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Appropriation de l’agenda 2030: Des producteurs ruraux imprégnés du suivi des ODD

Le Conseil des organisations non gouvernementales d’appui au développement (CONGAD), avec l’appui de la GIZ et de l’ONG Sightsavers et en partenariat avec le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR), a organisé un atelier à l’intention des organisations de producteurs ruraux pour l’appropriation et le suivi de l’agenda 2030.

Le Président du CONGAD, M. Amacodou DIOUF, a indiqué que l’atelier est la suite d’un processus entamé dans plusieurs secteurs du développement économique et social de notre pays. «Nous avons invité les acteurs pour discuter autour de l’agenda 2030, du suivi de l’agenda 2030, c’est avoir comme élément  de base le suivi des ODD dans notre  pays. Le Congad a initié depuis plus d’un an  un processus qui consiste à rencontrer tous les acteurs des secteurs, que ça soit le secteur de l’eau et l’assainissement, que ça soit le secteur de l’éducation ainsi que le secteur de la santé et aujourd’hui le secteur de l’agriculture. Il s’agit tout simplement de revisiter les indicateurs, qui partent sur le secteur de l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’agroforesterie afin de voir jusqu’à quel niveau notre pays a atteint effectivement les objectifs que se sont fixés avec la communauté internationale », a souligné M. Amacodou Diouf. Il estime que dans le cadre de l’internationalisation de ces indicateurs pour l’atteinte de ces ODD, notre pays a travaillé profondément afin de mieux adapter ces indicateurs pour avoir une collecte de données extrêmement crédibles.

Et M. Diouf de renchérir : «Aujourd’hui,  les organisations de la société civile sont appelées, partant de ces réflexions autour des indicateurs à faire le suivi au niveau le plus décentralisé possible. C’est pour ça que nous saluons l’initiative qui, portée de pouvoir en rapport avec le CNCR, organiser cette rencontre afin de faire de telle sorte que l’internalisation de ces  indicateurs puisse aller jusqu’au bas de l’échelle, c’est-à-dire aller jusqu’au village, jusqu’aux producteurs agricoles. Je crois que c’est un défi qu’on a gagné pour le moment. Et nous pensons que le plan d’action qui ressortira de la  discussion de ces deux jours, permettra effectivement pour le Sénégal d’avoir des initiés au niveau de la base ».

Quant à M. Ahmédou Moukhtar Mbodj, secrétaire général CNCR, le plan d’action qui va découler de l’atelier servira aussi au suivi de la mise en œuvre des engagements de notre pays concernant la décennie de l’agriculture familiale. Il a soutenu que le CNCR s’engage à ne ménager aucun effort pour une mise en œuvre effective du plan d’action en collaboration avec l’ensemble des acteurs du développement agricole et rural au Sénégal. 

«Il s’agira au cours de cette décennie de: renforcer la visibilité et la reconnaissance du rôle fondamental joué par l’Agriculture Familiale pour l’alimentation de l’humanité, la création d’emploi, la promotion de la paix et la lutte contre les changements climatiques ; promouvoir des politiques publiques plus favorables à l’Agriculture Familiale, créer et renforcer des mécanismes et des espaces de dialogue politique, avec la coopération des Comités Nationaux d’Agriculture Familiale ;contribuer davantage à éradiquer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable», a ajouté M. Mbodj.

Mame Khary NDAO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sortie de la première promotion de Confucius: L’Institut chinois met l’accent sur l’esprit d’entreprise

L’Institut Confucius de l’UCAD a organisé une journée de consécration, ce samedi, à l’honneur de ses étudiants. Le directeur Exécutif, Mamadou Fall, a indiqué que c’est un bilan satisfaisant, tout un package qui transforme les étudiants en entrepreneurs opérationnels.  Le cursus va de la formation à l’insertion pour l’étudiant qui s’intéresse à l’agriculture, au pétrole, ou à un autre métier. Le partenariat avec les différentes communes du Sénégal, qui ont décidé d’octroyer des terres aux étudiants, est en train de donner ses fruits.   

L’Institut Confucius sis à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a célébré l’excellence, la persévérance des étudiants, leur endurance. «Apres plus de trois (3) ans de dure labeur, aujourd’hui vraiment c’est le jour des moissons. Nous avons choisi de primer les 100 meilleurs étudiants qui ont fait leur preuve par leurs résultats, leur engagement dans le travail», dit le directeur Exécutif de l’Institut Confucius.  Selon Mamadou Fall, le maître mot à l’UCAD c’est l’excellence mais aussi la professionnalisation. «On en n’est plus à cette forme de formation théorique. Nous offrons à nos étudiants la possibilité de s’engager directement dans le marché du travail ou de devenir leur propre patron», a-t-il confié à la presse.

Les meilleurs étudiants ont reçu leurs attestations sanctionnant plus de trois (3) ans de travail dans l’apprentissage du chinois mais aussi du métier d’avenir. Les dirigeants de l’institut Confucius ont choisi plusieurs métiers. Ils en ont identifié trois métiers majeurs qui sont très demandés sur le marché du travail. L’agriculture, relève M. Fall, c’est l’avenir du Sénégal, incontestablement. «Nos étudiants sont déjà dans les champs en train d’apprendre les techniques agricoles, de maintenance et de conduite de la machinerie agricole. Et cela, nous avons pu le faire grâce à une coopération et un partenariat intense avec des entrepreneurs de la mission agricole chinoise.

A son avis, il y a un tout un débat sur le pétrole. «Nous sommes en train de prévenir le Sénégal du Pétrole en mettant sur le marché des étudiants qui sont bien outillés pour en comprendre le management, la logistique et la commercialisation», a rassuré M. Fall. Cette première promotion, souligne-t-il, de par l’éthique qui leur est donné, la compétence qui leur est délivrée pour l’avenir du Sénégal. «Il faut insérer dans ce pays la mystique de l’auto- emploi et finir avec l’esprit fonctionnaire. Malheureuse le sénégalais pense que pour trouver du travail il faut nécessairement être salarié», le directeur incite à rompre avec ce modèle. C’est l’esprit dans lequel de l’institut Confucius forme ses étudiants. «Nous leurs inculquons ces notions essentielles pour qu’ils soient maître du jeu, entrepreneurs. L’environnement s’y prête et les moyens existent», a ajouté M. Fall.

   

Les parents, venus assister à cette cérémonie, souhaitent que leurs fils deviennent des acteurs du pétrole, des industriels pour le l’émergence du Sénégal.

Cheikh Seck NDONG

 

Gestion macroéconomique en Afrique et politiques d’inclusion sociale: Entre affaiblissement et amélioration légère dans les pays pauvres du continent

 La viabilité de la dette suscite des préoccupations croissantes

WASHINGTON, 31 juillet 2019 — En 2018, la qualité des politiques publiques et des cadres institutionnels des pays les plus pauvres d’Afrique s’est peu, voire pas du tout, améliorée en moyenne : c’est une des conclusions de l’Évaluation annuelle des politiques et institutions nationales (Country Policy and Institutional Assessment ou CPIA) publiée aujourd’hui par la Banque mondiale. La note CPIA moyenne attribuée aux 38 pays africains remplissant les conditions nécessaires pour bénéficier de l’aide de l’Association internationale de développement (IDA) est restée inchangée en 2018 à 3,1 sur une échelle allant de 0 à 6. La politique sociale s’est certes améliorée dans certains domaines, mais la gestion macroéconomique s’est détériorée. Le contexte actuel en matière de primauté du droit, de redevabilité et transparence ainsi qu’en ce qui concerne la qualité des administrations publiques est toujours un obstacle à une utilisation efficiente des ressources publiques dans la région.

Le rapport CPIA de cette année sur l’Afrique examine plus attentivement la question de la gestion de la dette. En 2018, en effet, le montant de la dette publique par rapport au PIB a atteint environ 54,9 % du PIB, soit une hausse de 18,5 points de pourcentage depuis 2013. Dans le même temps, la proportion d’obligations libellées en devises dans l’ensemble de la dette extérieure s’est accrue de 10 %, tandis que la proportion de l’endettement envers des créanciers commerciaux et extérieurs au Club de Paris a augmenté de cinq points depuis 2010 et les émissions d’obligations souveraines ont fortement progressé.

