mardi, septembre 8, 2026
Accueil Blog Page 295

Gouvernance des ressources pétrolières et gazières au Sénégal : Les Think Tanks prônent un dialogue serein

Le lancement officiel du réseau sénégalais de Think Tanks «SenRTT» s’est tenu, ce mardi, sous le thème «Gouvernance des ressources pétrolières et gazières: état du débat et perspectives». Une occasion pour les parlementaires, hommes politiques, universitaires, juristes, experts de la société civile…,d’échanger sur la répartition des ressources publiques, le contenu local et la gestion des impacts environnementaux des exploitations du pétrole et du gaz. C’est l’Ipar qui assure le secrétariat du SenRTT et Enda TM qui coordonne.

Le directeur de Cabinet du ministre des Énergies et du Pétrole a indiqué que l’État du Sénégal a déjà formulé une proposition de répartition des ressources du pétrole et du gaz lors des concertations tenues en 2018. Il s’agit d’insérer une partie dans le budget de l’État, de créer un fonds de stabilisation et de constituer un fonds intergénérationnel.

Le directeur Exécutif de Ipar, Cheikh Oumar Bâ, membre du SenRTT, aussi président du Réseau des Think Tank de l’Uemoa qui regroupe une trentaine de membres, a souligné que l’objectif de la rencontre de ce jour est d’abord de célébrer la journée. «Les Think Tanks sont les institutions de recherche indépendante sur les politiques», a-t-il expliqué. Selon lui, si on veut avoir la paix, il faut chercher à avoir un impact positif sur les populations. Et, tout le monde sait qu’il y a une fenêtre d’opportunité qui doit permettre au Sénégal de tirer profit de ses ressources en pensant aux générations à venir.

«C’est nécessaire de bien organiser la répartition, l’utilisation des revenus, les ressources pétrolières et gazières, par définition utilisable et volatil. Donc, il nous faut avoir des mécanismes qui permettent en cas de volatilités de ne pas se retrouver dans la même situation que les pays comme le Tchad et le Venezuela. Maintenant de combien de pour cent des revenus faudrait-il doter. On parle de 5%, faudrait peut-être doter d’un peu plus. Peut-être 10% pour avoir un matelas de sécurité plus important. Il y a aussi le fait de consacrer une partie des revenus pétrolières-gazières aux fonds souverains intergénérationnel», a indiqué l’expert Fary Ndao.

«Il y a effectivement du retard dans la gestion des textes réglementaires, notamment le code de l’environnement qui va encadrer l’activité environnementale. Le mal se situe entre les moyens qui sont alloués aux services environnementaux de l’Etat du Sénégal qui vont sur le terrain pour appliquer ces directions définies dans le droit», a-t-il relevé.

Cette journée de réflexion a permis l’identification des questions de recherches pertinentes abordées par les Think Tanks, pour penser des politiques éclairées par des données probantes, une note de politique à l’intention des décideurs.

Cette journée scientifique marque le lancement des activités du Réseau sénégalais du Think Tank, dont l’un des buts fondamentaux est de coordonner et  de diversifier les productions de connaissances et de contribuer au dialogue multi-acteurs, gage d’une gestion durable des ressources naturelles. Elle a permis de faire un certain nombre de recommandations aux décideurs politiques, en premier lieu le Chef de l’Etat, aussi les différents ministères afin d’évaluer le niveau du débat aujourd’hui.

 

 

Une académie de foot à Malika: Pour permettre l’éclosion de jeunes talents en Banlieue

Ancien international, Moustapha Thiam a évolué au  Maroc puis en Espagne. De retour au Sénégal, il a jugé opportun de mettre sur pied un centre de football, jumelant éducation et sport, dénommé ‘’Académie Malika Foot’’ pour aider les jeunes de la Banlieue dakaroise, particulièrement ceux de Malika. 

Au cours d’un entretien avec la presse, Moustapha Thiam a indiqué que le but visé est de permettre aux jeunes joueurs d’éclore leurs talents et «d’aller vers l’hexagone suivant les traces de l’illustre Ballon d’or sénégalais, Sadio Mane. Son véritable ambition est de suivre les traces de Génération foot, Diambar, dans le but d’aider les nombreux talents cachés que polarisent le département de Pikine et leur permettre de s’exprimer pour devenir de futurs professionnels.

Après le recrutement, les jeunes joueurs seront en compétition dans le championnat cadet et junior. La priorité pour M. Thiam et ces collaborateurs c’est le travail à la base notamment avec la petite catégorie. Le président de l’Académie Malika Foot a fait état d’une équipe très dynamique expérimentée prêt à prendre à bras le corps ce projet  afin de relever tous les défis qui  se dresseront devant eux.

Conscient du fait que la banlieue regorge de talents, les dirigeants de l’Académie Malika Foot ont pris la décision d’être beaucoup plus professionnel. Ils possèdent en leur sein une bonne ligne de conduite. «Nous avons un centre gratuit ou les parents ne cotisent rien nous avons pris entièrement les charges notamment la logistique et les ressources humaines de qualité pour atteindre notre objectif», a rassuré M. Thiam.

Poursuivant, il a rappelé que leur équipe fanion local, l’Asc Malika, a été deux fois demi- finalistes en coupe du Sénégal et a un bon palmarès à faire valoir. Les responsables de l’académie ont constaté que la majorité des joueurs sont dépourvus de moyens pour aller s’entraîner à Dakar- Sacre- cœur, entre autres. Ils estiment que ce centre qui se situe au cœur de la banlieue est une opportunité pour les jeunes talents très prometteurs de s’illustrer pour devenir des professionnels et suivre les traces de Sadio Mané. «Les autorités locales ont promis de nous accompagner dans la réalisation de notre projet visant la promotion de la jeunesse», s’est conforté M. Thiam.

 

2ème édition du Cleaning day à Malika : Des citoyens s’investissent de manière spontanée

Dans le cadre de l’appel du Président de la République pour un Sénégal propre communément appelé Cleaning day, Dr Gora Niang et ses collaborateurs ont procédé, ce samedi, au nettoyage et au désensablement de l’axe ‘’terminus de Malika-cimetière-route de la plage’’.  Il a une initiative innovante qui consiste à faire venir les élèves et enseignants au ministère de l’Environnement et du Développement durable  pour les former et sensibiliser  sur le programme éco-geste.  

La mobilisation de ce jour, constate Dr Gora Niang, a été exceptionnelle. «Les jeunes filles et garçons, les adultes sont venus en masse pour donner corps au souhait du Président Macky Sall de maintenir nos communes, campagnes, zones urbaines et rurales propres. C’est un appel qui a fait tache d’huile sur l’ensemble du territoire», a-t-il remarqué. Des personnes de bonne volonté sont sorties spontanément accompagner le groupe qui a initié cette activité et contribuer à l’élan de solidarité nationale.

Selon lui, ces citoyens animés par l’esprit du bien- faire aiment la propreté, l’ordre, la méthode, l’organisation, mais il faut un catalyseur, quelqu’un qui peut être à la tête et les diriger dans le bon sens. Le directeur du Centre d’éducation et de formation environnementale (Cefe) a lancé un appel à tout le peuple sénégalais pour que notre pays soit propre, vivable, où les principes du développement durable sont une réalité.

Dr Niang a profité de cette occasion pour remercier le Chef de l’Etat également le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall, qui est en train de poser des jalons pour que la prise en charge, la restauration de l’environnement soit une réalité. Il a aussi adressé ses remerciements à l’endroit de la population de Malika en lui lançant un appel pour pouvoir pérenniser ces actions.

Les populations ont été contentes de cette activité parce que l’axe ‘’terminus de Malika- cimetière- route de la plage’’ est devenue propre. Dr Niang et son groupe en ont profité pour distribuer des poubelles au niveau du garage des taxis-clandos et aux femmes qui y pratiquent des activités génératrices de revenu. Ils comptent perpétuer ce geste. Ils veulent que chaque boutique, ou tout autre lieu de commerce fréquenté par les populations, puisse être dotée de poubelles afin que la prise en charge soit effective.

Le directeur du Cefe compte distribuer du matériel de nettoiement aux groupements de femmes qui sont au niveau de Malika mais aussi procéder à une opération de nettoiement. Les espaces publics, établissements scolaires, les sites où il y avait des arbres, seront reboisés. Il ambitionne de faire de Malika une commune verte dans le cadre de la reforestation durable du territoire national.  Par ailleurs leader de Benno bokk yakarr dans la localité, Dr Niang a lancé appel aux populations, aux élèves des établissements scolaires particulièrement à profiter du programme du Cefe. «Il y a le ‘’Bois d’école’’ qui consiste à aller dans un établissement scolaire clôturé et disposant d’un espace, d’un engagement des élèves et des enseignants», explique-t-il. Là, les concernés vont planter des arbres, reboiser, installer un périmètre maraicher ou potager, initier les élèves à la préservation et à la protection de l’environnement.

Dr Niang a aussi fait état du programme, ‘’les mercredis verts’’ qui consiste à déplacer l’équipe du Cefe vers un établissement. Sur place, elle échange avec les élèves, les sensibilise à promouvoir des gestes écologiques, sur les problématiques environnementales et les bonnes pratiques, les conduites à tenir pour une bonne préservation de la nature.

 

 

Différend foncier à Yeumbeul Nord: Le maire sauve de justesse une situation qui aurait mal tourné

Le maire de Yeumbeul Nord, Daouda Ndiaye, est parvenu à apaiser le différend qui opposait les populations locales. Il a sauvé de justesse cette situation entre Mme Astou Seck qui était propriétaire de quatre (4) terrains et les populations du quartier Darou Salam 6.

Suite à une médiation suivie par l’édile de la commune, la situation a connu un dénouement heureux. Lors d’une cérémonie de remise de matériel aux  groupements de femmes, ce samedi, le problème a été évoqué et la dame a été conviée pour magnifier l’entente et les retrouvailles entre les parties concernées.

Le différend qui opposait les populations de Yeumbeul Nord a connu un dénouement heureux. Mme Astou Seck qui était propriétaire de quatre (4) terrains au quartier Darou Salam 6. C’est une propriété qui date de très longtemps, depuis 1990. En un moment, les populations ont pensé que c’était un espace qui n’appartenait à personne et qui servait de passage aux riverains, de lieux de prière. Une fois, la dame est venue prendre son terrain pour la construction. Et, cela a posé un problème.

Il y a eu quelques altercations, des difficultés. Finalement des notables ont été interpellés et retenus à la gendarmerie pendant quelques heures.  Après des négociations entretenues par ses collaborateurs, il y a un dénouement heureux. Le maire Daouda Ndiaye a poursuivi des négociations pour éventuellement trouver un terrain d’entente. Le processus a abouti à ce que la dame puisse céder l’espace aux populations. La mairie lui a proposé, en échange, un arrangement à l’amiable.

A l’occasion du Cleaning day organisé, ce premier samedi du mois à Yeumbeul Nord, l’équipe municipale et ses collaborateurs ont fait un balayage linéaire d’environ 700 mètres sur l’axe routier nouvellement construit. Ils ont passé la journée à faire des opérations d’envergure.  Dans l’après-midi, c’était la cérémonie de remise de matériel de nettoiement.

A cet effet, le différend foncier a été évoqué et la dame Adja Astou Seck a été conviée pour magnifier l’entente et les retrouvailles entre les citoyens de Darou Salam 6. Désormais, le terrain est disponible pour les populations et pour la mosquée. «L’espace déjà clôturé sera bientôt démoli au bénéfice des populations», a rassuré le maire.

Puisque le cadre de vie est une compétence transférée, l’équipe municipale a jugé nécessaire d’appuyer ces femmes qui font du bénévolat en nettoyant les routes et quartiers. M. Ndiaye leur a donné du matériel de nettoiement aux quatre (4) groupements qui organisaient la manifestation et également une enveloppe symbolique de 200 000 F Cfa pour les motiver.

L’équipe municipale a repartie les 146 groupements recensés au sein de la commune en 16 pôles de 10 à 8. Elle avait procédé au lancement le 07 octobre dernier en réunissant plus de 20 groupements. «A l’époque on les avait remis des enveloppes et du matériel de nettoiement. La semaine dernière nous l’avons fait avec la cité des Calots bleus», a rappelé le maire.

Ses collaborateurs sont dans une dynamique de faire un maillage total de Yeumbeul Nord afin d’appuyer ces braves femmes qui, de manière désintéressée, mènent des actions citoyennes au service de la communauté pour maintenir leur cadre de vie meilleur.

Un stade multidimensionnel pour Yeumbeul nord: Le maire décaisse plus de 700 millions de francs Cfa

Ce n’est plus un secret de polichinelle mais une réalité. Le problème criard d’infrastructures sportives qui secoue les acteurs du sport va bientôt connaitre son épilogue. Le maire Daouda Ndiage vient de franchir un grand pas avec l’appui de ses partenaires. Le coût de ce joyau sis au quartier Gadaye est estimé à plus de 700 millions de francs Cfa. Les travaux d’envergure ont démarré et ont déjà ravi les cœurs des sportifs de la localité.    

C’est un véritable joyau qui est venu à son heure. Une vielle doléance qui vient d’être résolue grâce à la diligence et à la vision futuriste du maire Daouda Ndiaye qui a sorti la grosse artillerie pour régler définitivement le problème criard d’infrastructures qui préoccupait les acteurs sportifs de la localité. «Depuis belle lurette nous traversons le martyr pour mobiliser plusieurs supporters devant se rendre au stade Alassane Djijgo. Cela constituait un véritable casse-tête avec des charges exorbitantes, pénibles et insupportables allouées à cet effet. Nous avons sollicité tous les maires qui se sont succédés et nous n’avions pas eu gain de cause. C’est sous le magistère du maire Daouda Ndiaye que ce joyau a pu se réaliser», a soutenu le président de la zone 7, Mady Sylla. La jeunesse s’en réjouit pleinement et souhaite réceptionner ce joyau d’ici quelques mois au bonheur du mouvement associatif de Yeumbeul Nord.

Cette année le maire a rehaussé les subventions de 200 000 à 300 000 F Cfa. Il a été aussi le parrain des deux zones 7 et 8 après avoir pris totalement le cahier de charge avec un coût de 14 millions de francs Cfa pour l’ensemble des deux zones. Satisfait de la réussite de deux finales au niveau de la commune, le maire Daouda Ndiaye envisage de continuer dans cette dynamique avec une politique sportive très convaincante pour soulager les acteurs que polarise la commune.  Yeumbeul Nord qui admet l’Asc Farba, Thiossane, Santhie-bi, etc, est un grenier sportif. Des Asc de renoms ont fini de ravir les cœurs de sportifs grâce à leurs palmarès élogieux qui méritent amplement un stade multidimensionnel digne de ce nom. Sans nul doute, d’autres actions d’envergure sociale sont attendues pour l’émergence de ladite commune.

 

3ème édition des journées de l’Agroécologie: Le Sénégal s’engage dans un processus de transition

«L’agro-écologie peut être un des piliers du développement durable», a estimé le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural. Moussa Baldé s’exprimait, ce jeudi à l’ouverture de la troisième édition des Journées de l’agro- écologie organisées par la Dynamique pour la transition agro-écologique du Sénégal (DyTAES).

L’établissement de l’agro-écologie, indique le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural Moussa Baldé, apparait comme une opportunité que notre pays va saisir car elle pourra être un des piliers de développement durable et équitable envers les générations futures. A l’ouverture de cette importante rencontre, le ùinistre a salué les ONG, les chercheurs et les collectivités territoriales qui lancent des initiatives communes pour le développement de la pratique de l’agro- écologique.

Selon lui, le gouvernement s’est engagé à promouvoir la pratique de l’agro-écologique à travers son plan émergent (PSE) vert pour contribuer à l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD). M. Baldé a fait comprendre qu’il s’agit aussi de participer significativement aux efforts déployés en matière d’atténuation et d’adaptation aux contraintes environnementales pour renforcer la résilience.

Pour sa part, le coordonnateur du bureau sous- régional de la FAO, Gouantoueu Robert Guei, a soutenu que l’agro-écologique est essentielle dans cette proportion lorsqu’elle est soutenue par un environnement favorable d’investissements conséquents. Il a évoqué notamment le cadre politique et juridique favorisant le respect des droits d’accès des agriculteurs à la terre, à l’eau et aux semences.

La dynamique pour la transition agro-écologique du Sénégal (DyTAES) a organisé la troisième édition des Journées de l’agro- écologie jeudi 30 et vendredi 31 janvier 2020 au Musée des Civilisations Noires, à Dakar. Les acteurs de cette dynamique se sont mobilisés ensemble, autour d’un processus de réflexion et de partage depuis la déclaration du Président de la République, disant qu’il fait de l’Agro-écologie le quatrième axe de son quinquennat.

Le président du Réseau des villes vertes et communes écologiques du Sénégal, Omar Ba, a souligné que la DyTAES veut mettre en place un cadre de concertation et d’échanges pour mobiliser l’opinion autour de cette question.  «L’agro-écologie est l’ensemble des modes de production d’agriculture sans l’utilisation d’engrais chimiques, des pesticides ou des organismes génétiquement modifiés», a expliqué M. Ba. A son avis, c’est la meilleure alternative pour nourrir le monde en privilégiant des valeurs, des pratiques et modes de production plus durable.

Il attesté que le Sénégal à une chance d’avoir déjà un collectif de tous les acteurs qui acceptent de se retrouver autour d’une table pour discuter de ces modes de production agricole. La DyTAES regroupe des acteurs issus du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCR), de l’Institut supérieur de recherches agricoles (ISRA), de la CICODEV Africa, de la FAO, entre autres.

 

 

Grande offensive pour lutter contre l’insalubrité à Keur Massar: « Des brigades seront mises sur pied pour assurer le suivi»

Une importante assemblée générale a été organisée, hier, au niveau de la salle de délibération de la mairie sous l’initiative du Député- maire Moustapha Mbengue.

Dans une dynamique de lutte contre l’insalubrité grandissante qui règne à Keur Massar, le député-maire, Moustapha Mbengue, a pris l’engagement d’effectuer une grande offensive de nettoiement dans toutes les artères de la commune, ce samedi, pour la rendre serviable et attractive pour faire zéro déchet. Choisi comme commune pilote pour abriter le Clean day de ce samedi 1er février 2020, la commune entend mobiliser des ressources humaines importantes  et du matériel qui seront déployés. La finalité consiste à améliorer le cadre de vie de la plus récente et grande banlieue de Dakar.

Le conseil spécial du maire, Moctar Mbengue  a rassuré que des moyens consistants seront mobilisés pour la réussite de cette grande journée de nettoiement. Les ‘’Badianu gox’’, les organisations communautaires de base (Ocb), les associations de jeunes, de femmes, les partenaires, se sont donnés rendez ce jour, Clean Day du mois de février, pour s’investir corps et âmes pour mettre en pratique la volonté manifestée par le Président Macky Sall dans son programme de faire du Sénégal, un pays avec zéro déchet.

Une initiative que le Député-maire a prise en bras le corps pour lancer un appel solennel aux riverains de mieux prendre en compte cet esprit de citoyenneté. «Des sommations seront adressées aux vendeurs pour les inciter à participer à ce nettoiement général», a dit Mactar Mbengue. Concernant le suivi, ajoute-t-il, des brigades vont parcourir les grandes artères de Keur Massar pour veiller scrupuleusement au maintien de la propreté afin d’améliorer le cadre de vie et éradiquer définitivement l’insalubrité qui servit dans la zone.

 

Monnaie, banques, financement du développement, souveraineté monétaire… : Des économistes déconstruisent tout un système

L’Organisation non gouvernementale Legs Africa a réuni ce samedi, autour d’un panel dont le thème est : «Monnaie, banques, financement du développement, et souveraineté démocratique : les enjeux des réformes du franc CFA», Makhily Gassama, ancien ministre de la Culture, ancien Ambassadeur de la République du Sénégal.

Les co-initiateurs de la déclaration d’intellectuels d’Afrique et de la diaspora sur les reformes du FCfa et le projet l’Eco sont Dr Demba Moussa Dembélé, économiste, Président ARCADE, membre du groupe des Etats généraux du CFA, Dr Ndongo Samba SYLLA, économiste,  Dr Cheikh Oumar DIAGNE, économiste, Famara Ibrahima CISSE, Président de l’Association des Clients et Sociétaires des Institutions Financières (ACSIF), Dr Souleymane Ndao, économiste avec comme modérateur Dr Cherif Salif Sy, Economiste. Ces économistes ont tous démontré les limites des réformes du Franc Cfa et l’Eco qui va le remplacer; «aucune perspective pour assurer le développement de nos pays parce qu’ils ne sont pas encore souverains».

C’est Makhily Gassama qui a donné le ‘’coup d’envoi’’ pour fustiger : «certains économistes sont en train d’emprunter la même voie anti développement que les politiques. Une attitude qu’il considère «méprisante» à l’égard des Sénégalais qui, selon lui, « ne méritent pas un tel traitement ». A sa suite, le Dr Cherif Salif Sy s’en prend au système capitaliste qu’il considère comme un système économique violent.

Alors que pour Demba Moussa Dembélé, Ouattara et Macron ne font qu’exécuter le plan des réformes de l’ancien Directeur général du FMI, Dominique Strauss Khan qui n’a jamais parlé de l’Eco mais des réformes du FCFA. « J’avais écrit un article dont j’ai intitulé : Accord Macron / Ouattara, un premier coup contre l’intégration en Afrique de l’Ouest parce que pour moi cet accord visait à saboter la dynamique unitaire au niveau de la CEDEAO. Parce que voyez-vous le 29 juin 2019, les 15 pays membres de la CEDEAO ont pris la décision d’appeler leur monnaie unique Eco. Qu’Ouattara et Macron aillent à Abuja pour dire le contraire, c’est pour moi, une façon de saper cette dynamique unitaire des pays de la CEDEAO car leur déclaration est contraire à la décision des 15 pays membres de la Cedeao. Ce qui met une confusion totale à la dynamique unitaire. Je ne suis pas sûr que les 7 pays de l’UEMOA sont d’accord avec Ouattara. Et mon intime conviction la France est derrière parce qu’elle ne va jamais lâcher l’Afrique de l’Ouest notamment ses anciennes colonies. Elle va s’accrocher par tous les moyens à l’Afrique de l’Ouest. Cette affaire des réformes du FCFA est une supercherie de la France pour sauvegarder sa souveraineté sur la monnaie», a expliqué l’économiste Demba Moussa Dembélé qui invite les chefs d’Etat de l’Afrique de l’Ouest à une dynamique unitaire d’une part et une fédération de tous les pays africains d’autre s’ils veulent résister à la mondialisation. D’autant que plus tous les pays occidentaux sont unanimes que l’Afrique est le continent de l’avenir.

Intervenant sur la souveraineté monétaire et démocratique, le Dr Ndongo Samba Sylla ne voit pas de  perspectives pour que les pays aient leur souveraineté sans une monnaie nationale. En clair, renseigne-t-il, «  un pays sans souveraineté monétaire ne peut pas assurer son indépendance. C’est comme un pays qui a une armée sans commandement», explique-t-il, non sans se convaincre que « souveraineté monétaire est plus importante que la souveraineté monétaire est plus importante que la souveraineté territoriale ».

Il sera suivi dans la même voie par d’autres économistes comme le Dr Cheikh Oumar DIAGNE, économiste, Famara Ibrahima CISSE, Président de l’Association des Clients et Sociétaires des Institutions Financières (ACSIF), le Dr Souleymane Ndao, économiste qui déconstruise le système monétaire et le financement du développement, en dénonçant la création de la monnaie par des institutions privées et la réticence des banques étrangères établies dans nos pays à financer le développement.

Abdou Hawa TIMERA

 

Partage de perceptions sur l’Agro-écologie: Des journalistes à l’école de la DyTAes…

La Dynamique pour une Transition agro écologique au Sénégal (DyTaes) a offert, hier, une formation destinée, notamment au Réseau des journalistes associés aux questions d’agriculture, d’élevage et de pêche, pour contribuer à la promotion  de l’Agro-écologie. En partenariat avec Enda et Cicodev, la DyTaes veut mettre en place un cadre de concertation et d’échanges pour mobiliser l’opinion autour de cette question.

Le programme de cette formation est articulé autour des perceptions partagées entre les journalistes et les acteurs de la DyTaes sur l’agro-écologie. Il s’agit pour le président du Réseau des villes vertes et communes écologiques du Sénégal et maire de Ndiob, Omar Ba, de partager sur les stratégies de mise en œuvre de la transition agro-écologique avec la mise en place de balises et d’informer sur l’organisation des journées et la nuit  de l’agro-écologie. Celle-ci consacre la remise d’un document portant les recommandations issues de ces journées au Président de la République du Sénégal parrain desdites journées.
La DyTaes regroupe des acteurs issus du Conseil national de concertation et de coopération des ruraux (Cncr), de l’Institut supérieur de recherches agricoles (Isra), de la CICODEV Africa, de la FAO, entre autres. Elle est composée de paysans, chercheurs, organisations de la société civile, consommateurs et structures de l’Etat. M. Bâ a indiqué que la DyTaes veut mettre en place un cadre de concertation et d’échanges pour mobiliser l’opinion.

Durant la cession de renforcement de capacités de journalistes spécialisés sur les questions liées à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche, le président Omar Ba a souligné que l’objectif de la DyTaes est d’établir une stratégie d’accompagnement de l’Etat pour la réussite de cette transition tout en améliorant la prise de conscience de l’ensemble des acteurs sur les aspects liés à l’agro-écologie. Selon lui, le rôle de la DyTaes est de sensibiliser les communautés sur les avantages de l’agro-écologie mais aussi de produire un document de contribution politique avec des recommandations phares à l’endroit des décideurs politiques et de la société civile.

Par ailleurs maire de Ndiob, dans le département de Fatick, M. Ba a fait état de la nécessité de promouvoir des systèmes agricoles devant garantir une diversification alimentaire à travers des produits plus sains, et plus nutritifs, des systèmes plus protecteurs de l’environnement, assurant la création d’emplois et de valeur ajoutée dans les terroirs. «L’agro-écologie est l’ensemble des modes de production d’agriculture sans l’utilisation d’engrais chimiques, des pesticides ou des organismes génétiquement modifiés», a-t-il expliqué.

Les partenaires Enda et Cicodev ont fait savoir que, l’agro-écologie est la meilleure alternative pour nourrir le monde en privilégiant des valeurs, des pratiques et modes de production plus durable. Mme Marième Sow a salué le fait que le Sénégal dispose déjà d’un collectif de tous les acteurs qui acceptent de se retrouver autour d’une table pour discuter de ces modes de production agricole. Aussi, M. Amadou Kanouté a soutenu que l’implication des médias est un sacerdoce pour la promotion de l’agro-écologie afin d’asseoir une culture de  recevabilité sociale. Il s’agira pour lui de mettre en place un cadre qui permettra de revisiter les clés de réussite attendus sur l’agro-écologie à travers une large communication et que les politiques nationales en   prennent  compte.

Ainsi, les journalistes ont salué la symbiose d’actions à  partager. Les échanges interactifs ont permis aux uns et aux autres de se mettre à niveau pour mieux comprendre les enjeux et défis agro-écologiques et les ambitions de chacun  avec des partenaires concernés.

Cheikh S. NDONG

 

 

 

 

 

 

Plagiat de Direct-Info: La Direction menace d’intenter une action judiciaire contre le ‘’canard’’

Depuis un certain temps, la Direction de Direct-Info constate avec amertume qu’un journal dénommé « Direct News » dont la maquette a été rendue publique le 7 Novembre 2019 renvoie à une image du quotidien d’informations générales Direct Info clonée dans ses caractéristiques identitaires tels que le «Daw Coow» devenu dans ce canard: «Dawoul Coow» et le slogan «Lisez mieux» a été plagié ainsi que la mise en page.

Dans un communiqué qui nous a été transmis, ce mercredi 29 janvier 2020, le Directeur général de Direct Info, Pape Alioune Sow, a déclaré que leurs rubriques ont été copiées puis inversées. «La direction de Direct-Info va intenter très prochainement une action judiciaire contre l’auteur de ce préjudice », a-t-il averti.

«Pour preuve la UNE du  Numéro 00 de ce nouveau quotidien est pareille à la Une  d’un ancien numéro de Direct-Info déjà paru », a indiqué M. Sow. La Direction du journal Direct-Info tient à faire savoir  à l’opinion,  au ministère de la Communication, aux organes de régulation (CNRA et CORED) et au concepteur de ce produit qu’elle  n’acceptera  plus aucune utilisation abusive des éléments identitaires du journal Direct-Info.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

Kaolack/ Autonomisation des femmes: Amy Mara Dièye au cœur de l’accompagnement à Diomaye Faye

La mobilisation des femmes de KIIRAAY prend une nouvelle dimension à Kaolack. Lors d’une rencontre avec les militantes et responsables féminines ce dimanche, la...

Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

Inauguration de son siège régional à Kolda: KIIRAAY affûte ses armes pour les prochaines échéances

Le parti au pouvoir KIIRAAY Les Patriotes Républicains a inauguré ce dimanche 06 septembre 2026 son siège régional de Kolda. La cérémonie s’est tenue...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan