mardi, septembre 8, 2026
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Parrain de la Finale de la Zone 5 de Nguekokh: Dr Magatte Bâ incite les jeunes à prendre en main leur environnement

  

Dans le domaine du sport, le coordinateur de l’Alliance pour la République (Apr) au niveau de la commune de Nguékokh, Dr Magatte Bâ, a présidé la finale de la Zone 5 avec 18 Asc équipées et un trophée qui leur a plu et une enveloppe. La finale qui a opposé ‘’l’Asc Mane Jël’’ et celle de ‘’Manko’’ s’est terminée par une série de tirs au but au profit de la première citée, plus expérimentée.

A l’entame du match, le parrain a profité de cette tribune pour lancer un message par rapport au nettoiement de la ville; ‘’Nguékokh zéro déchet’’ qui fait partie de leur plan d’action à l’image de ce qu’a décidé le Président de la République dans ses programmes majeurs. A part le message de propreté dans ladite commune, Dr Bâ a lancé un message de fair-play après avoir déboursé plus de 3 millions de francs CFA.

Ce n’est pas la première fois qu’il a parrainé une finale.  Avant d’être directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana), Dr Magatte Bâ l’a fait par quatre (4) années de suite. «A l’époque il y avait deux (2) zones à Nguékokh et nous avons organisé le tournoi ‘’Macky Sall’’. L’année suivante, nous avons poussé les jeunes de la Cojer conduite par leur président Mamadou Diop qui a porté la finale des Navétanes», a-t-il rappelé. L’année dernière seulement, M. Bâ a été parrain à deux reprises.

Dr Magatte Bâ estime que l’environnement est très important. «Nous rêvons d’un plans directeur d’urbanisme pour améliorer vraiment le cadre de vie de Nguékokh. J’ai toujours accompagné l’équipe municipale qui gère la commune bien que je suis conseiller départemental. Du temps du magistère de M. Abou Ndiaye, ancien maire honoraire, nous avons eu à faire beaucoup de choses avec coopération», a attesté M. Bâ.

Dans le domaine de l’environnement, il pousse les jeunes à faire du reboisement pendant l’hivernage et à faire du ‘’Set- setal’’ ; «pas se suffire à taper le ballon et rentrer à la maison». Dr Bâ appuie les jeunes dans différents secteurs. Il les pousse à entreprendre et insiste beaucoup sur leur employabilité en les appuyant pour qu’ils aient un métier afin de pouvoir taper à certaines portes. «Ainsi, nous exploitons notre carnet d’adresse pour les pousser à trouver du travail», a-t-il ajouté.

Maintenant, le parrain se projette avec les jeunes qui ont fait la demande pour avoir un stade digne de ce nom…

Toujours pas promue à des postes de responsabilité : L’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ lance un message au Chef de l’Etat Macky Sall

En marge d’une réunion organisée par la communauté sérère de Grand Yoff et environ, ce samedi, à l’arène Adrien Senghor. Le président dudit mouvement dénommé Alliance ‘’Mbogga Yiif’’,  Lamine Sène a lancé un message au Chef de l’Etat Macky Sall pour attirer son attention. «Notre mouvement a déposé trois demandes d’audience successives sans suite. Nous avons l’impression qu’il y a des gens au Palais qui bloquent notre courrier. Et, ce n’est pas normal», a-t-il averti.   

A l’entame de notre entre entretien, le président est revenu sur les activités que l’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ avaient mené avant la campagne pour l’élection présidentielle. «Nous sommes un mouvement allié membre de la coalition Benno bokk yakaar (Bby) dont le siège se trouve à Grand Yoff », a dit Lamine Sène. Selon lui, le mouvement a eu à mener beaucoup d’activités dans le cadre politique. Il a évoqué la conférence de presse tenue le 27 novembre 2019 pour déclarer Macky Sall candidat de l’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ à l’arène Adrien Senghor en présence de toute la communauté sérère notamment les vieux et les jeunes.

Depuis lors, M. Sène a fait comprendre que les activités n’ont pas cessé. «Nous avons fait des visites de proximité avant l’ouverture de la campagne pour sensibiliser et conscientiser la communauté sérère, en particulier, mais aussi tous les citoyens pour leur dire la nécessité de réélire le Président Macky Sall pour un second mandat», a-t-il relevé. Grâce à Dieu, l’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’a vraiment contribué à la réélection du Président de la République avec plus de 58%.

«Nous avons vu que des institutions sont installées et des responsables des sous coalitions ou partis sont promus. Mais malheureusement, à notre niveau, nous n’avons pas encore eu de proposition concrète», a déploré M. Sène. Compte tenu des efforts consentis avant et pendant les élections, il estime que l’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ mérite plus de considération de la part du Président de la République et de son épouse.

C’est pourquoi les membres ont pris la décision de s’adresser au Président Macky Sall, ce 10 janvier 2020, pour attirer son attention sur l’existence de l’Alliance ‘’Mbogga Yiif’ à Grand Yoff qui a été créée par la communauté sérère de Grand Yoff qui a vu, deux mois après sa création, l’adhésion d’autres communautés telles que les peulhs, wolofs et diolas. Ce qui fait aujourd’hui la dimension nationale du mouvement qui ne se limite pas à Grand Yoff. «Il s’étend jusqu’à Diobasse, à Diourbel, au Sine; on est partout à travers le pays», a souligné le président Sène.

L’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ est un mouvement ouvert à la coalition Benno bokk yakaar. Concernant les élections territoriales à venir, les membres sont en train de se préparer. «Nous avons estimé que les élections sont les nôtres. Ayant vu la manière dont la commune est gérée par une personne incompétente, nous allons tout faire pour être une coalition gagnante. Ce qui urge actuellement est de tout faire pour reprendre la commune», préconise M. Sène qui lance un appel aux partis et mouvements membres de la coalition Bby de s’unir et préparer, d’ores et déjà, pour vraiment pouvoir récupérer la mairie.

Les dirigeants de l’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ ne cessent pas de prier pour feu Ousmane Tanor Dieng qui, voulant donner un second mandat au Président Macky Sall a beaucoup soutenu notre dynamique, après une rencontre avec nous au niveau de notre siège.  «Il nous avait demandé de tout faire pour sortir vainqueur. Je lui avais rassuré qu’on va gagner à Grand Yoff comme je l’avais fait à l’endroit de Mme Aminata Touré, alors Envoyée spéciale du Président de la République, de même que le beau- frère du Chef de l’Etat, Adama Faye», a soutenu M. Sène.

L’Alliance ‘’Mbogga Yiif’’ a beaucoup d’activités en perspectives, notamment les réunions de bureau qu’elle tienne tous les mois pour préparer les élections locales à venir.

 

Nguékokh dans l’axe Dakar-Thies-Mbour: Dr Magatte Bâ vante la position stratégique de sa commune

                 

Le coordinateur de la Convergence des cadres républicains (Ccr) au niveau du département de Mbour essaie d’intervenir dans la plupart des secteurs. Au cours d’un entretien accordé à notre rédaction, Dr Magatte BA, a fait l’économie des activités menées à Nguékokh avant-même sa situation de directeur général de l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana). Il a fait état de la position stratégique de sa commune dans l’axe Dakar-Thiès-Mbour pour l’émergence du Sénégal.

Par Cheikh Seck NDONG

Etant natif de Nguékokh, Dr Magatte Bâ s’implique dans beaucoup de domaines, en termes d’investissement, pour que sa commune soit meilleure. Il est professeur d’enseignement secondaire. Dans le domaine de l’éducation, en tant qu’étudiant, il fait partie de ceux qui ont entrepris des démarches en rapport avec les parents d’élèves pour obtenir un lycée. Ce qui fait que la commune dispose de onze (11) CEM, avec l’appui du ministre Feu Djibo Leyti Ka qui leur a aidé de pousser le dossier au mieux.

Dr Magatte Bâ atteste que sa ville natale est dans une position très stratégique au cœur d’un triangle très bien perçu par les autorités publiques, Dakar-Thiès-Mbour, à moins de 10 Km du grand Aéroport International Blaise Diagne. Il y a aussi pas loin de la région côtière avec un marché urbain qui fait que si on pratique l’agriculture, l’élevage, l’aquaculture, et développe certaines activités, qu’on arrive à transformer les produits, Nguékokh est là en pole position pour capter tous ces avantages autour de la commune. Il estime que c’est possible parce que le potentiel est là ; «au bord de la route nationale, les éleveurs ont 126 ha grillagés avec l’appui des services de l’Etat qui interviennent». A l’intérieur de cet espace qui est à 60 km de Dakar, il y a un forage qui leur permet de cultiver, développer l’élevage, la sylviculture, la pisciculture, tous les aspects liés à la production.

Dans le domaine de la santé, l’activité la plus importante que le coordinateur de l’Alliance pour la République (Apr) au niveau de la commune de Nguékokh a cité c’est la journée médicale organisée en 2012 où ses collaborateurs et lui ont réuni beaucoup d’expertises du secteur. «Pour la première fois, on voyait un cardiologue et d’autres spécialistes s’installer dans le poste de santé de Nguékokh et recevoir des patients; il y avait des médecins en chirurgie qui ont opéré toute la journée, une équipe de six (6) sages-femmes venue de Mbour. Par la grâce de Dieu, on a même sauvé une personne», a-t-il souligné. Dr Magatte BA et ses partisans ont fait beaucoup d’actions de ce type; «sans compter l’ophtalmologie, la pédiatrie, etc, et la population s’en est bien félicitée».

Interpellé par les journalistes sur la gestion municipale, le coordinateur de la Ccr a répondu que c’est le conseil et la population qui décideront. «Quand on installait l’équipe municipale en 2014, j’ai pris sur moi de me déplacer vers le maire pour l’inviter à appuyer le Président de la République dans le sens d’élargir sa base politique dans l’ensemble du département de Mbour et tout le pays. Et nous avons travaillé dans sens-là ensemble jusqu’à ce qu’il devienne lui-même député. Ensuite jusqu’à ce qu’on réélise S.E.M. Macky Sall au suffrage universel et Nguékokh était aussi de la partie», a relevé Dr Bâ. Il reste très ouvert : «vous avez pu remarquer que je n’ai pas de sens interdit ; qu’il s’agisse de ceux qui sont avec nous dans la grande majorité présidentielle, la Coalition Benno bokk yakaar (Bby), et ceux qui sont dans l’opposition, j’ai une bonne approche avec tout le monde pour faire de sorte que les différents acteurs de la commune s’unissent au tour de l’essentiel».

Le message que ce leader de l’Apr a donné aux jeunes c’est que la problématique de développement de Nguékokh nécessite la contribution de chaque compétence; «parce que l’union fait la force». Sur cette dynamique Dr Bâ travaille aussi avec les jeunes, notamment sur les domaines socio-économiques pour qu’ils puissent entreprendre et avoir des emplois décents. Concernant les femmes, il s’attèle pour leur accès aux financements. «Dans un premier temps, en 2013-2014, un jet de pas moins de 40 Groupements d’intérêt économique (G.i.e.) a été financé par l’appui de la Micro-finance. Certains s’en sont sortis tant bien que mal, d’autres moins bien», a-t-il dit. Après, ses partenaires ont repris avec une autre fourchette financière.

C’est le lieu, pour lui, de dire que toutes les communes doivent se réorienter dans leur politiques de développement territorial vers les aspects économiques. Selon Dr Bâ, c’est facile de travailler quand on a les ressources, les services sociaux de base; eau, électricité, éducation, santé. Cependant, il importe pour lui d’instaurer des cantines autour des marchés, récupérer les fiscalités. Le Dg de l’Ana trouve que le plus difficile c’est l’emploi, l’entrepreneuriat local pour que les Petites et moyennes entreprises (Pme) puissent générer des retombées économiques à Nguékokh au profit des populations. A son avis, cela va améliorer leur niveau, leur cadre de vie.

 

 

 

 

 

 

        

 

 

Sen Habitat 2020 : La Spdi «offre» un complexe résidentiel moderne de 135 villas

La Société de promotion et de développement immobilière (SPDI) a participé au 3ème Salon de l’habitat organisé, les 10 et 11 janvier 2020, au Centre international de conférence Abdou Diouf (CICAD) à Dakar.

A cette occasion, une équipe de notre rédaction s’est entretenue avec le responsable commercial M. André Pereira qui a justifié leur présence par la volonté de montrer aux populations sénégalaises et africaines en général que la (SPDI), à travers son programme sis à Zac Mbao à une (1) minute de la sortie 9 de l’autoroute à péage (Dakar), dispose de logements, de villas à leur portée.

Le programme de la Société de promotion et de développement immobilière (SPDI) est un projet de construction d’un complexe résidentiel moderne qui comprend 135 villas R+1 et 5 immeubles R+3 d’appartements. Une cité unique dans un cadre de confort sécurisé sis à Rufisque. La particularité de la SPDI, a souligné M. Pereira, est qu’elle offre un cadre de vie. «Bien plus qu’une maison, la SPDI offre un investissement qui est garanti», dit-il.

C’est innovant dans la mesure où il est possible d’acquérir une villa avec une garantie décennale et la possibilité de l’acheter sous forme Vefa. «Le propriétaire a la possibilité de choisir une villa bien construite et de la payer cash. A défaut, il peut choisir une parcelle et commencer à construire en faisant un premier versement ou acompte de 20%. Par la suite, lorsqu’on va faire la fondation, la SPDI va demander au propriétaire de verser 30% du coût global. A l’élévation, 30% aussi. Quand on aura fini le logement, notre bureau d’étude Alpage procédera a une validation avant de demander au client de venir aussi valider. C’est à la suite de ce processus que ce dernier verse le montant restant pour aller chez notre notaire qui a un cabinet reconnu, à savoir Senghor Sarl», a expliqué M. Pereira.

«Nos partenaires techniques jouent un rôle important dans la vérification périodique de la conformité aux normes et standards de qualité», a rassuré M. Pereira. La SPDI  est une société de droit sénégalais qui existe depuis 2013. Aujourd’hui, sur les 135 villas il reste 27 à construire dont 5 sur le site de Mariama Bâ et le reste sur Aline Sitoé Diatta.

Sous la vision de leur Administrateur général qui réside en Espagne, les responsables de la SPDI voudraient étendre leur projet sur d’autres sites, notamment dans les pôles urbains. «C’est une piste qui est envisagée sérieusement par nos actionnaires qui ont fait le déplacement récemment au Sénégal pour mieux apprécier la continuité de la SPDI pour nous qui sommes résidents ou non-résidents à l’étranger. M. Pereira lance un appel à toute personne qui pourrait les mettre en relation avec la Diaspora. «Ici, l’importance est que le sénégalais qui se trouve dans la Diaspora peut avoir un logement ou permettre à sa famille au Sénégal d’acquérir une villa ou un appartement sécurisé ».

A travers leurs programmes, a jouté M. Pereira, cette offre consiste à livrer une villa  déjà construite ou à construire sur les 6 ou 8 mois maximum. Ainsi, le propriétaire a la possibilité de personnaliser l’intérieur de sa villa puisque ce sont des cités résidentielles.

Faire progresser la participation économique des femmes: 40 économies entreprennent 62 réformes juridiques

Rapport de la Banque mondiale :

 Le cadre réglementaire de la participation économique des femmes s’est amélioré au cours des deux dernières années car 40 économies ont adopté 62 réformes qui aideront les femmes – la moitié de la population mondiale – à réaliser leur potentiel et à contribuer à la croissance économique et au développement, affirme une nouvelle étude de la Banque mondiale. Pourtant, les résultats restent inégaux – dans de nombreux pays, les femmes n’ont qu’une fraction des droits reconnus aux hommes, ce qui freine leur développement économique et social.

L’étude Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2020 mesure 190 économies pour étudier la manière dont les lois affectent les femmes aux différentes étapes de leur vie professionnelle et en se concentrant sur les lois applicables dans la principale ville économique du pays. Elle couvre les réformes entreprises de juin 2017 à septembre 2019 dans huit domaines associés à l’émancipation économique des femmes.

« Reconnaître les droits des femmes est à la fois la bonne chose à faire et une bonne pratique d’un point de vue économique. Lorsque les femmes peuvent se déplacer plus librement, travailler en dehors de chez elles et gérer leurs biens, elles ont plus de chances d’accéder au marché du travail et de contribuer à renforcer l’économie de leur pays, » a souligné David Malpass, président du Groupe de la Banque mondiale. « Nous sommes prêts à soutenir cette mission jusqu’à ce que chaque femme puisse évoluer dans la vie sans être confrontée à des entraves juridiques faisant obstacle à son succès. » 

Les domaines du Travail et du Mariage ont fait l’objet de nombreuses réformes, notamment dans l’adoption de lois visant à protéger les femmes contre la violence. Au cours des deux dernières années, huit économies ont promulgué pour la première fois une législation en matière de violence domestique. Sept économies disposent désormais de nouvelles protections juridiques contre le harcèlement sexuel au travail.

Douze économies ont amélioré leurs lois dans le domaine de la Rémunération, en levant les restrictions relatives aux industries dans lesquelles les femmes peuvent travailler, les postes qu’elles peuvent occuper et leurs heures de travail. À l’échelle mondiale, les réformes les plus populaires ont concerné la Parentalité, avec 16 économies qui ont adopté des changements positifs dans ce domaine. Parmi ces réformes figuraient la prolongation du congé de maternité payé accessible aux mères, l’introduction d’un congé de paternité rémunéré et l’interdiction de licencier des employées pendant leur grossesse.

Pour atteindre l’égalité entre les sexes, il faut une volonté politique affirmée et des efforts concertés, notamment par les gouvernements, la société civile et les organisations internationales. Toutefois, les réformes législatives et réglementaires peuvent servir de catalyseur important pour améliorer la vie des femmes ainsi que celle de leur famille et leur communauté.

« Cette étude nous aide à comprendre à quel endroit les lois facilitent ou entravent la participation économique des femmes. Elle a incité les pays à entreprendre des réformes qui peuvent éliminer les inégalités entre les sexes, » précise Pinelopi Koujianou Goldberg, économiste en chef au Groupe de la Banque mondiale. « Réaliser l’égalité entre les sexes prendra du temps, mais il est encourageant de constater que toutes les régions se sont améliorées. Nous espérons que ces recherches continueront de servir d’outil important pour éclairer l’élaboration de politiques et pour rendre les règles du jeu plus équitables pour les femmes. »

L’indice de Les Femmes, l’Entreprise et le Droit ne mesure que les lois et réglementations formelles qui régissent l’aptitude d’une femme à travailler ou à créer son entreprise– les normes et les pratiques ne sont pas prises en compte. Le score moyen mondial était de 75,2, ce qui constitue une légère amélioration par rapport au score de 73,9 enregistré deux ans plus tôt. Toutefois, il reste encore bien du travail à faire car, dans de nombreux pays, les femmes n’ont qu’une fraction des droits reconnus aux hommes, ce qui entrave leurs possibilités en matière d’emploi et d’entrepreneuriat.

Les huit domaines couverts par l’indice sont structurés autour des interactions des femmes avec le droit tout au long de leur carrière : Mobilité, Travail, Rémunération, Mariage, Parentalité, Entrepreneuriat, Actifs et Retraite.

Des réformes sont requises d’urgence dans le domaine de la Parentalité, qui a obtenu un score moyen de 53,9 seulement. Dans près de la moitié des économies qui prévoient une forme quelconque de congé de maternité payé, il incombe à l’employeur de le financer, de sorte qu’il est plus onéreux d’employer des femmes. Pourtant, un congé de maternité rémunéré peut améliorer la rétention du personnel féminin, réduisant ainsi le coût de rotation du personnel et stimulant la productivité. Ces avantages à long terme l’emportent souvent sur les coûts à court terme pour les employeurs, selon l’étude.

Sur les dix économies ayant marqué le plus de progrès, six se situent dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, trois en Afrique subsaharienne et une en Asie du Sud. Si la région Moyen-Orient et Afrique du Nord affiche des progrès considérables, elle demeure aussi celle qui présente le plus de potentiel d’amélioration. Huit pays ont désormais un score de 100, le Canada ayant rejoint la Belgique, le Danemark, la France, l’Islande, la Lettonie, le Luxembourg et la Suède grâce à une récente réforme du congé parental.

Données clés par région

Économies avancées :  Les économies avancées continuent de progresser sur les indicateurs.  Parmi les 40 économies ayant obtenu des notes supérieures à 90, 27 sont des économies à revenu élevé de l’OCDE.  La République tchèque et les États-Unis ont réformé les lois relatives au congé de paternité et au congé parental, donnant ainsi aux parents davantage de possibilités pour partager les responsabilités liées à la garde des enfants, tandis que l’Italie et la Slovénie ont égalisé les prestations de retraite entre les hommes et les femmes.

Asie de l’Est et Pacifique : Quatre économies ont réalisé quatre réformes dans trois domaines. La Thaïlande a introduit une réforme dans le domaine de la Rémunération et le Timor-Leste dans celui de la Retraite. Les Fidji ont prolongé la durée du congé de maternité payé et introduit pour la première fois un congé payé pour les pères.

Europe et Asie centrale : Quatre économies ont adopté cinq réformes dans cinq domaines et deux économies ont modifié la législation réduisant les opportunités. L’Arménie a adopté une législation protégeant les femmes contre la violence domestique. Chypre a introduit un congé de paternité payé. La Géorgie a adopté une législation prévoyant des recours civils en cas de licenciement abusif d’une victime de harcèlement sexuel. La Moldavie a également levé des restrictions qu’elle imposait sur l’emploi des femmes et limite désormais ces interdictions aux femmes enceintes, allaitantes ou post-partum.

Amérique latine et Caraïbes : Quatre économies ont réalisé quatre réformes dans quatre domaines. La Barbade a adopté une législation sur le harcèlement sexuel au travail. Le Pérou et le Paraguay ont obtenu un score élevé de plus de 90. Dans les années 1980 et 1990, les économies de cette région ont progressé à pas de géant pour lever les restrictions imposées sur les femmes, mais la cadence des réformes a ralenti au cours de la décennie écoulée.

Le Moyen-Orient et Afrique du Nord : Sept économies ont promulgué 20 réformes dans sept domaines, bien qu’une économie ait mis en œuvre une réforme négative. L’Arabie saoudite a enregistré la plus forte amélioration de son indice depuis 2017 ; elle a adopté des réformes dans six des huit domaines mesurés, y compris la mobilité des femmes, le harcèlement sexuel, l’âge de la retraite et l’activité économique. Les Émirats arabes unis ont aussi adopté des réformes dans cinq domaines. Djibouti, le Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie ont mis en œuvre neuf réformes supplémentaires.

L’Asie du Sud : Quatre économies ont réalisé sept réformes dans quatre domaines. Le Népal a introduit un nouveau droit du travail qui interdit la discrimination en matière d’emploi, un congé de paternité et une nouvelle législation sur les retraites. Trois autres pays ont adopté des réformes : le Pakistan et le Sri Lanka ont fait des progrès dans le domaine de la Parentalité. En Inde, l’État du Maharashtra a éliminé les restrictions sur les emplois détenus par des femmes.

L’Afrique subsaharienne : Onze économies ont mis en œuvre 16 réformes dans sept domaines. La République démocratique du Congo a introduit des prestations de maternité au titre de son régime de protection sociale et elle a uniformisé l’âge de la retraite. En Côte d’Ivoire, les conjoints ont désormais des droits égaux pour posséder et gérer des biens. Le Mali a adopté des réformes sur la non-discrimination en matière d’emploi. São Tomé-et-Príncipe a adopté un nouveau code du travail pour satisfaire aux demandes du marché de l’emploi et aligner les lois sur les normes internationales. Le Soudan du Sud a adopté ses premières dispositions relatives au droit du travail depuis l’indépendance.

Contacts :

À Washington : Nina Vucenik, +1 (202) 458-7321, nvucenik@worldbankgroup.org

Pour les demandes de diffusion : Marcela Sanchez-Bender, +1 (202) 473-5863, msanchezbender@worldbankgroup.org

 

Perspectives économiques mondiales: Croissance au ralenti et défis pour l’action publique

L’économie mondiale s’apprête à enregistrer un léger rebond cette année, mais ces perspectives restent fragiles.

Les économies émergentes et en développement verront leur croissance s’accélérer en 2020, notamment pour celles qui sortent d’une période de marasme économique. La hausse des niveaux d’endettement et le ralentissement de la productivité imposent des défis pour l’action publique. 

Après avoir connu sa plus faible performance depuis la crise financière mondiale, l’économie mondiale s’apprête à enregistrer un léger rebond cette année — si tout va bien.

Deux phénomènes pèsent en outre sur cette reprise léthargique, faisant planer des doutes sur la trajectoire de la croissance économique : le gonflement sans précédent de la dette dans le monde et le ralentissement prolongé de la croissance de la productivité, dont la progression est indispensable à l’amélioration du niveau de vie et à l’élimination de la pauvreté.

Selon les Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale, la croissance mondiale devrait s’établir à 2,5 % cette année, soit une légère hausse par rapport aux 2,4 % de 2019, à la faveur de la reprise progressive des échanges commerciaux et des investissements. Elle devrait marquer le pas dans les économies avancées, et passer de 1,6 % à 1,4 %, principalement en raison de la faiblesse persistante du secteur manufacturier.

Les économies émergentes et en développement verront quant à elles la croissance s’accélérer à 4,1 %, contre 3,5 % l’an dernier. Toutefois, la reprise devrait venir en grande partie de quelques grands marchés émergents qui sortent d’une période de marasme économique ou qui se stabilisent après une récession ou des turbulences. Pour de nombreuses autres économies, la croissance devrait ralentir car les exportations et les investissements restent faibles.

L’atonie de la croissance a ceci de préoccupant que même si la reprise dans les économies émergentes et en développement est conforme aux prévisions, le taux de croissance par habitant restera inférieur aux moyennes à long terme et progressera trop lentement pour atteindre les objectifs d’élimination de la pauvreté. C’est en Afrique subsaharienne, où vivent 56 % des pauvres de la planète, que la croissance du revenu devrait être la plus lente.

Qui plus est, cette reprise poussive est exposée à toutes sortes de menaces. Les différends commerciaux pourraient connaître une nouvelle escalade. Un ralentissement de la croissance plus marqué que prévu dans les grandes économies telles que la Chine, les États-Unis ou la zone euro aurait également de vastes répercussions. Une résurgence des tensions financières sur les grands marchés émergents (comme ce fut le cas en Argentine et en Turquie en 2018), une intensification des tensions géopolitiques ou une série d’événements climatiques extrêmes pourraient tous avoir des conséquences délétères sur l’activité économique dans le monde entier.

