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Partenariat ENERTIC Afrique et l’IAI-Cameroun pour promouvoir les EnR et les TIC

Armand Claude Abanda et Ousmane Gueye, respectivement promoteur d’ENERTIC Afrique (Cameroun) et maire de Saly Portudal (Sénégal), ont scellé un partenariat de collaboration triennale, les 17 et 18 janvier 2020. https://www.mediaterre.org/

Dans l’objectif de disposer des ressources énergétiques capables de satisfaire les besoins énergétiques des ménages, entreprises et industries qui investissent à travers la ville, Saly Portudal (sise au sud de Dakar au Sénégal) mise sur le savoir et le savoir-faire de ENERTIC Afrique [Environnement, Énergies renouvelables (EnR) en Technologies de l’information et de la communication en Afrique] et son partenaire technique l’Institut africain d’informatique (IAI) du Cameroun.

En effet, l’énergie (durable) et les TIC étant au cœur des solutions à apporter aux questions économiques, sociopolitiques, agricoles, environnementales du développement des pays subsahariennes, ENERTIC Afrique et l’IAI-Cameroun, sous l’égide du Camerounais, se proposent d’accompagner l’insertion socio-économique des jeunes et des femmes de la 2ème plus grande ville de Dakar, tout en contribuant à l’amélioration de l’offre énergétique en rapport avec les TIC.

Il s’agit, visiblement, d’un véritable appui du duo d’entreprises managé par le Camerounais aux efforts de modernisation de la commune de Saly Portudal.  Pour ce faire, les deux partenaires ont tenu des séances de travail fructueuses, les 17 et 18 janvier 2020 au Sénégal.

Dans le cadre de cette collaboration triennale, ENERTIC Afrique et IAI-Cameroun entendent former les jeunes et les femmes de Saly Pordal dans le montage, installation et maintenance des équipements solaires, ainsi qu’en maintenance microinformatique et réseaux informatiques. Sans oublier le module initiation à l’entrepreneuriat et l’éducation à la citoyenneté.

Autrement dit, à travers ce partenariat, la commune de Saly Portudal et les autres acteurs de développement au Sénégal seront accompagnés, techniquement, dans l’identification des besoins et l’approvisionnement en équipements solaires.

Nul doute qu’au regard de l’expertise avérée d’ENERTIC Afrique et l’IAI-Cameroun, le rêve de Saly Portudal en matière d’énergies renouvelables et des Tic sera bientôt une réalité. Pour le mieux-être de tous les citoyens de Saly Portudal.

Cameroun: L’entrepreneuriat est la voie obligée pour un succès personnel et pour le développement

   

Cette déclaration a été faite au cours d’une conférence organisée à Yaoundé, d’après le site Médiaterre, le 25 janvier 2020, dans le cadre des activités liées au partenariat entre l’Institut africain d’informatique (IAI) du Cameroun et l’Institut supérieur de management du Manengouba (ISMAM) à Nkongsamba (région du Littoral).

Lisez plutôt l’ancien haut fonctionnaire de l’Organisation international du travail (OIT) dans cette réaction accordée à la fin de la conférence.

«Nous sommes très heureux de rentre cette visite d’amitié et d’études que nous avons souhaitée de tous nos vœux à notre institut partenaire l’IAI-Cameroun qui nous avait déjà fait l’honneur en 2018 de nous rendre visite à Nkongsamba. C’est un moment fort pour notre institution de vivre dans la réalité les partenariats que nous signons. C’est également un moment fort pour nos étudiants et étudiantes qui, pour la plupart, découvrent Yaoundé et l’IAI-Cameroun.

Le partenariat ISMAM-IAI est un partenariat que nous voulons gagnant, qui crée des choses novatrices, qui permet de faire avancer à la fois les étudiants vers l’entrepreneuriat réel et le succès personnel pour le développement de notre pays le Cameroun. J’ai dit aux étudiants qu’entreprendre c’est entrer et prendre.

Tout le monde entre dans le monde. Et il faut prendre sa part de gâteau du monde. Et pour cela, il faut entreprendre. L’entrepreneuriat est la voie obligée pour un succès personnel et pour le développement de notre pays. Je transmets à ces jeunes le message de la patience, du goût de l’effort, de la persévérance et surtout savoir que rien n’est donné.

Les jeunes, aujourd’hui, ont la facilité de vouloir arriver sans être partis et de vouloir commencer par là où l’on arrive. Nous les avons exhortés à prendre patience et de construire patiemment et sainement le chemin qui va les conduire vers le succès réel.»

Pour ne pas mourir pauvres, Gabriel Djankou Nkuissi demande aux étudiants «d’entreprendre et tourner le dos au culte du matricule de la fonction publique». Et de conclure : «Il ne faut jamais abandonner dès la première difficulté…»

 

Pour une montée du modèle de Mbao en nationale 1: Le directeur technique priorise la communication et l’organisation

Le Modèle de Mbao dispose de l’Us/Pa des Parcelles assainies en Nationale 2 sur le score étriqué d’un (1) but à zéro (0) au stade municipal de Mbao. Occasion saisie pour le directeur technique de l’équipe fanion, Mamour Ndiaye, de décliner ses ambitions. Il invite toutes les forces vives de leur localité à s’unir comme un seul homme pour atteindre leur objectif qu’est la montée en Nationale 1.

«Nous avons eu une bonne préparation cette année  par rapport à l’année dernière avec un staff de qualité prêt à relever le défi de l’organisation et de la communication», a rassuré Mamour Ndiaye. Ses collaborateurs et lui ont un projet qui s’étale sur 5 ans. Leur principal objectif c’est d’accéder en ligue1. «Nous sommes dans une bonne dynamique car nous disposons en notre sein de coachs de renom parmi lesquels Abdoulaye Cissé et surtout M. Djigo titulaire en licence B.

Ce dernier nous avait permis l’année dernière de rejoindre la nationale 2  grâce à son expertise, son expérience, son vécu. Surnommé par ses proches le « Messie’’ ou même la main de Dieu pour certains, son apport a été très déterminant grâce à ses multiples actions sociales de bienfaisance. «Il ne cesse d’inciter à l’action de nombreux acteurs sportifs que polarise la commune. Nous avons un public assez exigeant mais nous avons aussi un état d’esprit très conquérant  qui nous permettra d’atteindre notre objectif», a soutenu M. Ndiaye.

Le Modèle de Mbao est l’un des plus anciens Club du Sénégal; très reconnu grâce à ses anciens joueurs de renom, particulièrement l’illustre Bougouma  Seck qui avait fait les beaux jours des Niayes de Pikine, Yamagor Seck, André Ndiaye, Mamour Ndiaye, pour ne citer que ceux-là. «Nous allons continuer dans cette dynamique de victoire pour convaincre les nombreux supporters à nous rejoindre tout en mettant l’accent sur l’organisation et la communication», dit le directeur technique.

En leur sein, M Ndiaye  a fait état de ressources humaines de qualité capables de surpasser. Il invite les autorités politiques, les mécènes, que polarise la commune à s’investir davantage au niveau du Modèle de Mbao afin qu’elle puisse retrouver son lustre d’antan et rejoindre la ligue 1 le plus tôt possible.

 

Les déboires d’un ‘’viré’’ de la mairie de Grand Yoff: Lamine Sène souffre de son appartenance à Benno

Le leader de l’Alliance ‘’Bogga Yiif’’ souffre de son appartenance à la coalition Benno Bokk Yakaar. En marge de leur réunion de bureau, hier, Lamine Sène s’est adressé à la presse pour évoquer ses déboires. Il estime être oublié par le Président Macky Sall par la présidente du Conseil économique, social et environnemental, Mme Aminata Touré, par Arona Dia. M. Sène a rencontré pratiquement tout l’entourage du Président de l’Apr avant et pendant la campagne présidentielle de 2019. Aujourd’hui, ses collaborateurs et lui ont l’impression que leurs demandes d’audience déposées à la Présidence de la République sont bloquées. 

La mairie de Grand Yoff est gérée par les khalifistes qui ne peuvent pas tolérer que quelqu’un de la mouvance présidentielle travaille là-bas. «C’est pourquoi, les responsables municipaux m’ont viré tout simplement depuis mai 2017. Ils ont coupé mon salaire et depuis lors je ne travaille pas et c’est vraiment à cause de mon appartenance à la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby); vous voyez comment c’est difficile. Mais puis qu’on est en politique tout peut arriver», a relevé Lamine Sène faisant comprendre que c’est une situation qui est très difficile pour le mouvement qu’il dirige et lui-même.

«Quand vous avez un mouvement ou bien un parti dont le président ou le coordonnateur ne travaille pas, ça  pose un problème…Le premier mouvement souteneur de Macky Sall à Grand Yoff c’est l’Alliance ‘’Bogga Yiif’’. Tout le monde le reconnait; les responsables de l’Alliance pour la République (Apr) tels que Adama Faye, Cheikh Bakhoum, Moussa Sané, Cheikh Ndiaye, savent que nous avons joué un rôle déterminant qui a beaucoup contribuer à la victoire du Président de la République ici à Grand Yoff et à travers la région de Dakar», a souligné M. Sène.

Selon lui, Feu Ousmane Tanor Dieng était conscient de l’apport dudit mouvement, de son pouvoir d’influence. «Il nous avait invité chez lui en pleine campagne et nous avait donné un (1) million de francs Cfa pour nous permettre de dérouler nos activités. Et, c’est avec ça seulement que nous avons battu campagne», a rappelé le leader de ‘’Bogga Yiif’’. Prenant ainsi les renseignements généraux en témoin, il demande au conseiller spécial, Fallou Samb, d’en informer le Président Macky Sall.

«Même la présidente du Conseil économique, social et environnemental est au courant. Notre mouvement l’avait beaucoup aidée lors des élections référendaires. Mme Aminata Touré dit Mimi  avait terminé sa campagne chez moi. Elle gère actuelle cette importante institution et a pris plus de dix (10)  personnes à Grand Yoff, sans penser à moi», a déploré M. Sène.

«Aussi, Arona Dia qui est le bras droit du Président Macky Sall m’avait invité à l’hôtel Pullman durant la campagne pour l’élection présidentielle pour me dire de tout faire pour que la coalition Bby gagne à Grand Yoff et après les élections, il me verra. Malheureusement, depuis lors je ne le vois plus. J’ai rencontré pratiquement tout l’entourage du Président de l’Apr avant et pendant la campagne présidentielle de 2019. Actuellement, je n’arrive à joindre personne», a-t-il évoqué. M. Sène a l’impression que toutes les demandes d’audience qu’ils ont déposées à la Présidence de la République sont bloquées. Il trouve cela inadmissible car ses collaborateurs et lui constituent un mouvement fort, incontournable notamment à Dakar.

Nouvel an chinois: Confucius Dakar démontre l’exemplarité des performances de la Chine

L’institut Confucius de Dakar a célébré le nouvel chinois qui est l’annonce d’un lendemain nouveau, ce samedi, à l’Ucad 2. Le directeur Mamadou Fall pense que  les performances de la Chine, son exemplarité, doivent mettre les sénégalais à l’aise dans une coopération qui de plus en plus montre le droit chemin sur la scène internationale.   

«Nos anthropologues, probablement vont nous expliquer, pourquoi dans la culture sénégalaise, le rat qui a sa réputation, un rongeur et un prédateur dans la culture chinoise, cet animal se transforme  en un bel exemple de débrouillardise et de persévérance, a dit Pr. Mamadou Fall.  Le directeur exécutif de l’institut Confucius croit que ce symbolisme est très significatif de la place centrale que la nature joue dans la culture chinoise. Et ça n’est pas un hasard.  M. Fall pense que le symbolisme du rat est un symbole fort parce que «nous sommes dans une période où seul le travail paie et la Chine est en train d’en offrir un modèle exemplaire, c’est-à-dire montrer comment à force de résilience, à force de travail, on arrive à vaincre les obstacles les plus ardues».

«Entre 1980 et 2006, en l’espace de 25 ans, 800 millions d’individus ont été sortis de la pauvreté. C’est une performance inédite dans l’histoire de l’humanité. La Chine mérite d’être désigné comme exemple, un partenaire privilégié du Sénégal», a indiqué Mamadou Ndiaye, directeur de l’institut Confucius de Dakar.

A son avis, le Sénégal a son programme, ses enjeux et défis. Il croit que la trajectoire de la Chine peut permettre au Sénégal de gagner le défi de l’autosuffisance alimentaire, de l’émergence, du développement. «Un pays ne peut pas être émergent si les énergies collectives ne sont pas mobilisées, si la disciple n’est pas au cœur du modus opérande de tous les jours. La Chine est en train d’en offrir l’exemple», a relevé M. Fall.  Face à la presse, le directeur de l’Institut Confucius a souligné qu’on pays ne peut pas gagner le pari de l’émergence si la discipline et l’engagement de tout un chacun n’est pas au rendez-vous par rapport aux enjeux essentiels; et la Chine est en train d’en offrir l’exemple.

Le nouvel an chinois est symbolisé cette année par le rat et le métal; «ce sont deux éléments, l’un de la nature et l’autre de la faune, qui montrent la place centrale de la nature dans la vie quotidienne». Selon le directeur, la Chine est un pays qui, en tout point de vue, mérite d’être cité en exemple comme une locomotive dans le cadre des relations internationales. M. Fall estime que le Sénégal ne s’est pas trompé en faisant de la Chine un partenaire privilégié de son développement économique et social.

Il a l’habitude de citer l’institut Confucius comme étant un des fleurons de la coopération entre le Sénégal et la Chine. «Dans le paysage public, vous voyez très bien la place qu’occupe le Grand Théâtre, le Musée des civilisations, et surtout le public sénégalais s’honore d’avoir dans cet espace des infrastructures de dernière génération qui sont l’œuvre de la Chine. On a moult raisons d’être enthousiastes dans la manière avec laquelle la Chine es en train d’accompagner le Sénégal», a rassuré M. Fall. La Chine, a-t-il ajouté, est le partenaire privilégié de 100 pays dans le monde. Et, cette performance a été réalisée en l’espace de 25 ans.

Le Chine sous ce rapport donne un exemple au monde à un pays qu’il y a quelques décennies, était un pays très pauvre et très arriéré. Aujourd’hui la Chine est à la pointe des technologies les plus avancés. La Chine est à la pointe de la reconnaissance faciale, à la pointe de la  technologie 3 G. Elle a dépassé le seuil de 10 000 dollars de PIB par  tête.

 

Exécution du budget de 2020: 4 223 milliards de Francs CFA pour changer de paradigme au Sénégal

Au cours d’un atelier organisé par la direction générale du budget, le ministre des Finances et du Budget a affirmé, ce mardi 21 janvier 2020, que les ministères sectoriels seront désormais les principaux ordonnateurs des dépenses de leurs  départements respectifs. Sous ce registre, le ministre du Budget va tout simplement exécuter ses dépenses conformément au principe de l’unicité du Budget.

Le ministre Abdoulaye Daouda Diallo a indiqué, l’innovation majeure est la déconcentration de l’ordonnancement. Cette rencontre de mise à niveau permettra de recueillir les observations et avis des experts et professionnels en la matière, mais aussi de confronter tous les points de vue concernant l’exécution du budget par programme. Pour rappel, le budget arrêté pour l’année 2020 est de 4 223 milliards de Francs CFA.

Le Sénégal va connaître un véritable changement de paradigme dans l’exécution du budget de 2020. En vertu de la budgétisation par programme qui amorce une nouvelle architecture au niveau de l’ordonnancement, les acteurs intervenant dans la chaine de crédits et de dépenses devront ainsi collaborer pour rendre beaucoup plus performante cette donne.

Le ministre des Finances et du Budget a mis en exergue la bonne santé économique et financière du Sénégal au terme de la gestion 2019. «Le Sénégal affiche une bonne santé économique et financière au terme de la gestion 2019 et tous les indicateurs quantitatifs du Programme économique et financier sont respectés», a dit Abdoulaye Daouda Diallo, lors du lancement de la gestion budgétaire 2020.

Le plancher des recettes fiscales, selon lui, d’un montant de 2 328 milliards FCFA a été largement dépassé pour atteindre 2 561,6 milliards FCFA, au cours de l’année écoulée. «Le déficit budgétaire se situe à 3% du PIB hors opération SENELEC de 125 milliards FCFA et le plafond trimestriel des instances de paiements arrêté à 40 milliards FCFA a été maintenu à 25 milliards FCFA», a-t-il expliqué.

Le ministre a rappelé qu’en 2019 l’économie a continué, à l’instar des années précédentes, à être extrêmement dynamique avec, pour la 6ème année consécutive, une croissance économique de plus de 6%. «Cela a permis de maintenir, sur la période 2014-2019, une moyenne de la croissance économique à 6,5%», a salué le ministre. Cette croissance, précise-t-il, s’est accompagnée d’une très faible inflation de 1%, loin du seuil de 3% fixé par les critères de convergence de l’UEMOA.

Selon lui, l’exécution du budget a été rythmée par la satisfaction des besoins d’accès des populations aux infrastructures socio-économiques, la mise en œuvre d’une politique sociale hardie en direction des couches les plus vulnérables, etc.   Le ministre a ajouté que l’ICPE pour le Sénégal met l’accent sur une croissance élevée, durable et inclusive, la consolidation de la stabilité macroéconomique grâce à une politique budgétaire prudente, à une bonne gestion de la dette, et la gestion transparente du secteur du pétrole et du gaz.

 

 

 

Délimitation de la commune de Jaxaay: Le Cadre unitaire évoque les difficultés d’application du décret…   

Compte tenu des difficultés liées à l’application du décret de 2011 qui créait la commune de Jawaay, le coordinateur du Cadre unitaire républicain, Diène Ndiaye, a fait état du problème de délimitation, de lisibilité du texte s’y afférent.

Le plus important pour lui c’est de poser le débat de s’en référer à la plus haute autorité de ce pays. Selon lui, une commune c’est des limites territoriales, une viabilité territoriale, une homogénéité des populations. De ce point de vue-là, il exhorte d’examiner de très près les limites de Jaxaay-Parcelles-Niacourab.

Les limites avec Keur Massar faisant l’actualité, le coordinateur du Cadre unitaire républicain (Cur) a fait savoir que celles de Jaxaay-Parcelles-Niacourab se posent à plus d’un titre. «Nous avons des limites à éclaircir avec Mbambilor concernant le quartier de Linguère qui juxtapose Sédima où il y a la question de la station Shell. Le même problème avec Tivaouane Peulh et fait l’objet d’un règlement», a relevé M. Diène Ndiaye. Selon ce responsable politique dans la commune, membre de l’Alliance pour la République (Apr), Jaxaay étant née récemment, il y a la nécessité de revoir ses limites pour qu’il y ait beaucoup plus de lisibilité sur le territoire.

Sur la question de la départementalisation de Keur Massar qui ne le «concerne pas», M. Ndiaye a précisé que le débat s’est posé en 2009, mais il ne veut discuter de ce problème en se considérant être de Rufisque jusqu’à preuve du contraire. «Tout compte fait, si c’est une décision prise par les hautes autorités, on la prendra comme telle. En ce moment je suis bien dans ma commune. Je n’ai pas de problème d’appartenance territoriale», a-t-il souligné.

Interpellé par les journalistes sur les prochaines élections locales à venir, l’ingénieur des pêches et de l’aquaculture, M. Ndiaye expliquera que la politique est un engagement citoyen, à la fois une aspiration collective et personnelle, une volonté de vie commune, de participation à la vie politique, socio-économique de la collectivité. De ce point de vue, une élection locale est un événement majeur pour un politicien. «Il faut l’attendre et rester dans la dimension politique. Quand les déterminants seront fixés. Le dialogue national est en train de se faire, le dialogue politique est en train de dérouler son agenda et c’est sur la base de ces résultats-là que le Président de la République prendra une décision», dit-il, sans vouloir donner une orientation alors qu’il reste encore des choses à confirmer bien qu’une date indicative est annoncée. Il ne serait être opportun, pour lui acteur politique, de faire des déclarations.

Par ailleurs, directeur des Industries de Transformation de la Pêche, M. Ndiaye ne veut pas faire une gymnastique politique car, «en politique, il faut vraiment être patient», pour ne pas se lancer dans des considérations politiciennes. A son avis, un des éléments essentiel pour un homme politique, c’est la patience. Il veut garder cette posture qui lui permet d’avoir un recul, une analyse plus fine de la situation pour éviter ainsi de créer des clivages au sein de la coalition Benno Bokk yakaar à la base.

Cheikh S. NDONG    

Coupe du Maire de Nguekokh: Les ‘’jeunes talents’’ méritent  un stade conforme

    

La finale de la coupe du Maire est âprement disputée, ce samedi, entre deux équipes très motivées, l’Asc Pikine ou ‘’Man Jël’’, championne de la zone, et l’Asc Génération. Le parrain, conforté par le ministre Oumar Youm, a exprimé sa satisfaction et a promis d’entreprendre les démarches nécessaires pour la construction du stade de Nguékokh. Déjà, 90 millions de francs Cfa sont disponibles pour démarrer les travaux.    

Le ministre des Infrastructures et des Transports terrestres, Oumar Youm, est venue saluer le travail qui est en train d’être fait par le député- maire de la commune de Nguékokh qui est son ami, son camarade de parti, Pape Songhé Diouf. Très satisfait de la qualité de l’organisation de cette fête de la jeunesse, M. Youm, coordonnateur de Benno bokk yakaar (Bby) au niveau départemental, pense que ladite commune mérite un stade au vue des talents qui s’expriment, des Asc qui commencent à être présentes dans les phases départementale (Mbour) et régionale (Thiès). Il pense que les jeunes de Nguékokh méritent d’avoir un stade de qualité avec une tribune; «un stade confortable qui permettra davantage l’éclosion de talents».

Après avoir salué la «belle finale avec une grande mobilisation des populations», le ministre s’engage à cheminer avec son frère, le député-maire, pour défendre cette requête qui, certainement, trouvera un écho favorable auprès des autorités compétentes. Le maire a ensuite remercié les autorités, notamment le ministre, les députés dont Awa Niang, le président du Conseil départemental de Mbour, Saliou Samb, et les notables de Nguékokh, venus lui prêter main forte. Il a exprimé sa satisfaction à l’issue de cette finale qui a opposé l’Asc ‘’Man Jël’’, championne de la zone, et l’Asc Génération composée de vétérans.

«Cette coupe a été dédiée à M. Adama Youm, un politicien et sportif qui nous a quitté l’année dernière; aussi à M. Soly Coly», a-t-il rappelé. Le maire a salué la mobilisation des populations, par le biais de la Cojer avec son ami Abdoulaye Diouf, à cette finale dont l’ouverture et la fermeture ont été marquées par les fanfares de la police nationale, une première à Nguékokh.  Le parrain de cette a donné 1 million de francs Cfa au vainqueur, 500 mille francs Cfa au vaincu, 25 jeux de maillots avec, 1 ballon pour chaque équipe, des cadeaux pour les personnes ressources distinguées.

Interpellé par la presse sur la construction du stade, le député- maire a laissé entendre que cette infrastructure devait démarrer depuis l’année dernière. Il vient d’en parler au ministre Oumar Youm qui lui a fait comprendre qu’il faut relancer le projet. «Quand on avait lancé l’appel d’offre, il y avait des problèmes de désignation; mais le projet est en cours. D’ici quelques mois, la construction du stade va commencer au profit des jeunes de Nguékokh. Pour le moment on va commencer avec 90 millions de francs Cfa pour faire la tribune, le mur de clôture et les barrières», a rassuré M. Diouf. Concernant les projecteurs, l’autorité municipale est en train de négocier avec les partenaires. Il envisage de faire une pelouse synthétique à l’image du stade de Mbour…

Finale de la zone 15 de Nguekokh : Le faire play «exemplaire» entre les Asc ‘’Man Jël’’ et ‘’Manko’’

Le Président de l’Asc ‘’Man Jël’’ de la Zone 15 de Nguékokh s’est exprimé devant la presse, hier, pour livrer son impression portant essentiellement sur le faire Play et l’esprit de convivialité qui existent entre les deux équipes finalistes. Selon Meissa W. Dione les joueurs et supporters qui habitent des quartiers voisins ont compris l’esprit qui fonde les Navétanes.

L’Asc ‘’Man Jël’’ ou Asc Pikine dont le président se trouve être Meissa Waly Dione a une bonne réputation à Nguékokh. Après sa victoire sur l’Asc ‘’Manko’’ par série de tirs aux buts, il a salué la motivation des joueurs au sein des deux équipes.  Interpellé par la presse, M. Dione est revenu d’abord sur l’historique de l’Asc Pikine, avec un palmarès très riche, dont il a l’honneur de diriger. «L’Asc a été créée en 1975. Notre génération a gagné 8 trophées. Notre force consiste à travailler dans l’unité, la concertation, la vérité, la convivialité et mener les actions nécessaires pour la cohésion entre l’encadrement et les jeunes», a-t-il relevé. Selon lui, tout le monde se dit la vérité au moment opportun et à l’endroit qu’il faut.

Le président Meissa Dione a fait état du faire Play exemplaire et de l’esprit de convivialité qui existent entre les deux équipes dont les jeunes qui les composent habitent la même localité. «Etant leurs aînés, nous avons le devoir de les encadrer tous puisqu’ils sont de la même ville», dit-il. Par ailleurs, leader politique au sein de la mouvance présidentielle, à côté du ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Oumar Youm, il s’est engagé à appuyer ses frères, neveux et fils.  La mission principale du président Dione, aussi proche du maire Pape Diouf, est de promouvoir la jeunesse de la commune.

Sur cette logique, Mame Malick Fall aide les jeunes de la localité à entreprendre dans divers secteurs socio- économiques pour leur permettre de rester chez eux. En tant qu’ami de l’actuel président de la Zone 15 de Nguékokh, Mbaye Ndiaye, l’entrepreneur participe au développement du sport dans la localité sans contrepartie. M. Fall dit être disposé à soutenir toute personne qui s’active pour le bien-être des populations environnantes.

 

Nguekokh: Mame Malick Fall, «une valeur sure» aux côtés de la jeunesse

L’entrepreneur habite au campement Nguékokh précisément au quartier ‘’Tidiane’’ où il est né. Présentement, Mame Malick Fall loge à Diamaguène et développe des activités notamment le tourisme. Au cours d’un entre avec la presse, ce samedi, il a exprimé son ambition principale qui n’est que de contribuer à l’émergence de sa localité.

Natif de la localité, Mame Malick Fall crée des emplois pour la jeunesse avec un actif de dix personnes minimum au sein son entreprise ‘’Fall et Frères’’. Il intervient dans tous les secteurs socio-économiques; l’élevage de poules, moutons, bovins, le micro-jardinage, l’agrobusiness, la mécanique, le bâtiment, etc. «Je mène toute sorte d’activité génératrice de revenue pourvue qu’elle soit sérieuse. L’essentiel c’est travailler de façon honnête et j’essaie d’avoir avec moi les jeunes ambitieux, compétents», a-t-il stipulé.

Sur le podium du stade de la commune, l’actuel président de la Zone 15, Mbaye Ndiaye, a attesté que son ami Mame Malick Fall est «très confiant et constitue une valeur sure» pour Nguékokh. Selon lui, l’entrepreneur participe au développement du sport dans la localité sans contrepartie. C’est lui-même qui a équipé l’Asc ‘’Manko’’ finaliste de la zone. «Nous sommes des leaders au sein de localité sans appartenance politique», dit M. Fall «vraiment» disposé à soutenir toute personne qui s’active pour le bien-être des populations environnantes. Généralement, il  a des chantiers à Saly, dans la zone, permettant ainsi aux jeunes de gagner de l’argent et rester au sein de leurs familles.

Auparavant, M. Fall travaillait à Saly. Par la suite, il a investi pour créer sa propre entreprise ‘’Fall et frères’’. A son avis, avec les ressources humaines de qualité, notamment les jeunes on pourra faire émerger la localité. Les hommes politiques ne cessent de le convoiter mais il a choisi de ne pas se mêler à la politique «politicienne». «Je n’ai pas opté pour la politique proprement dite mais je travaille avec tous les hommes politiques de Nguékokh, sans intérêt personnel, pour qu’ensemble, nous puissions subvenir aux préoccupations majeures des populations», a souligné l’entrepreneur.

Le chef d’entreprise est le trésorier de l’Association des parents d’élève (Ape) au lycée de Nguékokh à côté de Massamba Dieng qui est le président. «C’est nous-mêmes qui avons mené des démarches pour que le courant pénètre dans Nguékokh, avec l’appui du maire Pape Diouf. M. Fall a profité de la rencontre avec les journalistes pour inciter les jeunes à s’unir dans la paix afin de constituer une force capable de développer la localité…

 

 

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