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Conseil des ministres du mercredi 9 Octobre 2019: Les nominations…

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Colonel Moussa DIOUF, colonel des Eaux et Forêts est nommé Secrétaire général de l’Agence sénégalaise de reforestation et de la Grande Muraille verte ;

Monsieur Papa Malick NDAO, Administrateur civil principal, matricule de solde n°516 360/M, Préfet du département de Nioro du Rip, est nommé Secrétaire général du Ministère de l’Agriculture et de l’Equipement rural en remplacement de Docteur Dogo SECK, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Baba Dramé, Environnementaliste, matricule de solde n°611871/D, est nommé Directeur de l’Environnement et du Développement durable en remplacement de Madame Mariline  DIARA ;

Monsieur Abdou Aziz DIAGNE, Administrateur civil, matricule de solde 503 930/B., précédemment Préfet du Département de Médina Yoro Foulah, est nommé Préfet du Département de Nioro du rip, en remplacement de M. Papa Malick NDAO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Alioune Badara MBENGUE, Administrateur civil, matricule de solde 653 021/E, précédemment Adjoint au Gouverneur de la Région de Kolda chargé des Affaires administratives, est nommé Préfet du Département de Médina Yoro Foulah, en remplacement de M. Abdou Aziz DIAGNE, à d’autres fonctions ;

Monsieur Médoune MBOUP, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 385 803/K, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiénaba, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiaroye, en remplacement de M. Souleymane LY, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Sébastien SENGHOR, Instituteur, matricule de solde 506 342/J, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Kouthiaba Ouolof, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Ngothie, en remplacement de M. Mamadou Bamba FALL, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Abdoulaye Daouda SALL, Secrétaire d’Administration, matricule de solde n°625 107/A, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Bonconto, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Koumbal, en remplacement de M. Moukhtar MBENGUE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Moussa BA, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 600 178/D, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Sindian, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Darou Mousty, en remplacement de M. Mamadou LY, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Ibrahima SARR, Agent technique d’Agriculture, matricule de solde 500 959/H, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Niakhène, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Nguélou, en remplacement de M. Alioune SADJI ;

Monsieur El Hadji Djiby BOCOUM, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 624 687/C, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Nyassia, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Missira Wadène, en remplacement de M. Ibra GUEYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Mamadou NIANE, Instituteur, matricule de solde 504 442/G, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Dodji, est nommé sous-préfet de l’Arrondissement de Dianke Makha, en remplacement de M. Amadou Ibra NDIAYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Kanta BALDE, Instituteur, matricule de solde 504 463/H, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Niaming, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Missirah, en remplacement de M. Gilbert FAYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Abdoulaye KHARMA, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 603 529/C, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Pakour, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Nyassia, en remplacement de M. El hadji Djiby BOCOUM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Samba Adolphe SIDIBE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 625 104/D, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Fafacourou, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Ngoye, en remplacement de M. Mamadou Moustapha THIANDOUM, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur El Ibrahima Niass NDIAYE, Instituteur, matricule de solde 504 250/L, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Koumpentoum, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Dioulacolon, en remplacement de M. Ibrahima GANO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ibrahima GANO, Agent technique des Eaux et Forêts, matricule de solde 379 579/B, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Dioulacolon, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Karantaba, en remplacement de M. Ibrahima DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ibrahima DIOUF, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 516 133/I, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Karantaba, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Tenghory, en remplacement de M. Ousmane THIAO, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ousmane THIAO, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 621 196/G, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Tenghory, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Médina Sabakh, en remplacement de M. Ibrahima SOW, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ibrahima SOW, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 511 519/H, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Médina Sabah, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Kouthiaba Ouolof, en remplacement de M. Sébastien SENGHOR, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moustapha MBAYE, Instituteur, matricule de solde 512 231/F, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Keur Momar Sarr, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Bonconto, en remplacement Abdoulaye Daouda SALL, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mbaye DIOUF, Instituteur, matricule de solde 514 287/G précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Gniby, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Tendouck, en remplacement de M. Daouda Mbaye, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Daouda MBAYE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 621 197/F, précédemment Sous-préfet de l’Arrondissement de Tendouck, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Niakhène, en remplacement de M. Ibrahima SARR, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdou Aziz DIAGNE, attaché d’Administration, matricule de solde 510 590/H, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiénaba, en remplacement de Médoune MBOUP, appelé d’autres fonctions ;

Monsieur Boubacar DIALLO, Agent technique d’Agriculture, matricule de solde 502 602/A, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Missirah, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Fafacourou, en remplacement de M. Samba Adolphe SIDIBE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mamadou Boubou THIAM, Professeur de Collège de l’Enseignement moyen général, matricule de solde 508 062/Q, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Tambacounda, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Niaming, en remplacement de M. Kanta BALDE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mamadou DIOUF, Instituteur, matricule de solde 386 620/C, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndoulo, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Sindian, en remplacement de M. Moussa BA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moussa THIAM, Agent technique d’Agriculture, matricule de solde 387 855/F, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Mbacké, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Pakour, en remplacement de M. Abdoulaye KHARMA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Modou THIAM, Administrateur civil, matricule de solde 696 364/A, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Tivavouane, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Dakar, en remplacement de Madame Maude MANGA, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Amadou KA, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 661 447/F, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Grand-Dakar, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Mbour, en remplacement de Madame Fatou Moctar FALL, appelée à d’autres fonctions ;

