mardi, septembre 8, 2026
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Assemblée générale des Nations-Unies : Le Sénégal préside les travaux de la 2ème Commission…

 Le Sénégal est à l’honneur à l’Organisation des Nations-Unies. En effet, l’ambassadeur Cheikh Niang, Représentant permanent du Sénégal auprès de l’Organisation des Nations-Unies, a été élu par acclamation, Président de la 2 ème Commission de l’Assemblée générale des Nations unies pour sa 74 ème session.  

Selon un communiqué reçu à notre rédaction, cette Commission est chargée de formuler des recommandations à l’Assemblée générale sur les questions économiques et financières et touchant le développement durable.  L’ambassadeur Cheikh Niang a été élu à un moment marqué par la résurgence de défis pressants liés à l’agenda du développement et des négociations difficiles sur les thématiques portant notamment sur l’urgence climatique, la réforme de la gouvernance économique mondiale, le système financier international, le commerce international, la soutenabilité de la dette extérieure, la sécurité alimentaire, les flux financiers illicites, ajoute la même source.
Cette présidence enfin, qui coïncide avec la célébration du 75 ème anniversaire de la naissance de l’Organisation, sera aussi marquée par les discussions sur la réforme initiée par le secrétaire général des Nations-Unies sur le positionnement du système de développement de l’ONU et la fin du premier cycle des 4 ans de mise en œuvre de l’Agenda 2030 sur les 17 objectifs de développement durable (ODD) qui fera l’objet d’un sommet des chefs d’État les 24 et 25 septembre 2019 durant la semaine de haut niveau du débat général de cette 74 ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies.

Gestion des affaires publiques: « Le maire Ndoffène Fall, une référence » selon l’autorité préfectorale A. Guèye

« Pour avoir suivi depuis quelques années, la gestion des affaires publiques de l’équipe municipale dirigée par le maire Ndoffène Fall, nous attestons de résultats probants opérés par ce dernier, au profit des populations en général de la commune de Diamaguène Sicap Mbao. Ces résultats ne surprennent pas, du fait aussi que ce maire exemplaire sorti de l’ENA est imbu de compétences avérées. Les efforts déployés par lui pour faire face à la récurrence des inondations dans la commune mais aussi l’appui conséquent en direction de la famille scolaire de la localité, en témoignent, de manière éloquente ».

L’avis est du préfet Ali Guèye qui présidait la traditionnelle remise de fournitures scolaires aux  élèves et de matériels didactiques aux enseignants de la commune, pour un coût global de 11 millions de francs cfa. Le représentant de l’Etat qui a estimé que l’acte posé par le maire ne court pas les rues, devrait ainsi faire tache d’huile, pour mieux rendre effectif le concept du gouvernement du président Macky Sall » Oubitay, dianguetay ».

Au cours de cette cérémonie annuelle dans l’enceinte de la mairie et à laquelle l’on a noté la forte présence des autorités académiques et scolaires, des parents d’élèves, des notables, bref de la communauté scolaire, l’opportunité a été saisie par le maire Ndoffène Fall pour signifier :  »  En prenant les rênes de la municipalité depuis 2014, notre action est adossée aux dispositions et prescriptions du code des collectivités locales qui nous régissent. En dépit de ressources modestes, nous nous sommes évertués à satisfaire les besoins et les préoccupations de nos populations dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi, du cadre de vie et de l’environnement, etc. Avec les moyens dont nous disposons nous avons fait face aux inondations durant cet hivernage et avec la rentrée des classes, nous avons aussi appuyé la famille scolaire, pour le bon déroulement de l’année scolaire, dans des conditions favorables. Il reste à mentionner tous les efforts du président de la république Macky Sall, pour de meilleures conditions de vie et d’existence des sénégalais, dans un pays apaisée et de bien-être « .

Mohamed THIOUNE

 

Dérives du Kankourang: And Gueusseum met en garde contre toute nouvelle agression

Analysant la situation socio-sanitaire à la lumière des derniers développements, l’Alliance des Syndicats Autonome de la Santé (ASAS) SUTSAS-SUDTM-SAT/SANTE/D AND GUEUSSEUM constate pour le condamner avec la dernière énergie, l’agression sanglante par machettes des accompagnateurs de Kankourang dont est victime la camarade Rokhaya Gueye, Sage-femme d’État en fonction au poste de santé de Nguindir, district sanitaire de Sédhiou alors qu’elle répondait à une convocation de la région médicale.

