mercredi, septembre 9, 2026
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 Affaire des Oryx Algazelles de Ranérou : un vrai fait du prince…

Les juristes définissent le vol comme la soustraction frauduleuse du bien d’autrui.

Les Sportifs disent, pour leur part, que l’on ne change pas une équipe qui gagne.

Je voudrais m’appuyer sur ces deux assertions pour donner mon sentiment sur ce dossier devenu une patate chaude entre les mains du ministre chargé de l’Environnement Abdou Karim Sall.

LA SOUSTRACTION DES ORYX ALGAZELLES DE L’ECOSYSTEME DE RANEROU : une bêtise et une illégalité.

UNE BETISE : les spécialistes de la faune sauvage savent que les grandes antilopes comme les addax, les élans de derby, les hippotragues ou antilopes chevalines, les coudous, les grands coudous, les bubales, les damalisques etc.  Sont protégées, parce que, en voie d’extinction.

Elles vivent dans de grands espaces semi désertiques, sahéliens, ou à tout le moins, dans des régions de steppes, ou de savanes arbustives.

La réserve de Ranérou constitue, en l’occurrence, un biotope adéquat pour les oryx algazelles. Elles y trouvent la nourriture, l’eau, le grand espace et la sécurité dont elles ont besoin pour vivre, se reproduire et évoluer normalement.

Elles y sont protégées contre le braconnage.

Au besoin leur habitat peut être aménagé par les spécialistes de la faune pour un meilleur équilibre écologique, en adéquation avec  leur environnement naturel.

Que diantre avait-on donc besoin de les déranger dans leur quiétude, leur tranquillité en les déplaçant ailleurs !!

On a fait là une bêtise : on ne quitte pas une grande villa avec jardin et piscine, pour un duplex ou un petit appartement au dixième étage d’un immeuble.

C’est exactement la même chose qu’on a fait avec ce transfert des oryx, de la réserve spacieuse de Ranérou à la ferme privée péri urbaine et exigüe du ministre Sall, à Bambilor.

Les spécialistes des déménagements ne disent-ils pas que deux déménagements valent un incendie. Les locataires qui déménagent de maison en maison le savent.

Alors imaginez ces pauvres bêtes que l’on déplace nuitamment avec le bruit, les cordes, les klaxons, les lumières, les personnes qu’elles voient. Une vraie torture, un supplice, une action anthropique néfaste.

Cela est impardonnable pour le ministre de l’Environnement ; celui-là même  qui est censé être le premier protecteur de l’Environnement ; dans notre pays.

Mais, au-delà de la décision saugrenue de procéder  à ce transfert des bêtes, de la lointaine Ranérou à Bambilor, il s’agit là d’un acte illégal, d’un fait du Prince basé, sur la négation du droit, du début à la fin de l’opération.

UN ORDRE ILLEGAL NE DOIT PAS ETRE EXECUTE :

Le Directeur général des parcs nationaux, les responsables de la réserve de Ranérou ainsi que les agents qui ont participé, d’une manière ou d’une autre, à cette forfaiture, n’auraient jamais dû obéir à un tel ordre.

Mieux, le DG des parcs nationaux, expert en la matière, aurait dû briefer le ministre et le dissuader avec des arguments techniques et scientifiques, de faire main basse sur ce bien public national.

En réalité, il ne s’agit ni plus, ni moins que du détournement d’un bien public qui appartient à toute la nation sénégalaise.

Si l’on se réfère aux conventions internationales sur la biodiversité, sur la protection de la faune sauvage, et de la nature de manière générale, auxquelles le Sénégal est partie, il est évident que l’Environnement appartient à l’humanité. L’air, les ressources naturelles (eaux, végétaux, faune) sont un bien public international qui dépasse les frontières territoriales des Etats. On parle de l’homme et de la biosphère. Tout est lié dans l’Environnement.

En parallèle, permettez que je fasse une dérivation en direction de diplomates habitués des questions multilatérales  débattues au sein des instances de l’ONU et particulièrement du Conseil de Sécurité quand il s’agit du maintien de la paix.

A cet égard, c’est le chapitre VII de la charte qui confère au CS/ NU, la possibilité d’adopter une résolution pour le déploiement d’une force de maintien de la paix, en accord avec les belligérants sur le théâtre des opérations, pour établir la paix, la sécurité et la stabilité et préserver la vie des populations civiles.

Le chapitre VIII de la même charte permet une sorte de délégation de pouvoir du CS/NU aux organisations régionales comme la CEDEAO  ou autres, de faire le travail à la place de l’ONU, de la suppléer en matière de prévention, de gestion, de règlement des conflits et de maintien de la paix.

Cette forme de décentralisation, de délégation de pouvoir de l’ONU aux organisations régionales est connue dans la pratique des relations internationales.

Ceci est diffèrent de la théorie qu’avance mon condisciple de l’Ecole de Faune de Garoua au Cameroun, le colonel Seydina Issa Sylla, ancien DG des parcs nationaux, qui évoque la possibilité donnée à des privés ou autres de gérer des animaux sauvages dans des réserves privés.

A contrario, dans le cas qui nous intéresse, il y’ a, à la base de l’acte du ministre de l’illégalité.

Les agents des parcs nationaux sont des paramilitaires qui ont, en principe, prêté serment devant le juge ; ils sont agents et officiers de police judiciaire ; ils obéissent à la loi et appliquent les textes en vigueur en matière de protection de l’Environnement.

Ils sont outillés techniquement et scientifiquement pour dire au ministre AKS qu’il est dans l’erreur et que son ordre est illégal, en conséquence non exécutoire. Et puis son ranch privé est quand même inadapté est moins «confortable» pour les gazelles.

Si ces pauvres antilopes avaient la possibilité de choisir leur habitat elles auraient, à coup sûr, marqué leur  préférence à la réserve de Ranérou, écologiquement plus adéquate, plus naturelle qu’une ferme privée à Bambilor, moins vaste et proche des centres urbains.

Sur ce coup, le ministre a fait du trafic d’influence, il a imposé sa volonté, son bon vouloir, son intérêt personnel à ses collaborateurs des parcs nationaux qui n’ont pas osé dire non, de peur de représailles de sa part. Ils ont subi le fait du prince.

L’autre chose c’est que le ministre ne peut, en aucune manière, se prévaloir d’un quelconque bag round en matière de gestion de la faune pour accueillir des bêtes sauvages dans une ferme où un ranch diffère d’une réserve naturelle plus étendue.

Il n’est pas outillé techniquement, il n’est pas biologiste, il n’est pas écologiste, il n’est pas spécialiste de la faune sauvage pour garder des animaux sauvages, dangereux.

Ceux qui le font à la réserve de Bandia ou ailleurs, en Afrique du Sud, en Russie, ont les compétences et la vocation.

Ils sont aptes pour gérer, dans ce cadre, un partenariat public – privé dont les clauses sont visibles et sont en droite ligne des conditions écologiques normales d’une réserve naturelle.

Le ministre Sall et sa ferme ne remplissent pas les conditions d’un tel cahier de charge.

Il ne faudrait donc pas que ce soit un snobisme de mauvais aloi ou je ne sais quel rite ou pratique occulte ou mystique qui soit à la base de l’attitude du ministre.

Le résultat c’est la mort et le stress d’animaux sauvages de grande valeur protégés, et l’agression d’un écosystème équilibré.

Le Ministère en charge de l’Environnement est un service public non personnalisé. Il est juste un organe de l’Etat, il n’est pas l’Etat.

Son titulaire  , en l’occurrence AKS n’a pas plus d’autorité juridique que le Directeur Général des parcs nationaux , colonel de son état , officier de police judiciaire ayant prêté serment devant le juge et qui a des prérogatives pour verbaliser et mettre aux arrêts des criminels, braconniers et autres délinquants qui transgressent les lois relatives à la protection de l’Environnement , entre les mains du Procureur de la République.

Pour dire vrai, mon sentiment est que même le Président de la République ne pourrait pas déplacer aujourd’hui les grues couronnées qui sont des pensionnaires du palais de la République , entretenus, nourris et soignés avec le budget de l’Etat, dans sa résidence privée de Mermoz où de Fatick, simplement pour le plaisir de ses yeux .Il aurait détourné le bien de l’Etat,  par_ce_que les grues couronnées du palais de la République appartiennent à l’Etat, à la Nation toute entière .

Donc Monsieur le ministre, de grâce, renvoyez, dans les meilleurs délais, les oryx algazelles à la réserve de Ranérou où elles évoluaient normalement en toute quiétude.

Les oryx ne sont quand même pas des moutons.

ON NE CHANGE PAS UNE EQUIPE QUI GAGNE

Du point de vue biologique, ce déplacement des oryx algazelles peut créer un stress chez les bêtes et perturber leur métabolismes voire leur processus de reproduction, un choc émotif, psychologique pouvant entrainer un comportement nouveau ou l’arrêt brusque d’une évolution hormonale voire causer leur stérilité.

En vérité, si la Protection de la Faune sauvage et son évolution dans des conditions écologiques idéales est réellement l’objectif visé par la Politique du gouvernement, il convient alors simplement de laisser les animaux dans le milieu où ils sont le mieux protégés c’est-à-dire dans la nature et non dans une maison ou une ferme . Pourquoi changer une équipe qui gagne ?

Quid de la raison de ce transfert ; est ce que les bêtes sont plus épanouies à Bambilor qu’à Ranérou ?

Djégane Samba THIOUNE

Spécialiste de la faune

TEL : 77 3686961

 

 

 

 

 

Progression de la Covid-19 dans le pays: Le CSE sur la nécessité de déclencher une Vaste Offensive

Le Club Sénégal Emergent (CSE) apporte son soutien aux décisions fortes prises par le Président Macky Sall, dans la lutte contre le covid-19, notamment les cas dits communautaires. Dans une déclaration sur la progression inquiétante de la covid-19 au Sénégal le CSE inscrit sa contribution dans l’impérieuse nécessité de déclencher une Vaste Offensive, une Initiative populaire et solidaire de riposte contre la Covid-19 qui se décline en wolof par “Jappo Xeex Coronavirus”.

Le Club Sénégal Emergent (CSE), dit avoir constaté pour s’en désoler, «une situation de relâchement, voire d’insouciance de plus en plus prononcée dans les comportements, par notamment la négligence du respect des mesures barrières. De telles attitudes, selon le communiqué du club, sont un terreau fertile à la propagation de la pandémie qui, si elle persiste, engendrera de graves conséquences sanitaires économiques et sociales.»

Le CSE, soucieux de la vie des citoyens et de la relance rapide de l’économie impactés par le covid-19, se désole de la situation de relâchement, voire d’insouciance de plus en plus prononcée dans les comportements, par notamment la négligence du respect des mesures barrières. “De telles attitudes sont un terreau fertile à la propagation de la pandémie qui, si elle persiste, engendrera de graves conséquences sanitaires économiques et sociales”, alerte son Président.

Le président Youssoupha Diallo et ses collaborateurs au (CSE) de réitérer sa souscription aux décisions, les plus appropriées dans le contexte, prises par le Chef de l’Etat, mais d’ajouter qu’elles doivent s’accompagner d’actions efficaces pour endiguer la pandémie et permettre aux populations de retrouver une vie normale et une économie réconciliée avec un taux de croissance apte à impulser une émergence dynamique et solide.

Le CSE est convaincu que le déclenchement de cette contre-attaque doit se traduire par le renforcement de la stratégie communautaire de lutte sur le terrain de l’information, d’une sensibilisation et de communication plus accrues et mieux ciblées.

Dans le cadre de l’application systématique de celles-ci, le CSE suggère  un meilleur ciblage géographique visant les zones, les quartiers les plus infectés par le virus, mais aussi par un ciblage social (les couches les plus vulnérables, la jeunesse, les communautés religieuses et coutumières). Ces deux types de ciblage doivent s’appuyer sur un plaidoyer communautaire afin que soient plus strictement observées les mesures barrières et le port obligatoire et systématique du masque dans les transports et les lieux publics.

Enfin le CSE de noter qu’il va relancer dans les meilleurs délais, l’Initiative populaire et solidaire de riposte contre la Covid19 qui se décline en wolof par « Jappo Xeex Coronavirus », qu’il avait mise en place avec des acteurs de la Presse, de la Société civile, des Mouvements de femmes, des Acteurs de la culture…, dont le démarrage des activités avait été retardé par la déclaration de l’état d’urgence et du couvre-feu.
Ainsi, les camarades de Youssou Diallo suggèrent un meilleur ciblage géographique visant les zones, les quartiers les plus infectés par le virus, mais aussi par un ciblage social (les couches les plus vulnérables, la jeunesse, les communautés religieuses et coutumières).  Le CSE préconise une Task force, capable de prendre en charge la communication, bâtie autour d’une stratégie plus concertée et efficace, car mieux coordonnée à l’échelle nationale. Et invite les élus locaux à s’impliquer  pour l’accès des populations aux masques et aux produits désinfectants.

Par Seck NDONG

 

Amendes sur le port du masque : Les forfaitures rapportent 12 652 000 F Cfa à l’État

Ces individus arrêtés l’ont été « pour non-port du masque » dans les marchés, lieux de commerce, transports et les services privés. Et les amendes forfaitaires ont permis de rapporter 12 652 000 francs CFA à l’État, relève la police nationale relevant de la Direction de la sécurité publique (Dsp) , dans une note d’analyse que nous avons consultée. La police appelle la population à ne pas « minimiser la pandémie » en observant la distanciation sociale, en portant des masques et en évitant les rassemblements illégaux.

La mesure a été jusqu’ici peu respectée à Dakar, a observé vendredi la Direction de la police nationale. Pourtant, les autorités avaient annoncé une obligation du port du masque en public, avant de préciser que toute violation expose son auteur à des sanctions pénales pouvant aller de l’amende à l’emprisonnement.  Le Sénégal compte officiellement ce vendredi 11 872 cas de nouveau coronavirus, dont 7 615 guéris, 249 décès et 4007 encore sous traitement.

Covid-19/ Ziguinchor: La percée des cas communautaires…

Connus et réputés comme respectueux des consignes et directives de l’autorité centrale, les habitants de la région de Ziguinchor commencent à baisser la garde depuis quelques semaines. Pourtant, au début de la propagation timide de la pandémie au coronavirus, la région de Ziguinchor était citée en exemple.
Les autorités déconcentrées de la région, les populations avaient pris les devants dans les mesures préventives. Mais hélas, cette étiquette de population exemplaire commence à s’effriter au fil des jours. En l’espace de 05 jours, le taux de contamination au coronavirus s’est accéléré à grande vitesse.
Plus de 30 cas communautaires, 12 cas contacts, 03 cas graves et un décès. Au vu de la situation, cette semaine est considérée comme la plus inquiétante depuis le début de la pandémie.
Pour justifier ce taux de contamination, tous azimuts, nous sommes enclins à penser que les déplacements vers le sud du pays pour les besoins de la Tabaski justifieraient cette conséquence. Beaucoup ont quitté les zones à fortes contagion pour se rendre au sud. Les natifs de la région qui sont dans les autres villes du pays du nord à l’Est en passant par l’ouest, ont regagné les domiciles familiaux pour célébrer l’Eïd-el Kébir en famille.
C’est ainsi qu’à la date du 27 juillet 2020, les voyageurs ont commencé à arriver chez eux en masse, baissant totalement la garde. Du 27 juillet au 10 août 2020, la période d’incubation dépassée, les cas communautaires explosent. Ce qui fait prédire par le professeur Ansoumana Diatta, des lendemains inquiétants avec ces cas communautaires. Le maire de la ville de Ziguinchor qui était en réunion avec les délégués de quartier, les leaders d’opinion, les religieux et la jeunesse, a tiré la sonnette d’alarme et largement fait dans la sensibilisation et la remobilisation.
Le préfet du département de Ziguinchor pour faire respecter les mesures barrières dans les lieux exigés par l’arrêté ministériel, a fait une descente musclée hier à Ziguinchor. Il a fait arrêter une cinquantaine de jeunes et comble d’ironie, un français a été pris dans la nasse des limiers pour défaut de port de masque…

Covid-19/ Sénégal: Le Gouverneur de Dakar ferme les bars, discothèques et autres…

Suite à la déclaration du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique Aly Ngouille Ndiaye sur les nouvelles mesures prises dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, le gouverneur de la région de Dakar, Al Hassan Sall a sorti un communiqué pour mettre en application ces mesures. Dans cette note, le gouverneur appelle également les Dakarois à la collaboration pour le respect strict des mesures prises par l’autorité.

Le gouverneur de la région de Dakar, se conformant aux instructions étatiques, n’a pas attendu pour affirmer sa responsabilité dans l’application des nouvelles directives dans la bataille sanitaire. Ainsi, Al Hassan Sall informe à travers un communiqué rendu officiel ce 08 août, des mesures prises dans la région de Dakar. «Nous en savons davantage sur les décisions nouvellement prises par le gouvernement tendant au renforcement de la riposte contre la pandémie à coronavirus dans le pays», a-t-il indiqué.

Conformément à l’interdiction de rassemblement qui a pris effet suite à la sortie du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, la fermeture des bars, discothèques et autres salles de spectacle sera appliquée dans toute sa rigueur et ce, pour une durée de 3 mois. Il faudra donc attendre au mois de novembre au plus tard pour mesurer les effets de ces nouvelles mesures déroulées par les autorités étatiques.

La gouvernance informe à ce titre également que la suspension des autorisations de faire de la musique, des chants et danses dans les débits de boisson est désormais systématique et jusqu’à nouvel ordre. Le contrôle du respect des mesures barrières dans les restaurants sera par ailleurs renforcé avec la «présence systématique des forces de sécurité», souligne le document. Il sera de même dans les plages et autres espaces publiques en vue d’une application rigoureuse des mesures d’interdiction de rassemblement.

Un contrôle intensif du respect du port obligatoire du masque dans les services publics et privés, dans les lieux de commerce et les moyens de transports amènera toutefois les forces de sécurité, de la gendarmerie et de la police à avoir une présence constante dans ces espaces cités aussi longtemps qu’il faudra pour contraindre la propagation du virus qui poursuit son lot de conséquences dans le pays.

 

Saccage des locaux de la mairie de Keur Massar: Le personnel rebondit pour la sécurisation des institutions

Le saccage des locaux de la mairie de Keur massar perpétrée par les marchands ambulants causant d’importants dégâts matériels  constitue une pilule amère pour le collectif du personnel. Les agents de la mairie ont durci le ton lors d’un point de presse tenue hier. Ils condamnent avec la dernière énergie cet acte barbare et invitent l’Etat à sécuriser les institutions pour que de pareils actes ne puissent se reproduire.

Dans cette lancée le collectif des agents de la mairie de Keur Massar s’érigent en bouclier fustigeant certains responsables tapis dans l’ombre qui profitent de cette occasion pour régler leur compte. «Suite aux événements malheureux survenus lors du saccage de nos locaux, nous traversons une situation difficile qui nous a mis en chômage technique. Nous ne comptons pas revenir dans ce lieu de travail dépourvu de toute protection au risque cette fois-ci de perdre des vies humaines. Certains sont en train de subir des menaces» a révélé le président du collectif.

«Nous sommes indignés par cette situation et nous souhaitons que force reste la loi, que les auteurs de cet acte de vandalisme soient identifiées et traduits en justice. Nous invitons  l’Etat de sécuriser les institutions. Ce qui constitue une véritable demande sociale», a souligné M. Coly. Le collectif composé essentiel de militants de Benno Bokk Yakaar a décidé de s’ériger en bouclier pour combattre certaines pratiques malsaines orchestrées par certains frustrés qui tentent de régler leur compte.

«Mais ça ne passera; c’est peine perdue, car nous constituons 36 entités en une union sacrée derrière le maire Moustapha Mbengue. Nous constituons une force dynamique pour faire face à ces usurpateurs. Ainsi, nous comptons déposer une plainte contre eux», a souligné M. Faye. Ses collaborateurs interpellent la députée Awa Niang, le maire de ville de Pikine Abdoulaye Thimbo, le président Macky Sall à prendre des mesures draconiennes pour rectifier le tir afin d’éviter l’irréparable.

 

Covid-19/Sénégal : De nouvelles mesures pour endiguer la contamination

La propagation du Covid-19 au Sénégal inquiète au plus haut point l’Etat du Sénégal. Ce qui a motivé, hier jeudi 6 août, la tenue d’un Conseil présidentiel sur le coronavirus, présidé par Macky Sall. Le chef de l’Etat a insisté sur le respect des gestes barrières et le port obligatoire et correct du masque. Si les mesures édictées ne sont pas respectées, le chef de l’Etat envisagerait le retour de l’état d’urgence. « Je n’exclus pas de recourir à des états d’urgence localisés si cette situation doit perdurer », dit-il.
D’ailleurs, cet après-midi, le ministre de l’Intérieur fera face à la presse pour annoncer de nouvelles mesures concernant le port du masque, les rassemblements et le transport. De décisions fortes attendues qui seront appliquées sur le terrain par la Police, la Gendarmerie et éventuellement l’Armée pour renforcer le dispositif de contrôle et de régulation.

« Cheikh Ahmed Ibrahima Niass,… un diplomate et un réel amortisseur social »; par Khouraïchi THIAM

En ce moment où le monde est en deuil, nous partageons la peine profonde que nous ressentons avec tous ceux qui sont unis par l’estime et la considération du Khalife Cheikh Ahmed Tidiane Niass. Lorsque l’on vit un deuil, les mots font souvent défaut pour décrire ce que l’on ressent.
En ces moments particuliers, nous tenons à nous associer à la tristesse qui étreint d’abord la Nation sénégalaise et ensuite les talibés Baye du Sénégal, de la Gambie, du Ghana, en passant par le Nigéria, les USA, l’Angleterre, pour ne citer que ces pays.
Il porte si bien le nom du fondateur de la Tidjania. Il était le 4ième Khalife de Baye Niass. Fils de Baye Niass et de Zeyda Mariama Niang, Cheikh Ahmed Ibrahima Niass était certes, un guide religieux mais également un écrivain, un diplomate et un réel amortisseur social. C’était mon ami depuis notre plus jeune enfance, amitié favorisée par des liens familiaux très étroits.
Après ses études coraniques en Mauritanie, ses missions à l’étranger en compagnie de Baye Niass, celui que l’on appelait affectueusement « Papeu Cheikh » était aimé au Sénégal mais encore plus à l’étranger. Il a tiré cet amour non seulement du fait du Khalifat mais également de sa grande culture, de sa courtoisie exceptionnelle et de son accessibilité. Je témoigne de son courage et de son intelligence exceptionnelle. Le Saint homme incarnait l’élégance du Maître, la discipline du soufi accompli et le détenteur de secrets.

Très actif dans le social à travers ses associations dont l’Union  pour la Concorde et la solidarité, il a été un soutien de taille aux nécessiteux. Homme d’action, il aura participé à la modernisation de la cité religieuse, à la redynamisation de la « Jamiyatou Ansaroudine » mise sur pied par Baye Niass mais également à la construction de Daaras,  d’écoles et d’hôpitaux un peu partout.

Il était un Khalife humble, un disciple, un talibé au service des différents Khalifes de Médina Baye, notamment Cheikh Aliou Cissé,  Cheikh Abdallah Ibrahima Niass et Cheikh Ahmed Dame Ibrahima Niass.
Le Khalife a été un homme de cœur, d’une sagesse remarquable, un soufi complet qui aura servi convenablement et rigoureusement, Médina Baye et le Sénégal. Oui, bien au-delà du Sénégal, il a été l’ambassadeur des belles valeurs universelles de notre cher Sénégal mais aussi le vrai visage de l’islam pour le monde entier.
Aujourd’hui, nous rendons hommage à cet homme de Dieu, homme de paix, extrêmement lucide sur notre monde et respectueux de l’être humain. Il a œuvré humblement et discrètement tout au long de sa vie pour s’adapter à son temps et à ses géographies grandissantes sous son travail admirable. Niass !
Cheikh Ahmed Tidiane Niass, s’en est allé discrètement, nous laissant tous orphelins d’une idée limpide du comportement du talibé, du coran, de la valeur du travail, de la grandeur du Sénégal et du chemin à parcourir pour la restaurer. Le magnifique travail de tous nos différents Khalifes, toutes familles confondues rayonne au-delà des frontières du Sénégal et montre aux générations actuelles et à venir la nécessité de rester sur ce chemin tracé, qui est le même et d’aller encore plus loin sur cette haute idée du Sénégalais dans sa droiture, sa foi, ses capacités et du potentiel du Sénégal à compter parmi les plus grands pays du monde.
Au nom des Forces Nouvelles, je présente mes condoléances les plus attristées à toute la famille de Baye Niass, à la Famille Tidjane et à toute la Umma islamique.
Avec tristesse, les Forces Nouvelles rendent hommage à un saint homme, un bâtisseur et une figure remarquable de la Fayda Tidjania. Qu’Allah l’élève vers les jardins réservés aux saints et aux élus de Dieu.
Nous présentons nos condoléances émues au Khalife Serigne Mahy Ibrahima Niass, à toute la Tidjinia, à la Nation Sénégalaise et à toute la Ummat islamiyya.

Repose en Paix Serigne bi.

Khouraïchi THIAM
Président des Forces Nouvelles

Trois nouveaux millionnaires de SenLoto : Les gagnants se partagent le Jackpot de 66,08 millions de F CFA

Par Cheikh Seck NDONG 

De nouveaux millionnaires sont repartis des locaux de la Lotorie nationale sénégalaise, ce mercredi 05 Aout 2020. Au nom du directeur général de LONASE, le directeur du Marketing et de Communication, M. Seydou Mboup a félicité les heureux gagnants du Jackpot qui ont fait confiance à leur entreprise.

  La cérémonie de remise des chèques s’est tenue dans un contexte particulier marqué par l’anniversaire du produit SenLoto Tackpot; c’est la deuxième année. «Les gagnants devraient être au nombre de trois (3); nous en avons deux (2). Le troisième a gagné une cagnotte de plus de vingt (20) millions de francs CFA, qui ne pouvait se présenter aujourd’hui. C’est ce que nous avons compris en lui remettant son chèque», a renseigné M. Mboup.

Des mains de M. Seydou Mboup, directeur du Marketing et de Communication et de Mme Ndambao Diallo Ndao, directrice Commerciale et du Réseau, les sieurs Abdoulaye Bodian et Moussa Diongue ont reçu respectivement leur chèque de 32.680.000 francs CFA et 13.400.000 francs CFA. La tête pleine de projets, ils sont rentrés rejoindre leur famille souhaitant un bon accomplissement de leurs rêves.

SenLoto Tackpot est un produit que la LONASE a lancé depuis le 06 aout 2018 qui, aujourd’hui a fait une vingtaine de millionnaire en deux ans d’existence. Le directeur du Markeing et de Communication a exprimé sa satisfaction et celle procurée aux parieurs. Il trouve que c’est un produit qui fait des millionnaires de manière fréquente.

M. Mboup a lancé un message de remerciement pour la confiance que les souscripteurs témoignent à leur auguste entreprise où le client occupe une place prépondérante. Ses collaborateurs et lui cherchent à satisfaire la clientèle de la LONASE tous les jours. A son avis, ils ne lâcheront jamais de travailler dans ce sens-là. Et, le directeur général, M. Lat Diop leur y exhorte.

 

Tabaski 2020 et Covid-19: Dr Mohamed Habiboullah Sy en phase avec le chef de l’Etat pour la conscientisation des jeunes   

«Dieu a fait que nous avons prié dans l’Unité à travers le monde, le plus important pour cette Tabaski. Toutes les confréries, les différentes maisons religieuses du Sénégal, tidianes, mourides, khadres, ibadous,  ont célébré la fête de l’Aid el Kebir le même jour, ce vendredi 31 juillet 2020», a indiqué Dr Mohamed Habiboullah Sy. Le Pdg de l’Institut Daroul Imane pour l’éducation et le développement personnel sis à Sicap Mbao, a rendu hommage à tous les Sénégalais, au Président de la République Macky Sall, à tous les musulmans du monde.

«Nous prions Allah que la célébration de la Tabaski dans l’unité puisse continuer, que les différents guides religieux puissent maintenir cette cohésion sociale afin cette fête à l’unisson soit perpétuée, même pour la korité», a-t-il souligné. Dans ce pays qui est composé de plus de 95% de musulmans, constate Dr Mohamed Sy, la dynamique unitaire est importante. En phase avec le message du Président de la République Macky Sall qui invite les jeunes à la conscientisation face au coronavirus à l’occasion de la fête de Tabaski, Dr Sy conseille aux enfants d’éviter les sorties inutiles surtout au niveau des lieux publics; pour l’intérêt général afin que les familles soient protégées de la pandémie qui ne cesse de faire des ravages à travers le monde.

La pandémie de coronavirus a eu des effets négatifs, a-t-il attesté, mais cela n’a pas empêché une bonne célébration de la fête de Tabaski au Sénégal. L’imam s’est prononcé sur la situation de la covid-19 et invite les citoyens à respecter les mesures édictées par les autorités sanitaires, les gestes barrières, en évitant les grandes rencontres. Aussi Dr Sy rappelle à toute personne voulant sortir de chez lui de porter un masque avant d’aller dans les lieux publics; les bus de transport en commun, les marchés, les lieux de cultes. «Nous devons tous savoir que la pandémie est bien là et essayons de s’adapter, de vivre avec, de rester vigilant, d’autant plus qu’on décompte toujours des morts. Si ce n’est pas obligatoire, nous devons éviter les déplacements entre les régions, les départements et mêmes les communes», a conseillé Dr Sy. Il a constaté que les populations ont réduit leurs déplacements durant cette Tabaski 2020.

   «Nous avons recommencé à prier au niveau de l’Institut Daroul Imane de Sicap Mbao en respectant la distanciation sociale, en exigeant le port du masque, en se lavant les mains avant d’entrer dans la mosquée. A cet effet, nous continuons à sensibiliser les fidèles musulmans sur les bons comportement à adopter pour combattre la pandémie», a-t-il informé. Avec la reprise des classes d’examen, l’administration de l’établissement d’Excellence exhorte aux élèves et enseignants de respecter les gestes barrières pour freiner la propagation de la covid-19.

«Ainsi, nous lançons un appel à tous les parents d’élèves des établissements publics et privés de prêter attention à leurs enfants en les encourageant à étudier convenablement, de prendre soin d’eux avant qu’ils ne sortent de leur maison. Les encadreurs au niveau des écoles doivent aussi effectuer les contrôles nécessaires», a recommandé Dr Mohamed Habiboullah Sy. Concernant les élèves qui ne sont pas en classe d’examen, il demande aux parents de les encadrer afin qu’ils suivent des cours ou des applications à travers la télévision avec le ministère de l’éducation nationale et mieux se préparer pour l’année scolaire en vue.

Cheikh S. NDONG

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