Monsieur Henry Ndiagne GUEYE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 681 461/Z, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiaroye, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Koumpentoum, en remplacement M. El Ibrahima Niass NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Amadou SARR, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 661 448/G, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement des parcelles assainies, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Tivavouane, en remplacement M. Modou THIAM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Amadou Tidiane NDIAYE, Agent vétérinaire, matricule de solde 504 130/K, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Rao, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Mbacké, en remplacement M. Moussa THIAM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Moussa SAMB, Secrétaire d’Administration, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Dagoudane, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Tambacounda, en remplacement M. Mamadou Boubou THIAM, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Omar SY, Instituteur, matricule de solde 633 040/J, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Tendouck, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Ranérou, en remplacement de M. Papa LY, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Demba GUEYE, Agent technique d’Agriculture, matricule de solde 504 226/C, précédemment Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiès-Sud, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Guinguinéo, en remplacement de M. Baba DIALLO, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Ababacar Dabo, Instituteur, matricule de solde 639 198/G, précédemment adjoint au Sous-préfet de Fongolimbi, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Dodji, en remplacement de M. Mamadou NIANE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ababacar CISSE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 678 039/A, précédemment en service à la Préfecture de Dagana, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Thiaroye, en remplacement de M. Henry Ndiagne GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Makhtar NDIAYE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 696 213/A, précédemment en service à la Sous-préfecture de Grand-Dakar, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Grand-Dakar, en remplacement de M. Amadou KA, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Aly Baïdy KANE, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 696 227/D, précédemment en service à la Sous-préfecture des parcelles Assainies, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement des Parcelles Assainies, en remplacement de M. Amadou SARR, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Assane SARR, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 657 143/H, précédemment en service à la Préfecture de Dakar, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Dagoudane, en remplacement de M. Moussa SAMB, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ndiouga MBOW, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 696 215/C, précédemment en service à la Sous-préfecture de Keur Moussa, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement Thiès-sud, en remplacement de M. Demba GUEYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Omar Sarr DIOP, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 638 488/G, précédemment en service à la Préfecture de Saint-Louis, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement Rao, en remplacement de M. Amadou Tidiane NDIAYE, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Ibrahima NDAO, Professeur de Collège d’Enseignement moyen, matricule de solde 609 086/Q, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Lour Escale, en remplacement de M. Abdoul Aziz NDAO, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Ibrahima AÏDARA, Instituteur, matricule de solde 685 000/C, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Tendouck, en remplacement de M. Omar SY, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Mamadou THIOUNE, Professeur d’enseignement moyen, matricule de solde 686 642/Z, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Keur Momar Sarr, en remplacement de M. Moustapha MBAYE, appelé à d’autres fonctions;

Monsieur  Abdoulaye DIAGNE, Instituteur, matricule de solde 610 041/H, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Gniby, en remplacement de M. Mbaye DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur El Hadji SARR, Professeur d’enseignement moyen, matricule de solde 649 881/J, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Bamba Thialène, en remplacement de M. Issakha TANDIAN, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Bocar COULIBALY, Instituteur, matricule de solde 629 810/F, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Fongolimbi, en remplacement de M. Ababacar Dabo, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdoul BA, Instituteur, matricule de solde 621 167/C, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndande, en remplacement de M. Souleymane NDIOUR, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite ;

Monsieur Oughaybou KA, Instituteur, matricule de solde 676 662/C, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Missirah, en remplacement de M. Boubacar DIALLO, appel à d’autres fonctions ;

Monsieur Alboury NDAO, Instituteur, matricule de solde 619 479/H, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Ndoulo, en remplacement de M. Mamadou DIOUF, appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Amadou SALL, Instituteur, matricule de solde 626 474/I, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Sagata Djolof, en remplacement de M. Sylvestre Gabriel SENNE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Candidat à l’investiture d’En Marche: Aliou Gassama s’engage pour les municipales 2020 à Mantes-la-Jolie 

Aliou Gassama est candidat à l’investiture de La République En Marche pour les élections municipales de 2020 à Mantes-la-Jolie. Adhérent du parti macroniste, cet homme de 50 ans qui réside au Val Fourré fait partie des premiers marcheurs à Mantes-la-Jolie. Centriste, il est à la tête du mouvement Mantes En Marche qu’il a fondé.

Aliou Gassama a officiellement annoncé sa candidature vendredi soir lors d’une réunion avec des marcheurs, des citoyens et également en présence de Julie Ferry (ex-PS), candidate à l’investiture de LREM à Mantes-la-Ville.

Médiateur social sur le Mantois et agent d’accueil bilingue à Paris, Aliou Gassama a œuvré pour En Marche à Mantes-la-Jolie lors de la présidentielle de 2017 avec Christelle Bérenger, fondatrice du mouvement En Marche à Mantes-la-Jolie.

Aliou Gassama a également soutenu Khadija Moudnib lors des législatives de 2017 sur la huitième circonscription des Yvelines. Cette dernière a été battu au second tour par Michel Vialay, maire LR de Mantes-la-Jolie dont elle fut adjointe entre 2014 et 2017.

Centriste, Aliou Gassama appelle au rassemblement de toutes les Mantaises et les Mantais autour de l’essentiel : l’intérêt de la ville.

Eco-citoyenneté et développement: Le nouveau Directeur du Cefe, Dr Gora Niang, s’engage…

Issu de la banlieue de Dakar, Dr Gora NIANG est nommé le 18 Septembre 2019, par décret présidentiel, au poste de Directeur du Centre d’éducation et de formation environnementale (Cefe) sur proposition du ministre Abdou Karim SALL. La passation de services a eu lieu, ce lundi, au ministère de l’Environnement et du Développement durable.

Suivant les missions du Centre d’Education et de Formation Environnementales (Cefe), nouveau directeur s’attèle à promouvoir l’éducation à l’environnement, au développement durable et à l’éco-citoyenneté. Lors de passation de services, Dr Gora Niang a décliné sa feuille de route qui consiste à élaborer et mettre en œuvre une stratégie de formation et de renforcement des capacités en environnement et développement durable. Il a évoqué sa volonté d’appuyer les services du ministère de l’Environnement et du Développement durable (Medd) et les partenaires dans leurs actions de formation et d’éducation. Il est aussi important pour lui de nouer des partenariats stratégiques autour de l’éducation à l’environnement et au développement durable.

«Éduquer à l’environnement en vue du développement durable est l’un des moyens privilégiés qui nous permettent d’espérer que nos enfants, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants puissent hériter d’une planète en santé et s’y épanouir. Partout sur la Terre, et particulièrement au Sénégal, les défis environnementaux, sociaux et économiques à relever sont énormes. L’humanité n’y parviendra qu’à la condition que tous et chacun; prennent conscience de l’état du monde dans lequel nous vivons, tant dans sa beauté que dans ses injustices; acquièrent des connaissances fondamentales sur l’environnement et les liens qui nous y unissent; développent un sentiment d’appartenance à son milieu, de révérence envers la Terre et acquièrent un sens des valeurs, la volonté et la motivation requises pour améliorer le monde; acquièrent les compétences nécessaires à l’observation, à l’analyse et à la transformation de sa propre réalité; contribuent activement à tous les niveaux, individuels et collectifs, à la résolution des problèmes environnementaux, sociaux et économiques», a relevé Dr Niang.

Le CEFE s’engage à accompagner la politique de l’Etat en matière d’environnement et de développement durable en promouvant les bonnes pratiques, les comportements citoyens, les éco-gestes par la sensibilisation, la formation, l’éducation de tous les acteurs (Etat, Collectivités territoriales, société civile, Organisations Communautaires de Base, mouvements associatifs, secteur privé, etc.)

Titulaire d’un Doctorat de 3ème cycle en Thermique et Systèmes Energétiques en 2009 à l’Ecole Supérieure Polytechnique (ESP) de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, Dr. Gora Niang a occupé, de 2010 à 2013, le poste  de Chef de la Division Energie éolienne à la Direction des Energies Renouvelables du Ministère des Energies Renouvelables  puis à la Direction de l’Energie du Ministère de l’Energie. De 2013 à nos jours, M. NIANG est successivement Chef de la Division des Etudes Techniques  de l’Agence Nationale pour les Energies Renouvelables (Aner) et Conseiller Technique du Directeur Général de l’Aner. Il est expert du Comité national Changement climatique (Comnacc) et membre de la Commission nationale du développement durable (Cndd) du Sénégal. M. Niang est également membre du Système d’information énergétique du Sénégal (Sié-Sénégal). Expert en énergies renouvelables, efficacité énergétique, changement climatique et développement durable, Dr. Niang a participé à l’élaboration de nombreux documents de politique dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique tant au niveau national qu’international et a aussi pris part à plusieurs stages et séminaires de formation, colloques, conférences dans les domaines précités.

Dr Niang intervient, comme enseignant formateur dans divers établissements d’enseignement supérieur au niveau du cycle Master à l’Institut sénégalais de management (Ism), à l’Excellence universitaire africaine (Eua), à l’Institut des métiers de l’environnement et de la métrologie (Imem), au Centre européen de formation en énergies renouvelables (Cefer), à l’Institut africain des études du développement (Iaed), au Centre de ressources de Dakar(Crd) de l’Université Alioune Diop de Bambey.

Auparavant M. Niang, titulaire du Certificat d’aptitude à l’enseignement secondaire (Caes) à l’Ecole normale supérieure (actuelle Fastef), a enseigné les Sciences Physiques de 1993 à 2009 au Lycée Cheikh Omar TALL de Saint Louis (ex Lycée Faidherbe) et au Lycée Moderne de Rufisque.

Cheikh S. NDONG

Pour le bien-être des équidés au Sénégal; L’Ong Brooke incite les autorités à instituer une journée nationale des animaux

Le 4 octobre a été institué Journée mondiale des animaux. A l’instar de la communauté internationale, l’Ong Brooke qui œuvre pour le bien-être des équidés de trait a célébré cette journée hier, jeudi 4 octobre. Le but de la journée, c’est d’élever le statut des animaux, d’améliorer leur standard de vie et de mettre en oeuvre les normes de bien-être qui s’appliquent à ces animaux.

La Journée mondiale de protection des animaux a été célébrée hier par l’Ong Brooke Afrique de l’Ouest à Dakar, en partenariat avec le Réseau des journalistes associés aux questions agricoles (Rejaques). Cette deuxième édition a été marquée par l’alerte des acteurs au gouvernement et aux citoyens sur l’importance du respect des animaux, tout en plaidant pour une inscription de la journée mondiale de protection des animaux dans l’agenda national. «Brooke en a fait la proposition depuis deux ans, mais nous souhaitons que réellement le ministère de l’Elevage et celui de l’Agriculture prennent en charge cette journée pour qu’elle soit réellement nationale», a dit le directeur régional de Brooke Afrique de l’Ouest. Emmanuel Bouré Sarr s’exprimait au point de presse dans le cadre de la célébration de cette journée.
Pourtant, le rôle qu’assurent les équidés de trait dans l’agriculture, le transport des biens et des personnes en milieu rural et même urbain n’est plus à démontrer. Ils apportent à leurs propriétaires des revenus journaliers allant de 7 000 à 15 mille, selon une étude réalisée par Brooke l’année dernière, alors qu’en l’absence de ces animaux en milieu rural, la production de mil, d’arachide, de maïs peut baisser de 40 à 75%. Malheureusement, ces animaux sont victimes de maltraitance allant jusqu’à entraîner des noyades, électrocution, en passant par la malnutrition si ce ne sont pas des surcharges.
Les efforts du gouvernement sont entre autres la mise en place d’une direction du Développement des équidés, des écoles de formation, un arrêté interministériel réglementant le transport hippomobile. «Le principal problème, c’est la mise en application de ces dispositions», a déploré M.Sarr qui appelle les autorités à faire appliquer ces textes par les différents services.
Selon l’arrêté ministériel, une calèche ne doit plus dépasser trois personnes, y compris le conducteur. Aussi, les poids de charge autorisés pour une charrette conduite par deux chevaux ne doit pas excéder 800 kg et 500 s’il s’agit d’un âne. Ce qui est tout le contraire de ce l’on voit dans la circulation à Dakar où un seul cheval peut transporter jusqu’à 1 tonne, ou 1,5 tonne.


Le point de presse a été suivi d’une caravane de sensibilisation dans les départements de Pikine et Guédiawaye, mais aussi à l’intérieur du pays sur l’importance du bien-être animal et les cas de maltraitance devenus réguliers au Sénégal. Il est également prévu un atelier en novembre prochain à Dakar pour renforcer les compétences des agents de la police, de la gendarmerie, du ministère de l’Elevage, du Transport qui doivent appuyer l’application des textes relatifs au bien-être des bêtes surtout domestiques.

«Cette journée fait l’objet d’une célébration formelle dans 17 pays de l’Afrique. Au Sénégal, pour l’instant, il n’y a pas encore une célébration formelle. En tant qu’Ong qui milite pour le bien-être animal, nous avons décidé de célébrer cette journée à notre niveau. Des caravanes de sensibilisation sur le mauvais traitement des équidés sont organisés dans certaines localités comme Thies, Sokone, Bambey et Louga», a fait savoir Dr Mactar Seck, chargé de programme de l’Ong Brooke.

«Notre rôle, poursuit-il, est de sensibiliser les populations sur la nécessité d’une bonne protection des animaux qu’ils utilisent.» Selon M. Seck, l’apport économique des équidés est considérable. Car, ces animaux sont source de revenus pour les populations. «Si les animaux sont maltraités, leur productivité baisse. Ces animaux sont des êtres vivants comme nous et il est du devoir de l’homme de veiller à leur bien-être. D’ailleurs, au Sénégal, il  y a une législation qui est instaurée pour protéger les animaux. Nous pensons que la mise en application de ces textes permettra une meilleure prise en compte du bien-être animal», soutient-il.

Croissance en Afrique subsaharienne continue de fléchir; toujours Plombée par une conjoncture internationale incertaine…

Les initiatives en faveur de l’autonomisation des populations pauvres et des femmes sont primordiales pour progresser.

 WASHINGTON, 9 octobre 2019 — La croissance en Afrique subsaharienne ne parvient pas à décoller en 2019, freinée par les incertitudes persistantes de l’économie mondiale et des réformes intérieures qui marquent le pas, selon la 20e édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel de la Banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine. Globalement, la croissance devrait ressortir à 2,6 % en 2019, contre 2,5 % l’année précédente, une performance inférieure de 0,2 point de pourcentage aux prévisions d’avril. Le rapport consacre deux volets spéciaux à l’accélération de la réduction de la pauvreté et à la promotion de l’autonomisation des femmes.

« L’inclusion des femmes est un élément clé pour stimuler la croissance. Les décideurs africains sont confrontés à un choix crucial : poursuivre les politiques actuelles ou prendre des mesures volontaristes pour favoriser une économie plus inclusive, souligne Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. Après plusieurs années de croissance décevante, la réduction de l’inégalité des chances dont sont victimes les femmes s’impose comme une solution évidente pour progresser. »

L’Afrique n’est pas le seul continent à pâtir de la conjoncture internationale incertaine. Les prévisions pour 2019 sont encore plus mauvaises pour le Maghreb et le Moyen-Orient, l’Amérique latine et les Caraïbes ainsi que l’Asie du Sud où d’autres économies émergentes et en développement revoient leurs perspectives à la baisse.

Au-delà des moyennes régionales, le bilan est mitigé : la reprise dans les trois plus grandes économies de la région — Nigéria, Afrique du Sud et Angola — reste timide et assombrit les perspectives régionales. Au Nigéria, le secteur non pétrolier manque de dynamisme tandis qu’en Angola, c’est le secteur pétrolier qui peine à progresser. En Afrique du Sud, une certaine défiance des investisseurs pénalise l’activité.

Exception faite de ces trois pays, la croissance devrait rester robuste dans le reste du sous-continent, malgré un ralentissement dans plusieurs pays. Le rythme moyen des pays pauvres en ressources devrait se tasser, conséquence des cyclones tropicaux ayant frappé le Mozambique et le Zimbabwe, de l’incertitude politique au Soudan, du recul des exportations agricoles au Kenya et des mesures d’assainissement budgétaire au Sénégal.

Dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, riches en ressources, l’activité devrait croître à un rythme modéré à la faveur d’une hausse de la production de pétrole. Les pays exportateurs de métaux doivent s’attendre à un fléchissement, lié au ralentissement de l’activité minière et au repli des cours de minerais.

« Les économies africaines subissent elles aussi les contrecoups de la conjoncture internationale, ce qui se traduit par une croissance modérée dans l’ensemble de la région, indique Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. Dans le même temps, la faiblesse de la croissance dans les pays d’Afrique est clairement corrélée à la faiblesse de gouvernance et, les responsables publics et les citoyens doivent placer la transparence et l’efficacité des institutions au cœur de leurs priorités. »

Accélération de la réduction de la pauvreté et autonomisation des femmes

En 2015, quatre Africains sur dix, soit plus de 416 millions d’individus, survivaient avec moins de 1,90 dollar par jour. Faute d’initiatives d’envergure pour créer des débouchés économiques et atténuer les risques pour les pauvres, l’extrême pauvreté va devenir un phénomène presque exclusivement africain à l’horizon 2030. Selon le rapport Africa’s Pulse, la lutte contre la pauvreté doit donner aux pauvres les moyens d’agir et s’attacher à accélérer la transition démographique et la baisse des taux de fécondité, à mieux tirer parti du système alimentaire en valorisant l’agriculture et en développant les activités rurales non agricoles, à s’atteler aux facteurs de risque et de conflit et, enfin, à augmenter et optimiser l’allocation de fonds publics pour améliorer le quotidien des plus vulnérables. La résorption des inégalités entre les hommes et les femmes en matière de santé, d’éducation, d’autonomie et d’emploi sera essentielle.

L’Afrique subsaharienne est la seule région du monde pouvant se targuer d’avoir plus de femmes au profil entrepreneurial que d’hommes, sachant que les Africaines jouent un rôle clé dans l’agriculture sur le continent. Mais les écarts de salaire importants et persistants entre les sexes étouffent cette singularité : en Afrique subsaharienne, les agricultrices produisent 33 % de moins par hectare que les agriculteurs et les entrepreneures ou cheffes d’entreprise gagnent 34 % de moins que leurs homologues masculins.

Ces écarts de rémunération coûtent excessivement cher à la population et aux économies d’Afrique. Le rapport Africa’s Pulse identifie six leviers politiques pour assurer l’autonomisation économique des femmes : 1. renforcer leurs compétences au-delà des formations traditionnelles ; 2. lever les contraintes financières par des solutions novatrices qui résolvent la question du nantissement et améliorent l’accès au secteur financier ; 3. les aider à faire valoir leurs droits fonciers ; 4. les rapprocher du monde du travail ; 5. s’attaquer aux normes sociales qui entravent leurs perspectives professionnelles ; et 6. préparer une nouvelle génération solide en aidant les adolescentes à franchir sans heurts cette étape de leur vie.

 

Contacts :

À Washington : Aby Toure, (202) 473-8302, akonate@worldbank.org

En accord d’exploitation de franchise avec le groupe Sedima; KFC ouvre ses premiers restaurants à Dakar

KFC débarque à Dakar. La chaine américaine de restaurant a finalisé un accord d’exploitation de franchise avec le groupe Sedima, géant sénégalais du poulet, pour l’ouverture de deux restaurants à Dakar, informe Jeune Afrique. La Sedima, dirigée par Anta Ngom, sera détentrice à 100% de la franchise sénégalaise.

La chaine de restauration rapide KFC vient de conclure un nouveau partenariat avec le groupe Sedima , après l’ouverture de son premier restaurant le 9 janvier à Tunis et l’annonce de cinq autres restaurants dans la capitale tunisienne d’ici la fin de l’année, et la signature d’un contrat avec Vivo Energy pour l’ouverture de cinq établissement adossés à des stations-services Shell en Côte d’ivoire.

Au Sénégal, la chaîne a choisi un producteur avicole pour porter le développement de son enseigne. La Sedima sera détentrice à 100 % de la franchise sénégalaise là où l’exploitation des KFC ivoiriens sera menée par une coentreprise entre Vivo Energy Côte d’Ivoire et KFC Baobab en Côte d’ivoire.Pour rappel  le gouvernement sénégalais avait souhaité que la chaîne serve des poulets sénégalais, par le biais du groupe agro industriel, Sedima.

En fait KFC et Sedima avaient entamé les négociations en 2016, et les premières ouvertures étaient initialement envisagées à cette période. Finalement les deux premiers restaurants devraient finalement voir le jour dans le courant de l’année 2018. Selon la Directrice Générale de Sedima Group, Anta Babacar Ngom, la longueur de la procédure ayant abouti à la signature du contrat est due à la rigueur et à l’exigence dont a fait montre la partie américaine dans la délivrance de son quitus. «Il fallait satisfaire à beaucoup de normes et de standards, car il s’agit d’alimentation pour les humains. Les équipes de KFC ont dû auditer tout notre système, notre organisation, nos investissements, nos installations, etc.», a-t-elle fait savoir.

Partenariat entre Bonergie et InfraCo Africa : Pour stimuler le rendement agricole en milieu rural

En partenariat avec InfraCo Africa, Bonergie Irrigation SASU a lancé, hier, à Dakar un projet dénommé « Booster la production agricole dans les régions du Sénégal ». L’objectif de ce projet consiste à remplacer les pompes diesel par des systèmes solaires.

Bonergie SARL en partenariat avec InfraCo Africa a lancé le Projet « Booster la production agricole dans les régions du Sénégal ». A travers ce projet, il est prévu de mettre en place une convention de location-vente avec les agriculteurs sur une période de 18 mois de remboursement. A terme, chaque exploitant deviendra autonome en énergie et sera propriétaire de son propre système tout en ayant la possibilité de conclure un contrat de maintenance avec un Bonergie irrigation.

Cet accord engage l’entreprise à investir 320 000 dollars Us, soit 160 millions de francs Cfa, dans le développement de systèmes d’irrigation alimentés par l’énergie solaire Spis (solar powered irrigation systems) destinés à desservir les petits exploitants agricoles du Sénégal.

La première phase du projet, selon le directeur de Bonergie Sénégal, Maguette Thiandoume, consistera « à mettre en place 100 pompes solaires (Spis) qui remplaceront les pompes diesel actuelles et les systèmes solaires inefficaces ». Alors que la deuxième phase, ajoute-t-il, permettra de déployer 2000 pompes solaires. « Le projet devra, de son point de vue, être opérationnel en 2020 ».

Pour Gabriele Schawarz, présidente de Bonergie SARL, « le pompage solaire et l’irrigation ont un potentiel de marché énorme, avec un impact particulièrement marqué sur les petites et moyennes exploitations ». « Cette technologie permettra, à son avis, aux agriculteurs de réaliser des profits plus importants en diminuant la quantité de carburant qu’ils utilisent et ainsi contribuer à la réduction des émissions de Co2 ».

Pour sa part, Kodjo Afidegnon, directeur régional pour InfraCo Africa, s’est réjoui de la collaboration avec Bonergie Irrigation « pour faire avancer ce projet innovant ». « Les petits exploitants du Sénégal dépendent actuellement d’une saison des pluies très courte pour cultiver leurs champs. De plus, les pompes à micro-irrigation qui fonctionnent actuellement au diesel sont inefficaces et coûteuses », a-t-il fait savoir. Il espère ainsi que ce projet démontrera la valeur des systèmes d’irrigation de haute qualité alimentés à l’énergie solaire comme « une solution d’irrigation durable » pour les petits exploitants du Sénégal.

 

 

Opérations de désherbage à la Lgi de Mbao: « Des actions de haute portée sociale », selon Moussa Guèye

Le mouvement dénommé « léral Diamaguène Sicap Mbao’’ qui s’active dans le domaine social est dirigé par l’opérateur économique, Malick Diome, Pdg de l’entreprise  qui se distingue dans le terrassement et d’autres services avec de gros engins. Ce mouvement ayant sa base à la cité Mandela a pour ambition d’œuvrer dans des actions sociales pour alléger la souffrance des populations au quotidien.

En collaboration avec la Lgi, M. Diome avait organisé hier une opération de désherbage dans toutes les artères de cette zone pour la rendre beaucoup attrayante et serviable. Il a profité de cette tribune pour décliner son programme. «Nous comptons pérenniser ces actions dans toute l’étendue de la commune avec nos moyens propres; car nous avons une équipe capable de relever le défi en cette périodes ou notre localité est secouée par le phénomène des inondations qui hantent leur sommeil. Nous comptons descendre sur le terrain pour apporter notre contribution par des actions de remblayages; d’ailleurs plus de 25 camions ont été déployés au niveau de Sam-Sam et environ afin d’alléger la souffrance des populations», a dit Moussa Guèye. Selon le porte-parole, ils ont les compétences notamment sur le plan humain, avec des hommes rompus à la tâche et imbus de valeurs pour atteindre leur objectif.

«Nous avons des programmes de développement sociaux économiques requis pour sortir notre localité de l’ornière et nous comptons travailler avec toutes les forces et les populations sans exclusivité», a édifié M Guèye. «Nous avons un programme ambitieux envers toutes les couches de la population pour apporter notre pierre à édifice par le biais de multiples actions d’envergure sociale avec une équipe compétente», a-t-il rassuré. Créé sur les fonts baptismaux au profit des concitoyens qui refusent la fatalité, le mouvement « léral Diamaguène Sicap Mbao’’ s’investit pour un cadre de vie meilleur et les conditions de vie soutenables par les populations.

 

Dr Gora NIANG; Nouveau Directeur du Centre d’éducation et de formation en environnement (Cefe)

Biographie

Titulaire d’un Doctorat de 3ème cycle en Thermique et Systèmes Energétiques en 2009 à l’Ecole Supérieure Polytechnique (ESP) de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar, Dr. Gora NIANG a occupé, de 2010 à 2013, le poste  de Chef de la Division Energie éolienne à la Direction des Energies Renouvelables du Ministère des Energies Renouvelables  puis à la Direction de l’Energie du Ministère de l’Energie. De 2013 à nos jours, M. NIANG est successivement Chef de la Division des Etudes Techniques  de l’Agence Nationale pour les Energies Renouvelables (ANER) et Conseiller Technique du Directeur Général de l’ANER. Il est expert du Comité National Changement Climatique (COMNACC) et membre de la Commission Nationale du Développement Durable (CNDD) du Sénégal. M. NIANG est également membre du Système d’Information Energétique du Sénégal (SIE-Sénégal). Expert en énergies renouvelables, efficacité énergétique, changement climatique et développement durable, Dr. NIANG a participé à l’élaboration de nombreux documents  de politique dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique tant au niveau national qu’international et a aussi pris part à plusieurs stages et séminaires de formation, colloques, conférences dans les domaines précités.

Dr NIANG intervient, comme enseignant formateur dans divers établissements d’enseignement supérieur au niveau du cycle Master à l’Institut Sénégalais de Management (ISM), à l’Excellence Universitaire Africaine (EUA), à l’Institut des Métiers de l’Environnement et de la Métrologie (IMEM), au Centre Européen de Formation en Energies Renouvelables (CEFER), à l’Institut Africain des Etudes du Développement (IAED), au Centre de Ressources de Dakar(CRD) de l’Université Alioune DIOP de Bambey.

Auparavant M. NIANG, titulaire du Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Secondaire (CAES) à l’Ecole Normale Supérieure (actuelle FASTEF), a enseigné les Sciences Physiques de 1993 à 2009 au Lycée Cheikh Omar TALL de Saint Louis (ex Lycée Faidherbe) et au Lycée Moderne de Rufisque.

Dr Gora NIANG est nommé le 18 Septembre 2019, par décret présidentiel,  au poste de Directeur du Centre d’Education et de Formation Environnementales (CEFE) du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable sur proposition du Ministre Abdou Karim SALL.

Les missions du Centre d’Education et de Formation Environnementales (CEFE) se résument comme suit :

  • Promouvoir l’éducation à l’environnement, au développement durable et à l’éco-citoyenneté;
  • Elaborer et mettre en œuvre une stratégie de formation et de renforcement des capacités en environnement et développement durable;
  • Appuyer les services du MEDD et les partenaires dans leurs actions de formation et d’éducation ;
  • Nouer des partenariats stratégiques autour de l’éducation à l’environnement et au développement durable.

Éduquer à l’environnement en vue du développement durable est l’un des moyens privilégiés qui nous permettent d’espérer que nos enfants, nos petits-enfants et nos arrière-petits-enfants puissent hériter d’une planète en santé et s’y épanouir. Partout sur la Terre, et particulièrement au Sénégal, les défis environnementaux, sociaux et économiques à relever sont énormes. L’humanité n’y parviendra qu’à la condition que tous et chacun:

  • ◆• prennent conscience de l’état du monde dans lequel nous vivons, tant dans sa beauté que dans ses injustices;
  • ◆• acquièrent des connaissances fondamentales sur l’environnement et les liens qui nous y unissent;
  • ◆• développent un sentiment d’appartenance à son milieu, de révérence envers la Terre et acquièrent un sens des valeurs, la volonté et la motivation requises pour améliorer le monde;
  • ◆• acquièrent les compétences nécessaires à l’observation, à l’analyse et à la transformation de sa propre réalité;
  • ◆• contribuent activement à tous les niveaux, individuels et collectifs, à la résolution des problèmes environnementaux, sociaux et économiques.

Le CEFE s’engage à accompagner la politique de l’Etat en matière d’environnement et de développement durable en promouvant les bonnes pratiques, les comportements citoyens, les éco-gestes par la sensibilisation, la formation, l’éducation de tous les acteurs (Etat, Collectivités territoriales, société civile, Organisations Communautaires de Base, mouvements associatifs, secteur privé, etc.)

Opinions: Le Club Sénégal Emergent sur le climat socio-politique naational

Les membres du Club Sénégal Emergent (CSE) réunis en Assemblée Générale de rentrée ce Lundi 30 Septembre 2019  au siège, Résidence Maty, sis Keur Gorgui, se sont prononcés sur l’actualité nationale.

Dans un communiqué qui nous parvenu, ce jour, le Club salue et magnifie la décision du Président de la République, Monsieur Macky  SALL  de mettre en œuvre le projet d’écriture  de l’Histoire Générale du Sénégal qui permettra d’avoir un consensus officiel sur notre passé commun. Cet outil permettra aux jeunes générations et aux chercheurs de bénéficier de solides bases et références pour mieux appréhender l’histoire de notre pays.

Aussi, les membres du Club encouragent le Comité de pilotage coordonné par le Professeur Iba Der   THIAM pour le travail déjà accompli permettant une réappropriation de l’histoire du Sénégal à travers les volumes disponibles. L’intérêt suscité par la parution des cinq premiers tomes traduit l’attachement des Sénégalais à leur passé.

Concernant la polémique suscitée, le Club recommande à tous les protagonistes de faire preuve de retenue et de modération pour éviter des conflits et fractures inutiles. En effet, l’histoire comme discipline n’est pas une science exacte, elle est souvent sujette à des controverses et passions.

Par conséquent, les membres du comité de pilotage  sont invités  à faire preuve d’esprit d’ouverture, de rigueur et de prudence dans le traitement de certains faits historiques,  et l’Etat du Sénégal à  appuyer  davantage le comité de pilotage pour l’achèvement de sa mission dans les meilleures conditions.

Au titre de l’Instrument de Coordination des Politiques Economiques (I.C.P.E.),  le Club félicite le gouvernement du Sénégal pour l’accord de principe obtenu avec  la mission du FMI qui a séjourné au Sénégal du 12 au 23 septembre 2019.

Cet instrument introduit par le FMI en 2017, a permis l’important  accord prévu  sur 3 ans pour accompagner le Sénégal  dans le cadre d’un programme sans décaissement dont les objectifs sont :

une croissance soutenue et inclusive tirée principalement par le secteur privé ;

une stabilité macroéconomique qui  maintienne la viabilité des finances publiques ;

une gestion prudente de la dette.

Toujours dans ce cadre et en dépit de difficultés conjoncturelles, le Club Sénégal Emergent (CSE) se réjouit  des bonnes perspectives de démarrage de la deuxième phase du PSE (2019-2023) avec une croissance de l’économie sénégalaise  attestée par la mission du FMI de 6% en 2019 et 7% en 2020-2021.

Par ailleurs,  les membres du Club ont rendu un vibrant hommage à nos illustres disparus notamment:

Monsieur Ousmane Tanor DIENG, Président du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT),

Monsieur  Amath DANSOKHO, ministre d’Etat et ancien Secrétaire  Général du Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT),

Monsieur Ameth Amar, fondateur du groupe agro-industriel de la Nouvelle minoterie africaine (NMA),

Monsieur Jacques DIOUF, ancien Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO),

Monsieur Gabriel FAL, fondateur de CGF Bourse,

El Hadj Samba Diabaré SAMB, artiste et généalogiste.

Ces éminentes personnalités  ont grandement marqué l’histoire de notre pays par leur compétence, leur talent et leur engagement au service de la nation constituant ainsi une grande source d’inspiration pour les jeunes générations.

En outre, les membres du Club Sénégal Emergent saluent le climat de décrispation noté sur le champ politique avec les retrouvailles  entre les Présidents  Macky SALL et Abdoulaye WADE lors   de l’inauguration de la Grande mosquée Massalikoul Jinaan, le  vendredi 27 septembre 2019, et la grâce présidentielle accordée à Monsieur Khalifa SALL.

Le Club Sénégal Emergent rend un hommage déférent et appuyé  au  Khalife General des Mourides, Serigne  Mountakha Bassirou  Mbacké pour le rôle déterminant joué dans l’apaisement du climat socio-politique.

Dans le même ordre d’idées, le Club Sénégal Emergent  se félicite de l’esprit d’ouverture du Président Macky SALL et invite tous les acteurs politiques  à faire preuve de courage, de patriotisme et de dépassement en participant résolument au Dialogue national qui permet de franchir d’autres paliers dans le sens de la consolidation d’un consensus national fort.

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