« Certains pays africains risquent d’hypothéquer l’avenir de leur population en privilégiant la consommation immédiate », avertit Albert Zeufack, économiste en chef pour l’Afrique à la Banque mondiale. « Lorsque les pays consacrent la majeure partie de leurs recettes au service de la dette, une quantité moindre de ressources est disponible pour l’éducation, la santé et d’autres services essentiels pour les habitants. Le progrès est alors stoppé net dans son élan. »

Combinés, la hausse des niveaux d’endettement et le glissement de la dette extérieure vers des sources de financement plus risquées, plus coûteuses et reposant davantage sur le marché ont sensiblement accru la vulnérabilité des pays IDA d’Afrique subsaharienne vis-à-vis de l’endettement. Le rapport recommande à ces pays d’améliorer leurs capacités et systèmes de gestion de la dette. Cela contribuerait à accroître la transparence et à stabiliser l’économie à long terme.

Avec une note de 4.0, le Rwanda continue d’occuper la première place au classement CPIA tant en Afrique que dans le monde. Dans la région, il est suivi par Cabo Verde (3,8) et le Kenya, le Sénégal et l’Ouganda (tous trois notés 3,7). Le Soudan du Sud reste le pays le plus mal noté (1,5) au classement CPIA.

Les pays fragiles d’Afrique subsaharienne ont légèrement amélioré leurs résultats dans les domaines de l’égalité hommes–femmes, du développement humain et de la stabilité environnementale. Ces progrès sont de bon augure pour la capacité de ces pays à s’attaquer aux facteurs de conflit et d’exclusion. En fait, les pays africains fragiles ont réalisé de meilleurs résultats en matière d’inclusion sociale que les pays fragiles d’autres régions du monde. La performance des pays africains IDA non fragiles est équivalente à celle des pays de même statut situés dans d’autres régions du monde, sauf — exception notable — en ce qui concerne les politiques d’inclusion sociale, où ils ont obtenu de moins bons résultats notamment en matière d’égalité des sexes.

« Traditionnellement, l’amélioration de l’inclusion sociale et de la prestation de services a été un facteur crucial pour que les pays sortent de leur situation de fragilité, donc même quelques modestes pas en avant ont leur importance », estime Gerard Kambou, économiste senior et principal auteur du rapport CPIA« Les pays africains, fragiles ou non, doivent continuer de se concentrer sur les questions de genre, d’éducation, de santé, de climat et de gouvernance parallèlement à la gestion macroéconomique s’ils veulent réaliser des progrès réels et durables ».

Le rapport recommande aux pays IDA d’Afrique d’accélérer la réforme de la réglementation de l’activité économique afin de promouvoir le développement du secteur privé et d’améliorer la mobilisation des recettes publiques intérieures en plus de renforcer leur gestion de la dette. En septembre 2019, l’équipe du rapport a l’intention de participer à des échanges de vues dans plusieurs pays africains sur les résultats et recommandations publiés cette année.

La Banque mondiale et l’IDA

Fondée en 1960, l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale aide les pays les plus pauvres de la planète en leur accordant des dons et des crédits sans intérêts destinés à financer des projets et programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations démunies. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources ont permis l’amélioration des conditions de vie de 1,6 milliard de personnes vivant dans des pays IDA. Depuis sa création, l’IDA a financé des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à environ 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

 

Yeumbeul Nord: Le président de ‘’Bakh Yaye », Moussa Guéye plaide pour la mise sur pied d’une maison communautaire

Dans le but d’étendre ses tentacules et permettre aux membres de l’association ‘’Traoré Family’’ situé à proximité de Dioffior, Moussa Guèye et ses collaborateurs s’attèle à mettre sur pied une maison communautaire dans cette zone. L’objectif consiste à accueillir les programmes d’activités des femmes et durant les cérémonies de Gamous qui se tiennent tenues à ‘’Bambaras Traoré’’; un endroit idéal pour remobiliser les troupes afin de mieux peaufiner les stratégies visant à unifier les différentes acteurs de développement.

Face à la presse, dans son fief, le président Moussa Guéye a fait comprendre que l’association ‘’Bakh Yaye’’ a été  installée à Malika. «Depuis belle lurette, elle a été portée sur les fonts baptismaux et j’ai eu l’honneur de diriger cette structure au sein de laquelle nous sommes en train de s’organiser en perspectives des élections locales qui profilent à l’horizon», a-t-il relevé. Les membres de ladite association sont en train de massifier et  mieux unifier l’association.

«Présentement nous sommes en phase avec l’Apr pour atteindre nos objectifs. Nous avons tourné le dos à Adjibou Soumaré lors de la déconvenue durant les élections présidentielles précédentes. Divers programmes sont prévus les jours à venir; des manifestions culturelles en collaboration avec Bambara Family», ajoute M. Guèye. Il invite les autorités à venir communier avec eux à l’occasion de journées culturelles pour mieux fructifier les relations et se constituer un bloc pour un avenir harmonieux.

 

Tanor, un autre Bruno est parti (Par Sheikh Alassane Sène)

Anecdote: il y a de cela quinze ans, dans les moments de farouche opposition à Wade, alors qu’Idrissa Seck était confortablement installé à la Primature, un griot rencontrant Tanor Dieng dans une cérémonie lui dit publiquement: « c’est Idrissa Seck mon ami », Tanor répondît poliment: « alors nous avons le même ami en commun ».

Un autre jour dans la grande agitation, le tumulte et le brouhaha au PS, Tanor Dieng était dans la salle du bureau politique de la maison du parti, l’air calme et serein, l’esprit lucide et affûté, sans aucune déchirure, laissant la foule se déchaîner sur lui, il avait une attitude noble de patriarche exemplaire.

Un homme de parole est aussi parti, il était resté fidèle aux préceptes de la République. Aucune violence dans ses propos, aucun écart dans ses actions ni dans son langage corporel. Un grand homme est parti, discrètement, sur la pointe des pieds dira-t-on. Discrètement, un mot puissant qui colle bien à sa vie. Il est parti suivant les pas de Bruno, emportant avec lui aussi les secrets de la République.

Le souvenir qui m’a le plus marqué chez l’homme, il y a juste 10 ans, tard dans la nuit, j’écoutais une radio de la place, la vie du Prophète (psl) était le sujet de l’émission, un homme appelle, marqué par la chanson de Kabir Sène « Diama Ngy Diaamou », c’était Tanor Dieng au bout du fil. Il était profondément touché par la chanson et par la causerie sur le Prophète Muhammad (psl), tout son entourage savait l’amour qu’il vouait à cette noble et illustre créature.

Le Prophète Muhammad (psl) a dit: « Que celui qui croit en Allah et au Jour dernier, dise du bien ou qu’il se taise. »
Plaise à Dieu qu’il l’élève dans ses hauts et sublimes paradis par la grâce du Saint Illustre Abba Za’ra (psl).

Je n’oublierai jamais d’avoir partagé avec toi le tapis de prière un vendredi à la mosquée de Mermoz, ou notre tête-à-tête de deux tours d’horloge avec feu Serigne Lamine Kébé à l’immeuble Kébé.
Mes condoléances à ma cousine Mame Fily, à mes neveux et à toute la famille éplorée.

Shasty

Condoléances: Le Président Macky Sall  réitère son amitié avec le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye

En compagnie d’une importante délégation, le Chef de l’État a effectué, ce samedi, le déplacement chez le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye pour présenter ses condoléances suite au rappel à Dieu de la sœur de ce dernier, Téning Ndiaye.

