mardi, septembre 8, 2026
Accueil Blog Page 298

Meilleur joueur africain 2019: Sadio Mané met fin à 4 années de règne partagé entre Salah, Mahrez et Aubameyang

Le nom du meilleur joueur africain de l’année 2019 sera dévoilé lors de la cérémonie des CAF Awards prévue ce mardi à Hughrada, situé à 500 km du Caire (Egypte). Sadio Mané est en passe de mettre fin à 4 années de règne partagé entre Mohamed Salah (2018 et 2017), Ryad Mahrez (2016) et Pierre-Emerick Aubameyang (2015), les trois derniers vainqueurs du Ballon d’Or africain.

Sadio Mané, son coéquipier en club, Mohamed Salah et Ryad Mahrez sont les trois favoris parmi les dix finalistes. L’égyptien et l’Algérien ont déjà inscrit leur nom aux palmarès du Ballon d’Or africain.  Le premier nommé a remporté les éditions de 2017 et  2018, tandis que le deuxième était sacré en 2016, à la faveur de sa brillante saison avec Leicester, alors champion de la Premier League. 

 Cette année, le graal devrait revenir à Sadio Mané. Le sénégalais pourrait être récompensé pour son talent et ses statistiques (35 buts en 2019, club et sélection compris). Une distinction qui en appellera d’autres beaucoup plus importantes dans les années à venir.

 L’international sénégalais avait terminé à la quatrième place au classement du Ballon d’Or France Football. Ce classement avait suscité une grande polémique chez certains observateurs. Beaucoup estimaient  que le sénégalais méritait d’être sur le podium, au vu de ses performances au cours de l’année civile.

 2019 a été riche en trophées individuels pour l’attaquant sénégalais, élu meilleur joueur africain ou d’origine africaine, remportant ainsi le Prix Eusebio 2019. Mieux, l’attaquant des Lions est sélectionné le onze-type de l’année par L’EQUIPE. Bien avant cela, il a été élu meilleur joueur par les lecteurs du Onze Mondial. L’international sénégalais devient le premier africain à remporter le trophée depuis Didier Drogba en 2004. 

Investissement de la Diaspora au Sénégal : Maïmouna Ndour Fall préconise le lourd

Mme Maïmouna Ndour Fall, traductrice- interprète, est venue de la grande diaspora du Nigéria pour participer à  la première édition de la Conférence stratégique du Collectif des cadres, ce vendredi 27 décembre 2019, à Dakar. Après son intervention, nous l’avons accroché pour recueillir ses propos.   

Au nom de tous les cadres sénégalais en service au Nigéria, de toute la communauté sénégalaise informelle, Mme Maïmouna Ndour Fall préconise l’investissement dans le lourd afin de sortir des créneaux habituels, classiques de l’immobilier, du transport. Il s’agit pour elle de mettre en place des usines, de grandes entreprises porteuses d’emploi.

Investir dans le lourd

Là, on est en contact avec plusieurs investisseurs qui étaient reçus par les plus hautes autorités étatiques pour investir au Sénégal. Nous sommes des facilitateurs, des apporteurs d’affaires. Les cadres sénégalais fortunés, établis au Nigéria comptent investir au Sénégal. Et le Collectif compte les encadrer, les aider, les accompagner. Dans ce travail, il faut peut-être se rapprocher de l’Apix, du Club des investisseurs sénégalais.

Les cadres sénégalais établis au Nigéria, un potentiel important 

C’est le savoir-faire qui compte le plus; pas la masse d’argent qu’on peut gagner mais la possibilité de faire des affaires. Les potentialités, les compétences sont au Nigéria. Il suffit de les exploiter, les resauter et les mettre en marche au profit de notre cher Sénégal.

La Plateforme de Diamniadio, un cadre approprié

C’est une opportunité offerte à nous qui avons un grand projet sur Diamniadio et sommes en train de travailler sur çà. Bientôt, les choses vont sortir de terre…L’invite que je fais c’est de fédérer toutes les actions, les associations, initiatives; car il sera très difficile d’avoir une diaspora unie. Mais il faut fédérer les forces pour créer un Pôle économique de la Diaspora au niveau national où chacun va apporter sa touche pour la construction du Sénégal; parce que personne ne le fera à notre place.

Et, il est temps de mettre fin à la Diaspora sociale, l’entraide çà tue la solidarité qui, quand c’est trop, tue l’économie, plombe le développement. Il faut travailler, œuvrer pour l’émergence du Sénégal qui est en droite ligne avec la vision du Président de la République, Macky Sall.

A propos des ressources minières découvertes ici, il faut s’inspirer des pays qui ont eu le pétrole et le gaz avant le Sénégal, éviter de tomber dans leur travers, les erreurs des autres, et essayer de consolider ce qu’on a de mieux.

Propos recueillis par Cheikh Seck NDONG

Photos : Mahmoud SY

 

L’intégralité du discours du Président Macky Sall à l’occasion du nouvel an

Mes chers compatriotes,
Je suis heureux de vous adresser mon message de vœux à l’occasion du nouvel an.

D’abord, je me joins à vous en prières, pour le repos de l’âme de nos chers disparus et le prompt rétablissement de nos malades.
Je pense à toutes celles et à tous ceux dont les conditions de vie difficiles nous rappellent le devoir de solidarité qui nous lie.

Je salue et encourage nos vaillantes Forces de défense et de sécurité, engagées au service de la nation et de la paix dans le monde.
Cette année a été marquée par l’échéance électorale du 24 février, que nous avons franchie dans le calme et la sérénité. Le mérite vous revient, mes chers compatriotes. Rendons donc grâce à Dieu.

Pour ma part, je vous réitère mon engagement à vous servir et à préparer avec vous LE RENDEZ-VOUS AVEC L’AVENIR ou LIGGÉEYAL ËLLËK.

Préparer l’avenir, c’est d’abord réussir les plus larges convergences possibles autour des grandes questions d’intérêt national au cœur des politiques publiques. C’est tout le sens de l’appel au dialogue national que j’ai lancé au lendemain du scrutin présidentiel.

Le 26 décembre, j’ai installé le Comité de pilotage du dialogue qui servira de cadre de facilitation des échanges sur les différentes thématiques à l’ordre du jour.

Je salue l’engagement de toutes les forces vives de la Nation dans ce dialogue. Avec la bonne volonté de tous, j’ai confiance qu’à l’issue des trois mois que dureront les concertations, nous parviendrons à de nouveaux consensus pour conforter l’expérience démocratique et le progrès économique et social de notre pays.

Préparer l’avenir, c’est aussi consolider notre marche vers une émergence solidaire et inclusive, ce que j’appelle le Sénégal de tous, le Sénégal pour tous. En dépit d’une conjoncture mondiale difficile, nous gardons résolument le cap sur la voie du développement économique et social.

Les fondamentaux de notre économie restent solides, avec une inflation maîtrisée, un endettement prudent et productif, la réduction constante du déficit budgétaire, de 6,7% en 2011, à 3,7% en 2019, et un taux de croissance encore supérieur à 6% cette année.

Mais nous devons aller de l’avant et plus vite ; car pour les peuples qui marchent à l’appel de leur destin, le progrès se mesure par leur capacité de presser le pas pour mieux répondre au commandement de l’histoire.

Aujourd’hui, nous sommes à une étape de notre marche où l’histoire nous commande d’atteindre l’objectif d’émergence à l’horizon 2035, pour nous libérer, par le travail, des avatars de la pauvreté et du sous-développement.

Préparer l’avenir, c’est également assumer nos responsabilités en tant qu’africains, soixante ans après les indépendances, à travers une intégration économique régionale plus forte et plus solidaire.

Je salue, à cet égard, le processus de création d’une monnaie unique ouest-africaine, l’Eco, à partir de 2020. C’est une heureuse perspective. Au demeurant, d’ici l’entrée en vigueur effective de l’Eco, rien ne changera quant à la parité fixe de notre monnaie.

Préparer l’avenir, c’est cultiver l’esprit de diligence dans l’administration et consolider la gouvernance sobre et vertueuse que nous avons érigée en principe de gestion des affaires publiques.
Il nous faut rompre avec la routine bureaucratique pour une action publique plus diligente et plus efficace.

Je tiens, en particulier, à l’application intégrale du programme de dématérialisation des procédures et formalités administratives.
Nous serons au rendez-vous de 2035 en marchant au rythme du fast track. Parce que rien ne peut attendre. Tout est urgent et prioritaire.

De même, la rationalisation des dépenses de fonctionnement de l’Etat se poursuit. Déjà, la facture téléphonique de l’administration a été réduite de façon substantielle. Le même effort est en cours pour les dépenses en électricité, parc automobile et logements administratifs.

Les économies ainsi réalisées serviront à renforcer le financement de nos programmes sociaux.

Préparer l’avenir, c’est enfin poursuivre la consolidation des bases productives de notre économie.

La modernisation progressive des secteurs vitaux de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche nous rapproche de l’objectif d’autosuffisance alimentaire.

Malgré une saison des pluies tardive, les niveaux de production sont satisfaisants. En soutien aux producteurs, le prix plancher du kilogramme d’arachides est maintenu à 210 francs.

Grâce aux efforts de mécanisation, de certification des semences, de subvention des intrants, de diversification des spéculations et de multiplication des fermes rurales, les performances de notre agriculture restent constantes.

Elles seront davantage renforcées avec la mise en place de l’Agropole Sud pour soutenir la création de chaînes de valeurs par la transformation locale de produits agricoles dans les régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.

La réalisation de projets d’infrastructures sur l’ensemble du territoire national se poursuit, parce qu’elle est indispensable à l’émergence.

Ainsi, en plus des projets achevés en 2019, plus de trente chantiers sont actuellement en cours, de la dorsale du daandé maayo sur la rive du fleuve Sénégal au nord, au Bus Rapide Transit à Dakar, et aux boucles du Boudié, du Fouladou et des Kalounayes au sud ; en attendant le lancement prochain du grand projet autoroutier Mbour-Fatick-Kaolack.

Sur le volet ferroviaire, je me réjouis d’annoncer qu’en accord avec la République sœur du Mali, le chemin de fer Dakar-Bamako sera bientôt réhabilité et modernisé dans des conditions qui assurent sa rentabilité et sa pérennité.

L’énergie est un autre pilier essentiel de l’émergence. Grâce aux efforts soutenus d’investissement et de réforme, nous avons redressé le secteur et nettement amélioré ses performances, avec une puissance installée de 1229 MW.

Après l’hydroélectricité et le solaire, notre pays entre dans l’ère de l’éolienne, avec la mise en service de 55 MW sur les 158 MW prévus à la centrale de Taïba Ndiaye.

En outre, le gouvernement est en train de mettre en place une stratégie de conversion du gaz en électricité ; ce qui nous permettra, dès le démarrage de notre propre production de gaz, en 2022-2023, d’être à l’abri des fluctuations des prix de l’électricité dues à la conjoncture internationale.

D’ici là, nous devrons investir 600 milliards de FCFA afin que nos compatriotes qui vivent encore à l’ère de la bougie et de la lampe à pétrole accèdent, enfin, à l’électricité. C’est cela aussi le Sénégal pour tous.

Et c’est dans ce contexte que la subvention au secteur a été réduite ; d’où un ajustement des tarifs pour certaines catégories d’abonnés. Je précise que cette mesure n’entrainera aucune hausse du prix de l’électricité pour tous les abonnés relevant de la tranche sociale.

Ma vision d’un développement solidaire et inclusif reste intacte, pour l’accès universel à cinq objectifs majeurs à l’horizon 2025 : accès à l’eau et à l’assainissement, accès à l’électricité, aux services de transport, à la santé, et à l’éducation ; une éducation de qualité, qui prépare mieux notre jeunesse à l’employabilité et à la vie productive.

Ainsi, l’année 2020 verra l’ouverture de 13 Centres de formation professionnelle, et le lancement des travaux pour 15 autres, au titre du Programme de 45 Centres départementaux de formation professionnelle.

Nos instruments de solidarité, de justice sociale et d’équité territoriale seront aussi renforcés.

Avec un budget de plus de 300 milliards de fcfa pour sa Phase 2, le PUDC continuera de doter les zones de vulnérabilité rurale et urbaine en pistes de désenclavement, forages, électricité et équipements divers.

Il est heureux de constater qu’au-delà de sa vocation de solidarité, le PUDC contribue à faire émerger une véritable économie rurale, par la création d’activités génératrices de revenus.

C’est l’une des finalités de ce Programme : sortir les populations vulnérables de la pauvreté, afin que les bénéficiaires d’aujourd’hui, deviennent les producteurs de demain.

Mes chers compatriotes,

La protection de la condition féminine et de l’enfance reste un défi de notre temps.

Nous devons mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles, et mieux protéger l’enfance.

Les femmes, les filles, sont nos mères, nos épouses, nos enfants. Elles constituent l’autre moitié sans laquelle notre tissu social est incomplet et méconnaissable. Dès lors, violenter une femme, violenter un enfant, c’est froisser et abîmer notre tissu social.

C’est pourquoi j’ai soumis à l’Assemblée nationale, qui l’a adopté hier à l’unanimité, un projet de loi qui criminalise désormais les actes de viol et de pédophilie. Ainsi, les peines applicables à ces actes ont été considérablement alourdies, sans possibilité de sursis.

Je suis tout autant déterminé à poursuivre la lutte contre le phénomène des enfants de la rue et leur maltraitance.

De même, s’agissant de la criminalité organisée, les services de l’Etat restent mobilisés contre le trafic de drogues et autres flux illicites. Aucun répit ne sera laissé aux trafiquants dans la lutte contre ces fléaux.

Ce soir, mes chers compatriotes, je souhaite aussi vous entretenir du Sénégal zéro déchet, le Sénégal propre.

Ce Sénégal est possible si nous y travaillons et si chacun de nous considère le pays comme sa propre demeure.

Je lance un appel solennel à une mobilisation nationale et citoyenne contre l’insalubrité et l’occupation anarchique de la voie publique. J’y invite instamment les élus locaux et les mouvements associatifs.

Comme vous le savez, le Gouvernement a déjà engagé les opérations de désencombrement. Elles seront poursuivies sur l’ensemble du territoire national avec l’appui de l’administration et des collectivités territoriales.

Un programme d’aménagement paysager urbain, de traitement et de valorisation des déchets, sera aussi mis en place sans délai, pour des villes vertes, zéro déchet.

En outre, le gouvernement proposera un projet de loi portant sur la création d’une Brigade spéciale de lutte contre les encombrements, l’aménagement de fourrières et la modification des amendes pour encombrement de la voie publique.

A travers les mouvements associatifs qui mènent des actions régulières de nettoiement et d’entretien de nos espaces publics, vous êtes nombreux à montrer que le Sénégal peut et mérite d’être plus propre.

Je salue ces belles initiatives citoyennes. Pour soutenir cet élan volontariste et l’inscrire dans la durée, j’ai instauré le Grand Prix du Président de la République pour la Propreté et la Journée mensuelle du nettoiement, dont la première édition se tiendra dès ce samedi 4 janvier 2020. Je vous invite à y participer massivement.

Mes chers compatriotes,

Alors que nous passons paisiblement la fin de l’année, d’autres peuples n’ont pas cette chance. Je pense, en particulier, à nos frères et sœurs de pays de la sous-région durement éprouvés par le deuil et l’angoisse d’attaques terroristes meurtrières.

En votre nom et au mien propre, je leur renouvelle nos sentiments fraternels de solidarité et de compassion.

La violence qui secoue le monde doit constamment nous rappeler la chance que nous avons de vivre en paix, et la responsabilité qui nous incombe de la préserver.

Nous en sommes à la fois les héritiers et les gardiens ; parce que cette paix est un legs que nous ont laissé les générations passées ; un legs qu’il nous faut entretenir et transmettre aux générations futures.

C’est dans cet esprit, mes chers compatriotes, que je vous adresse mes vœux ; vœux de paix, d’abord ; de bonne santé, de bien-être et de réussite, ensuite.

Et avec vous, je souhaite que la paix et la sécurité continuent de régner sur notre cher pays, afin qu’il reste toujours paisible et stable, uni et en marche vers un destin radieux. Bonsoir et déwéneti.

Programme Zéro déchet du Chef de l’Etat: Dr Gora Niang et ses collaborateurs mettent en pratique les directives à Malika

Au cours  de son adresse à la Nation à l’occasion de la fête du 31 décembre 2019, le Président de la République du Sénégal a invité la population à prendre en charge la question de l’hygiène et de la propreté. Dr Gora Niang et ses collaborateurs ont répondu, ce samedi, à cet appel qui va dans le sens de rendre propre nos villes, campagnes, villages, contrées, pour qu’à l’avenir les générations qui vont venir puissent trouver des cadres de vie conviviaux, qui respectent les principes d’un développement durable.

C’est dans ce sens que Dr. Niang, par ailleurs directeur du Centre pour l’éducation et la formation environnementale (Cefe) a mobilisé, ce samedi 4 janvier 2020, la population active (jeunes et femmes) de Malika pour rendre propre la porte d’entrée de la commune à partir de l’échangeur de la VDN 3. «Nous ne faisons donc qu’accompagner le Président Macky Sall dans son programme Zéro déchet, dans le projet reforestation durable du territoire national en compagnie du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall qui, depuis sa nomination à la tête de ce département ne cesse d’œuvrer pour faire du Sénégal un pays où l’environnement vivable, où le péril plastique est relégué au second plan ou ne fera plus partie de notre quotidien», a relevé le directeur du Cefe.

Ce leader de la mouvance présidentielle et ses partenaires ont nettoyé l’axe qui va du rond-point de la Vdn3 au Terminus de Malika. Ils ont embelli l’échangeur jusqu’à y mettre de la peinture rouge et blanche.

Vu que les travaux de construction de la route principale de Malika ont connu un répit et que la poussière est en train de faire des nuisances au niveau de la population avec des infections respiratoires aigües, Dr Gora Niang a affrété deux camions citernes de grande capacité pour arroser et amortir la poussière. Les populations environnantes étaient très contentes, enthousiastes, soulagées. Il a lancé un appel aux autorités en charge de ces travaux, particulièrement l’Ageroute, pour que le processus d’arrosage puisse être repris pour épargner les populations de cette poussière. Aussi, il invite l’Etat à poursuivre les travaux qu’il a commencé et qui est salué par toute la commune afin que la mobilité soit améliorée et que la population vive tranquillement dans un environnement sain.

«C’est nous qui parlons de déchet qui, en tant que tel, n’existe pas. C’est une ressource en fin de vie qu’il va falloir recycler pour avoir une économie circulaire. C’est nous qui considérons le déchet comme une nuisance alors qu’il relève d’un mode de production ou de consommation tel que  Lavoisier l’a dit : ‘’dans la Nature, rien ne perd rien ne se crée, tout se transforme’’», a ajouté Dr Niang qui fait partie de ceux qui veulent un pays où le déchet ne côtoie plus l’homme.

Selon le docteur en Energie renouvelables, à partir des déchets plastiques on peut avoir de l’énergie ; les déchets organiques, électroniques peuvent être remis dans le circuit. «Là, on récupère ce qui est nuisible. Chaque produit peut être renforcé dans un processus qui peut générer d’autres produits utilisables.

Pour une bonne position du Sénégal dans la ZLECAf: L’ASN mise sur la conformité des produits locaux 

À l’ouverture de l’atelier de formation des membres des comités particuliers de certification de produits, le directeur général de l’Association sénégalaise de normalisation (ASN), El Hadj Abdourahmane Ndione, le 28 décembre 2020, a indiqué que le développement de la certification de conformité des produits sénégalais aux normes nationales va permettre de bien positionner le Sénégal sur le marché unique africain.    

Dans le cadre de l’intégration économique africaine et la stimulation du commerce intra-africain, la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) sera effective dès le 1er janvier 2021. Les activités de certification de produits et services connaissent une évolution très rapide. Ce qui nécessite, selon le directeur général de l’Association sénégalaise de l’ASN, El Hadj Abdourahmane Ndione, la mise à niveau et la formation des comités particuliers de certification (CPC).

Dans le cadre de son plan de riposte face à la pandémie, l’ASN a certifié plus de 200 entreprises sénégalaises de confection de masques barrières à Dakar et dans les régions, et a certifié une entreprise de production de gels hydro-alcooliques. «Mais pour les masques, à notre agréable surprise, même les petits producteurs, les petits tailleurs, beaucoup d’entre eux ont pu prendre des mesures nécessaires pour assurer la qualité et la sécurité de leurs masques», a relevé M. Ndione. Il s’y ajoute , selon lui, que l’ASN s’était déjà engagée dans la certification des produits avec l’huile brute d’arachide et l’eau filtrée purifiée vendue en sachet pour laquelle elle a été accréditée en 2017 selon la norme ISO 17065.

Aujourd’hui, avec l’opérationnalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), M.Ndione trouve que la certification reste primordiale pour faire face à la concurrence. Le développement de la certification de conformité des produits sénégalais aux normes nationales va permettre, préconise-t-il, dans le cadre de l’intégration économique africaine et la stimulation du commerce intra-africain avec la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) qui sera effective dès le 1er janvier 2021, de bien positionner les produits sénégalais sur le marché unique africain affirme.

La certification va permettre, selon M. Ndione, de rassurer le consommateur sur la qualité des produits sur le marché et d’avoir un critère de choix.

Pour le contrôle du marché, le Dg de l’ASN a précisé qu’il faut distinguer l’inspection, qui est une activité régalienne de l’Etat et qui est conduite par des agents assermentés du ministère du Commerce, et la certification de conformité. A son avis, cette inspection peut déboucher sur des sanctions. «C’est différent de la certification de conformité que nous faisons, qui est une approche volontaire, mais qui facilite l’inspection et également aide le producteur à s’assurer que son produit suit, tout le temps, les exigences de la norme et de la réglementation. Nous intervenons dans le contrôle du marché à travers la certification de conformité»,a-t-il souligné. M. Ndione considère que c’est une approche volontaire; «c’est le producteur qui vient nous voir pour qu’on lui donne l’assurance, la preuve que son produit est conforme à la norme».

La finalité pour les organisateurs de cet atelier de formation c’est de ‘’gagner la confiance’’ du consommateur, mais aussi de rassurer les services d’inspection chargés du respect de la réglementation. Il faut aussi faire la différence entre les normes et la réglementation technique. Cette dernière est obligatoire et ne pas la respecter expose le contrevenant à des sanctions; alors que la norme est volontaire.

Pour une durée d’exécution de quatre ans, le PAIMRAI a commencé en octobre 2019 et devrait se terminer normalement au dernier trimestre de 2023. Il a pour objectif, soutien son coordonnateur Mor Fall, d’appuyer le renforcement des capacités de mobilisation des recettes et de contribuer à l’amélioration de l’attractivité de l’environnement fiscal sénégalais, en soutenant notamment certains projets et réformes phares retenus dans le Plan Sénégal émergent.

Le PAIMRAI a deux composantes techniques : le renforcement de la politique fiscale pour la mobilisation des recettes, d’une part, et le renforcement de la compétitivité et structuration des projets stratégiques du PSE, d’autre part. M. Fall a souligné que  l’action du projet au profit de l’ANS s’inscrit justement dans cette deuxième composante et est parfaitement en ligne avec l’ambition du Sénégal de mettre en œuvre une politique nationale de la qualité forte, répondant aux exigences internationales, comme réaffirmé par la loi portant Politique nationale de la qualité.

 

Finale départementale: Le président Amadou Sy de Pikine loue la maturité des jeunes

En perspective de la finale départementale au niveau de l’Odcav de Pikine, qui aura lieu ce samedi 25 janvier au stade Alassane Djigo, le président Amadou Sy dit être satisfait du déroulement de la saison 2019-2020.
«Durant les matchs de zones et de département, aucune violence n’a été émaillée. Cela explique la maturité des jeunes», a dit Amadou Sy saluant ainsi l’ensemble des responsables des Asc et de zones. Il a aussi remercié les autorités administratives, politiques et la sécurité d’avoir accompagné les jeunes sportifs durant tout le long du processus. M. Sy invite toutes les autorités à venir assister à cette grande finale qui marque de la saison 2019-2020.
Poursuivant, il a souligné que toutes les mesures préventives ont été prises surtout sur le plan sécuritaire et souhaite une réussite de cet important rendez-vous du faire- play et de la fraternité. Contrairement à Dakar et Rufisque, M. Sy a fait état de la maturité de la jeunesse du département de Pikine lors des phases de zone.
Concernant la finale, le seul parrain M. Abdoulaye Thimbo, maire de la ville de Pikine, a entièrement pris en charge l’ensemble du cahier de charge en dotant les Asc d’équipements; maillots-flottants-bas, des trophées, entre autres, pour la réussite totale de cet évènement historique. Aussi, le maire s’engage à accompagner les mouvements associatifs, notamment le président Amadou Sy qui n’a ménagé aucun effort afin que ce partenariat entre la ville de Pikine et l’Odcav soit fructueux. Il a promis des innovations majeures dans le but d’augmenter les subventions des zones et Odcav pour leur permettre de mener à bien leurs activités de vacances.
L’édile de la ville de Pikine invite les équipes finalistes à jouer dans le faire- play et à continuer sur cette dynamique d’éradiquer les violences qui sévissent dans les stades.
Ibrahima Fall

Mobilisation de Ldr/ Yessal à Yeumbeul Sud: Makhfouss Baldé et sa collaboratrice investissent leur base

Le responsable politique, Makhfouss Baldé, a décidé de tenir la première rencontre inaugurale avec sa base politique, hier, en tant que leader de Ldr/Yessal à Yeumbeul sud.

Dès que le comité directeur a décidé de lui confier la responsabilité de manager, d’organiser et de diriger le parti à Yeumbeul Sud, M. Baldé a plié bagages pour rejoindre le patrimoine politique ayant comme leader Modou Diagne Fada. Sa priorité est de faire comprendre au partenaire, l’Alliance pour la République (Apr), que Ldr Yessal est bien implanté dans la localité.

Désormais, Makhfouss Baldé a décidé de travailler au sein de Ldr/Yessal à Yeumbeul sud, avec Khady Ndiaye qui était responsable politique au Mpc. «Du point de vue de sa représentativité chez les femmes, de son engagement, surtout de sa loyauté, elle joue un rôle déterminant pour la massification de notre parti. Je ne me sens pas seul au sein du parti de Diagne Fada. J’y suis avec tout ce que j’ai comme instrument politique», a-t-il relevé.

Le président Ndery Aïdara a dirigé une délégation au nom de leur Leader Modou Diagne Fada à la rentrée politique de Makhfouss Baldé en tant que responsable de Ldr/ Yessal à Yeumbeul Sud. Il y avait aussi leurs sœurs Nogaye Thiam vice-présidente de la section de Keur Massar, Marième Sarr membre du comité directeur et responsable, leurs frères Khalifa Ababacar Seck responsable des jeunes à Malika, Alioune Ndiaye de Diamaguène  Sicap-Mbao et Mamadou Khaly Thiam des Niayes.

M. Baldé a expliqué sa présence auprès de sa sœur Khady Ndiaye dans une zone qu’on appelle les Afias ou ‘’Santhiani’’. A propos de la configuration de Yeumbeul Sud, il a fait état du village traditionnel de Thiaroye Kao, plus la partie externe que représente ‘’Santhiani’’ qui constitue leur fief regorgeant le potentiel politique de la commune et se trouve être sa base sociologique, son bastion politique.

Pour preuve, M. Baldé a rappelé que lors des dernières élections locales de 2014 il était sorti premier parmi tous les ténors politiques de la localité. «En ce moment, j’étais seul sur une liste et j’ai gagné le centre Mamadou Dione face à des mastodontes qui avaient des mallettes avec eux; en contrepartie ils remettaient de l’argent à leurs militants en leur demandant d’apporter le bulletin Makhfouss Baldé. Malgré tout, je leur ai battu à plate couture», a-t-il souligné pour dire que cette zone est sa base.

Pour redynamiser son activité politique, il a décidé de démarrer à ce niveau. «Aujourd’hui, dans cette zone Khady Ndiaye est restée fidèle à mes côtés et mérite d’être récompensée compte tenu de la loyauté qu’elle incarne», dixit le responsable local de Diagne Fada en donnant un signal fort. Selon M. Baldé, Yessal, la version wolofisé de leur doctrine est le rassemblement des démocrates réformateurs. Il est resté longtemps sans mener des activités politiques de façon publique même s’il savait qu’un vrai politicien n’abandonne jamais le terrain politique; «mais il y avait un contexte qui l’expliquait». Précédemment, il fut le responsable du Mouvement pour la patrie et la constitution (Mpc).

A l’aise dans Benno bokk yakaar, à l’image de son leader Diagne Fada, et sans avoir la prétention de mettre ‘’la charrue devant les bœufs’’, M. Baldé s’est engagé à multiplier ses rencontres d’information avec les bases du Ldr/ Yessal à Yeumbeul. Interpellé par un journaliste, il a précisé leur parti appartient à une coalition qui se chargera, le moment venu, donner un mot d’ordre par rapport à la participation aux joutes électorales à venir. Son ambition est que Ldr/ Yessal soit la première formation dans la partition à l’édification de la base de Bby à Yeumbeul Sud ; afin de relever ensemble les défis de sécurité, sous-emplois des jeunes, lutte contre les inondations, promotion de la femme, de développement du pays.

Ch. Seck NDONG      

 

 

,

 

‘’Taxawu’’ Yeumbeul Nord : Le président Youry Sall étale les maux et préconise des solutions

Le lancement officiel du mouvement Taxawu Yeumbeul Nord s’est tenu, ce dimanche, au sein de ladite commune. Le président du mouvement, Youry Sall, par ailleurs responsable dans le parti Alliance pour la République (Apr) et dans la coalition Benno Bokk Yakaar étale les maux qui gangrènent leur localité. Il a aussi fait état des solutions préconisées.

Le jeune cadre a d’abord mis l’accent sur les orientations de leur mouvement qui, selon lui, est créé le 25 févier 2018 pour apporter sa touche, sa contribution aux problématiques de la commune. «Ici, à Yeumbeul Nord, il y a plus de 46 mouvements politiques et d’autres qu’on ne peut pas classer», a relevé Youry Sall. Il a été élu président par le bureau exécutif du mouvement Taxawu Yeumbeul Nord qui compte actuellement plus de 500 membres et d’autres même au niveau des communes environnantes.

«Le mouvement Taxawu Yeumbeul Nord est composé de jeunes qui ont eu la chance de sillonner les 46 quartiers de la commune et de diagnostiquer les maux des populations », a souligné M. Sall. Ses collaborateurs ont trouvé beaucoup de problèmes et se sont engagés à réagir pour trouver des solutions aux maux des concitoyens. Ils ont mis un focus sur la santé pour en faire une priorité. Ils ont dénoncé l’insécurité dans leur localité. «Si Malika va mal, on s’est évidemment que Yeumbeul Nord va mal; à 19 heures des gens mal intentionnés peuvent vous déposséder de tous vos biens précieux», a-t-il déploré. Là, des bandits armés d’armes blanches peuvent vous prendre votre téléphone pour vous le revendre 2 ou 3 minutes après.

Dans le cadre de l’assainissement, Yeumbeul Nord fait partie des 14 communes les plus inondables dans le département de Pikine. Au plan social, la localité est tellement enclavée qu’il y a la pauvreté, le chômage des jeunes, l’éducation handicapée. Face à chaque problème, les dirigeants dudit mouvement préconisent une solution à travers des programmes déjà élaborés. «Dans le cadre de la santé, on a constaté 8 problèmes et nous avons 13 solutions; concernant l’éducation, il y a 33 problèmes dont plus 45 solutions, etc,», a stipulé M. Sall.

En ce moment, précise M. Sall, la commune de Yeumbeul Nord dispose de plus de 23 candidats pour les élections municipales à venir. En perspectives, les partisans de Youry Sall peaufinent leur stratégie de campagne pour s’arroger de la confiance des populations dont les attentes sont nombreuses. Après le lancement officiel, ledit mouvement va dérouler sa feuille de route bien définie pour participer à l’amélioration des conditions de vie des populations à travers la santé, le travail, l’action sociale, le sport, etc.

.

Mise en place des points d’infos: L’AEME vise à maximiser l’économie d’énergie

 

Dans le contexte de rationalisation des ressources publiques, l’Agence pour l’Économie et la Maîtrise de l’Énergie (AEME) s’inscrit dans le sillage de la volonté exprimée par S.E.M. Macky Sall, Président de la République du Sénégal.

Au cours des Comités Régionaux de Développement (CRD) organisés à Saint-Louis et Louga, les 12 et 13 décembre 2019, le Directeur Général de l’AEME, Saer DIOP a révélé que grâce au Programme d’Analyse, de Suivi et de Réduction des Dépenses d’Électricité du secteur public (SARDEL), l’État du Sénégal a eu des gains avoisinant 5 milliards de FCFA pour un investissement de 120 millions de FCFA.

«L’électricité est encore une denrée rare au Sénégal et les Sénégalais ne doivent pas se permettre de gaspiller cette énergie, tout en adoptant l’efficacité énergétique qui permettra d’économiser 30 à 40% afin de ne pas sentir cette augmentation du coût des factures d’électricité», a noté M. Diop.

