Lancement des travaux du Bus rapid transit : Le Dg Omar Sané incarne un nouveau leadership local pour le développement de Gounass

Le lancement des travaux du Bus rapid transit, présidé ce lundi 28 octobre par le Président Macky Sall à Guédiawaye, a battu le record d’affluence des populations de la localité, la commune de Gounass.
L’objectif, indique le Directeur général Omar Sané, c’est de faire intégrer la banlieue dakaroise dans la modernité. «Ce projet vient compléter le Ter de son parcours d’effectuer un maillage complet du transport moderne», a-t-il relevé. Une occasion saisie pour le leader et cadre de l’Apr notamment au niveau de la commune de Gounass, M. Sané, qui est en train de gravir des échelons; car ses aptitudes managériales et sa côte de popularité ne cessent de s’accroitre. Ses militants et militantes ont pris d’assaut le site de la manifestation dès les premières heures dans une union sacrée derrière leur mentor. Et cela, pour accompagner évidemment le Président de la République Macky Sall à faire du Sénégal un pays émergent.
C’est dans une forte ambiance festive que les militants étaient venus massivement réponde à l’appel de leur leader Oumar Sané, par ailleurs Directeur de l’Agriculture et surnommé par ces proches ‘’le nouveau lion de Guédiawaye’’. «Nous nous réjouissons de cette journée marquée par la percée fulgurante de notre leader qui dans un contexte assez difficile ou certains responsables peinent à mobiliser ou d’autres en perte de vitesse que M. Sané s’est illustré», a souligné M. Fall.
Selon lui, leur leader et ses collaborateurs ont organisé une grande caravane de sensibilisation dans les grands artères de Guédiawaye pour inciter les populations à accueillir le Président Macky Sall; dont la vision futuriste ne cesse de ravir le cœur des sénégalais. «Grâce à des actions d’envergure sociale, le Chef de l’Etat ne cesse de mettre à profit les populations en les allégeant leur souffrance dans une dynamique d’améliorer leurs conditions de vie et d’existence au quotidien.
Poursuivant, M. Fall a rappelé que leur leader a procédé à la remise de kits scolaires au bénéfice de 750 élèves. M. Sané a enrôlé un nombre important de la population de la commune de Gounass à travers la Couverture maladie universelle (Cmu). Il a aussi appuyé les Asc en matériels sportifs pour leur permettre de réussir leur tournoi. «Nous comptons nous investir corps et âmes sur le terrain politique pour mieux s’enquérir de la situation de ses riverains désemparés afin de les assister, les accompagner», a-t-il rassuré.
De l’avis de M. Fall, d’autres actions sociales vont suivre. «Nous sommes dans une dynamique de faire des réalisations concrètes et conséquentes pour permettre au Président Macky Sall de finaliser ses nombreux projets pour un Sénégal émergent», dixit-il en se confortant de leur équipe capable de relever tous les défis.
Edition 2019 de la revue annuelle des réformes; pour une plus forte interdépendance entre les huit économies de l’UEMOA

Au nom du ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, le directeur de Cabinet M. Aliou Ndiaye a présidé, ce lundi, la cérémonie d’ouverture de l’édition 2019 de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets de l’UEMOA au Sénégal.
Dans ce cadre, le Sénégal a accueilli M. Sekongo Ouolo, chef de la délégation de la Commission de l’UEMOA et l’ensemble de son équipe en charge du volet technique de la revue. A cet effet, le directeur de Cabinet du ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération l’a souhaité la bienvenue et un excellent séjour à Dakar, et lui a demandé de bien vouloir transmettre les salutations amicales et fraternelles de l’Etat du Sénégal à S.E.M. Abdallah Boureima, président de la Commission de l’UEMOA.
L’ouverture de la rencontre portant sur l’édition 2019 de la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets de l’UEMOA au Sénégal, s’est tenue en présence de Mme la Représentante Résidente de la Commission de l’UEMOA à Dakar, à la tête d’une importante délégation, et des points focaux ministériels.
«Comme vous le savez, l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine a été créée en janvier 1994 en vue de favoriser le développement économique et social de ses Etats membres, grâce à l’harmonisation de leurs législations, à l’unification de leurs marchés intérieurs et à la mise en œuvre de politiques sectorielles communes dans les secteurs essentiels de leurs économies.
Nul besoin de rappeler ici, la très forte interdépendance entre les huit économies de l’UEMOA fruit de l’histoire, de la géographie et de la culture. En effet, les peuples de notre espace sont unis par des liens séculaires inextricables qui transcendent les frontières des Etats.
C’est fort de ce patrimoine commun que nos Etats ont décidé de s’unir, en liant leur destin afin de faire converger leurs économies et consolider par ce biais la solidarité entre nos peuples», a rappelé M. Aliou Ndiaye.
A son avis, l’UEMOA est la concrétisation de cette volonté commune qui seule permet, dans le contexte d’une économie mondiale globalisée et de plus en plus instable, d’aider les Etats à renforcer la résilience de leurs économies face aux chocs exogènes et aux crises de toutes natures qui affectent défavorablement le cadre macroéconomique.
Pour y parvenir, selon M. Ndiaye, l’union cherche à renforcer la complémentarité des appareils de production des Etats membres et de réduire les disparités de niveaux de développement existant entre eux. Par la création d’un marché commun, précise-t-il, l’Union vise à supprimer de l’espace communautaire, l’ensemble des entraves à la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux. Ce qui, au-delà de contribuer à rapprocher davantage nos peuples et nos Etats, permettra de générer des économies d’échelles vitales pour le dynamisme et la compétitivité des économies de notre sous-région.
Pour créer le marché intérieur et le parfaire, a-t-il évoqué, l’UEMOA a privilégié le canal des réformes et des politiques communautaires. Ces réformes et politiques se présentent comme les leviers essentiels de la transformation progressive de notre espace communautaire pour la réalisation de l’émergence de nos Etats membres. S’agissant des réformes, elles sont notamment orientées vers trois grands axes la promotion de la gouvernance économique et la convergence, ii) l’élargissement et la consolidation du marché commun et iii) la modernisation et le renforcement des secteurs de développement.

Ces réformes donnent lieu à des actes juridiques communautaires qui sont issus du droit dérivé de l’UEMOA. Il s’agit notamment, de règlements, de directives et de décisions adoptés par le Conseil des Ministres que les Etats membres sont appelés à appliquer en interne.
S’agissant des politiques sectorielles communautaires, elles ont été définies dans le cadre des protocoles additionnels n°II et n°IV de l’UEMOA et mises en œuvre tantôt sous forme de réformes sectorielles tantôt par le biais d’ambitieux programmes et projets réalisés dans les Etats membres.
La mise en œuvre convenable des réformes et des politiques communautaires devrait permettre d’approfondir le processus d’intégration dans tous ses aspects. C’est donc, conscients de cela, que les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont adopté, en octobre 2013, l’Acte additionnel n°05/2013/CCEG/UEMOA instituant une revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires dans les Etats membres de l’UEMOA.
La revue annuelle qui est l’objet de notre présente rencontre vise à cet effet à accélérer le rythme d’internalisation des réformes, des politiques, des programmes et des projets de l’UEMOA. Elle offre à notre pays une occasion exclusive pour revisiter en profondeur les réformes communautaires ainsi que les programmes et projets de l’UEMOA en cours d’exécution au Sénégal et situer la nature exacte des difficultés rencontrées dans le cadre de leur mise en œuvre.
En d’autres termes, la revue annuelle constitue un moment déterminant durant laquelle notre pays est évalué sur ses capacités de prise en compte des réformes, des politiques, des programmes et des projets de l’UEMOA mais aussi sa détermination à les mettre en œuvre.
A cet égard, M. Ndiaye a rappelé que la revue 2018 avait permis d’enregistrer des avancées significatives en matière de transposition et d’application des réformes communautaires. En effet, le taux moyen global de mise en œuvre des réformes au Sénégal est passé de 71% en 2017 à 76% en 2018, soit un accroissement de 05 points de pourcentage. Le pari pour l’édition de cette année est de porter ce taux à un niveau encore plus élevé afin de se rapprocher davantage de la mise en œuvre intégrale.