Vague d’endettement

Dans les économies émergentes et en développement, la dette s’accumule avec une ampleur et un rythme sans précédent depuis 50 ans, assombrissant les perspectives de croissance. La dette totale de ces économies a grimpé à environ 170 % du PIB en 2018, contre 115 % en 2010. La dette des pays à faible revenu s’est en particulier accrue après avoir fortement diminué au cours de la période 2000-2010.

La vague d’endettement actuelle diffère des précédentes du fait de l’augmentation de la part de la dette publique détenue par des non-résidents et de la hausse de la dette privée libellée en devises dans les économies émergentes et en développement, et, pour les pays à faible revenu, de l’accroissement des emprunts sur les marchés financiers et auprès des créanciers bilatéraux non membres du Club de Paris. Cette situation suscite des inquiétudes en ce qui concerne la transparence de la dette et la collatéralisation.

Lorsqu’ils servent à financer des investissements favorisant la croissance, par exemple dans les infrastructures, les soins de santé et l’éducation, les emprunts publics peuvent être bénéfiques et stimuler le développement économique. Le gonflement de la dette peut également s’avérer utile en période de ralentissement comme moyen de stabiliser l’activité économique.

Toutefois, les vagues précédentes d’accumulation de la dette se sont mal terminées : défauts souverains au début des années 1980, crises financières de la fin des années 1990, nécessité d’un allégement de la dette massif dans les années 2000 et crise financière mondiale en 2008-2009. Et bien que les faibles taux d’intérêt actuels atténuent certaines menaces, une dette élevée comporte des risques importants. Elle peut rendre les pays vulnérables aux chocs extérieurs, limiter la capacité des gouvernements à contrer les ralentissements par des mesures de relance budgétaire et freiner la croissance à long terme en évinçant des investissements privés qui améliorent la productivité.

Les pouvoirs publics doivent donc prendre des mesures pour atténuer les risques associés au gonflement de la dette. Une gestion saine et transparente de la dette peut permettre de limiter les coûts d’emprunt, d’améliorer la soutenabilité de l’endettement et d’atténuer les risques budgétaires. De solides régimes de réglementation et de surveillance, une bonne gouvernance et des normes internationales communes peuvent contribuer à contenir les risques, à faire en sorte que la dette soit utilisée de manière productive et à cerner rapidement les faiblesses.

Ralentissement de la productivité

Le rythme décevant de la croissance mondiale s’explique aussi par le ralentissement généralisé de la croissance de la productivité observé au cours des dix dernières années. La croissance de la productivité (la production par travailleur) est essentielle à l’amélioration du niveau de vie et à la réalisation des objectifs de développement.

La dernière édition des Perspectives économiques mondiales propose un examen approfondi des tendances de la productivité, en s’attachant à mettre en évidence les répercussions du ralentissement de la productivité sur les économies émergentes et en développement. La production moyenne par travailleur dans ces pays représente moins d’un cinquième de celle observée dans les économies avancées, voire seulement 2 % en ce qui concerne les pays à faible revenu.

Alors que les économies émergentes et en développement ont connu par le passé des périodes de progression et de repli de la croissance de la productivité, le ralentissement observé entre 2007 et 2015, de 6,6 % à 3,2 %, est le plus marqué, le plus long et le plus large jamais enregistré. Il s’explique par plusieurs facteurs : le recul de l’investissement et des gains d’efficience, la diminution des gains provenant de la réaffectation des ressources vers des secteurs plus productifs et le ralentissement des progrès enregistrés dans des domaines qui constituent les principaux moteurs de la productivité, à savoir notamment l’éducation et la qualité des institutions.

Comment relancer la croissance de la productivité ? Les perspectives en la matière restent défavorables. Des efforts sont donc nécessaires pour stimuler l’investissement privé et public, améliorer les compétences de la main-d’œuvre afin de doper la productivité des entreprises, canaliser les ressources vers les secteurs les plus productifs, redynamiser l’adoption technologique et l’innovation, et promouvoir un environnement macroéconomique et institutionnel propice à la croissance.

Enfin, le rapport semestriel se penche sur deux autres questions : les conséquences négatives du contrôle des prix et les perspectives d’inflation dans les pays à faible revenu.

Si le contrôle des prix est parfois considéré comme un instrument utile pour lisser les fluctuations des prix de biens et de services comme l’énergie et les denrées alimentaires, il peut aussi freiner l’investissement et la croissance, aggraver la pauvreté et alourdir la charge budgétaire. Le remplacer par des filets de protection sociale élargis et ciblés, tout en encourageant la concurrence et en mettant en place un environnement réglementaire efficace, peut bénéficier à la fois à la lutte contre la pauvreté et à la croissance.

Par ailleurs, si l’inflation a fortement diminué dans les pays à faible revenu au cours des 25 dernières années, on ne saurait considérer comme acquis son maintien à un niveau bas et stable. Un faible taux d’inflation est associé à une production et à une situation de l’emploi plus stables, à des investissements plus importants et à une baisse du taux de pauvreté. Toutefois, la hausse des niveaux d’endettement et les pressions budgétaires pourraient exposer certaines économies à des perturbations susceptibles d’entraîner une forte hausse des prix. Le renforcement de l’indépendance et de la crédibilité des banques centrales, ainsi que la clarification des objectifs des autorités monétaires, sont essentiels pour préserver la stabilité des prix.

Alors que les perspectives économiques mondiales pour 2020 tablent sur une tendance haussière fragile, le degré d’incertitude qui entoure ces prévisions est élevé du fait de l’imprévisibilité du contexte politique, notamment en ce qui concerne les échanges commerciaux. Si les décideurs parviennent à atténuer les tensions et à clarifier les problèmes en suspens dans un certain nombre de domaines, ils pourraient donner tort aux prévisions et porter la croissance au-delà des anticipations.

Source : Banque mondiale

Enseignement coranique et mendicité: Thierno Aboubakry Kane invite les autorités à mieux s’occuper des daaras

Les disciples de Thierno Aboubakry Kane ont organisé la 19ème édition de la Ziarra annuelle, ce samedi, à Thiaroye- Hamdallaye 4. En présence de nombreux fidèles venus de toutes les régions du Sénégal, le marabout invite l’Etat à mieux prendre en charge les apprenants du coran au même titre que ceux de l’école publique. Et, il souhaite que les enseignants soient mis dans les mêmes conditions de travail que leurs pairs des établissements dits modernes.

Depuis 1987, Thierno Aboubakry Kane enseigne le Coran à Thiaroye- Hamdallaye 4. Beaucoup d’enfants devenus des pères de famille aujourd’hui ont fréquenté ce daara sis en pleine banlieue dakaroise sans jamais quémander. «Ici, dans ce daara, les talibés ne paient même pas la scolarité. Nous ne comptons que sur la bénédiction de Dieu», a indiqué le marabout. Cependant, il a fait savoir que depuis le Président Abdou Diouf, puis Me Abdoulaye Wade, à Macky Sall aujourd’hui, le gouvernement ne lui a apporté aucun soutien. Pourtant, tous les dirigeants des mairies de Thiaroye Gare, de la ville de Pikine, le connaissent et sont au courant de ce qu’il est en train de faire, comme action sociale, pour l’éducation des enfants de la localité. Mais jusque-là, personne d’entre eux n’est venu apporter sa contribution à l’organisation de la Ziarra annuelle.

La preuve, a relevé un de ses disciples Seydina Oumar Niang, est que l’école coranique dont dirige leThierno depuis 33 ans se trouve aux abords de la rue, dans un abri provisoire; et les autorités locales sont au courant. «Personne d’entre elles ne nous a remis de l’argent, ni une natte au service des apprenants», a-t-il lancé. Selon lui, l’Etat doit subventionner les écoles coraniques comme il le fait en faveur des établissements publics. Il invite les hommes de médias à jouer leur rôle déterminant pour la bonne marche de la société.

Aussi, le fils du marabout a précisé que le fait de quémander est un acte que les anciens ont pratiqué. «Beaucoup d’érudits, d’hommes de valeur ont passé par cette épreuve en apprenant le coran», a stipulé Ahmed Tidiane Kane. Cependant, il a fait état des situations qui obligent l’enseignant coranique à faire quémander ses talibés afin qu’ils puissent manger et s’habiller: «celui qui présente son enfant au marabout sans contribuer pour sa nourriture a failli à son devoir de parent; cela est un handicap pour l’enseignement du coran qui pourrait se faire à temps plein». A son avis les autorités sénégalaises, les croyants, doivent mettre au même niveau de prise en charge l’éducation publique (le français) et l’enseignement du coran. Pourtant, ceux qui maîtrisent le coran sont conviés aux baptêmes, mariages, funérailles, entre autres, pour jouer les tâches essentielles.

Le Thierno incite les musulmans à croire en eux-mêmes et à travailler pour la consolidation des acquis, la propagation de l’Islam qui est la dernière religion révélée par le prophète Mohamed (PSL).

 

 

 

 

Un « Lion » chez les pharaons: Sadio Mané remporte le Ballon d’OR CAF 2019 !

C’est fait Sadio Mané est le Ballon d’or CAF 2019. Le Sénégalais, comme pressenti, termine premier devant Riyad Mahrez et Mohamed Salah.

L’international sénégalais vient d’être sacré ballon d’or africain 2019, une distinction décernée par la confédération africaine de football au meilleur joueur africain de l’année. Sadio Mané vient de clore sa plus belle saison en tant que joueur professionnel.

L’ancien attaquant du FC Metz a notamment été second en Premier League avec Liverpool et a terminé co-meilleur buteur de la Premier League. Il a remporté la Ligue des Champions devant Tottenham, la Supercoupe d’Europe devant Chelsea et la Coupe du Mondes des clubs face à Flamengo. Une année auréolée par une 4e place au Ballon d’Or France Football.

De la saison 2018/2019 à aujourd’hui, Sadio Mané a marqué 33 buts et livré 7 passes décisives en 45 rencontres. En Ligue des Champions, le Sénégalais a marqué à 6 reprises pour 19 rencontres. Il a également marqué un doublé symbolique en Supercoupe d’Europe. Avec le Sénégal, Sadio Mané en est à 5 buts pour 9 matchs joués dont une finale à la dernière Coupe d’Afrique des Nations, difficile de faire mieux.

Mané connu pour son humilité, n’a pas caché sa joie lors de la cérémonie organisée par la Confédération africaine de football à Hurghada, en Egypte.

Quatrième au classement mondial du Ballon d’or devant l’Egyptien Mohamed Salah (5e) et l’Algérien Riyad Mahrez (10e), les deux autres finalistes, Sadio Mané, 27 ans, est le deuxième sénégalais a recevoir ce trophée.

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Nouvelle Politique ferroviaire: En vue d’assurer la desserte pour 75 % de la population sénégalaise

La validation technique de la politique ferroviaire du Sénégal s’est tenue, ce jeudi, en présence du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement. Oumar Youm a indiqué qu’il est question de parvenir à l’horizon 2035 à faire en sorte d’assurer la desserte pour 75 % de la population sénégalaise. Ce qui implique la création d’environ 180 mille emplois durant la phase de mise en œuvre des projets d’infrastructures.