Au nom de la Nation, le Président Macky Sall a d’emblée témoigné sa compassion à la famille éplorée. Il a attesté les dispositions du ministre d’Etat à accompagner et soutenir la famille dont il en est le père, l’oncle ou même le grand-père. ‘’Le ministre d’Etat Mbaye d’Etat est un proche. Nous avons longtemps cheminé ensemble. Il est d’un apport considérable à mes côtés notamment sur le plan politique‘’, a témoigné le Chef de l’État devant Mbaye Ndiaye, sa famille et ses proches venus des Parcelles assainies, d’autres localités de Dakar, de Fatick et de Kaolack.

Pour sa part, le ministre d’Etat Mbaye Ndiaye a remercié le PR pour son geste et lui a renouvelé sa confiance et son engagement à poursuivre son compagnonnage avec lui. ‘’Nous sommes des soldats au service du chef de l’État’’, a-t-il confié devant les nombreuses délégations venues assister à la cérémonie de présentation de condoléances.

Le khalife général des mourides Serigne Mountakha Mbacké était représenté par une importante délégation. Devant le Président de la République, l’Imam Lô des Parcelles Assainies a témoigné de la fidélité du ministre d’Etat et de son engagement au service de l’Islam. La présidente du Conseil économique social et environnemental (Cese), Aminata Touré, et les ministres Amadou Ba, Mor Ngom, Zahra Yann Thiam, entre autres personnalités, ont composé la délégation qui a accompagné le Chef de l’État, Macky Sall, au domicile du ministre d’Etat Mbaye sis à Dakar Plateau.

Tanor Dieng sera inhumé à côté de son père dans le domicile familial à Nguéniène

Dans son village natal, ce sont les derniers préparatifs pour l’enterrement de feu Ousmane Tanor Dieng. D’après les informations recueillies auprès des membres de sa famille, par Dakaractu, l’ancien premier secrétaire général du parti socialiste sera inhumé à côté de son père, à l’intérieur du domicile familial… Le marché hebdomadaire de Nguéniène est annulé pour ce mercredi, en lieu et place un grand set sétal est organisé ce mardi pour accueillir les hôtes.
Selon toujours nos sources, le corps de l’ex président du Hcct va quitter Paris et enfin atterrir tôt le matin à l’aéroport Blaise Diagne de Diass … Déjà un important dispositif sécuritaire commence à se sentir à Nguéniène…

Effets de la politique sur le tissu social: ‘’Jappoo Liguèyal Niakhar’’ en phase de recoller les morceaux

Le président de l’association ‘’Jappoo Liguèyal Niakhar’’, Gabriel Tine, résidant à la cité Cebeao de Keur Massar, s’est prononcé sur l’actualité socio- politique nationale. Il est pour que le parrainage continue en même temps que la caution afin de faciliter l’organisation des élections locales à l’image de la présidentielle qui, selon lui, s’est bien déroulée. Cependant la dite association est créée pour restaurer la cohésion sociale presque détériorée par les tensions politiciennes.   

Le fondateur principal de l’association ‘’Jappoo Liguèyal Niakhar’’, Gabriel Tine, a profité de l’occasion offerte au cours d’un entretien avec la presse pour féliciter le Président de la République pour avoir gagné dès le premier tour, débuté le dialogue national et posé les jalons du développement du Sénégal. «Quand on réunit les fils de ce pays-là et leur demander d’échanger pour instaurer définitivement, la paix, la cohésion nationale, je crois qu’il n’y a pas plus important que cela», a-t-il relevé.

A son avis, le parrainage n’est qu’une continuité. «Nous risquons de tomber dans le piège de la digression, de la perturbation, de l’organisation non réussie des élections locales; parce là où 400 listes pourraient être déposées, avec le parrainage et la caution on peut en venir à un nombre réduit. Et, les organisateurs vont gérer sans difficulté le scrutin», a souligné M. Tine. Pour lui, cela permettrait aux citoyens d’aller voter tranquillement à l’occasion d’élections apaisées, bien organisées.