Dans un communiqué qui nous ai parvenu, AND GUEUSSEUM rappelle l’épisode de 2004 durant lequel sept mois durant, de janvier à septembre 2004, le poste de santé de Dembo COLY qui concentrait environ 70% des activités médico-sanitaires de la ville de Sédhiou a été fermé suite à une tentative de lynchage de l’Infirmier Chef Poste (ICP), le camarade M. Massamba Mbaye, programmé par des jeunes d’une convention de Sédhiou parce qu’il obéissait à un mot d’ordre de grève du Syndicat Unique des Travailleurs de la Santé et de l’Action Sociale (SUTSAS). N’eut été la médiation du Pr Balla Moussa DAFFE alors maire de la ville, la durée de fermeture serait plus longue car le SUTSAS avait intimé aux camarades l’ordre de ne pas rejoindre ce poste de santé.

C’est pourquoi devant les  menaces de représailles contre le personnel sanitaire par des jeunes en quête de la libération du présumé agresseur de la camarade Rokhaya Gueye, AND GUEUSSEUM met en garde contre toute nouvelle agression et avertit l’opinion publique sur les conséquences d’une éventuelle riposte, car tout en étant respectueuse de l’expression culturelle, elle continuera à défendre sans état d’âme ses adhérents.

Par ailleurs AND GUEUSSEUM salue la tenue imminente des « Assises sur les urgences », qui matérialise un accord Gouvernement-AND GUEUSSEUM, rebaptisé  « Concertations sur les urgences ».

AND GUEUSSEUM félicite tous les récipiendaires de la 3ème cohorte de formation E-learning, et remercie l’ONG AMREF pour son apport dans la graduation d’un millier d’infirmiers et de sages-femmes leur permettant ainsi de passer de la hiérarchie B4 à la hiérarchie B1.

Egalement, AND GUEUSSEUM réitère l’urgence de la formation des Techniciens supérieurs, dans les mêmes exigences de comblement de Gaps de connaissances et compétences, ce qui permettrait leur reclassement dans les nouveaux Corps des Administrateurs de soins (Hiérarchie A) de la Fonction publique sénégalaise.

Aussi, AND GUEUSSEUM demande au  Ministère de la santé et de l’action sociale (MSAS) de procéder au recrutement des contractuels dans la limite du quota disponible de 600 agents, en appliquant les critères d’ancienneté et d’éloignement conformément aux instructions de Monsieur le Président de la République lors de l’audience accordée à AND GUEUSSEUM le 11/01/2019 au palais, sans oublier les travailleurs sociaux et les cadres en santé communautaires et autres assistants et prothésistes dentaires.

En outre, AND GUEUSSEUM rappelle à l’autorité l’impérieuse nécessité de réviser l’arrêté portant organisation et fonctionnement des Comité de développement sanitaire et l’augmentation du nombre d’années de formation des Assistants Infirmiers afin de leur permettre d’avoir un plan de carrière décent.

S’agissant des autres foyers de tensions, AND GUEUSSEUM manifeste au MSAS, sa volonté de quête de paix sociale durable par des compromis dynamiques dans le respect de la loi, l’équité et la justice sociale et soutient tous les camarades en lutte.

Enfin, AND GUEUSSEUM magnifie l’attitude du MCR de Sédhiou en l’occurrence le Dr Amadou Yéry CAMARA ci-devant Secrétaire Général du SAMES et les camarades du SYNTRAS de la région pour leur soutien à notre camarade depuis les premières heures de l’agression dans le seul but du respect de la dignité des travailleurs de la santé et de l’action sociale sans discrimination ni corporatisme.

 

Cameroun: Le défi de la relance de la production du blé

Dans un contexte marqué par la politique de diversification de la production agricole et de l’augmentation substantielle des revenus des paysans, la relance de la filière blé (du nom scientifique Triticum) au Cameroun devient un impératif pour les pouvoirs publics.

D’autant plus que la demande en farine de cette céréale va crescendo au Cameroun, nous indique le site Médiaterre, depuis plus d’une vingtaine d’années. Au point où son importation a fini par constituer un véritable gouffre de devises pour le pays.

La preuve, les données disponibles font état de 547 milliards Fcfa pour 3,6 millions de tonnes de 2012 à 2017 et 145 milliards Fcfa pour 850 000 tonnes en 2018. En plus d’une dépendance alimentaire du pays pour cette spéculation très sollicitée dans la fabrication du pain et de la bière.

C’est ainsi que l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD), bras séculier de l’État en la matière, s’y atèle depuis quelques années aux côtés du Programme national de la vulgarisation de la recherche agricole (PNVRA, rattaché au MINADER), à travers des essais multi-locaux d’adaptabilité de blé dans les zones agro écologiques du pays.

Jusqu’ici, l’IRAD a expérimenté sept (07) variétés de blé (Banyo, Bamenda, Irad1, Irad2, Tchad, Nigeria et Liban) et fourni une assistance technique pour la mise en place d’un champ de démonstration de production de blé dans la localité de Wassandé (région de l’Adamaoua).

D’après les chercheurs de l’Institut que dirige le Dr Noé Woïn, sur les 07 variétés expérimentées, 04 sont jugées performantes : Banyo, Bamenda, Irad1 et Irad2. Et les résultats de la recherche font état de ce que la production nationale du blé tourne entre 4 et 5 tonnes/hectare. D’après les experts agronomes, c’est une production possible dans les cinq zones agro écologiques du pays. Dans la localité de Bambui (région du Nord-Ouest), on assiste à une transformation en farine et production du pain en blé local, des spaghettis…

Dans la perspective de relance de cette spéculation, les chercheurs de l’IRAD ne ménagent aucun effort dans la recherche en vue de l’augmentation des superficies cultivables de blé de qualité et en quantité suffisante, avec un recours notamment aux processus biologiques de fertilisation des sols appropriés.  À terme, selon ces scientifiques, il est envisagé la culture du blé bio à l’aide des bio-fertilisants qui réduisent l’utilisation des engrais et des pesticides.

Au plan purement nutritionnel, les spécialistes disent du blé une céréale riche en amidon (environ 70%), en protéines (10 à 15%) et pentosanes (8 à 10%). Sous le volet thérapeutique, il est présenté comme un anti-cancérigène et antioxydant. Bien plus, c’est une céréale qui fait prospérer l’industrie agroalimentaire et animale à travers la planète.

A relever qu’au cours d’une récente visite de travail à Ngaoundéré (région de l’Adamaoua), la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MINRESI), Dr Madeleine Tchuinté, accompagnée du DG de l’IRAD, a parcouru et apprécié le champ d’expérimentation du blé au Centre IRAD de Wakwa.

Pour mémoire, du nom scientifique Triticum, le blé est une variété de céréale de la famille des Poaceae d’origine du Proche-Orient. Avec une pluviométrie moyenne de 1500 mm (température moyenne 12-25°C et humidité relative 70-80%), le blé pousse sur tous types de sol.

Khalifa Sall quitte la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss

Au moment ou ces lignes sont écrites, l’ancien maire de Dakar, Ababacar Khalifa Sall vient de quitter la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss.
Libéré, il a embarqué à bord d’un véhicule de couleur noire. Notre reporter sur place nous souffle qu’il va directement aux Parcelles Assainies unité 20.
La foule a été dispersée par des grenades lacrymogènes des forces de l’ordre.
Nous y reviendrons…

Mazalikoul Djinane: La paix est officielle entre les présidents Macky Sall et Abdoulaye Wade

Après l’ouverture de Mazalikoul Djinane, ce vendredi 27 septembre 2019, main dans la main, Abdoulaye Wade quitte la mosquée à bord du véhicule de Macky Sall.

La paix est officielle entre les présidents Macky Sall et Abdoulaye Wade. Après la prière marquant l’inauguration de la mosquée Mazalikoul Djinane, les deux hommes se sont entretenus avec le khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké.
Après plus d’une heure, l’ancien président du Sénégal en compagnie de son successeur sont sortis de la mosquée main dans la main avant de partir ensemble dans le cortège du président Macky Sall.
Comme quoi seules les montagnes ne se rencontrent pas…

Appropriation de l’Odd3: Les organisations de la Société civile en conclave à Dakar

En phase avec l’Etat du Sénégal qui s’est engagé à réaliser les objectifs de développement durable (Odd) à travers le Plan Sénégal émergent (Pse), un référentiel national de la politique économique et sociale à l’horizon 2035. C’est dans ce sens que s’inscrivent les Organisations de la Société civile ont tenu à participer à la promotion de la santé, à l’effort de service. Sur cette logique d’atteindre ces dits objectifs, elles contribuent activement à la veille et au contrôle citoyen.

