationale”. À l’en croire, ce pays ne sera pas une zone de non droit où les droits des uns et des autres seront bafoués. Il assure qu’aussi bien les investisseur que les intérêts nationaux seront respectés.

Cependant, il invite à plus d’humilité dans la prise de parole dans tout ce qui a trait aux industries extractives. “Je tiens à rappeler que le secteur du pétrole et du gaz est l’un des plus complexes au monde; en abordant tout ce qui a trait à l’exploration, au développement, à l’exploitation et à la gestion des ressources pétrolières et gazières, le bon sens requiert la prudence et la décence. Soyons réalistes, il n’y a pas de spécialiste qui peut dans ce domaine, de façon sérieuse et honnête, réclamer la maitrise de toute la chaine de valeur et des corps de métier émanant de ce secteur si stratégique. Ce serait de la pure prétention”, a-t-il relevé.

Arrestation de l’opposant Samba Thiam en Mauritanie: Sa fille Oulèye Thiam dénonce et appelle à témoin l’opinion internationale

La fille de Samba Thiam est à Dakar pour dénoncer l’arrestation de son père, président de Forces progressistes du changement (Fpc) et membre actif de la coalition Vivre ensemble, la nuit du 25 au 26 juin dernier en Mauritanie, pour avoir dénoncé le scrutin du 22 juin dernier. Oulèye Thiam, activiste des droits de l’homme, considère que c’est un coup d’Etat électoral et lance un appel à témoin à l’opinion nationale et internationale.
Le leader politique, Samba Thiam, est emprisonné «injustement» en Mauritanie suite à l’élection présidentielle qui vient de se dérouler dans ce pays.  «Juste parce que mon père a dénoncé les résultats du scrutin du 22 juin qu’il considère comme étant un coup d’Etat électoral. En Mauritanie, ceux qui ont travaillé dans les bureaux de votes, qui ont vu les procès-verbaux, savent que c’est Kane Hamidou Baba qui a gagné ces élections. Et, le candidat du pouvoir était en troisième position. Ceux qui sont au pouvoir ont truqué les élections pour dire que Mohamed Ould Ghazouani qui a gagné», a dit sa fille Oulèye Thiam, activiste des droits de l’homme en Mauritanie.
Ce qui lui tient le plus, a-t-elle indiqué, c’est que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui est censée être «indépendante» ne l’a pas été pour dire que c’est Ould Ghazouani qui a gagné. Ainsi, Oulèye Thiam est à Dakar pour dénoncer farouchement l’arrestation de son papa qui, réaffirme-t-elle, n’a rien fait pour mériter la prison. «Ce que tout le monde, une grande partie des mauritaniens, ressent. Je veux tenir l’opinion nationale et internationale à témoigner par rapport à cette arrestation», a-t-elle martelé.
«Il faut que les gens prennent acte et qu’il soit libéré le plutôt possible car mon papa est vieux. Il a 70 ans et il est malade. On n’a pas accès à lui pour savoir si est en bonne santé, s’il mange. Est-ce que ces gens ne sont pas en train de faire des choses…», relève Mme Oulèye Thiam. Elle tient sénégalaise, mauritanienne, de tout le monde à témoigner afin que son père soit libéré le plus rapidement possible. Elle a rappelé que le Fpc est un parti d’opposition créé il y a cinq ans en Mauritanie.
Selon la Commission électorale nationale indépendante, Mohamed Oud Ghazouani a obtenu 52,01 % des suffrages, devant le militant anti-esclavagiste Biram Ould Dah Ould Abeid (18,58 %), l’ex-Premier ministre Sidi Mohamed Ould Boubacar (17,87 %), le journaliste Baba Hamidou Kane (8,71 %) et le professeur d’université Mohamed Ould Moloud (2,44 %).  Ces résultats sont contestés par les dirigeants de l’opposition.
Cheikh S. NDONG

Pratique abusive de « coxeurs » à la transgambienne: Les transporteurs et commerçants du Sénégal alertent les autorités

Les dirigeants de l’association nationale des transporteurs et commerçants du Sénégal (Antcs) a tenu une conférence de presse, ce samedi, pour fustiger l’attitude des coxeurs gambiens qui les obligent à faire la queue une fois arrivée en Gambie, avec leurs véhicules remplis de marchandises. Ils interpellent directement les chefs d’Etats des deux pays, à donner des instructions pour décanter cette situation le plus rapidement possible avant qu’elle ne prenne une autre tournure.

La situation que vivent les commerçants et transporteurs sénégalais en terre gambienne est difficile. «Voilà presque un mois, depuis  le 01 juin 2019 que les «coxeurs» gambiens ont pris une décision de nous imposer à suivre une logique consistant à faire la queue une fois arrivée en Gambie, avec nos véhicules remplies de marchandises. Quel que soit leurs chargements si ton tour de passage arrive, tu es obligés de laisser ton véhicule et de prendre un autre en location au profit de la Gambie ce qui est insensé et absurde dans la mesure où tu ne peux pas avoir ton propre véhicule rempli de marchandises et on te demande de le laisser pour louer un autre. Cette pratique est contraire aux règlements de l’UEMOA qui garantisse la libre circulation des personnes et des marchandises», a indiqué le président Daouda Tine.

C’est pourquoi, précise-t-il, l’association nationale des transporteurs et commerçants du Sénégal dont certains membres présents à la conférence de presse ont fustigé avec la dernière énergie et dénonce par la même occasion ces pratiques qui portent atteinte à leurs activités dont les conséquences sont fâcheuses et inestimables. «Vu la gravité de la situation, nous avons contactés tous les autorités gambiennes concernées à savoir le ministre du commerce, celui des transports mais c’est avec regret que nous avons constaté que ces autorités gambiennes n’ont posé aucun acte allant dans le sens de régler cette situation», a relevé le président de l’Ancts.

Du coté sénégalais, souligne-t-il, le ministre du commerce a réagi via son secrétaire général de même que celui de l’intérieur. «Il nous a répondu par l’administrateur général. Le ministre des affaires étrangères nous a indiqué qu’il sera en contact avec son homologue gambien quant au ministre des transports sénégalais, aucune réaction venant de sa part», a rapporté M. Tine. Pareille pour le président du parlement de la CEDEAO, en l’occurrence le député Moustapha Cissé Lo.

Cheikh S. NDONG

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

KHADRIYA: Cheikh Saadbouh TaqiouLah quitte ce bas monde, Cheikh Sidibouya lui succède

 RAPPEL À DIEU DU KHALIFE GÉNÉRAL DE L’AFRIQUE DE L’OUEST La disparition de Cheikhna Cheikh Saadbouh TaqiouLah Ould Cheikhal Khalifa Ould Cheikhna Cheikh Saadbouh, affectueusement...

Le totalitarisme rampant

TRIBUNE Sous nos yeux s’installe une forme insidieuse de terreur intellectuelle : intimider, salir, insulter, menacer pour réduire au silence les cadres, les intellectuels, les...

Kaolack Sport City: Le Conseil départemental dévoile un ambitieux projet à 18 milliards de...

Le Conseil départemental de Kaolack veut donner un nouveau souffle aux infrastructures sportives de la capitale du Saloum. Le président du Conseil départemental, Ahmed...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan