Zone 11 de Jaxaay- Niacourab: Mor Sarr Bâ décaisse 14 000 000 F Cfa et annonce la construction d’un stade
La finale de la zone 11 de la commune de Jaxaay- Niacourab s’est tenue au stade Galandou Diouf de Rufisque dans une bonne ambiance. Les deux équipes finalistes, Renaissance et Jaxaay, ont ravi les cœurs de nombreux supporters venus assister à cette belle finale. A cet effet, le maire Mor Sarr Bâ s’est engagé à construire un stade communal doté d’une grille de protection, d’une tribune, de vestiaires, etc. A son avis, la réalisation de cet ouvrage permettra aux jeunes de la commune de s’épanouir.
Le public avait répondu à l’appel à l’occasion de la finale de la zone 11 opposant les deux meilleurs Asc durant tout le long du tournoi que sont Renaissance et Plan Jaxaay en la présence effective du parrain et maire de ladite localité. Mor Sarr Bâ et ses lieutenants, venus assister à cette grande finale, ont éprouvé beaucoup de difficultés dues aux problèmes d’infrastructures. Le parrain et maire de ladite localité, Mor Sarr Ba, a dégainé une somme de 14 millions de francs Cfa pour accompagner la zone coachée par le président Diané pour la réussite de cet événement sportif.
L’autorité locale s’est engagée à construire un nouveau stade communal digne de ce nom qui devient une priorité pour la jeunesse de Jaxaay. «Nous avons aménagé un espace pour la réalisation cet ouvrage. Présentement, nos partenaires sont à pied d’œuvre pour atténuer la souffrance des acteurs sportifs que polarise notre commune», a-t-il rassuré. «Nous sommes dépourvus de moyens pour organiser nos différentes rencontres, mobiliser les supporters pour se rendre au stade Galandou Diouf de Rufisque. Cela constitue un véritable casse-tête pour nous. Mais à l’occasion de cette finale, nous saluons le maire Mor Sarr Ba qui a pris en compte la quasi- totalité du cahier de charge pour nous mettre dans d’excellentes conditions», a souligné le président Diané.
La remise de subventions a été faite par l’édile de Jaxaay au cours de la deuxième mi-temps; 300 000 F Cfa, des dossards et un ballon par Asc. M. Bâ a équipé l’ensemble des Asc qui composent la zone en jeux de maillots; en plus de deux grands trophées et coupes. Des médailles ont été offertes aux deux équipes vainqueur et vaincue.
Il faut rappeler que Plan Jaxaay avait mené sur le score étriqué d’un (1) but à zéro (0) dès la 12ème minute de cette rencontre. C’est sur ce score que le match s’achèvera et l’équipe victorieuse s’est adjugée du trophée zonal pour entrer définitivement dans l’histoire. Les dirigeants de la zone ont félicité les équipes finalistes, en cadets et seniors, de l’esprit de fair-play et de fraternité dont elles ont fait montre. Ils les exhortent à continuer dans cette dynamique pour mettre fin aux violences qui ont secoué le mouvement ‘’navétane’’.
Léopold Sédar Senghor, cet homme qui a marqué l’histoire de l’Afrique sur ces cinquante dernières années

Sengalese president, poet and intellectual, Leopold Senghor introducing cast members of a production of ‘Macbeth’ to Edmond Michelet, Senegal’s minister of culture, after a performance at the Senegalese National Theatre. (Photo by Keystone/Getty Images)
Il est un grand poète, écrivain, homme politique sénégalais et premier président de la République du Sénégal. Il approfondit le concept de négritude, notion introduite par Aimé Césaire et créa le Mouvement de la Négritude. Senghor est un fervent défenseur du fédéralisme pour les États africains nouvellement indépendants. Premier président de la République du Sénégal, il est l’auteur de l’hymne national sénégalais, le Lion rouge. Il a géré le Sénégal avec sa notion de démocratie acquise en France de par les postes ministériels occupés avant son retour au Sénégal. Il a défendu un socialisme africain qui doit voir le jour après avoir réussi la décolonisation sans violence et de parvenir à une « décolonisation culturelle et économique » en contestant le système impérialiste qui pèse sur les pays producteurs. Il est le symbole de la coopération entre la France et ses anciennes colonies pour ses partisans ou du néo-colonialisme français en Afrique pour ses détracteurs.
Problématique de Sécurité et de développement au Sahel: Le CEDS préconise la refondation des architectures politiques et institutionnelles

Le Centre d’études diplomatiques et stratégiques de Dakar a organisé sa 18eme édition des matinées géopolitiques, hier, pour apporter une contribution aux efforts qui sont déployés à l’échelle internationale afin de trouver une solution durable à la crise qui envahit le Sahel.
Le Directeur général du CEDS de Dakar, Babacar Socrate Diallo, a indiqué qu’il s’agit de soutenir les recommandations issues du Sommet de PAU et d’en faire une large appropriation par toutes les populations africaines pour qu’elles sachent que, face au terrorisme, l’heure n’est pas à la division et à l’éparpillement des forces.
Les représentants du gouvernement, des institutions républicaines, du corps diplomatique, des forces de défense et de sécurité ainsi que de la société civile ont participé à la 18eme édition des matinées géopolitiques. Ils ont essayé de prolonger et approfondir la réflexion faisant en sorte qu’il y ait une large appropriation par les populations à chaque fois que des initiatives intéressantes sont prises. «C’est pour cela que nous avons pensé organiser cette manifestation pour réfléchir sur ce qui s’est passé à PAU, donner la parole à différents experts, faire cueillir un certain nombre de recommandations pour que nous ne continuons plus à nous poser des questions sur les problématiques de sécurité, de développement», a souligné le directeur général du CEDS de Dakar.
Au nom du centre, Babacar Socrate Diallo estime qu’il est nécessaire, en ce moment, de faire des propositions qui soient de nature à rompre avec ce qui se passe jusqu’à présent dans la zone du Sahel. Ainsi, les experts ont posé la problématique en termes sécuritaires pour arrêter la menace où les différentes opérations qui ont été montées. Parallèlement aux démarches liées à la sécurité, ils pensent qu’il urge d’accompagner le développement notamment au niveau des pays du G5 Sahel. Il s’agit aussi pour eux de poser le problème en termes de gouvernance. De l’avis de M. Diallo, c’est là que se situe le nœud du problème.

Au CEDS, où les dirigeants qui sont habitués à faire des analyses sur la gouvernance invitent les experts présents à réfléchir davantage sur cette problématique. A propos des questions de gouvernance, il apparait que quelle que soit la bonne volonté des dirigeants africains, les meilleures politiques qu’ils envisagent de mettre en œuvre, dans la situation actuelle, quoi qu’on fasse, ils arriveront difficilement à des résultats. Le directeur du CEDS a aussi posé la problématique des architectures politiques et institutionnelles que des indépendances nous ont léguées. «Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, ses architectures sont devenues obsolètes. Et, malheureusement on continue à les utiliser… Seulement, un chef d’Etat, cherchant à se maintenir au pouvoir, modifie la Constitution», a-t-il déploré.
Tenant compte des efforts qui sont déployés pour qu’il y ait une véritable solution, les panélistes pensent qu’il faut refonder les architectures politiques et institutionnelles, modifier la manière dont les gouvernances sont menées au niveau de la sous-région afin d’assoir une nouvelle forme de gouvernance centrale et territorialisée prenant en compte toutes les problématiques.
Ch. Seck NDONG
La FEWACCI à Kaolack : Mme Hajia Saratu Lya Aliyu plaide pour suppression des barrières entre les pays

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée générale de la FEWACCI tenue à Kaolack (Centre), ce vendredi, la présidente a exprimé sa satisfaction de la dynamique enclenchée pour le développement du commerce en Afrique de l’Ouest. Mme Hajia Saratu Lya Aliyu a fait un plaidoyer pour l’élimination des barrières entre les pays membres.
La 7ème Assemblée générale de la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie d’Afrique de l’Ouest (FEWACCI) s’est tenue le vendredi dernier, 07 février 2020. Elle a regroupé les chambres de commerce des 15 pays d’Afrique de l’Ouest et a porté sur les mécanismes de facilitation des échanges pour une intégration réussie.
La présidente de la FEWACCI, Mme Hajia Saratu Lya Aliyu a salué l’engagement et la détermination du président de l’Union nationale des Chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture du Sénégal (UNCCAS), Sérigne Mboup, qui a organisé cette rencontre à Kaolack. Elle a invité les Etats et le secteur privé à se battre pour les échanges entre pays africains. La présidente de la FEWACCI a fait comprendre que la CEDEAO génère 750 milliards de dollars US de richesses produits chaque année.
Elle a rappelé que la FEWACCI a été créée en 1976 dans le but de représenter les intérêts du secteur privé au sein de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de plaider en faveur d’une plus grande participation du secteur privé dans les décisions politiques. La démarche vise à améliorer le climat socioéconomique pour les investissements privés, les partenariats publics-privés dans le développement des projets d’infrastructures régionales et de bonne gouvernance des entreprises.
Aussi, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Kaolack, Serigne Mboup, a exprimé sa fierté, en tant que fils du Saloum, du Sénégal, d’avoir abrité la 7ème assemblée générale annuelle qui regroupe les présidents des chambres de commerce de l’Afrique de l’Ouest. Mais, le plus important de cette assemblée générale, a-t-il soutenu, est de voir comment entre africains, on peut faire le commerce de façon dynamique. Il a révélé que les textes sont déjà faits politiquement. «Mais, on ne les applique pas. C’est le manque de communication qui nous amène à mal interpréter les textes. Je vois la nécessité de ce genre de réunions. L’Afrique doit être exportatrice en Afrique avant de penser d’exporter ses produits en Europe ou bien aux Etats Unis », a ajouté M. Mboup…
Djeddah Thiaroye Kao à Pikine : Des femmes, dans le désarroi, dézinguent le maire libéral…
Le groupement des femmes de Djeddah Thiaroye Kao a rencontré la presse, hier, pour dénoncer la situation pénible que les concitoyennes sont confrontées. La présidente, Ndèye Khady Sow, a évoqué des problèmes liés à la pauvreté, au manque de financement, de formations. Ces braves femmes s’activent dans des activités génératrices de revenus en cotisant entre 500 F et 1500 F par semaine pour s’auto- financer et atténuer leur état de pauvreté. Elles ont fustigé la gestion du maire Cheikh Dieng.
Au cœur de la banlieue à Pikine, des femmes de Djeddah Thiaroye Kao ont dénoncé la gestion «opaque et calamiteuse du maire libéral et sont déterminées à le sanctionner. «Nous souffrons atrocement d’un manque criard de moyens pour mener à bien nos activités commerciales afin de subvenir aux besoins vitaux de nos familles respectives. Nous sommes laissées à nous-mêmes. Le maire Cheikh Dieng qui ne nous a jamais assistées ni appuyées durant son mandat», a lancé Ndèye Khady Sow. «Nous avons décidé de sanctionner l’actuel maire aux prochaines élections locales. Il n’a fait aucune réalisation dans notre localité», a-t-elle relevé.
Grace à la vision futuriste de leur présidente, ces femmes ont mis sur pied une calebasse dénommée ‘’léket- gui’’ depuis 2014 pour collecter des fonds et alléger leur souffrance. Par contre, elles ont félicité leur concitoyen, Modou Guèye, président du mouvement ‘’Nénène’’ et actuel patron de l’Asc Pikine qui a une grande écoute vis-à-vis des populations. Selon Mme Sow, ce dernier bénéficie de beaucoup de considération à leur égard grâce aux actions d’envergure sociale qu’il ne cesse de mener à l’endroit des nombreux nécessiteux dont polarise leur localité. A son avis, les actions de haute portée sociale opérées par M. Guèye contribuent à alléger leur souffrance.
Les dames du groupement ‘’léket- gui’’ ont évoqué les problèmes liés à l’épineux problème des inondations, au chômage des jeunes, entres autres maux qui accentuent la pauvreté dans leur commune, au cœur de la banlieue. Elles ont fait état de cette situation insoutenable qui tarde à être solutionnée et sont dans une dynamique d’aller vers les instances de décision pour s’impliquer davantage dans des actions en faveur de leur autonomisation.

Tivaouane Peulh- Niague: « Tawfekh Sunu Soutereu’’ se dresse contre le bradage de leurs terres

Les habitants de la cité Tawfekh Yakaar, dans la commune de Tivaouane Peulh- Niague ; a tenu une assemblée générale extraordinaire, hier, pour défendre les intérêts des populations. L’objectif principal, indique le président dudit mouvement, Abdoul Sam, est de refuser désormais que leurs terres soient bradées par des promoteurs véreux. Selon lui, « Tawfekh Sunu Soutereu’’ a été mis sur pied pour éradiquer complètement cette pratique.
Le mouvement dénommé « Tawfekh Sunu Soutereu’’ a été constitué dans le but principal de se dresser en sentinelle pour défendre les intérêts des populations de la localité. «Nous n’accepterons plus que nos équipements soient bradés par des promoteurs véreux», a lancé M Abdoul Sam. Malgré les difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment liés à l’enclavement, au manque d’infrastructures, ses collaborateurs et lui sont en train de mutualiser leurs forces pour sauvegarder leurs maigres ressources.
La quasi-totalité des jeunes s’active dans l’agro-business, l’élevage pour survivre et aider leurs familles généralement démunies. M. Sam a soutenu que leur credo c’est d’œuvrer pour le développement de leur localité avec des projets consistants pour sortir les populations de la zone de l’ornière. «Des groupements de femmes ont été formés mais elles ont été laissées en rade par les politiciens. Mais conscientes de leur situation, elles s’attèlent à leurs occupations quotidiennes même avec de faibles revenus pour survivre», a-t-il souligné.
Pour consolider leur environnement, ses collaborateurs envisagent d’organiser un grand Cleaning day pour lutter contre l’insalubrité grandissante qui gangrène la zone. Ils comptent sur des partenaires que sont le maire Papis Diop, Dr Gora Niang Directeur du centre d’éducation et de formation en environnement, Moussa Dieng le coordinateur « Nioun Ak Yeen’’. A l’occasion de cette journée de nettoiement, une importante cérémonie d’échanges et de diagnostic sera organisée avec les autorités locales sur les problématiques de Tawfekh Yakaar. Il importe aussi, pour les initiateurs de ce programme, de parvenir à trouver des solutions définitives à leur situation qui perdure et qui tarde à être solutionnée.
Autonomisation de la femme à Tivaouane Peulh- Niague: Moussa Dieng offre un moulin à mil aux concitoyennes de Bounaba

A l’occasion d’une journée de réception d’un moulin à mil aux habitants de Bounaba par le coordinateur du mouvement « Nioun Ak Yeen » les bénéficiaires ce sont réjouies de cet acte de haute portée sociale.
Ces femmes-bénéficiaires sont déterminées à accompagner Moussa Dieng dans son programme de développement pour l’émergence de la commune de Tivaouane Peulh-Niague. Ce fut une véritable démonstration de force à Bounaba, un quartier de Tivaouane Peulh ou les populations étaient venues massivement assister à la cérémonie de remise d’un moulin à mil destiné aux femmes de ladite localité par Moussa Dieng, coordinateur de « Nioun Ak Yeen’’.
C’est un joyau venu à son heure car les femmes bénéficiaires souffrent atrocement de cette situation depuis belles lurettes. «Nous quittons chaque fois Bounaba pour se rendre à Niague afin de faire piler le mil. Un véritable casse-tête pour nous. Nous allons vous accompagner dans votre politique de développement. Cette action de haute portée sociale nous a ravis le cœur car vous n’êtes pas le maire et vous l’avez fait sur fonds propre. Vous méritez un soutien sans faille lors prochaines élections locales», a lancé la présidente des femmes de ladite localité.
Pour autant, ses concitoyennes ont fustigé la situation difficile qu’elles traversent tenant compte des problèmes liés aux infrastructures sanitaires à Niague et Socabec, l’absence d’un lycée digne de ce nom. Ainsi, Moussa Dieng a réagi pour dire qu’il va continuer dans cette dynamique pour alléger la souffrance des populations. Il compte s’investir davantage sur le terrain pour les appuyer, les accompagner et les pousser vers leur autonomisation.
A propos de la finale de la zone 12 de Niague, le mouvement « Nioun Ak Yeen » a, dès l’entame du championnat populaire, équipé toutes les 14 Asc en jeux de maillots et ballons chacune. M. Dieng a parrainé les deux équipes finalistes en leur dotant d’une forte enveloppe financière. Il a aussi félicité et encouragé les supporters les plus fair-play. Ces derniers ont renouvelé leur confiance indéfectible vis-à-vis du coordinateur de ‘’Nioun Ak Yeen’’ qui, selon eux, dispose d’une capacité d’écoute considérable.

Quand Cissé Lô attaque Moustapha Niasse: La bave du crapaud n’atteindra jamais la jolie colombe !
«Tout Homme qui travaille, qui fait quelque chose, a souvent contre lui ceux qui voudraient faire exactement comme lui, ceux qui voudraient faire le contraire et la grande et la grande armée de gens qui ne font rien ». Cette pensée est plusieurs fois séculaire. Elle n’en trouve pas moins toute sa justification dans des faits et situations qui se passent sous nos tropiques. Et pour cause.
Depuis un certain temps, Moustapha Cissé Lo, encore lui, trouve le moyen de s’attaquer au discret, compétent et expérimenté Moustapha Niasse, Président de l’assemblée nationale du Sénégal. Un adage bien de chez nous dit que : « Kou beugue siw dangaye mbèthie waliyou ». L’On comprend bien la posture de Cissé Lo qui veut à tout prix avoir le buzz en s’acharnant sur plus fort que lui. Oui, du point de vue de la compétence, de l’expérience et singulièrement des valeurs humaines, lesquelles ont valu à notre Grand Prophète d’être exalté par le Seigneur, Moustapha Niasse n’est pas l’égal de Cissé Lo. Il ne lui arrive pas à la pointe des pieds. Il est bien au-dessus du débat de caniveau auquel il l’invite.
Le détenteur d’un collier doré aurait bien tort de se battre avec un adversaire qui a le cou nu. Bien qu’intellectuellement limité et débile, Cissé Lo doit savoir que le Président Niasse n’a pas une perception mercantiliste et calculatrice de la gestion du pouvoir. Contrairement à l’éternel perdant qu’il est dans, le Président Moustapha Niasse a été deux fois de suite Premier Ministre et deux fois ministre des affaires étrangères. Les sénégalais ne sont ni amnésiques ni de mauvaise foi pour savoir que c’est en un moment où ce n’était pas évident du tout, plus précisément dans les périodes de braise, qu’il avait pris, sur lui, la responsabilité historique de cheminer avec le Président Sall dans le seul but de mieux servir son peuple. A cette période marquée par une transhumance éhontée et intéressée, il est resté imperturbable et a su faire preuve de dignité et de lucidité qui sont la marque des grands hommes que ni les intimidations et les biens périssables du monde visible ne sauraient ébranler.
Comme le dit si bien l’adage : les esprits faibles parlent des personnes, les esprits moyens parlent d’événements et les grands esprits parlent d’idées. Plus que des attaques subjectives, bêtes, méchantes et personnalisées qui renseignent sur l’état d’esprit rétrograde de son auteur, un homme de cette dimension devrait plutôt inspirer et forcer le respect, l’émulation et servir de repères aux générations actuelles et futures. N’en déplaise à son détracteur passé maitre dans l’art de n’insulter que des hommes de valeur avec sa langue de vipère logée dans une gueule de trop, Moustapha Niasse demeure une personne imbue des valeurs cardinales. Elles l’ont propulsé à la station de l’assemblée nationale qu’il est entrain de marquer de son empreinte en lui imprimant une touche novatrice basée sur l’adoption d’une démarche inclusive gage de consensus.
Le venin d’une bouche sanguinolente, d’un chien baveux et galeux, exécuteur des sales besognes, qui par un argument, un jugement de valeur gratuit et subjectif devrait-on dire, ne saurait le divertir, l’éclabousser ou écorner son image plus que reluisante que jamais. Cette entreprise est plus que vouée à l’échec car aussi pernicieuse et nocive qu’elle puisse être, la bave du crapaud n’atteindra jamais la jolie colombe. Abdoulaye Diop Responsable départemental des jeunes de l’Alliance des forces du progrès de Guédiawaye
OMBRES ET LUEURS DANS L’ESPACE POLITICO- MEDIATIQUE: LES BAVES D’UN CRAPEAU «MATHIOUDO» (DIARAF SOW) NE PEUVENT ATTEINDRE UNE COLOMBE
Le champ politique sénégalais est aujourd’hui gangrené par une nouvelle race de parvenus et de parasites. Des gens sans foi ni loi, qui, au lieu de trimer à la sueur de leur front, pour vivre ou survivre, usent de toutes les formes de ruses, de stratagèmes, pour parvenir à leurs fins. Ils sont dépourvus de connaissances ou de croyances idéologiques, encore moins de culture politique. Pour eux, sans imprégnation d’un tel ou tel projet de société, les différentes formations politiques ou coalitions ne sont que des vases communicants où ils se meuvent allègrement sans étiquette définie. Leur seule préoccupation c’est d’obtenir un tel rang, d’atteindre tel poste politique ou strapontin, afin de pouvoir bénéficier de privilèges financiers et matériels. La transhumance est ainsi une réalité bien ancrée chez cette race de parvenus ayant en bandoulière et armes de destruction massive : le mensonge, la roublardise, la fumisterie, le chantage, la trahison.
Un rapide tour d’horizon entre Pikine et Guédiawaye a établi : «Diaraf Sow est un navet, tristement célèbre dans le landerneau politique de Guédiawaye. Il est dans ce lot de politiciens véreux, sans foi, ni loi. Nos valeurs telles que le diom, le ngor, le fit, le kersa, lui sont aussi complètement étrangères».
Il est vrai que mes confrères, connaissances et responsables du monde de la politique m’ont supplié d’afficher le plus grand mépris par rapport à la feuille de choux truffée de contre- vérités, de faussetés, de mensonges, de propos subjectifs et haineux comme ils disent, servie ces temps derniers dans la toile par ce Diaraaf Sow. Parce que, disent-ils, « ce serait donner de l’importance à un illustre inconnu dont le soit disant parti dénommé ADAE/ J, a moins de contenance qu’une boite d’allumette. Il cherche, en bon râtelier qui mange à toutes les bouillabaisses, à être dans les grâces de Mohamed Boune Abdallah Dionne. Comme il l’a fait hier et le fera aussi pour un autre. Il est comparable à un coronavirus ».
Pour ma lanterne, ces confrères ont fini de m’édifier sur « l’opportunisme d’un politicien en mal de popularité, considéré comme un des plus grands transhumants de la banlieue de Dakar, qui broute dans toutes les prairies, qui, le chantage et le mensonge en bandoulière, continue d’ émigrer d’une formation politique à une autre. A l’intérieur d’un même parti, il navigue d’un responsable à un autre, suivant les gains qui lui sont proposés »
Ce texte est ainsi moins une réplique servie à un moins que rien, qu’une opportunité, de revenir aux questionnements que nous nous sommes toujours posés : pourquoi le hiatus de plus en plus béant entre les politiciens et les sénégalais de manière générale ?
L’évidence ténue est que les sénégalais de plus en plus tournent le dos aux acteurs politiques de notre pays considérés comme des contre- modèles du point de vue de leurs attitudes et comportements. Il est vrai qu’il y a des exceptions minimes, mais elles ne peuvent aussi que confirmer la règle établie.
Ne faudrait-il pas ainsi procéder à l’application effective de la volonté de rationalisation de l’espace politique sénégalais (plus de 300 partis recensés ) pollué par une foultitude de partis cendrillons ou « partis yobaaléma», dont la vocation n’est de prendre aucun pouvoir, même local. Ils n’osent par eux- mêmes, participer à aucune compétition électorale. Ils sont même dépourvus de siège où les localiser. Pour exister, ils squattent les plateaux de télévisions et les colonnes des journaux, pour défendre leurs responsables de coalition moyennant des émoluments qu’on leur verse mensuellement
Nous admettons que cet assainissement du champ politique sénégalais est aussi valable dans l’espace médiatique où l’effectivité du code de la presse pourrait aussi discerner la bonne graine de l’ivraie.
Nous n’allons pas revenir sur les détails du texte concernant l’actuel Secrétaire d’Etat à la présidence Mohamed Boune Abdallah Dionne, objet de la sortie éhontée de ce Diaraf Sow. Nous assumons le contenu même si sur certains passages il est clairement visible que certaines expressions sont mises entre guillemets. Et cela voudrait dire qu’elles peuvent être attribuées à d’autres sources. C’est ainsi sans états d’âme que ce texte a été écrit et livré au public et loin de nous aussi la volonté de nuire à quelqu’un dont nous ne portons aucun ressentiment. Au contraire. Nous respectons d’abord les charges étatiques incarnées. Nous disons aussi que nous n’avons ni les mêmes trajectoires, ni les mêmes préoccupations ou intérêts. Et à ce niveau aussi, nous disons haut et fort, qu’il n’y a pas un acteur ou responsable politique de ce pays qui ose bien être derrière nous pour faire du mal à autrui. S’il y a quelqu’un qui l’a jamais fait et qui m’aurait corrompu, comme a insinué ce petit poucet, il n’a qu’à le signaler publiquement. En tout cas, Aminata Tall, dont celui-là a fait allusion, ne me connait pas, moi non plus, si ce n’est au petit écran ou sur les colonnes d’un journal. Ceux qui nous connaissent et nous ont côtoyé savent bien que, de simple journaliste- reporter au poste de Rédacteur en chef et Directeur de publication, nous avons toujours sué sang et eau, pour, de manière digne et honnête, faire bouillir la marmite. Nous n’avons jamais tendu la main. Parce qu’aussi, suffisamment outillés au plan intellectuel et professionnel, nous n’avons jamais envié ou compté sur quelqu’un d’autre, surtout ceux estampillés politiciens, dont certains sont comparables, comme le disait Machiavel à des « Léviathans », c’est-à-dire des monstres froids.
Durant notre carrière professionnelle, nous n’avons ainsi jamais compté sur les subsides d’un quelconque politicien de ce pays, pour vivre. Les rapports avec eux sont d’abord d’ordre professionnel. Et dans ces rapports nous les avons plus servis, qu’ils ne l’ont été pour nous. Là, je parle aussi au nom de tous les miens.
Comment aussi, par ailleurs, un être humain, doué d’intelligence et d’humanisme, peut souhaiter le malheur ou le mal à son semblable ? Nous sommes à peu près sûr que ces soi-disant maladies attribuées à l’ex- premier ministre ne peuvent émaner que de ces lugubres politiciens de la trempe de ce Jaraaf Sow. Pour ce qui nous concerne, nous continuons de souhaiter qu’il se porte plutôt comme un charme. C’est ainsi tout faux, que ce dernier veuille nous faire porter leur propre forfaiture.
Pour, en tant qu’homme de communication, m’être familiarisé avec certaines réalités et vécus, à certains niveaux des rouages au sommet de l’Etat, nous avons su et appris qu’il y a des choses et des vérités dont le voile est régulièrement porté. Il y a à ce niveau, la règle de l’adoption du mutisme, préférable à des commentaires, surtout en public. Même s’ils émanent de personnages haut perchés. Nous n’avons encore rien contre M.Dionne dont certaines qualités ont été reconnues par le président Macky Sall qui l’a admis à ses côtés. Mais nul n’est infaillible comme aimait à le dire le président Abdou Diouf.
Dans la haute administration étatique sénégalaise, ce « cerveau du palais », considéré à un certain moment comme second homme fort de l’Etat qu’était Jean Collin, travaillait, de manière absolue, dans l’ombre. Ses résultats, dans son camp, étaient considérés comme probants, au plan administratif et politique. Sur ce registre Abdou Diouf et Ousmane Tanor Dieng sont aussi hommes d’Etat, non pas avec des bases politiques reconnues apportées sur la balance, surtout au début de leur carrière dans l’administration étatique, mais avec le déroulement de ce que Thomas Hobbes appelait «l’intelligence en mouvement». Les traits de caractère de ces dauphins, qui n’excellaient certes pas dans l’art oratoire et n’avaient pas aussi le charisme de leur mentor, se révélaient dans le déploiement de la formule de la stratégie dite de présence- absence, au-devant de la scène. Ils avaient compris que l’attitude contraire était synonyme d’échec de leur mentor, à vouloir surtout occulter une botte secrète.
Pour des esprits tordus et retors, c’est du tort, à vouloir procéder à des appréciations qui indiquent les positionnements requis à adopter pour certains personnages politiques de notre pays. Surtout à des moments où les erreurs d’expression et autres actes posés peuvent se payer très cher. Nous estimons qu’en voulant réduire à néant les scandales portés par le journaliste Pape Alé Niang, sur la république et ses tenants du moment, Abdallah Donne (de manière inconsciente ou involontaire) s’est, de bonne foi sans doute, trompé de cible. C’est plutôt à notre avis, l’OFNAC, précieusement mis en place par le président Macky Sall, qui a partagé les dards de celui qui a voulu prendre fait et cause, pour la république et pour celui qui est présentement à sa tête.
Nous croyons qu’il importe aux mortels que nous sommes, de repenser nos limites et nos insuffisances, de nous remettre toujours et humblement en question, pour pouvoir avancer et progresser. En dehors de cela, c’est simplement discutailler sur le sexe des anges. Surtout avec ce petit poucet de Diaraf Sow, qui, contre notre gré, nous a obligé à lui servir ce pamphlet. Il n’a aussi jamais su que celui qu’il a considéré par ignorance et par mauvaise foi de journaleux a été longtemps distingué et admis au panthéon des figures de l’histoire de ce pays par les lettres sénégalaises qui l’ont primé avec son ouvrage « Les Soleils verts » ? Avant qu’il ne soit aussi primé en 1997 au concours du Grand prix du journalisme de l’Afrique de l’ouest, au Cerpod de Bamako. Il vaut ainsi mieux, pour celui-là, sans enclos, de se tenir coi et encore se morfondre dans ses « padam- ndiakhètt ».
Mohamed El Amine THIOUNE

