Tine et ses collaborateurs ont créé l’association née le 21 juin dernier et intitulée ‘’Jappoo Liguèyal Niakhar’’. Elle est ouverte à toutes les populations niakharoises, hommes, femmes, garçons et filles de la commune et même de l’arrondissement. Toute personne se considérant comme étant fils de Niakhar est concernée. Ladite association mise sur pied dans un cadre non politique vise à faire revivre la situation sociale d’antan; c’est-à-dire que les familles redeviennent bien soudées, les liens de parenté recollés, le voisinage soutenu voire renforcé.

«Nous voulons restaurer la paix, la solidarité, l’entente et la cohésion sociale qui se sont disloqués au niveau de Niakhar  à cause de la politique politicienne, des querelles internes, des intérêts crypto-personnels mis en branles», préconise le président Tine. Avec ’’Jappoo Liguèyal Niakhar’’, les dirigeants sont sur la voie de réunir tout le monde autour de l’essentiel qui n’est rien d’autre que le développement de Niakhar.

Ch. S. NDONG   

Transition agro écologique au Sénégal: Les acteurs se mobilisent contre la dégradation des ressources naturelles et…

Les acteurs des organisations paysannes et de la société civile ont voulu unir leurs efforts en mettant en place un groupe de travail pour la Transition Agro écologique (AE) au Sénégal qui a initié un processus de construction d’un document de contribution à la politique nationale de transition agro écologique. Cette contribution est élaborée suivant un processus inclusif qui s’appuiera sur les connaissances des acteurs mobilisés, durant trois jours à Dakar, mais aussi les consultations locales au niveau des six zones agro-écologique.

Dans le cadre de ce processus, le CNCR a organisé avec l’appui d’UPA DI, du 9 au 11 juillet 2019, un atelier national de réflexion sur la transition agro-écologique qui est l’occasion de partager les bonnes pratiques, d’échanger avec l’ensemble des acteurs et partenaires. Il s’agit, indique le secrétaire général de CNCR, Ahmadou Moukhtar Mbodj,  de définir la feuille de route pour l’élaboration du document de contribution des organisations de producteurs et de la société civile.

Pour réussir la transition agro écologique  au Sénégal, il parait important pour la représentante du ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Seynabou Diouf, de renforcer la durabilité et la résilience de systèmes agricoles nationaux, de diversifier les systèmes de production  agro-sylvo-pastoraux et halieutiques: de mettre en œuvre une politique nationale intégrée de gestion des écosystèmes, d’intensifier les logiques de partenariat et la coopération internationale pour une bonne prise  en charge de la transition  au Sénégal. «La combinaison de ces actions dans une synergie d’intervention facilitera  l’aboutissement à des écosystèmes sains, diversifiés  et productifs à même de renforcer la sécurité alimentaire  et nutritionnelle  de nos populations  africaines en général et sénégalais en particulier», préconise-t-elle.

Perçue comme une pratique  d’agriculture durable combinant ‘’savoir autochtone et science  de pointe’’, l’agro-écologie apparait comme une solution face au changement climatique et à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. En effet la quête d’une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable constitue l’un des grands défis de notre époque comme en atteste l’ODD 2 qui vise à mettre  en terme à la faim et à la malnutrition sous toutes leurs formes d’ici 2030. Cela nécessite dans un contexte où le changement climatique amplifie les facteurs environnementaux et socioéconomiques d’insécurité alimentaire, d’apporter des changements  dans les modes de production en s’appuyant sur des pratiques  agricoles durables  à travers une exploitation rationnelle  des ressources. A son avis, l’agro-écologie qui appelle un  changement de système global est aujourd’hui  au cœur de nombreuses politiques publiques  à travers l’Afrique  et le monde, mais  aussi au Sénégal avec le Pse vert. L’agro écologie fait partie de 5 initiatives majeures du gouvernement du Sénégal retenues dans le plan d’actions prioritaires  (Pap 2019-2023) du plan Sénégal Emergent.

En plus d’être au cœur de l’adaptation au changement climatique  et de sécurité alimentaire, l’agro écologie  est aussi au centre du défi  de l’emploi et du développement économique au Sahel, où l’économie  alimentaire  représente près de 240 milliards de dollars  et constitue un gisement d’emplois capital avec 80%  des emplois en zones rurales.