Les Organisations de la Société civile (Osc) se sont mises autour de la table pour arrondir certains angles dans leur volonté de jouer pleinement leur rôle au profit des populations. Dans cette perspective, une rencontre de 48 heures réunissant les membres de ces Osc s’est ouverte ce lundi 23 septembre 2019 à Dakar. Au cours de cette rencontre, Amadou Cissé, le coordonnateur national du Réseau santé, sida et population du Congad (Conseil des organisations non-gouvernementales d’appui au développement), s’est réjoui de cette conclave qui s’inscrit dans le cadre d’un échange et de partage pour l’appropriation de l’Odd3 en partenariat avec le Ministère de la Santé et l’Action sociale (Msas).

La participation des acteurs du secteur se veut une occasion de promouvoir la santé pour tous, l’accès universel à la santé et au bien-être social d’ici 2030.  La société civile, dira M. Cissé, a toujours été aux côtés de l’Etat pour participer à la politique sanitaire et sociale au Sénégal. Il a relevé la nécessité de changer de paradigme. Car, il ne s’agit plus maintenant de parler santé mais plutôt de l’inclusion sociale. Les populations doivent, selon lui, avoir un service de santé de qualité et pouvoir accéder facilement aux services sociaux de base.

Ainsi, Dr Cheikh Anne de la Direction de la planification, de la recherche et des statistiques du Msas a rebondi sur le rôle très important que jouent les Osc dans l’accomplissement de la politique de son département ministériel. Dans ses propos, il a évoqué l’objectif de cet atelier qui, dit-il, vise à renforcer la participation active et l’appropriation des acteurs de la Société civile pour une contribution de qualité aux politiques et programmes de santé.

« Sonko chef de l’opposition ! Si et seulement si la capacité de mentir au Peuple et l’aptitude à prêcher le faux sont les critères mis en avant ».

Le MEER félicite le Président de la République Son Excellence, M. Macky SALL et son Ministre de l’enseignement supérieur pour la décision courageuse et responsable de ne plus orienter des étudiants dans le Privé. Il est vrai que cette logique infligeait une certaine discrimination à l’égard de ces derniers, comparés à ceux orientés dans le public, bénéficiaires des œuvres sociales et autres avantages.

Entre le manque de considération notoire dont ils étaient victimes dans ces établissements (exclusions périodiques, retard dans l’exécution du Programme universitaire, différences dans le traitement comparés aux autres étudiants…) et la discrimination flagrante que nous évoquions, cette mesure vient éteindre la souffrance de centaines de jeunes sénégalais qui ont aussi droit à un enseignement supérieur de qualité avec tout l’accompagnement nécessaire.
Les importants moyens annuellement mobilisés dans le cadre des conventions liant l’Etat aux écoles privées de Formation supérieure, peuvent servir à améliorer les conditions d’étude et à favoriser l’élargissement de la capacité d’accueil des universités déjà existantes, ou encore participer à la promotion des nouvelles universités du Sénégal.

Il a été relayé que, lors du Rassemblement de l’opposition en date du 13 Septembre 2019 à la Place de l’Obélisque, Monsieur Ousmane Sonko a juré que les révélations faites par lui sur les différentes questions portant sur l’exploitation des ressources extractives étaient fondées et réelles.  Nous étudiants républicains lui rétorquons qu’il est toujours dans son jeu favori, celui qui consiste à raconter des balivernes, de fausses informations. Pour mieux cerner le « Fén-omène Sonko» (Fén signifiant mensonge en wolof), il suffit de regarder la trajectoire qu’il a adoptée. Monsieur a sciemment créé les situations devant aboutir à sa radiation pour se lancer en politique. Il a ensuite commencé avec l’exploitation du Pétrole et du Gaz, passant par les orientations budgétaires,pour atterrir aujourd’hui sur la question de l’exploitation du fer de la Falémé…  La seule constante est que Monsieur Sonko n’a jamais apporté de preuves malgré ses diverses allégations. Un gout d’inachevé à chaque polémique créée par Sonko, c’est le sentiment le mieux partagé au sein de l’opinion. Invité à la D.I.C pour présenter ses preuves dans l’affaire PetroTim, il s’est fondu dans la nature et a préféré envoyer un courrier vide. Et l’on comprend ainsi aisément que ses motivations ne sont autres que de semer le doute dans l’esprit des sénégalais et de conduire un Peuple mature de deux grandes alternances politiques à regretter son choix, celui de confier son destin au Président Macky SALL, pensant que cela lui profite. Pour sa crédibilité, il n’est point obligé de tenter à tout prix de jeter du discrédit sur la gestion du Président Macky SALL, mais qu’il dise plutôt à ses concitoyens, qui a financé sa campagne lors de la présidentielle de 2019 et quelle devait être la contrepartie? Quel est son degré d’implication dans l’affaire dit des 94 milliards ? Qu’a-t-il fait des acquis (terrains et autres avantages) du syndicat des travailleurs des impôts et domaines durant sa gestion ? Voilà des questions qui intéressent les sénégalais soucieux de connaitre le vrai visage de Ousmane Sonko.

Concernant la question relative au statut du Chef de l’opposition, saisissant l’opportunité de cette communication, le MEER national par ma voix, renouvèle ses félicitations au Président de la République pour la pertinence des réformes véhiculées par le Référendum de Mars 2016. En effet, nous l’avions dit à l’époque ; consacrer des droits constitutionnellement garantis à l’opposition pouvait participer à pérenniser notre Démocratie et nous ne sommes guère surpris que ceux qui s’étaient cantonnés dans une négation systématique des propositions faites par le Président Macky SALL, s’entretuent aujourd’hui parce que certains avantages se greffent à ce statut. Quelqu’un comme Ousmane SONKO, habitué du faux jeu, prétend ne pas vouloir être chef de l’opposition. Qu’il arrête de considérer les sénégalais comme des demeurés. Au nom de quelle logique Sonko serait-il chef de l’opposition ? Pour avoir obtenu 15% des suffrages lors de la dernière présidentielle ? Non parce que des opposants ont fait mieux que lui. Peut-être Oui ! Mais si et seulement si les critères à considérer intègrent la capacité à mentir à un peuple que l’on prétend vouloir diriger pour gagner en retour sa sympathie et l’aptitude à prêcher le Faux pour espérer arriver à ses fins et satisfaire à une ambition personnelle. Nous rappelons aux chasseurs de prime prêts à tout pour revêtir la tunique en Or, que l’objectif est de réunir les conditions d’un Dialogue politique constructif et fécond au service des idéaux de développement et de stabilité durable du Sénégal, et non d’enrichir des tels ou tels. Qu’ils aient au moins la décence et l’élégance de reconnaître que le Président Macky SALL est ingénieux, que sa Vision nous conduira à des lendemains meilleurs, à un Sénégal Emergent, un Sénégal de Tous et pour Tous.

Ablaye DIAGNE, Coordonateur National du MEER
Fait à Dakar, le 15 Septembre 2019

Revitalisation de la maison des esclaves de Gorée : L’espace mémoriel en voie d’achèvement

Depuis plus de 40 ans, la maison des esclaves est un lieu de mémoire et de réconciliation. Aujourd’hui, le gouvernement du Sénégal en partenariat avec la Coalition internationale des sites de conscience et la fondation Ford, entreprend une revitalisation majeure du site à l’identique. Cela implique de nouvelles expositions, l’ouverture de la maison de Victoria Albis du nom de la signare à qui, avait appartenu la villa et qui fait face à la maison historique de l’autre côté de la rue. À terme, il deviendra un centre international de documentation et d’interprétation de la traite négrière relié à la maison des esclaves.
« Cela suppose naturellement le déplacement de tout ce qui est bureau de la maison des esclaves elle-même, vers cet endroit. Nous conserverons l’espace mémoriel qui va continuer de jouer son rôle tandis que la maison Albis renfermera les bureaux et les nouvelles expositions que nous sommes en train de planifier », a confié le conservateur de la maison des esclaves de Gorée.

De nouvelles façons d’apprendre et la rénovation de ces deux édifices vont participer, activement, à la préservation et à l’amélioration de la façon dont les visiteurs devraient profiter du site.
« Il est difficile de rester au sommet comme le dit l’adage, qui ne peut plus monter risque de descendre et pour éviter cela, la maison des esclaves doit, du fait de son label, occuper la place qui est la sienne. Nous sommes obligés de mettre à la disposition du public, de tous les visiteurs, de nouveaux supports, notamment, scientifiques qui permettent à tout un chacun à partir de l’endroit où il est, d’avoir des informations sur la maison des esclaves, de pouvoir la visiter sans avoir besoin de se déplacer, sauf si c’est nécessaire », affirme Eloi Coly.

La nouvelle forme d’expositions qui va être édifiée consistera à mettre des panneaux temporaires présentant aux visiteurs des mots, des images et des concepts qui seront dans les espaces finaux, à travers, les deux bâtiments. Ils seront sur l’esclavage, l’Ile de Gorée, la mémoire, le passé et l’avenir.
« Les expositions existantes sont vieilles, parce que la dernière date de 1990, or cette exposition ne prend pas en compte les nouvelles implications, donc la réactualiser suppose l’intégration des nouvelles découvertes, des nouvelles visions, à savoir les nouvelles implications qui sont apparues depuis le printemps arabe mais également, la nouvelle compréhension qu’on a de cette page triste de l’histoire de l’humanité », explique le gestionnaire du site.

Le budget du financement pour la réhabilitation du site mémoriel est estimé à hauteur de 1.800.000 dollars dont une contribution de 1 million de dollars de la Fondation Ford et 800.000 dollars du gouvernement sénégalais.

Un groupe d’historiens et d’experts sénégalais et internationaux, en collaboration avec la communauté locale et des chercheurs, assure les travaux qui tendent à revitaliser la maison des esclaves, mais surtout, travaille pour partager l’histoire de cet important lieu de mémoire. La raison revient à faire en sorte que la maison historique exploite tout son potentiel pour servir de référentiel de connaissances sur la traite transatlantique des esclaves et de catalyseur du dialogue sur la mémoire et les questions clés auxquelles l’humanité est confrontée aujourd’hui. Cela permettra au musée de devenir un centre mondial d’excellence sur l’esclavage et ses conséquences contemporaines. Le projet de revitalisation de la maison des esclaves est à sa dernière phase. La fin des travaux est prévue d’ici la fin de l’année 2019.

Dans la même lancée, le comité scientifique en charge de la revitalisation de la maison des esclaves ambitionne de préserver la mémoire de feu Boubacar Joseph NDIAYE, considéré comme le conservateur en chef de la maison des esclavages. Ainsi, il aspire à sauvegarder le legs de ce dernier rappelé à Dieu le 6 février 2009.
éSi Joseph n’avait pas été là, évidemment, aujourd’hui,  ce que vous voyez n’aurait pas eu lieu parce qu’à l’époque où personne n’avait osé aborder ces questions qui étaient des questions tabous, il avait été là pour porter la parole et pour être le porte voix des sans voixé, témoigne son successeur. Eloi Coly de préciser que « dans la maison des esclaves, nous essayons d’entretenir cette mémoire de Joseph Ndiaye et dans le cadre du projet de revitalisation du site historique, ce qui avait constitué son bureau, va être un espace que nous allons aménager pour préserver sa mémoire ». Pour ce dernier, tout est arrivé par lui et il ne faudrait pas oublier, qu’à l’origine, il y avait eu un homme qui avait sacrifié sa propre vie, son avenir, pour défendre la cause des noirs.

Le projet de revitalisation du musée s’inscrit dans le cadre de la volonté commune des autorités étatiques en collaboration avec leurs  partenaires, pour faire du Sénégal, grâce à la maison des esclaves, le pays touristique le plus attractif.

Citoyenneté et environnement: Une priorité du nouveau Directeur du Cefe, Dr Gora Niang

Nouvellement porté à la tête du Centre d’éducation et de formation environnementale (Cefe), Docteur Gora Niang remercie vivement le Président de la République Macky Sall et exprime sa gratitude au ministre de l’Environnement et du développement durable, Abdou Karim Sall.  Ces remerciements sont aussi adressés à tous les militants de la coalition Bby de la commune de Malika pour le travail inlassable abattu lors de la dernière élection présidentielle qui a permis au candidat Macky Sall de rempiler avec un victoire écrasante.

Poursuivant son intervention face à la presse, Dr Niang s’est engagé à traduire en acte les orientations du ministre Abdou Karim Sall dans le cadre de la mise en œuvre du Pse tout en réitérant sa loyauté. Sachant que le Ministre de l’Environnement et du Développement durable trouve « chaussure à son pied », chaque jour que Dieu fait, M. Niang montre au monde entier que la protection de l’Environnement et le cadre de vie doivent être une préoccupation pour espérer transmettre aux générations futures un monde vivable, prospère, qui génère de la richesse dans la paix et la sécurité.

Dans cette lancée Dr Niang, compte s’investir pleinement aux côtés de son mentor pour participer aux changements de comportement. Il veut participer à l’adoption de bonnes pratiques en faveur du développement durable à travers la formation, la sensibilisation, l’éducation, la communication. Et cela, en collaboration avec tous les acteurs de développement, les collectivités territoriales, la société civile, les mouvements associatifs, la presse, etc.

 

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