Ainsi, les points focaux et experts juridiques sont invités à apporter des réponses précises et concises aux questionnaires de la Commission dont la grille d’évaluation a été transmise par anticipation. Il convient aussi de souligner que les résultats de ces importants travaux donneront lieu à un mémorandum qui sera soumis à l’examen des ministres à l’occasion de leur rencontre, pour le volet politique de la revue annuelle, en présence du Président de la Commission de l’UEMOA.
Ce mémorandum sera ensuite remis solennellement à S.E.M. Macky Sall, Président de la République du Sénégal, pour recueillir ses instructions avant de faire l’objet, plus tard, d’une présentation à la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement.
Il convient alors, pour le Représentant du ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, de souligner que l’exercice doit être pris avec beaucoup de sérieux. Cependant, au regard de votre expertise (les points focaux), il reste pleinement convaincu que le travail sera effectué avec la plus grande efficacité et que le but sera atteint.
Consultation sous régionale des Osc sur l’Icpd+25 : Le Réseau ‘’Siggil Jiggen’’ mobilise les acteurs pour le renforcement du plaidoyer…

Dakar a abrité un atelier de consultation sous régionale des organisations de la société civile sur Conférence Internationale sur la Population et le Développement +25 (Icpd), ce mercredi. C est pour mobiliser les acteurs autour du renforcement du plaidoyer sur la signature des décrets d’application et faciliter la mobilisation des ressources additionnelles à travers le développement d’approches innovantes en vue d’accélérer l’accès des adolescentes et jeunes à des informations et à des services de planification familiale de qualité au Sénégal.
La promotion de l’égalité entre les sexes et l’équité et l’élimination de toutes les formes de violences à l’encontre des femmes est le motif de l’atelier de consultation sous régionale des organisations de la société civile sur Icpd+25 tenu ce mercredi 23 Octobre 2019 à Dakar. Selon la présidente du Réseau ‘’Siggil Jiggen’’, il s’agit de veiller à ce que les femmes aient les moyens de maitriser leur fécondité.
Mme Safiétou Diop a indiqué que ce sont là des éléments capitaux des programmes relatifs à la population et au développement. «Les droits des femmes et des fillettes font inéluctablement intégralement et indissociablement partie des droits universels de la personne humaine», a-t-elle renchéri. Pour la présidente du Réseau ‘’Siggil Jiggen’’, tout individu a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu’il soit capable d’atteindre. Et que les Etats devraient prendre toutes les mesures appropriées pour assurer sur la base de l’égalité de la femme et de l’homme ; un accès universel aux services de santé y compris ceux qui ont trait à la santé en matière de reproduction y compris la planification familiale et la santé en matière de sexualité.
Venue présentée la ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection de l’enfant, Mme Diop a fait savoir que les femmes doivent être au cœur du développement et s’impliquer notamment dans les domaines concernant la santé de la reproduction. Elle a aussi rassuré les participants en soulignant que son département est disposé à accompagner les femmes.
Pour rappel la campagne Deliver For Good opère au niveau mondial depuis 2016. Il s’agit d’une initiative mondiale qui applique une perspective de genre aux Objectifs de développement durable (Odd) et promeut 12 investissements pour les filles et les femmes générant des retombées élevées pour elles et les sociétés dans les décennies à venir. Dans cette dynamique le Kenya et le Sénégal ont lancé leur campagne de plaidoyer. Le Sénégal, à travers le Réseau ‘’Siggil Jiggen’’et Energy, a choisi de travailler sur la santé et le bien-être, l’éducation de qualité et sur l’accès aux Ressources énergétiques respectivement les Odd 3.4 et7.
Conseil des ministres du mercredi 16 Octobre 2019: Les nominations…
Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :
Monsieur Ndongo DIENG, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°604.452/I, précédemment Ministre-Conseiller à l’Ambassade du Sénégal à Addis-Abeba, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Uhuru KENYATTA, Président de la République du Kenya, avec résidence à Nairobi, en remplacement de Monsieur Abdoul Wahab HAIDARA, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Abdoul Wahab HAIDARA, Conseiller des Affaires étrangères, matricule de solde n°604.130/L, précédemment Ambassadeur du Sénégal en République du Kenya, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Ram Nath KOVIND, Honorable Président de la République de l’Inde, avec résidence à New Delhi, en remplacement de Monsieur El Hadji Ibou BOYE, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.
Monsieur Oumar BA, Inspecteur de l’Education Populaire, de la Jeunesse et des sports, est nommé Président du Conseil de Surveillance de l’Agence Sénégalaise de la Reforestation et de la Grande Muraille Verte ;
Monsieur Abdou Salam GUEYE, Instituteur, matricule de solde 518 829/C, précédemment Adjoint au Préfet du Département de Kaffrine, est nommé Sous-préfet de l’Arrondissement de Bembou, en remplacement de Monsieur Abasse NDIAYE;
Monsieur Oumar DIBA, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 661 420/A, précédemment Adjoint au Sous-Préfet de l’Arrondissement de Méouane, est nommé Adjoint au Préfet du Département de Kaffrine, en remplacement de Monsieur Abdou Salam GUEYE, appelé à d’autres fonctions.
Monsieur Mamadou Doudou NGOM, Secrétaire d’Administration, matricule de solde 681 473/A, précédemment Adjoint au Sous-Préfet de l’Arrondissement de Djibanar, est nommé Adjoint au Sous-préfet de l’Arrondissement de Méouane, en remplacement de Monsieur Oumar DIBA, appelé à d’autres fonctions ;
Monsieur Alioune DIOUF, Instituteur, matricule de solde 617 438/C, est nommé Adjoint au Sous-Préfet de l’Arrondissement de Djibanar, en remplacement de Monsieur Mamadou Doudou NGOM, appelé à d’autres fonctions.
Autonomisation de la femme: Malick Diome octroie des financements aux femmes de Diamaguene Sicap Mbao

En visite de courtoisie dans un quartier de la commune de Diamaguene Sicap Mbao, en compagnie de ses lieutenants, le président Malick Diome, a octroyé des financements aux groupements de femmes pour leurs permettre de générer leurs activités génératrices de revenus dans le but de leur autonomisation.
Le mouvement « leral Diamaguene Sicap Mbao, M. Diome, qui vient tout juste de souffler sa première bougie, a la particularité d’être composé en majorité de jeunes de femmes; artisans, chauffeurs, étudiants, entrepreneurs, entre autres. Il est en train de jouer sa véritable partition pour alléger la souffrance des populations en difficultés; grâce aux multiples interventions de remblayages effectués dans plusieurs quartiers que polarisent leur commune du fait de l’épineux problème des inondations.
C’est dans une ambiance festive que le leader du mouvement « leral Diamaguene Sicap Mbao’’ que M. Diome et ses lieutenants ont été accueillis en pompe par ces femmes. Lors de la visite de courtoisie, ils se sont enquéris de la situation des groupements de femmes que polarise cette zone. «Pour apporter sa contribution, notre leader leur a octroyé des financements afin de les assister et les soulager des multiples maux et difficultés longtemps vécus au quotidien par ces populations désemparées», a souligné son porte-parole Moussa Guèye.
Il a poursuivi pour dire ces dernières sont liées aux conditions de vie et d’existence les plus désastreuses dues aux inondations qui hantent le sommeil des riverains. Devant l’incapacité des différents gestionnaires de notre commune qui peinent à répondre aux besoins et aux préoccupations des populations. «Nous sommes engagés à apporter des solutions idoines par des actions d’envergure et de haute portée sociale sur fonds propres; avec l’appui de nos partenaires pour faire disparaître cette situation déplorable et intenable. C’est ce qui explique la création de notre mouvement « leral Diamaguene Sicap Mbao» a soutenu M. Gueye.

Match historique: le Sénégal a affronté le Brésil en amical (1-1)
Le champion d’Amérique du Sud n’a pas réussi à faire mieux qu’un match nul face à l’équipe vice-championne d’Afrique. Le Brésil a été tenu en échec par le Sénégal jeudi (1-1), en amical. Famara Diédhiou a égalisé sur un penalty obtenu par Sadio Mané (45e), après l’ouverture du score de Firmino (9e).
Les amoureux du ballon rond se sont régalés avec un match amical haut de gamme sur la pelouse du stade international de Singapour. Et c’était une confrontation historique d’autant que jamais dans l’histoire du football, Brésil et Sénégal ne s’étaient affrontés.
Meilleurs dans la possession, les brésiliens ont surtout éveillé le danger grâce aux appels de Firmino, Jesus et Neymar, habiles à se démarquer au sein d’une défense moins verrouillée sur les côtés que dans l’axe. Le jeu en bloc bas du Sénégal en première période, a été contrarié par un jeu en largeur bien maîtrisé par les joueurs de Tite.
Les offensives brésiliennes ont été récompensées par l’ouverture du score de Firmino (1-0, 9e), suite à une magnifique combinaison avec Jesus. Le Citizen a profité de l’appel du Red dans la surface pour lui offrir un sublime ballon en profondeur, repris sans contrôle.
Malmenée en première période, l’équipe du Sénégal a égalisé face à la Seleção juste avant la pause. Sadio Mané a été à l’origine de cette égalisation sur un exploit individuel. L’ailier sénégalais de Liverpool, pris en sandwich, a obtenu un pénalty transformé par Famara Diédhiou, qui prend Moraes à contre-pied (45e).
En deuxième mi-temps, l’équipe de Aliou Cissé a un peu reculé, celle de Tite a tenté d’aller chercher les trois points, mais les deux formations se sont finalement quittées sur un nul (1-1). L’équipe du Sénégal, vice-Championne d’Afrique, a confirmé sa bonne forme depuis la Coupe du monde.

Match de Gala au Singapour: Les meilleures Sénégal (Afrique) vs Brésil (Asie)
Ce jeudi 10 octobre, le Sénégal croisera le fer avec le Brésil lors d’un match amical au Singapour. Un match de Gala, qui opposera la meilleure nation sud-américaine à la meilleure nation africaine sur le classement Fifa. Forcement, cette rencontre promet.
Avec Neymar d’un côté et Sadio Mané de l’autre, sans oublier Firmino, Gana Gueye, etc, le Brésil et le Sénégal vont mettre des stars sur toutes les parcelles du terrain de Singapour.
Les deux ’11’ de rêve que pourraient mettre les 2 équipes (compos probables).
Voici les compositions probables des deux équipes :
Brésil : Ederson – Marquinhos, Thiago Silva, Dani Alves, Alex Sandro – Casemiro, Arthur, Coutinho – Neymar, Richarlison, Firmino
Sénégal : Alfred Gomis – Kalidou Koulibaly, Salif Sané, Lamine Gassama, Racine Coly – Idrissa Gana Gueye, Pape Alioune Ndiaye, Krépin Diatta – Sadio Mané, Ismaila Sarr, Habib Diallo

Gestion du foncier par les collectivités locales: Macky Sall incite les Maires à prendre des mesures…
«Si on continue à vendre tout terrain qui existe… tôt ou tard nous serons obligés de prendre des mesures de sauvegarde», a indiqué le Président Macky Sall aux Maires à propos du foncier.
Le Chef de l’État Macky Sall a rencontré ce matin les maires et présidents de Conseil départemental, au Centre international de Conférences Abdou Diouf à Diamniadio. Une rencontre qui avait pour objectif la consolidation du dialogue État / Collectivités territoriales dans la dynamique du pilotage optimal de l’exécution du Plan Sénégal Emergent (PSE). Le Chef de l’État qui n’a occulté aucune question, a abordé la gestion du foncier par les collectivités locales.
« Il y a une question qui fâche, c’est la question foncière », a-t-il commencé par dire. Une question difficile qui est aujourd’hui le principal facteur d’instabilité au niveau national, a dit le chef de l’État ensuite. Selon lui toujours, on peut comprendre dans la région de Dakar où vit 25% ou 30% de la population, sur un territoire de 0,3% qu’il y ait une pression foncière, mais cela n’occulte en rien la prise en compte d’une réflexion sérieuse entre l’État et les collectivités pour que « notre pays ne vive pas ce qu’ont vécu un certain nombre de pays en Afrique Australe, où toute la terre a été privatisée », a-t-il fait savoir.
« Vous le voyez déjà à Pikine, à Guédiawaye, des fois on veut vous donner des infrastructures, mais il n’y a pas de terrains disponibles pour faire un hôpital, un lycée, une université n’en parlons même pas. Si on continue à faire la spéculation foncière à vendre tout terrain qui existe cela va rentrer dans un domaine privé. Et donc les générations futures elles auront quoi ? », dira-t-il. Il faut que l’on réfléchisse très sérieusement sur cette question, il faut une réforme et voir comment il faut distribuer les terres, a-t-il ajouté.
« Même si au départ par le développement de l’agriculture, on permettait aux conseils municipaux et conseils ruraux de délibérer, pourtant on leur laissait aussi le soin de donner toute la terre qui soit sur le ressort de leurs territoires. Mais j’invite à la réflexion car tôt ou tard nous serons obligés de prendre des mesures de sauvegarde », a averti le Chef de l’État pour finir.
Gestion budgétaire des CT : Le Pacasen renforce les capacités des acteurs au sein des communes de Dakar-1

Pour la mise en œuvre des actions de renforcement de capacités relatives à la Gestion budgétaire, un atelier de formation en Gestion financière des collectivités territoriales axée sur la performance est ouvert, ce jeudi, dans le cadre de la mise en œuvre du Pacasen- Dakar 1.
Le ministère des finances et du plan à travers sa Direction du Secteur public Local (DSPL), a été choisie pour dérouler les sessions de formation à l’intention des 123 CT bénéficiaires de l’appui dudit programme, les CT sont réparties en huit zones. La première phase du Programme d’opérationnalisation de l’Acte III de la décentralisation du Sénégal (PROACTSEN) est appuyée par le Programme d’Appui aux Communes et aux Agglomérations du Sénégal (PACASEN).
Soutenu par la Banque mondiale (BM) et l’Agence Française de Développement (AFD), le PACASEN est un programme national qui a comme double objectif d’augmenter le financement des collectivités territoriales (CT) urbaines et d’améliorer leur performance dans la gestion des investissements publics locaux. Le renforcement des capacités des CT est l’un des piliers dudit Programme et représente une contribution clé à la réalisation de l’objectif de développement de l’opération.
Par ailleurs, il vise aussi à inciter les collectivités territoriales urbaines à améliorer la planification, la budgétisation et la gestion de leurs investissements, par l’application d’un système de subvention d’investissement conditionnelle à deux niveaux, basées sur la performance et des mesures d’accompagnement institutionnel.
Les actions de formation du programme sont sous la responsabilité du Ministère des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires (MCTDAT) à travers son Service de la Formation. Ce faisant, l’opération contribuera aussi à stimuler le développement de centres urbains qui seront des «hubs» de croissance économique, tout en testant une approche basée sur la performance susceptible d’être répliquée dans toutes les CT du Sénégal.
Depuis son accession à l’indépendance, le Sénégal a progressivement mis en œuvre une politique de décentralisation dont l’effectivité a souligné les besoins immenses, en compétences, en savoirs et connaissances afin que les acteurs locaux puissent, réellement, être porteurs de projets de développement territorial et contribuer ainsi à une mise en œuvre plus adaptée des politiques publiques.
Par ailleurs, le contexte est aussi marqué d’une part, par l’avènement du Plan Sénégal Emergent (PSE) dont un des piliers mise sur la valorisation du capital humain pour une transformation positive de la base structurelle de notre économie et de notre administration et d’autre part, de la réforme de la politique de décentralisation communément appelée Acte III de la décentralisation.
Les CT bénéficiaires de Dakar 1
| REGION | CTs pilotes | Nbre de participants (2 personnes par communes) |
| Dakar1 | Ville DAKAR | 34 |
| GOREE | ||
| PLATEAU | ||
| MEDINA | ||
| GUEULE TAPEE FASS COLOBANE | ||
| FANN POINT E AMITIE | ||
| GRAND DAKAR | ||
| BISCUITERIE | ||
| HLM | ||
| HANN BEL AIR | ||
| SICAP LIBERTE | ||
| DIEUPPEUL DERKLE | ||
| OUAKAM | ||
| NGOR | ||
| YOFF | ||
| MERMOZ-SACRE CŒUR | ||
| GRAND YOFF | ||
| Total | 34 | |

