Le ministre Oumar Youm a fait savoir que le gouvernement table sur gain capital estimé à 200 milliards de francs Cfa chaque année. Selon lui, il est attendu de cette politique, un impact économique fort, une compétitivité des secteurs productifs ainsi que la relance des territoires. Parmi les objectifs poursuivis par cette nouvelle politique ferroviaire, figure le transport à terme de 2,5 millions de passagers avec 24,2 millions de tonnes de fret chaque année. «La vision est de construire à l’horizon 2035, un système ferroviaire sécurisé, respectueux de l’environnement et de l’équité sociale et territoriale, tout en offrant un service de transport performant», a-t-il relevé.

Le secrétaire d’Etat au réseau ferroviaire (Serf), Mayacine Camara, a souligné que ce service de transport performant, sera positionné comme un vecteur de densification des flux démographiques et économiques favorables à l’amélioration de la compétitivité globale des territoires. Il a énuméré trois axes stratégiques de la vision de la politique ferroviaire, notamment le renforcement de la connectivité des branches d’activités économiques, le soutien à la politique d’inclusion sociale et territoriale ainsi que la promotion de l’intégration régionale

Concernant le premier axe, M. Camara a parlé entre autres, du développement du transport de produits industriels par le rail, en favorisant l’installation de ces dernières dans les territoires traversés et de la construction d’un réseau de plateformes. «Quant au deuxième axe, il sera question de mettre en place des dessertes ferroviaires pour les trois régions, Diourbel, Kaolack et Touba», a expliqué le Serf. Il s’agira aussi de réhabiliter et de développer géographiquement le réseau actuel, de désenclaver les territoires du Sud et du Sud-est, de contribuer à la collecte des déchets solides, etc.

Pour l’axe 3, la politique prévoit, de réhabiliter la ligne actuelle Dakar-Bamako, de réaliser une radiale sous forme d’une liaison horizontale, de mettre en place un système de tarification commun…

 

 

Les beaux jours de l’Asc ‘’Xaley’’ Cités: Le président Pape Djiby Basse exprime son satisfecit

L’Asc ‘’Xaley’’ Cités de Petit Mbao a remporté la finale de la zone 14 de Mbao face à ‘’Guestu’’ de Keur Mbaye Fall. Le président, M. Pape Djiby Basse, a exprimé sa satisfaction totale lors d’un entretien avec la presse, hier, à son domicile. Il a entamé une nouvelle dynamique pour aller avec ses poulains ‘’sereinement, sans pression’’, au niveau supérieur pour jouer et éventuellement gagner la coupe départementale.

«Quand on aboutit à ce stade de la compétition alors qu’on y a jamais été, même si on ne remporte pas la coupe on est satisfait ; d’autant plus que nous sommes sortis de ces échéances vainqueurs pour la première fois. C’était l’apothéose», a relevé M. Pape Djiby Basse. Le président de l’Asc Xaley Cités de Petit Mbao parvient à peine de décrire l’ambiance parce qu’il était dans la foule. «Quand je rentrais chez moi, en cours de la route à un certain moment puis que j’avais libéré mon chauffeur, arrivé à l’intersection près de chez moi, vers 1 heure à 2 heures du matin, je ne voyais plus route ; il y avait une foule de supporters. Aucun véhicule ne pouvait passer», a-t-il constaté.

C’est en ce moment que  M. Basse a réalisé l’impact de la victoire à l’endroit de la population. «J’ai ralenti et ils ont arrêté le véhicule en me disant ‘’Prési, tu sors !’’. J’ai obtempéré. Quand je suis sorti du véhicule, je me suis retrouvé en train de voler en l’air. Les gars m’ont soulevé et m’ont jeté par-ci, par-là. C’était extraordinaire! Il y avait des vieux, des mamans, tout le monde. C’est là- bas où j’ai perdu mon portable même», a-t-il indiqué…C’est normal, trouve M. Basse, que chacun essaie de voir qui est le président de l’Asc Xaley Cités de Petit Mbao. «Je reçois des coups de file venant de gens que je ne connais pas ; juste pour me dire, Félicitation !», a-t-il stipulé.

L’Asc l’Asc ‘’Xaley’’ Cités de Petit Mbao avait battu ‘’Guestu’’ de Keur Mbaye Fall qui n’a perdu qu’un seul match, la finale, par série de penalties. «Les dieux du football étaient avec nous», a reconnu M. Basse. Ayant compris que la nouvelle équipe dont il est le président vient d’arriver à ce stade de la compétition, ‘’Grand Pape’’ entreprend une nouvelle dynamique pour aller avec les poulains ‘’sereinement, sans pression’’ au niveau départemental pour jouer et éventuellement gagner. «Le vent de la chance a sifflé pour notre équipe cette année-ci, pourquoi pas la coupe départementale. Nous maintenons ou améliorons les préparations des matchs et les jours sont très motivés. Je prie Dieu de nous donner la chance de gagner cette coupe», a-t-il répondu au journaliste qui l’a interpellé sur cette échéance.

Comme il l’a dit au président Aldiouma Ndiaye et aux autres mécènes de la commune de Mbao, «on va niveau du département de Pikine pour représenter toute une commune», M. Basse demande aux populations notamment les jeunes de venir supporter leur équipe, de prêter main forte à leurs frères afin qu’ils puissent faire une très bonne représentation…

 

 

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