Les CRD de Saint-Louis et de Louga ont vu la participation des autorités administratives et chefs de services mais aussi de Mabrouk SGHAIER, Responsable du volet «Efficacité Énergétique du PED/GIZ», partenaire de l’AEME dans l’organisation des deux acticités.

Dans son intervention, le DG de l’AEME, Saer DIOP, a rappelé que le président Macky Sall a retenu la maîtrise de l’énergie comme un moyen d’alléger la facture énergétique de notre pays et de rendre notre système énergétique plus performant. De même, l’une des ambitions du PSE, est de fournir une électricité en qualité suffisante, fiable et abordable pour les populations.

Ainsi, en 2018, rien que sur la modification des puissances souscrites, l’AEME a fait économiser à l’État, 1 milliard 41 millions de francs CFA. Et sur les trois dernières années, les économies d’énergie cumulent à près de 5 milliards de francs CFA.  Ces économies permettront sans doute de financer des projets d’efficacité énergétique, des programmes sociaux et des projets de développement économique pour améliorer le bien-être des populations.

Selon le DG Saer DIOP, de manière générale, il s’agit de contribuer à la rationalisation des dépenses publiques, qui est une priorité des plus hautes autorités de l’État, que le ministre du Pétrole et des Énergies, M. Mouhamadou Makhtar Cissé, a rappelée, le 4 décembre 2019, au cours du Conseil des Ministres.

Parallèlement, la démarche de réduction des factures publiques ne saurait être un succès, si les ménages ne suivent pas la même dynamique. Saer DIOP a fait surtout allusion à la mise en place des Points d’Information Territorialisés, qui donne une idée précise de l’ambition de l’AEME de se déployer dans toutes les régions.

Khady Ba porte l’estocade à Mimi Touré : «Sa seule mission est d’essayer de fragiliser Abdou Mbaye qui n’est pas son alter ego»

Suite aux attaques de la présidente du Conseil économique social et environnemental Aminata Touré contre l’ancien Premier ministre et leader de l’ACT Abdoul Mbaye, la réaction ne s’est pas fait attendre.

En première ligne la présidente nationale des femmes de l’ACT Mme Khady Ba, celle qui est surnommée la lionne de Guédiawaye, toutes griffes dehors a répliqué: «Abdoul Mbaye en prédisant un avenir sombre du pays comme conséquence de la gestion chaotique du régime du président Macky Sall n’a fait que rapporter le sentiment populaire des Sénégalais, en choisissant d’opposer la vérité aux mensonges».

Mme Khady Ba a poursuivi : «Venue à la rescousse, et comme toujours soucieuse de justifier les avantages et autres « desserts » qui lui sont donnés, Mimi Touré minimisée plusieurs fois dans ses deux prétendues bases politiques que sont Kaolack et Grand yoff qu’elle n’a jamais gagné, continue d’émettre des faussetés en parlant de rancoeur de Abdoul Mbaye à la suite de son départ de la primature. Abdoul Mbaye ne courant pas derrière des strapontins, privilèges et autres honneurs comme elle, reste avant tout soucieux et préoccupé par le destin de son pays et le sort des Sénégalais, position qu’il ne monnayera contre aucun poste ou aucune somme d’argent, parce que patriote convaincu ».

La lionne de Guédiawaye a aussi fait remarquer: «Chacun aura relevé que les mensonges de cette dame sur les milliards de Hissein Habre qui auraient été confiés à Abdoul Mbaye ne sont plus répétés (tiens ! Un autre mensonge). Et pour cause : ceux de ses très chers amis Madiambal Diagne et Cheikh Mbacké Guisse ont récemment été punis par des condamnations suite à une plainte de Abdoul Mbaye. Elle n’a plus qu’un reproche contre lui : ne pas avoir fait comme elle après son départ de la Primature : se ranger derrière Macky Sall, demander pardon contre postes et rémunérations. Être aussi indépendant que Abdoul Mbaye n’est décidément pas facile ; ne pas l’être suscite l’éternelle rancœur de cette dame à son endroit ».

Mohamed El Amine THIOUNE

 

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

KHADRIYA: Cheikh Saadbouh TaqiouLah quitte ce bas monde, Cheikh Sidibouya lui succède

 RAPPEL À DIEU DU KHALIFE GÉNÉRAL DE L’AFRIQUE DE L’OUEST La disparition de Cheikhna Cheikh Saadbouh TaqiouLah Ould Cheikhal Khalifa Ould Cheikhna Cheikh Saadbouh, affectueusement...

Le totalitarisme rampant

TRIBUNE Sous nos yeux s’installe une forme insidieuse de terreur intellectuelle : intimider, salir, insulter, menacer pour réduire au silence les cadres, les intellectuels, les...

Kaolack Sport City: Le Conseil départemental dévoile un ambitieux projet à 18 milliards de...

Le Conseil départemental de Kaolack veut donner un nouveau souffle aux infrastructures sportives de la capitale du Saloum. Le président du Conseil départemental, Ahmed...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan