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Financement de la campagne agricole 2019-2020: Le Mepc et Itfc s’accordent sur 30 milliards Fcfa

Le département de l’Economie, du Plan et de la Coopération a procédé, ce jeudi 07 novembre 2019, à la signature d’un contrat de financement entre l’Etat du Sénégal et la Société internationale islamique de financement du commerce (Itfc), pour un montant de 45 millions d’euros, soit 30 milliards Fcfa, dans le cadre de la campagne agricole 2019-2020 avec la Sonacos comme agence d’exécution.

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M. Amadou Hott, a saisi cette opportunité, pour remercier le Groupe de la Banque islamique de développement dont la Société internationale islamique de financement du commerce (Itfc) est membre et son Président, Dr Bandar Mohammed Hamza Hajjar.

Le ministre a aussi exprimé toute la satisfaction qu’il éprouve à se retrouver ici pour cette cérémonie. «En effet, elle est le fruit d’une coopération dynamique entre votre institution et le Sénégal et marque ainsi les liens d’amitié qui nous unissent», a indiqué M. Amadou Hott. La signature de la convention s’est tenue en présence des directeurs généraux de l’Itfc et de la Sonacos.

A travers ce financement, l’Etat du Sénégal réitère sa volonté ferme d’accompagner la Sonacos dans son développement mais surtout, les producteurs. La Sonacos utilisera, ainsi, ce financement pour acheter les graines d’arachide au niveau des producteurs. Le remboursement de ce financement se fera à travers la vente de produits finis. L’Etat a souhaité lever dès à présent ce financement, afin de permettre à la Sonacos et aux agriculteurs d’avoir le fonds de roulement nécessaire, une campagne agricole réussie.

«Comme vous le savez, sous l’impulsion de S.E.M. le Président de la République Macky Sall, des investissements importants ont été consentis dans le secteur de l’agriculture, à travers divers programmes et projets. Ces investissements sont à l’origine des bonnes performances du secteur agricole ces dernières années et ont été un des principaux moteurs de la forte croissance enregistrée permettant également de réduire la pauvreté», a relevé M. Hott.

Le ministre a souligné toute l’importance de ce financement que son département vient de signer, en ligne avec les efforts de l’Etat pour une amélioration des conditions de vie des populations, un meilleur rendement du secteur agricole et un développement de la Sonacos. Il a terminé son allocution en remerciant l’Itfc d’être un partenaire constant de l’Etat du Sénégal, non seulement pour le secteur agricole, mais aussi divers autres.

’’Business Forum ACP-UE’’ de Dakar: Pour promouvoir un secteur privé fort…

 A l’entame de ses propos, le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération du Sénégal, M. Amadou Hott, a transmis les remerciements du Président de la République, S.E.M. Macky SALL et de celui du Gouvernement, à toutes les éminentes personnalités présentes ce mercredi, 06 novembre 2019, à l’occasion de cette importante rencontre dédiée au secteur privé.

Qu’il me soit également permis de remercier le Secrétariat du Groupe des Etats ACP ainsi que l’Union européenne pour avoir acceptés d’organiser au Sénégal cet évènement d’information, de partage des connaissances et de mise en réseau, avec les acteurs des secteurs privé et public des pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale.

L’ouverture officielle de cette rencontre s’est tenue en présence de M. Mambury NJIE, ministre de l’Economie et des Finances de la République de Gambie; M. Viwanou GNASSOUNOU, Sous- Secrétaire  général du Groupe ACP; Mme l’Ambassadeur, Irène MINGASSON, Cheffe de Délégation de l’Union européenne au Sénégal; l’Ambassadeur, Dr Ousmane Sylla, Président du Sous-Comité investissement et secteur privé du Groupe des Etats ACP ; M. Amadou Diop ; Mmes et les sieurs Ambassadeurs dont les Ambassadeurs représentant la CEDEAO et UEMOA à Bruxelles, le Représentant de la Fédération des Organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest (FOPAO) ; de Directeur Généraux, Directeurs et chefs de services; des représentants du Secteur privé; des représentants des partenaires techniques et financiers.

«Ce choix qui honore notre pays vient conforter toutes les actions et initiatives qui sont en train d’y être prises pour promouvoir un secteur privé fort afin de consolider notre dynamique de croissance. En effet, le Président de la République, S.E.M Macky SALL, est convaincu que, pour que la croissance soit durable et encore plus inclusive, il faut que le secteur privé soit au cœur de la mise en œuvre des politiques de développement économique et social. C’est la raison pour laquelle, il a exprimé une volonté de promouvoir davantage ce secteur durant la deuxième phase de mise en œuvre du Plan Sénégal Emergent », a souligné le ministre Amadou Hott.

Il est heureux de constater que cette volonté du Chef de l’Etat épouse parfaitement les orientations des Etats ACP et de l’Union Européenne qui partagent l’idée qu’un secteur privé compétitif et un climat des affaires favorable sont des conditions essentielles à l’établissement d’une croissance durable, inclusive et créatrice d’emplois pour assurer une réduction substantielle de la pauvreté.

Pour mémoire, souligne le ministre, l’approche globale proposée par le Cadre de coopération conjoint ACP-UE pour le soutien au développement du secteur privé dans les pays ACP consiste à favoriser le développement d’un secteur commercial plus concurrentiel et plus responsable, actif sur les marchés locaux, régionaux et internationaux. Selon M. Hott, l’atteinte de cet objectif exige toutefois : la promotion d’un cadre stratégique et réglementaire favorisant l’émergence d’un secteur privé local et concurrentiel qui tient compte du secteur informel; l’amélioration des possibilités d’exportation et d’accès aux marchés ainsi que l’intégration des États ACP dans l’économie mondiale; le renforcement des capacités productives et entrepreneuriales dans les secteurs qui peuvent contribuer à atteindre une croissance plus inclusive et durable.

L’approche globale proposée par le Cadre de coopération conjoint ACP-UE pour le soutien au développement du secteur privé dans les pays ACP consiste à favoriser le développement d’un secteur commercial plus concurrentiel et plus responsable, actif sur les marchés locaux, régionaux et internationaux.

Il est proposé d’y contribuer via :

  • la promotion d’un cadre stratégique et réglementaire qui favorise l’émergence d’un secteur privé local et concurrentiel et qui tient compte du secteur informel ;
  • l’amélioration des possibilités d’exportation et de l’accès aux marchés ainsi que l’intégration des États ACP dans l’économie mondiale ;
  • le renforcement des capacités productives et de l’entrepreneuriat dans les secteurs qui peuvent contribuer à atteindre une croissance plus inclusive et durable.

Le continent africain constitue de plus en plus un nouveau pôle de croissance pouvant offrir de belles opportunités de relais aux investisseurs et pays de l’Union Européenne.

Ainsi, le ministre de l’Economie et des Finances de la République de Gambie, M. Mambury NJIE a soutenu que cela a été bien compris par l’Union Européenne qui a mis en place de nouveaux instruments de soutien et de promotion du secteur privé devant davantage profiter aux pays ACP. Chaque pays est appelé à tirer profit des opportunités offertes par ces instruments.

Le Sénégal, de par la vitalité de son économie illustrée par la réalisation d’une croissance soutenue, compte jouer sa partition. Pour cela, le gouvernement œuvre à mettre en place les dispositifs adéquats pour l’implication accrue du secteur privée dans la dynamique d’émergence.

Ainsi, pour les cinq prochaines années, l’Etat entend renforcer le dispositif d’appui technique et financier au secteur privé national lui permettant d’accéder aux services financiers adaptés en vue de participer à la création de richesse et d’emplois. Notre pays, le Sénégal, va également poursuivre les réformes visant l’amélioration du climat des affaires pour consolider les résultats fort appréciables obtenus. Le dernier rapport Doing Business de la Banque Mondiale en constitue une illustration parfaite. Il souligne les efforts réalisés en matière d’amélioration de l’environnement des affaires au Sénégal, se traduisant par un bond de 18 places dans son classement en 2019 par rapport à celui de 2018.

Face aux nouveaux défis de l’ouverture des frontières portés par les accords de libre-échange dont le plus récent est la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), il demeure évident que le secteur privé doit améliorer sa performance, sa productivité et sa compétitivité pour faire face à une concurrence accrue.

Dans cette perspective, il est heureux de noter que l’UE a fait du soutien au secteur privé un pilier essentiel du 11e FED et y consacre des ressources importantes en vue du renforcement de l’accès aux marchés pour les petites et moyennes entreprises. Ces ressources devraient servir à soutenir la transformation structurelle de nos économies en perspective de l’entrée en vigueur de la ZLECAF.

Le ministre Amadou Hott a ainsi saisi cette opportunité pour se féliciter de la qualité des relations de coopération entre les pays ACP et l’Union Européenne. Il a également remercié l’Union Européenne pour l’appui constat et multiforme apporté aux pays en vue d’accompagner la mise en œuvre des politiques et programmes.

L’organisation de ce business forum constitue assurément une très grande opportunité à saisir par le secteur privé en vue d’obtenir des informations précises, pertinentes et détaillées sur les principaux instruments de financements mis à leur disposition. C’est également une occasion pour partager les expériences, diffuser les bonnes pratiques et favoriser le dialogue entre acteurs. Au regard de la pertinence des thèmes proposés, de l’expertise des personnalités invitées et des possibilités de réseautage, il reste convaincu que ces objectifs seront largement atteints.

Pour terminer, il a réitéré ses encouragements et remerciements à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de l’événement qui est déjà un succès vu le niveau de participation. Ses remerciements s’adressent également à son ami et frère M. Mambury NJIE, ministre de l’Economie et des Finances de la République de Gambie qui a honoré de sa présence la cérémonie d’ouverture traduisant l’excellence des relations entre nos deux pays et nos deux Chefs d’Etat, S.E.M. Macky SALL et S.E.M. Adama BARROW.

Décès de l’ancien député socialiste Pape Ndiamé Sène au Congo

   L’ancien député Socialiste Pape Ndiamé Sène est décédé, ce mardi 05 novembre, au Congo. Pape Ndiamé Sène était aussi un consultant international qui a sillonné le monde.
Devinfos s’associe à cette douleur et présente ses condoléances à la famille éplorée…

Bilan de mise en œuvre du Padaer: Les autorités centrales, les partenaires et bénéficiaires lancent la seconde phase

Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Pr Moussa Baldé, a présidé, ce jeudi 31 octobre 2019, l’atelier conjoint bilan de la première phase du Programme d’appui au développement agricole et à l’entreprenariat rural (Padaer) qui consacre, par la même occasion, le lancement de la seconde phase. Le gouvernement du Sénégal, a-t-il indiqué, s’est résolument engagé dans la modernisation de l’agriculture.

Au terme des 06 ans (2011-2017) et une prorogation de 18 mois (janvier 2018 à juin 2019), le Padaer a fait des réalisations importantes sur les aménagements hydro agricoles, les infrastructures pastorales, l’accès aux facteurs de production, les infrastructures marchandes et le désenclavement, la transformation et l’entreprenariat rural, la professionnalisation des acteurs, sur la communication, le suivi évaluation et la gestion des savoirs. Il demeure important au cours de cette rencontre de faire le bilan des réalisations. «Ainsi, S.E.M. Macky Sall, Président de la République, a décliné à travers le Plan Sénégal Emergent sa vision d’une agriculture durable, résiliente et rentable pour les acteurs des chaines de valeurs agricoles», a souligné le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural. A cette occasion, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural, Pr Moussa Baldé, a fait état de la contribution importante du Padaer 1 à la concrétisation de cette vision par le renforcement de la sécurité alimentaire, l’amélioration des revenus des agriculteurs et éleveurs ainsi que la création de la consolidation de leur emploi.

Ces résultats enregistrés lors de la première phase se traduisent, entre autres, par l’amélioration de l’offre de production agricole, la réalisation d’aménagements hydro agricoles à travers la réalisation de 764 ha de périmètres irrigués villageois, de 646 ha d’aménagement parcellaires complémentaires, l’aménagement de 536 ha de bas-fond, de 200 ha de pleine dépendage de crue, de 111 ha de périmètre horticole, la mise en dépend et la restauration 3651 ha de sol, la réalisation de 107 km de piste, de 28 unités pastorales (10 nouvelles et 18 consolidés), la construction de 10 complexes commerciaux comportant des magasins de 120 heures. La création d’unités de transformation de grande capacité qui répondent aux normes d’hygiène et de qualité au bénéfice des femmes, la facilitation de l’accès aux facteurs de production et l’appui conseil au profit de 26 022 ménages permettant ainsi à 43 000 personnes dont 60 % de femmes et 28 % de jeunes d’en bénéficier ; en plus de la création de 200 Pme avec à la clé 1613 emplois créés.

Fort de tous ces acquis et dans une perspective de consolidation des résultats obtenus, une seconde phase est aujourd’hui officiellement lancé. Il s’agira donc, avec le Padaer 2 d’intervenir sur des thématiques qui encouragent l’employabilité des jeunes et des femmes dans le secteur agricole. Sa zone d’intervention est constituée des régions de Matam, Tambacounda, Kédougou et Kolda. Dans sa mise en œuvre, il est attendu la création d’au moins 3 000 nouveaux emplois. Le Padaer 2 mettra le focus sur les cibles prioritaires notamment les jeunes, les femmes, les handicapées et les personnes vivant avec le Vih et leurs organisations. Le cout total du projet, sur une période de 6 ans, est estimé à 48,56 milliards de Fcfa composé du co-financement du Fida, du Fonds de l’Opep pour le développement international (Ofid), de la Coopération espagnole, du gouvernement du Sénégal et de la contribution des bénéficiaires au niveau des collectivités territoriales.

Au nom du Président de la République, Macky Sall, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a exprimé ses profonds remerciements à l’ensemble des partenaires ; à savoir le Fida, l’Ofid et la Coopération espagnole pour l’appui pertinent et constant apporté à notre coopération agricole à travers ce programme. La prise en compte des préoccupations des populations permettra, aux termes de ce projet, dans sa zone d’intervention évoquée plus haut, le ministre Moussa Baldé a fait état d’une meilleure maitrise de l’eau, du renforcement et de la modernisation des équipements des chaines de valeur agricoles, du renforcement de la protection des ressources naturelles.

Le conseil de proximité et les bonnes pratiques agricoles et d’élevage, la création et la consolidation d’emplois de bureau, le renforcement des capacités des producteurs dans la commercialisation des produits agricoles en vue d’avoir une meilleure illumination constituent des facteurs essentiels.

Lors de l’ouverture de l’atelier consacré à la première phase du (Padaer 1), et au lancement de la seconde phase (Padaer 2), le ministre Moussa Baldé a dit toute sa satisfaction eu égard aux excellents résultats obtenus par l’équipe sortante du Padaer tout en encourageant la nouvelle équipe qui sera coordonnée par M. Babou Dramé. Il a aussi magnifié l’engagement des collectivités territoriales à participer au financement et à la mise en œuvre de ce projet au bénéfice des vaillantes populations.

Ch. Seck NDONG                      

HCCT : Aminata Mbengue Ndiaye remplace Ousmane Tanor Dieng

Le président Macky Sall vient de nommer Aminata Mbengue Ndiaye qui était jusque-là ministre des Pêches et de l’économie maritime, Présidente du Haut Conseil des Collectivités Territoriales (HCCT). Elle remplace feu Ousmane Tanor Dieng décédé au mois de juillet dernier.
La décision du Président de la République a été officialisée à l’issue d’une audience que le Chef de l’Etat a accordée à la Secrétaire Générale adjointe du Parti Socialiste.
Alloune Ndoye, le maire de Dakar-Plateau a été nommé ministre des Pêches et de l’Economie maritime en remplacement à Aminata Mbengue Ndiaye.
Nous y reviendrons.

Préparatifs des éliminatoires Can 2021: Aliou Cissé en phase de choisir sa liste

Pour la prochaine trêve internationale, qui aura lieu mi-novembre, le Sénégal affrontera le  Congo (13 novembre à Thiès) et l’Eswatini (ex Swaziland) (19 novembre, chez l’adversaire) pour des matches comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021.

Pour ces deux rendez-vous, Aliou Cissé dévoilera sa liste de joueurs sélectionnés demain (jeudi). Mais avant, le quotidien Record rend public un choix qu’aurait déjà fait le sélectionneur national. En effet, selon ce journal, Aliou Cissé a zappé Mbaye Diagne de liste des 23. Si c’est le cas, ce sera le deuxième regroupement consécutif après la CAN auquel ne participera pas le 3e meilleur buteur d’Europe de la saison dernière.

Record impute l’éloignement de Mbaye Diagne de la Tanière à son faible temps de jeu en club (aucune titularisation en 5 matches) et, surtout, son manque d’efficacité avec les Lions. Le journal rappelle qu’en 9 sélections, dont 2 comme titulaire, l’ancien joueur de Galatasaray affiche zéro but.

Augmentation de projets pour le développement du secteur privé : Le ministre Amadou Hott encourage la BAD à en faire une priorité

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M. Amadou HOTT a représenté le Sénégal à la 5e réunion extraordinaire des Gouverneurs de la Banque Africaine de Développement (BAD) organisée ce jeudi 31 octobre 2019 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

L’allocution d’ouverture a été prononcée par S.E.M. Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, en présence du Vice-Président, S.E.M. Daniel Kablan DUNCAN, du Premier Ministre, S.E.M. Amadou Gon COULIBALY et du Président de l’Assemblée Nationale, S.E.M. Amadou SOUMAHORO.

S.E.M. Nialé KABA, Présidente du Conseil des Gouverneurs, Ministre du Plan et du Développement, et Gouverneur pour la Côte d’Ivoire, a présidé les séances plénières, en présence du Dr. Akinwumi A. ADESINA, Président du Groupe de la BAD.

La rencontre avait pour objet principal une Septième augmentation du capital de la BAD. Il s’agit de l’augmentation de capital la plus importante dans l’histoire de la BAD. Les Gouverneurs ont largement exprimé leur soutien en faveur de cette augmentation générale du capital de la Banque à hauteur de 125 %. Le capital va ainsi passer de 93 milliards de dollars (54,149 milliards FCfa) à 208 milliards de dollars (121,108 milliards FCfa).

Lors de son intervention, M. Amadou HOTT a réaffirmé le soutien du gouvernement du Sénégal à cette augmentation de capital de la Banque Africaine de Développement à hauteur de 125 %. Il s’est dit convaincu que ces ressources financières additionnelles permettront à la BAD de faire plus et mieux en faveur des investissements dans les infrastructures et projets créateurs d’emplois, surtout pour les femmes et les jeunes, tout en protégeant l’environnement.

Il a, ensuite, au nom de S.E.M. Macky SALL, Président de la République du Sénégal, encouragé le Président de la Banque Africaine de Développement, à faire d’une priorité, pour les cinq prochaines années, l’augmentation de projets pour le développement du secteur privé, notamment dans les pays fragiles, à faible revenu et à revenu intermédiaire inférieur.

Union Africaine: Limogeage de son ambassadrice aux États-Unis pour avoir parlé juste et…

A compter ce 1er novembre 2019, la Zimbabwéenne, Dr Arikana Chihombori Quao, perdra son poste d’ambassadeur de l’Union africaine aux États-Unis, 3 ans après  sa prise de fonction.

D’après SeneNews.com, la décision a été prise le 07 octobre dernier par le Tchadien Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l’Union africaine, ancien Premier ministre et ancien chef de la diplomatie de son pays. La raison de ce limogeage est quelque peu choquante, honteuse, voire hideuse pour l’Afrique. Car en effet, c’est tout simplement pour son amour, son engagement et pour sa passion pour une meilleure Afrique aux lendemains chantants que cette panafricaniste a été congédiée. Très concrètement , elle paie cash pour avoir dénoncé tout ce qui tire l’Afrique vers le bas et hypothèque, de facto, son décollage : le franc CFA, le pacte que la France a forcé ses anciennes colonies d’Afrique à signer lors des indépendances pour s’assurer la «continuation de la colonisation», etc.

Médecin et activiste, le Dr Arikana Chihombori-Quao est la énième victime du franc CFA et des réseaux françafricains tapis à l’Élysée et dans les palais africains. Que s’est-il passé en réalité ?  Lors d’une rencontre avec la diaspora africaine à Washington, il y a quelques mois,  la militante panafricaniste et représentante de l’UA, a mis la main là où ça  fait mal. En effet, dans un discours engagé, énergique et empreinte de passion, d’émotion et d’empathie, le Dr Arikana Chihombri-Quao a parlé juste et vrai à la diaspora africaine des maux qui minent l’Afrique. Un plaidoyer fort retentissant qui a franchi l’Atlantique et résonné jusqu’au bord de la Seine, à Paris. Parmi les questions abordées dans sa prise de parole, celles du CFA et la stratégie de la France pour maintenir l’Afrique dans la pauvreté et le sous-développement.  La vidéo de cette intervention remarquable et remarquée, en anglais, circule sur les réseaux sociaux. (Voir dans la suite du texte).

La France pompe 250.000 milliards CFA

Selon la diplomate d’origine ghanéenne, la France lors des prétendues indépendances données à ses anciennes colonies, a forcé ces dernières  «à signer un pacte terrible pour la poursuite de la colonisation». Ce qui permet à Paris de pomper tranquillement des centaines de milliards de francs à l’Afrique chaque année puisque 85% des réserves bancaires des pays concernés sont déposées en France. «Aujourd’hui, la France sort de l’Afrique francophone plus de 500 milliards de dollars américains (250.000 milliards CFA). Nous, les Africains et les pays pauvres, donnons à la France 500 milliards de dollars US année après année», explique avec insistance la diplomate. Pourtant, elle ne dit pratiquement rien de nouveau concernant le CFA. Puisqu’en 2016, le journal  économique allemand avait donné la même information en parlant de 440 milliards d’euros.

Aussi, la désormais ex-représentante de l’UA aux USA, a-t-elle dénoncé avec  force les bases militaires françaises en Afrique qui ont très souvent  servi à  déstabiliser les pays africains. Et pendant que les pays africains se déchirent l’instigateur (la France)  profite pour piller leurs ressources naturelles. Poursuivant son réquisitoire, l’ambassadrice rappelle des leaders africains qui ont osé, dans le passé, entreprendre quelque chose de meilleur pour leurs pays, comme la monnaie par exemple, ont été souvent assassinés par la même France. «Quand les Africains  décident d’en finir avec le Cfa et de frapper leur propre monnaie, ils sont assassinés. Chaque fois que les leaders Africains essaient de faire quelque chose de bien pour leur continent, ils sont assassinés, la plupart du temps par la France», lance-t-elle face à la diaspora.

Faisant une incursion des décennies en arrière, dans l’histoire, la diplomate  souligne que c’est lors du projet de balkanisation de l’Afrique, à la conférence de Berlin que le sous-développement de l’Afrique a été méthodiquement planifié par les grandes puissances. En définitive, la diplomate a mis sur la table, et sans fioriture aucune, les maux qui minent l’Afrique en faisant un focus sur le CFA. En vérité, elle n’égrène pas ces maux pour le plaisir, mais elle fait un diagnostic pour appeler,  une fois de plus ,  à l’unité de l’Afrique afin que les choses changent et que la diaspora africaine soit un des leviers  de ce changement. Elle a appelé instamment la diaspora africaine à s’organiser et s’unir  à l’instar des diasporas indienne, chinoise ou juive qui sont mieux organisés et  participent efficacement au développement de  leurs pays respectifs. L’activiste ne pouvait certainement pas ignorer que sa prise parole  ne plairait pas, mais peut-être au point d’en arriver à ce niveau de représailles.

La main invisible de l’Élysée 

Il est difficile de ne pas voir la main invisible de l’Élysée derrière  le limogeage de l’activiste d’origine ghanéenne qui a précédemment, longtemps vécu au Zimbabwe, avant de déménager aux États-Unis. D’ailleurs, plusieurs sources concordantes contactées par des journaux confirment que son discours de vérité, d’une éloquence inégalable, n’a pas plu au palais de l’Élysée. C’est justement dans la foulée que  la France aurait contacté  le Tchad pour régler le compte de la dame.  Toutefois, le porte-parole de Mahamat Faki à Washington,  Ebba Kalondo,  récuse l’idée d’un limogeage  et  tente laborieusement d’expliquer sur CNN que Dr Chihombori-Quao était venue au terme de son mandat et que  son départ est une pratique diplomatique normale. «Dire que la cessation des fonctions de l’ambassadeur Chihombori est due à des déclarations qu’elle a faites ou à des opinions qu’elle a pu avoir pendant ses trois années de mandat est manifestement faux», explique Mme Kalondo. On est tenté de la croire, mais  ça parait très beau pour être vrai. Mais avec ce  discours de vérité qui met la France face à ses crimes, on peut bien s’en douter.

Deby rend-il l’ascenseur à la France ?

Le limogeage du Dr  Arikana  peut être choquant, mais pas particulièrement étonnant. Il faut dire que Idriss Deby est dans l’obligation, quelque part, de céder aux moindres caprices de la France  parce que son pouvoir ne tient que parce qu’il a Paris derrière qui le lui préserve.  Qu’il nous souvienne, plusieurs fois, l’armée française est intervenue au Tchad pour sauver le pouvoir de M.  Deby contre l’attaque des rebelles.  La dernière intervention  de l’armée française en date au Tchad, c’est  les 5 et 6 février 2019, où une faction rebelle de l’Union des forces de la résistance (UFR) avaient a fait une incursion à partir de la Lybie.

Précédemment, «en avril 2006 et février 2008, l’armée française a joué un rôle décisif d’appui à Idriss Déby (au minimum sur le plan du renseignement et de la logistique), lorsque des colonnes de rebelles venus de la frontière soudanaise portèrent les combats jusque dans N’Djaména (Iyebi-Mandjek, 2008). Plus récemment, au moment de la guerre en Libye (2011), puis au Mali, le dispositif Épervier se révéla à nouveau fort utile », rappelle le chercheur Géraud Magrin, dans un article intitulé «Les ressorts de l’intervention militaire tchadienne au Mali (2013)». Aussi, le chercheur estime-t-il qu’à travers l’engagement tchadien au Mali, Idriss Déby donnait l’impression de payer une dette pour le soutien français de 2008 tout en s’offrant aussi une petite revanche sur François Hollande, élu en 2012 qui a exprimé le besoin de mettre plus d’éthique dans les relations franco-africaines.  Donc le président tchadien  qui comme des voisins du Cameroun, Congo, ou de la Guinée Équatoriale, a l’ambition manifestement de mourir au pouvoir, doit bien de tels services  à la France.  Tant pis pour ceux qui sont révoltés par de tel agissement.

John Rawlings en colère

Suite à l’annonce du limogeage la panafricaniste, l’ancien président ghanéen, John Jerry Rawlings était dans tous ses états  et à juste raison. En fait, ce discours aurait dû valoir à la diplomatie une distinction plutôt qu’une sanction. Mais l’on peut dire chapeau bas à la Zimbabwéenne. Elle peut s’en est aller la tête haute. Digne et fière. Sa ligne rappelle bien Sylvanus Olympio qui avait dit aux colons qu’il ne trahirait jamais son pays pour un poste.  Pour son poste, la diplomate, entrepreneure et fondateur de Medical Clinics aurait pu adopter la philosophie des 3 singes de la sagesse dans la mythologie chinoise  : ne rien entendre, ne rien voir et ne rien dire comme beaucoup d’Africains . Mais elle n’a pas opté pour cette posture de facilité pour préserver ses intérêts égoïstes. L’ancien président ghanéen n’est pas le seul indigné par cette situation. Voyant  l’injustice de l’acte, une pétition a été lancée en ligne par le Congrès de la diaspora africaine, demandant sa réintégration. Le congrès estime que la diplomate avait été licenciée en raison de «l’influence et des pressions exercées sur les dirigeants et les peuples africains par les anciennes puissances coloniales d’Europe», rapporte la Bbc. Mais cette pétition n’y fera rien dans tous les cas les dés sont jetés.

De l’indépendance de l’Union africaine

Cet épisode pose réellement la question de l’indépendance de l’Union africaine et l’ascendance qu’a la France sur nos États. En vérité si la France peut avoir aussi autant de pouvoir que quelque part, à part, le  fait que Deby lui est redevable  elle tient les cordons de la bourse. Du moins en partie.  En effet, c’est connu que l’Union africaine a du mal à s’autofinancer et dépend des bailleurs de fonds et d’autres partenaires, la France y incluse. D’après certaines sources ce sont plus de 80% du  budget de l’UA qui provient des donateurs extérieurs. Et comme on le sait qui paie commande.  D’ailleurs, certains pays membres cumuleraient des arriérés et ne parviennent pas à s’acquitter de leur cotisation annuelle à l’UA. Conséquence : de nombreux projets restent lettre morte.

D’autre part, Moussa Faki a été proposé et soutenu pour prendre  la tête de la  présidence de la Commission  de l’Union africaine par son président Idriss Déby. C’est un secret de polichinelle que le pouvoir de Deby tient encore aujourd’hui grâce à la France. On se rappelle Idriss Deby avait imposé Mahamat Faky contre Abdoulaye Bathily, le candidat du Sénégal. Ce qui semblait d’ailleurs avoir jeté le froid entre N’Djamena et Dakar.

Mais c’est toujours avec des  anciennes colonies françaises qu’on voit de tels bizarreries. Parce qu’autant la même sanction aurait frappé un pays comme la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Sénégal ou le Gabon…, tous docile à l’Élysée),  autant on  ne doute pas que si le président de la commission était de la Gambie, du Rwanda, du Kenya, du Nigeria ou du Ghana, de la Sierra Leone, on n’aurait certainement pas  assisté à ce limogeage. Parce que manifestement ces pays d’Afrique anglophone sont eux bien moins aliénés que nous autres vis-à-vis de leur métropole.

La colère de Jerry Rawlings est assez éloquente pour le dire. Un Paul Kagamé doit aussi être dans ses  états face à cette situation. Il faut d’ailleurs préciser que Dr Arikana Chihombori-Quao n’est pas seulement débarquée de son poste.  Tout serait mis en place pour qu’elle n’occupe plus une haute responsabilité au nom de l’Union africaine où elle qui a passé des années. D’origine ghanéenne, Dr Chihombori-Quao,  a grandi dans un village du Zimbabwe avant d’émigrer  aux Etats-Unis depuis 1977. connue pour ses prises de positions publiques sur l’influence et la mainmise de la France sur ses anciennes colonies d’Afrique, ce limogeage ne va certainement pas arrêter la militante panafricaniste.

Bonnes pratiques agro-sylvo-pastorales : Le Fida et le Fndasp expriment leur satisfecit

Un projet Agro-sylvo-pastoral axé sur les bonnes pratiques culturales, déroulé dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine a été clôturé hier, lundi 28 octobre, à Dakar. Lors de cet atelier de clôture, les acteurs ont magnifié les résultats satisfaisants dudit projet.
Un projet agro-sylvo-pastoral de 500 millions de dollars américains, soit 250 milliards de francs CFA, du Fonds international de développement agricole (Fida), exécuté par le Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral dénommé projet: «Renforcer du partage des connaissances et l’élargissement des meilleures pratiques au Sénégal», dans les régions de Fatick, Kaolack et Kaffrine a été définitivement clôturé hier, lundi, à Dakar.

Un projet aux résultats satisfaisants si l’on croit aux acteurs que sont l’Etat, les partenaires et les bénéficiaires qui, à travers un film bilan d’activités se sont ouvertement exprimés. Benoit Thierry, représentant du Fida au Sénégal, à l’entame de son propos à magnifier le partenariat de sa structure financière et l’Etat du Sénégal.

«De nos jours, les besoins en produits agricoles sont proportionnellement en hausse d’année en année par rapport à la population mondiale. Et pour y répondre, il faut le savoir et les savoir-faire liés à la culture agro-sylvo pastorale, à savoir l’innovation et la technologie. Et donc, grâce à ce projet, nous avons pu capitaliser les bonnes connaissances qui seront au nombre de 24 meilleures pratiques».

Jean Charles Faye, directeur exécutif du FNDASP pour sa part dira : «En toute humilité, je considère que les objectifs assignés à ce projet ont été atteints de manière satisfaisante, voire très satisfaisante».
Toutefois, il n’a pas manqué d’orienter sur la suite à donner aux résultats obtenus en ces mots: «La grande problématique qui se pose désormais est de tirer meilleur profit des résultats obtenus pour arriver à une diffusion, à large échelle des innovations et bonnes pratiques capitalisées au profit de l’ensemble des producteurs du pays». Il ajoute: «Cette approche nous permettra de tirer les leçons du passé, d’apprendre des expériences et d’envisager une approche appropriée pour la mise en œuvre à très grande échelle l’initiative de développement rural…».

Mamadou Cissokho, Président d’honneur du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr), par ailleurs président honoraire du Réseau des organisations paysannes et des producteurs agricoles d’Afrique de l’Ouest (Roppa) qui, s’est dit satisfait des résultats dudit projet ajoutera: «Ce qui nous réunis ici est une toute petite partie de nos engagements dans la création d’un mouvement paysan autonome, basée sur quatre principes à savoir le respect de l’autorité de l’Etat, la reconnaissance du pluralisme des acteurs, le dialogue et la concertation et enfin la considération du Cncr par l’Etat. Le plus grand programme des services agricoles et de renforcement des Organisations paysannes (Op) où l’Etat du Sénégal a rétrocédé 10 milliards de francs CFA en 12 ans…Nous magnifions cet accompagnement…», a-t-il dit.

Moussa Mbaye, directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture et de l’équipement rural à son tour dresse un satisfecit au Fida: «Le gouvernement salue hautement tous les acteurs singulièrement le Fida qui n’a aménagé aucun effort pour la mise en œuvre dudit projet. Nous serons mettre en valeur les recommandations assorties dudit projet…».

 

Préparation de la relève pour l’agriculture: Le Cncr accompagne les jeunes à acquérir des emplois décents

Le problème de l’emploi des jeunes devient une affaire de plus en plus sérieuse car la population africaine est composée en majorité de jeunes. C’est à travers ce constat que le CNCR a tenu un atelier sur la préparation et accompagnement de la relève pour une agriculture sénégalaise prospère et pourvoyeuse d’emplois décents pour la jeunesse, les 29, 30 et 31 octobre 2019, à Dakar. Cela va permettre une meilleure prise en charge de la jeunesse et une manière de répondre aux problèmes d’emploi au Sénégal.

Le Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR) à travers l’agriculture a rappelé, lors de l’atelier national sur la relève agricole, les besoins sur la préparation et l’accompagnement de la relève pour une agriculture sénégalaise prospère et pourvoyeuse d’emploi décents pour la jeunesse. Un  problème que le représentant du ministre en charge de la jeunesse, Pape Malick Ndour qui présidait l’ouverture officielle de la rencontre, s’accorde avec les organisateurs à discuter d’une thématique principale qui est la relève pour l’agriculture. S’adressant à la nouvelle génération, il a fait savoir que le Sénégal est en difficulté pour mettre tous les jeunes à l’emploi; car chaque année il y’a plus de 200.000 jeunes qui tapent à la porte de l’emploi.

Aussi, M. Babacar Diop, agro-pasteur souligne en informant de signaler que l’Etat n’a pas pris en compte la valorisation des exercices au niveau de l’agriculture. «Je pense aussi que l’Etat n’a pas pris en compte un peu la valorisation des exercices qui se cachent au niveau de l’agriculture pour prétendre à évaluer les enfants ». En l’en croire M. Diop, il y’a des jeunes  diplômés qui ne cherche pas à aller dans les bureaux et qui sont au niveau local et s’adonnent à des activités agro-sulvo-pastorales. C’est là que le CNCR a intervenu pour mettre sur pied depuis le mois de juillet 2012, un collège des jeunes qui prend en charge la relève dans le cadre des responsabilités mais aussi la relève dans le cadre des activités économiques liés aux activités agro-sulvo- pastorales.

La jeunesse Ouest-africaine est confrontée à un problème crucial d’insertion, installation et ceci, essentiellement dans le secteur agricole. En effet, le risque de ne pas trouver d’emploi est deux fois plus élevé chez les jeunes que chez les adultes. C’est une tendance majeure de la situation démographique et sociologique qui est quasiment le même dans tous les pays de l’Afrique de l’ouest. Ainsi, selon M. Diop, c’est l’importance de L’atelier qui va permettre de faire un diagnostic, d’analyser un peu le système et de prétendre à conseiller l’Etat pour une meilleure prise en charge de la jeunesse.

       

 

 

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