Près de 440 milliards de jeunes seront  sur le marché de l’emploi dans les 10 ans à venir en Afrique subsaharienne. L’urgence est certes là, les solutions aussi. La transition agro-écologique est reconnue à travers le monde comme l’une de ces solutions.

Cependant, pour opérer cette transition agro-écologique, atteste le représentant de la FAO, Makhfous Sarr, il est nécessaire de systématiser les pratiques agro-écologiques. Cette systématisation des pratiques agro-écologiques qui combinent des méthodes de production durables telles que l’agriculture de proximité, l’élevage familial,  la lutte contre l’érosion, l’agro- foresterie, entre autres, du Sénégal, ajoute-t-il, devra se faire avec les pouvoirs  publics, les organisations paysannes, le secteur agro industriel  et la recherche et pourrait devenir  un bel exemple pour une économie verte.

Ch. Seck NDONG

Candidature à la mairie de Tivaouane Peulh Niague: «Ibrahima Cissokho, un atout pour sortir la commune de l’ornière»  

La journée de l’Excellence organisée par le responsable politique, Ousseynou Diène, ce wee-kend, a été marquée par la présence de diverses personnalités, notamment Boubacar Ka adjoint au maire et l’incontournable Ibrahma Cissokho du mouvement ‘’Mon pays, mon avenir’’ dont l’apport financier et matériel a été très bien apprécié par les populations. Et  M Diène a indiqué que cet apport a permis de primer les meilleurs élèves de l’école privé Excellence et contribue même à prendre en compte plusieurs élèves démunies afin de leur assurer la scolarité et les fournitures scolaires au cœur de l’année prochaine.

«Devant l’incapacité des différents gestionnaires des affaires municipaux qui peinent à répondre favorablement aux attentes nous sommes engagés à œuvrer en collaboration avec M. Cissokho pour faire disparaître cette situation déplorable et intenable», a dit M. Diène.  Le vaste potentiel électoral en expansion, a-t-il souligné, porte la candidature du président de ‘’Mon pays, mon avenir’’.  A l’en croire, une frange importante de la population de Tivaouane Peulh Niague veule installer M. Cissokho  sur le fauteuil de la municipalité au lendemain des prochaines locales qui pointent à l’horizon.

C’est dans une ambiance festive que la journée de l’Excellence s’est déroulée au sein de l’établissement où élèves, parents et corps professoral ont répondus favorablement à l’appel de M. Diène, directeur du dit établissement. Ce dernier a salué l’ensemble des autorités venues magnifier cette journée de leurs apports considérables et particulièrement M. Cissokho qui leur a permis d’atteindre leurs objectifs.

Selon lui, le site de Socabec situé à Tivaouane Peulh est occupé par une population très démunie. «Nous saluons ce geste de haute portée sociale du leader dudit mouvement qui permet à certains élèves de bénéficier des faveurs tant sur le plan financier que matériel et à l’endroit des populations avec ses moyens propres et le concours des partenaires», relève M. Diène. A son avis, M Ibrahima Cissokho mérite d’être soutenu car il allège la souffrance des populations en palliant la défaillance de gestion des mairies devant les riverains démunis et nécessiteux.

«Notre mouvement englobe en son sein des membres issus de tous les compartiments de la société. Nous agissons de manière participative pour alléger la vie des populations au quotidien par des actions d’envergure dans tous les domaines. Nous refusons la fatalité et travaillons pour un cadre et des conditions de vie meilleurs. Nous avons des compétences, des possibilités et un programme ambitieux de développement socio-économique pour sortir Tivaouane- peulh Niague de l’ornière», a rassuré M. Cissokho.

Dans ce sens, il compte s’investir avec toutes les forces vives de leur localité pour l’émergence. Ainsi, les populations de de la commune, de tout bord, portent la candidature du président de ‘’Mon pays, mon avenir’’  qui se positionne pour occuper sur le fauteuil de la mairie.

 

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