mercredi, septembre 9, 2026
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A Genève, le Comité constitutionnel syrien suspend ses travaux après trois cas de Covid-19

Après neuf mois d’interruption, les travaux du Comité constitutionnel syrien ont repris ce lundi à Genève mais ont été rapidement suspendus après que trois membres ont été testés positifs à la Covid-19.

Le Bureau de l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie a indiqué dans une déclaration à la presse avoir reçu la confirmation que trois membres de l’organe restreint du Comité constitutionnel ont été testés positifs à la Covid-19. «Après avoir informé les autorités suisses et l’Office des Nations Unies à Genève, des mesures immédiates ont été prises conformément aux protocoles pour atténuer les risques, et la recherche de toute personne qui aurait pu être en contact étroit avec les personnes affectées est en cours », a précisé le bureau de Geir Pedersen.

« Les membres du comité ont été testés avant de se rendre à Genève, et ils ont été testés à nouveau à leur arrivée, et le port de masques et des mesures de distanciation sociale strictes étaient en place lors de leur rencontre au Palais des Nations », a-t-il ajouté. « Après une première réunion constructive, la troisième session du Comité constitutionnel est actuellement suspendue », a-t-il précisé.  Plus tôt dans la journée, les 15 représentants de chacune des délégations, celles désignées par le gouvernement et les opposants et celle qui rassemble la société civile, se sont retrouvés dans la même salle.

Avant l’annonce de la suspension, il était prévu que les 45 membres de l’organe restreint du Comité constitutionnel se retrouvent pendant une semaine au Palais des Nations pour se pencher sur les contours d’une possible nouvelle loi fondamentale.  Des images fournies par la Télévision de l’ONU ont montré une arrivée séparée des délégations au Palais des Nations. Masquées en raison de la pandémie de Covid-19, ces dernières ont ensuite rejoint le siège de l’ONU à Genève.

Les négociateurs en chef de la délégation du gouvernement syrien, Ahmad Kuzbari, et de l’opposition, Hadi Al-Bahra, ont tous deux fait un signe de la main en entrant dans les locaux du Palais des Nations. Ils n’ont fait aucune déclaration à leur arrivée au Palais des Nations. Selon les médias, l’Envoyé spécial de l’ONU sur la Syrie Geir Pedersen a rencontré séparément ce week-end les co-présidents du comité, celui nommé par le gouvernement, Ahmad al-Kuzbari, et celui choisi par l’opposition, Hadi al-Bahra. Il a également rencontré des représentants de la société civile.

Le Comité constitutionnel syrien, chargé de réformer la Constitution de 2012 en vue de prochaines élections, a été inauguré le 30 octobre dernier à Genève en présence de 150 personnes. Un comité restreint de 45 membres a ensuite été chargé d’entrer dans le détail de la Constitution. Ces travaux sont conformes à la résolution 2254, adoptée en décembre 2015 par le Conseil de sécurité, qui prévoit également l’organisation d’élections sous la supervision de l’ONU.

Fédération du  »Sénémali »: L’ancien PM, Moussa Mara, favorable…

L’ancien Premier ministre du Mali, Moussa Mara était l’invité, ce dimanche 23 août, de l’émission JDD, sur iRadio synchronisée avec iTV. Au micro de Mamoudou Ibra Kane, l’ex-PM a fait la chronologie de la chute de Ibrahim Boubacar Keïta, aujourd’hui « en résidence surveillée », a-t-il confirmé. Le plus important pour lui, c’est de tourner la page IBK. Il s’est dit favorable à un retour à la «Fédération du Mali».

« La crise s’est exacerbée pendant un mandat et un demi-mandat du président IBK »

 « Ce qui est arrivé dans notre pays est un évènement malheureux. Parce que la chute non-constitutionnelle d’un régime ou le départ non-constitutionnel d’un président, c’est une chose qu’il faut regretter et condamner. Malheureusement, c’est arrivé. C’est la conséquence d’une crise qui n’a jamais trouvé un épilogue, depuis une dizaine d’années. Une crise qui s’est exacerbée pendant un mandat et un demi-mandat du président IBK ».

 «IBK est en résidence surveillée»

 «Le président Ibk a démissionné, mardi soir. Il a été retenu brièvement dans le camp de Kati. Aujourd’hui, il est en résidence surveillée dans une villa où lui-même recevait ses hôtes de marque. Il n’est plus libre de ses mouvements. Ce que je retiens c’est que c’est un énorme gâchis, une perte de temps. Parce que le président Ibk a été élu en 2013 de manière incontestable ».

 « IBK disait un truc et faisait le contraire »

 « À l’époque, son mandat avait démarré sous les meilleurs auspices. Malheureusement, au fil du temps, les choses se sont effilochées. En 2018, il a été réélu dans des conditions beaucoup plus difficiles. Il y a eu beaucoup de contestations. On avait l’impression d’aller de crise en crise. C’est vraiment un gâchis. Ce gâchis s’explique par son incapacité à décider ou à respecter ses promesses. Ibk était l’otage de son entourage. Il n’était pas autonome dans ses prises de décision. Il disait un truc et faisait le contraire ».

 « Le plus important aujourd’hui, c’est de tourner la page Ibk »

 « Le plus important aujourd’hui, c’est de tourner la page Ibk. Il ne faut pas envisager de réinstaller le président Ibk. Il faut tourner la page. Qu’est-ce qu’il faut mettre dans cette nouvelle page ? Il faut considérer cet évènement, bien que malheureux, comme une nouvelle opportunité. Au Mali, beaucoup ne sont pas d’accord avec la Cedeao sur la réinstallation de Ibk. Ce n’est pas envisageable en tout cas. Ce n’est pas réaliste. Aujourd’hui, la question c’est : quelle transition mettre en place ? Nous sommes à l’aube d’une nouvelle période. Qu’est-ce qu’il faut faire de cette nouvelle période ? »

 « La transition se fera avec des civils »

 « Les militaires, eux-mêmes, ont indiqué que la transition se fera avec des civils. Je pense qu’il est impensable de penser qu’un pouvoir militaire puisse prospérer aujourd’hui. Les transitions doivent comporter des acteurs militaires, pour plus d’objectivité. Les militaires, étant des forces neutres par définition, ils peuvent jouer un rôle. Quel rôle ? Dans quel cadre ? Avec quel objectif ? Dans quel chronogramme ? C’est de cela que nous devons convenir rapidement. »

 « Aller vers la Fédération du Mali »

 «Il faudrait que nous allions vers ça. Mais, nous devons le faire de manière très pragmatique. Aujourd’hui, on peut avoir des ambassadeurs communs à l’étranger. En France, par exemple, ou peut avoir un ambassadeur qui représente en même temps le Sénégal et le Mali. On peut décider d’avoir un ministère commun de la Défense. C’est de cette manière pragmatique qu’on peut mettre les deux pays ensemble. Aujourd’hui, le Sénégal est le premier partenaire du Mali ».

Foirail de Diamaguène Sicap- Mbao: Les Pro- Arona Sow se battent pour une gestion normale de leurs recettes

Une partie des acteurs du foirail de Diamaguène Sicap- Mbao a tenu une Assemblée générale (Ag), ce samedi, pour élire leur président Arona Sow. «Cela fait suite à une nomination tendancieuse que nous appelons transfert de pouvoir», a indiqué son dauphin Demba Naar Sow. A la suite de leur Ag, ses partisans ont félicité le président Macky Sall ayant ordonné l’alimentation en eau de toutes les zones sylvo- pastorales.          

Des responsables commerçants et éleveurs du foirail de Diamaguène Sicap- Mbao se sont réunis à la Maison des jeunes et de la culture de ladite localité pour élire à l’unanimité Arona Sow comme étant leur nouveau président. «Nous ne sommes pas pour le transfert de pouvoir, ni pour l’injustice; c’est pourquoi nous avons choisi le président dont nous avons confiance», a déclaré son adjoint Demba Naar Sow qui est un éleveur en même temps opérateur économique. Ce dernier a souligné que ce ‘’Daral’’ est mal géré depuis des années. «Une partie des dirigeants d’alors du foirail profitait de cette situation pour s’emparer des recettes et se les partageait», a-t-il dénoncé.

A son avis, le Daral devait dépasser la situation dans laquelle elle se trouve aujourd’hui; «mais il est géré jusqu’ici par des personnes mues par leurs propres intérêts». M. Sow a révélé que personne ne peut tenir une réunion, ni une conférence, de presse dans ce Daral qui est cœur de la capitale du Sénégal. «Avec toute la fortune qui tourne entre les acteurs du foirail de Diamaguène Sicap- Mbao, il n’y a pas d’infrastructures fiables. La grande partie de ce cadre d’échange et de commerce est inondée en ce moment», a dénoncé M. Sow. Il invite l’Etat et la collectivité locale à les aidés dans l’organisation afin que les usagers puissent bâtir eux-mêmes les édifices nécessaires à la bonne marche de leur travail.

Les partisans Arona Sow se sont engagés à travailler en parfaite cohésion derrière leur président pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs au sein du foirail. Ils ont comme priorité la gestion normale du Daral qui est bien commun. Ce qui nécessite, un bon assainissement, une bonne organisation des usagers qui entendent lutter contre l’insalubrité. Ils souhaitent disposer d’un poste de santé dans l’enceinte du foirail où les acteurs sont toujours munis de leurs armes blanches, couteaux et coupe-coupe. Ils veulent avoir suffisamment d’éclairage au sein du Daral pour contrecarrer l’insécurité; car ici, plus de 200 bœufs sont volées chaque année, et cela est aussi dû au manque d’organisation.

A propos de la disponibilité de l’eau, les collaborateurs de Demba Naar Sow ont remercié le Président Macky Sall qui a donné des ordres afin que toutes les zones sylvo- pastorales disposent du liquide précieux. Selon lui, le bon fonctionnement du Daral est primordial pour la bonne marche de l’élevage de bœufs notamment au Sénégal. Ils interpellent le gouvernement pour la réalisation d’infrastructures. «Nous ne sentons les actions du ministre Samba Diobène Kâ. Récemment, nous n’avons pas été impliqués dans les financements – ‘’Opérations Tabaski’’ – du ministère de l’Elevage et de la Production animale. Il a choisi des personnes à Foirail pour leur confier les financements des commerçants ciblés; alors que ce fonds de roulement dégagé par le gouvernement du Sénégal est destiné normalement à l’ensemble des acteurs du foirail», a-t-il déploré. Par la voix de Abdou Dia alias Samba Dia, cette tendance derrière le président Arona Sow est sur une logique de combattre cela qu’il appelle injustice en avisant qui de droit.

     

Sénégal/ Socio-politique : la Ld Debout pour la dissolution des institutions budgétivores

Le Secrétariat exécutif national de la Ld Debout s’est réuni en session ordinaire, ce dimanche. En cette circonstance, le Secrétariat s’est arrêté sur la situation du pays marquée, comme désormais nul n’en ignore, par l’aggravation de la pandémie de la Covid-19 dont le virus a fini de se disséminer, presque partout, à travers tout le territoire national. La Ld Debout condamne la énième agression contre l’institution judiciaire et réaffirme son soutien et sa solidarité à l’Union des magistrats du Sénégal (Ums) dans son combat constant pour l’indépendance de la Justice.

Le Secrétariat exécutif national (Sen) réaffirme les propositions de la Ld Debout visant à mobiliser les ressources et accroître les capacités du pays à faire face à la pandémie, dans l’intérêt supérieur de la Nation, à savoir, notamment: «le reversement des fonds politiques du Président de la République et du Président de l’Assemblée nationale au Fonds du Covid-19; la dissolution des institutions budgétivores et inutiles qui n’apportent aucune plus-value, ni à l’Etat, ni aux populations, à l’image du Haut conseil des collectivités territoriales (Hcct) et la Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt) qui pour l’heure n’ont servi, et c’est incontestable, qu’à caser une clientèle politique, clanique et familiale gracieusement payée ; un lourd fardeau que la morale et l’éthique n’autorisent plus à faire supporter aux populations fortement secouées par la crise, à plus forte raison dans le contexte actuel du Sénégal ; la réduction, pour les mêmes raisons, des salaires et indemnités du Président de la république et de ses prédécesseurs, des ministres et des Directeurs généraux ; la révision de la clé de répartition du fonds ‘’Force Covid-19’’ en privilégiant le secteur de la santé qui n’a jamais eu autant besoin de ressources et d’investissements; le dépistage massif des populations dans les zones fortement touchées en y associant le secteur sanitaire privé; la subvention et l’accompagnement des entreprises locales pour la production de masques, de gels hydro- alcooliques et de médicaments à potentiel contre le virus ; le recensement et la mobilisation de tous les diplômés en santé; la motivation des personnels de santé à la dimension de leurs sacrifices et la dotation d’équipements standards nécessaires à assurer leur protection tout comme celle de leurs familles et proches; le renforcement du contrôle de la gestion des structures de santé.

Le Sen de la Ld Debout s’étonne qu’au moment où les structures de santé du pays sont saturées et peinent à accueillir de nouveaux malades atteints de la Covid-19 et même d’autres pathologies, entraînant de nombreux décès évitables, le Président de la République trouve le temps, l’énergie et les moyens de se donner d’autres priorités telles la réalisation «dans les meilleurs délais, des travaux de réhabilitation des aéroports financés par l’Etat du Sénégal à hauteur de 100 milliards de F CFA» ; des aéroports qui peineront sans nul doute à accueillir des avions au regard de la crise du secteur des transports aériens qui est prévue pour durer encore.

Le Sen continue de marquer son indignation devant un constat difficile à cerner: au moment où le Sénégal fait face à l’une des plus grandes crises sanitaires de son histoire, le régime du Président Macky Sall et ses alliés (politiques, éléments se réclamant de la société civile, intérêts privés nationaux comme étrangers) continuent de se concentrer sur des opérations de spoliation et d’accaparement des ressources foncières, avec chaque jour la révélation d’un scandale de plus. Parmi les derniers cas en date, Tobène et le site qui abrite la Maison d’arrêt et de correction de Dakar à Reubeuss qu’ils veulent raser pour accueillir des édifices de tours jumelles pour des bureaux et appartements de luxe, ici encore, pour une clientèle privilégiée, très éloignée des préoccupations des populations et des urgences du pays!

Sur un autre registre, le Sen signifie sa vive réprobation de la violation par le Président de la République du principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs dans sa réaffectation arbitraire du Président du Tribunal d’Instance de Podor. Au regard de la tournure que prend la marque de la gouvernance du Sénégal, le Sen considère que M. Macky Sall est devenu un Président totalement déconnecté des réalités actuelles du pays, et, considérant, à cet égard, l’énorme étendue de ses pouvoirs, il pourrait constituer un véritable danger pour la Nation.

Enfin, à l’attention des très chers compatriotes et hôtes étrangers qui vivent parmi nous, le Sen en appelle à la prudence maximale face à la pandémie de la Covid-19, abandonnés qu’ils sont au virus par un régime peu soucieux de ses obligations et responsabilités. De même, la Ld Debout invite tous les citoyens à la vigilance face aux manœuvres et prétextes de ces libéraux tropicaux prédateurs qui tenteront par tous les moyens de profiter de la crise pour maximiser leurs «profits » et malheureusement au détriment des Sénégalaises et des Sénégalais.

Dans ce sillage, le Sen porte à l’attention de tous les militants et sympathisants du parti, et de l’opinion publique nationale, du lancement de l’ «Université d’hivernage 2020» de la Ld Debout qui sera constituée d’une série de conférences et débats en ligne sur les problématiques majeures actuelles du Sénégal. L’Université s’ouvrira ce samedi 22 août 2020, avec une première conférence, sur le thème de la «Gouvernance du foncier au Sénégal: Enjeux, défis et perspectives» qui sera animée par notre camarade Oussouby Touré.

Aux concitoyens maliens, Assimi Goita réitère la continuité des services de l’Etat

Le nouvel homme fort de Bamako a exprimé ses premiers mots après la rencontre qu’il a dirigée avec les secrétaires généraux des ministères ce mercredi 19 août, au département de la Défense.
Le Colonel Assimi Goita a assuré que l’objectif de cette rencontre était de réitérer aux hommes et femmes qui assurent la continuité des services de l’État du soutien des militaires.
«Suite à l’évènement d’hier qui a abouti au changement de pouvoir, il était de notre devoir de pouvoir donner notre position aux secrétaires généraux pour qu’ils puissent travailler directement », a ajouté le président du Comité national pour le Salut du peuple (CNSP). Il a profité de l’occasion pour revenir sur les raisons de l’intervention de l’armée ayant abouti à la démission du président IBK.
« Le Mali se trouve dans une situation de crise sociopolitique sécuritaire…nous n’avons plus droit à l’erreur. En faisant cette intervention hier, nous avons mis le pays au-dessus. Le Mali d’abord », s’est expliqué le nouveau chef de l’État malien.

Turbulences au Mali: Youssoupha Diallo incite à la prudence…

Mon avis est qu’il faut faire preuve de prudence dans les prises de position sur la situation en cours au Mali et qui n’est pas achevée, cela à l’instar de du Gouvernement du Sénégal pour ne pas se fourvoyer devant les hommes et devant l’Histoire!

Au moins quelques raisons non exhaustives peuvent justifier une telle posture:
1-la complexité de la situatuation du Mali, un pays occupé par les djihâdistes à plus de 50% de son immense territoire , avec une crise politico- institutionnelle longue et profonde, Mouvement politico religieux du M5 ,enlèvement du leader de l’opposition légale Soumaila Cissé depuis plusieurs mois,conflits et guerres ethniques , forte présence militaire étrangère sous le conduite de la France,crise économique et financière endémique d’un des pays les plus pauvres du monde, pandémie de la COVID-19  etc.etc.;
2- par principe un démocrate est contre les coups d’état, mais pas toujours dans l’absolue! ;
3- par principe l’autoritarisme est préférable au chaos ;
4- le Mali aujourd’hui a plus besoin d’un État que d’une Démocratie,car il n’y a pas de Démocratie sans État .
4- le Mali c’est le Sénégal! je n’ai pas besoin d’expliquer sur ce point,c’est le premier partenaire en terme de client commercial en Afrique, le port de Dakar c’est le Mali.Sans parler des enjeux géopolitiques et géostratégiques et les effets d’intrusion  djihâdiste et d’imitation de l’imam Dicko dans notre pays qui compte des milliers d’imam Dicko en puissance .
5-Enfin la situation est en cours au Mali, elle peut fondamentalement et radicalement changer d’ici quelques heures voir quelques jours.
Donc prudence, objectivité et humilité dans les conclusions et prises de position.
Nous n’avons objectivement pas encore cerné tous les éléments de ce puzzle malien.
Par contre, ce nous pouvons et devons,c’est de travailler à l’unité et non à la scission du Mali,à la paix et non à la guerre, au maintien des institutions et forces républicaines et l’Etat de droit et non à l’anarchie et au totalitarisme.
Il faut indubitablement au Mali  *une transition *impliquant toutes les forces y compris le M5,sous le contrôle d’une armée malienne républicaine et sous la supervision de la Cdeao,de l’Union Africaine et de l’Onu.
Il faut libérer sans condition le Président légal IBK et les autorités légales embastillés .
Que Dieu sauve et préserve le Mali !
Que Dieu sauve et préserve le Sénégal !
Que Dieu sauve et préserve l’Afrique !

Le Président du Club Sénégal Émergent (CSE)

Assistance du Japon au Sénégal: 1, 250 milliard de F Cfa pour faire face au déficit de la production agricole

Par Cheikh S. NDONG

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M. Amadou Hott,  et l’ambassadeur du Japon au Sénégal, S.E.M. Arai Tatsuo, ont procédé à la signature de l’Echange de notes relatif à l’Assistance alimentaire du Japon au bénéfice du Sénégal, d’un montant de deux cent cinquante millions (250 000 000) de yens, soit plus d’un milliard deux cent cinquante millions de (1 250 000 000) de F Cfa.

La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du 12ème étage de la Direction générale de la Planification et des politiques économiques (Dgppe), au 64 Rue Carnot X Docteur Théze. Ainsi, S.E.M. Arai Tatsuo a exprimé le plaisir de retrouver le ministre Amadou Hott et ses collaborateurs pour procéder à la signature d’un accord relatif à l’Assistance alimentaire du Japon pour l’année 2020, dans le cadre de son aide financière non remboursable. Par cet accord, le Gouvernement du Japon met à la disposition du Sénégal un don de 250 millions de Yens soit environ 1 milliard 250 millions F Cfa destinés à l’achat de riz pour couvrir le déficit des produits alimentaires dans le pays. Elle constitue une partie de l’Aide du Japon pour soutenir les efforts du Sénégal contre le fléau de la Covid-19, montant total de 10 milliards de Francs CFA.

«Par ce geste le Gouvernement du Japon entend soutenir le Gouvernement du Sénégal qui fournit des efforts considérables pour assurer la sécurité alimentaire, une dimension accentuée lors de la discussion à la Septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (Ticad7) en 2019», a relevé l’ambassadeur du Japon au Sénégal. A son avis, le riz occupe une place centrale dans l’alimentation du peuple Japonais comme dans celle du peuple Sénégalais.

C’est pour cette raison que l’Assistance alimentaire du Japon au Sénégal est associée à l’envoi d’experts en agriculture qui transfèrent leur connaissance et leur savoir-faire aux agriculteurs sénégalais et à la vulgarisation de semences plus adaptées aux conditions africaines tels que le NERICA. L’objectif est d’augmenter la production alimentaire pour une solution structurelle. Il s’y ajoute qu’au-delà du soutien à la balance des paiements, poursuit-il; «car ce don permet au Sénégal d’économiser ses devises étrangères, les ressources générées par sa commercialisation alimentent un fonds de contrepartie qui permet de financer des projets de développement économique et social au bénéfice des populations sénégalaises».

La fourniture régulière d’une aide alimentaire est aussi une contribution à la lutte contre cette pandémie puisque qu’une alimentation saine et suffisante en quantité et en qualité est une dimension importante dans la prévention des maladies. «A travers ce don, le Japon soutient les efforts du Gouvernement du Sénégal pour le renforcement de la sécurité alimentaire. Il permettra l’achat de riz pour faire face au déficit de la production agricole et favorisera le renforcement du stock national de sécurité alimentaire. Le produit de la vente sera accumulé dans le Fonds de contrepartie en vue du financement de projets de développement socio-économique de l’Etat», a attesté le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M. Amadou Hott.

Cette signature intervient en cette année 2020 où le Sénégal et le Japon commémoreront le 60ème anniversaire de leurs relations diplomatiques, et le 40ème anniversaire de l’envoi de volontaires japonais au Sénégal, deux événements très représentatifs de la solide amitié qui lie les deux Peuples.

Ousmane Biram Sané: un technocrate membre de l’Apr

Non promus certes par le Président de la République Macky Sall, malgré son engagement politique avant la prise du pouvoir de l’APR en 2012, Ousmane Biram Sané est un responsable de l’APR à Sédhiou, qui finance les actions politiques du parti présidentiel sans tambour ni trompette. Exclusif.net a enquêté sur cet économiste-Financier rigoureux au service d’un parcours professionnel aussi riche.

Ousmane Biram Sané militant de l’APR à Sédhiou et membre de la CCR. Il a très tôt compris qu’un bon leadership politique se construit à la base. C’est pourquoi il est descendu sur le terrain à Sédhiou commune dans son quartier de Kabeumb pour bâtir sa base qui s’étend dans la région avec ses relais dans les départements Goudomp et Bounkiling.

Biram Sané est numéro II de l’APR dans la commune de Sédhiou ou il a dirigé la tête de liste proportionnelle aux élections locales de 2014. Très apprécié dans sa localité où il s’implique dans l’appui aux jeunes avec son association pour l’Initiative et le Développement de l’Entrepreneuriat (AIDE) qui tient un incubateur.

Ses actions sociales

Dans le cadre de soutenir les actions du président Macky Sall, sur fonds propre, son incubateur a accompagné déjà trois entreprises dont une dans les BTP, une dans le placement et l’intérim et une dans le multi service. En ce moment il accompagne deux projets dans l’agriculture. Cet homme très apprécié dans le Pakao, a lancé pour la première fois en 2017 le Salon de la « ruralité émergente » pour justement la valorisation du potentiel agricole de sa région afin de susciter un écosystème rural apte à capaciter les jeunes et leur procurer autrement plus de revenus qu’ils n’en rêveraient via l’émigration clandestine.

Cet illustre fils de Sedhiou a toujours prôné le développement via la transformation des produits agricoles et leur absorption par le marché local via une protection bienfaitrice.

Economiste-Financier

Consultant International en Conseil d’entreprises, Marchés financiers, Gestion financière de l’eau, Evaluation des projets, Etudes Institutionnelles, Organisation, Planification Stratégique et Formation… Il est formé à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et à l’Université Lyon II (France).

Ousmane a une diversité de compétences et d’expériences pratiques centrées sur les Marchés financiers, la gestion financière d’infrastructures publics marchands, la réhabilitation du secteur privé de Pays affectés par les conflits, l’appui au développement et enfin la formation et la recherche.

Il totalise une longue expérience professionnelle acquise grâce d’abord à un Doctorat- Sciences Economiques spécialisation en Monnaie-Finance-Banque ensuite comme Trésorier puis Directeur Financier à la Société Nationale des Eaux du Sénégal, comme Directeur National de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’UEMOA, comme Equity Fund Manager (gestionnaire de fonds d’investissement) à la Banque Mondiale via le Programme Fonds de Coparticipation Post-Conflit de la Guinée-Bissau et enfin en tant que Consultant International Indépendant.

«Panier de la ménagère»: 356 kits de la FAO aux familles vulnérables de Keur Massar

Cheikh S. NDONG

L’initiative «Le panier de la ménagère» entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan de réponse des Nations Unies et a pour objectif de protéger les chaînes d’approvisionnement alimentaire et les producteurs locaux particulièrement les femmes et les jeunes afin d’apporter une assistance alimentaire aux ménages sénégalais. 356 kits alimentaires et d’hygiène ont été distribués aux familles vulnérables à Keur Massar ce 15 Aout 2020 sur la base du Registre national unique (Rnu) et une enquête communautaire effectuée par les services de la mairie.

Une délégation de la Fao (Fonds des Nations-unies pour l’alimentation) est venue assister à la cérémonie de distribution. Elle est conduite par Dr Makhfousse Sarr, Chargé de Programme et représentant de la Fao. Le maire de Keur Massar a accueilli ses hôtes qui ont procédé à des remises symboliques aux bénéficiaires présents.

L’initiative vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages vulnérables situés en zones rurales, urbaines et périurbaines et affectés par l’impact du confinement. Le panier de la ménagère est un pont entre les producteurs qui n’arrivent pas à écouler leurs produits alimentaires et les ménages qui sont en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Pour Dr Sarr «la prégnance à gérer les affaires des femmes se reflète parfaitement chez la présidente de l’Association des femmes de l’Afrique de l’ouest (Afao), Mme Khady Fall Tall, et nous renforce sur notre bon choix à collaborer avec son institution pour ce programme social. Par ailleurs, force est de constater que la pandémie a fini de causer un lourd tribut sur le plan économique. Ce qui a nécessité la mise en place du Programme de renforcement économique et social (Pres) pour appuyer les populations.

La Fao ne veut pas être en reste, avec l’initiative du ‘’Panier de la ménagère’’. En effet, nous avons voulu, au delà de distribuer des kits, soutenir les initiatives économiques des différents acteurs agricoles. Le panier de la ménagère s’inscrit alors dans la dynamique de promouvoir le ‘’consommer local’’, et c’est ça l’esprit de notre partenariat avec l’Afao. Nous voulons mettre en place un système durable pour que les agriculteurs soient davantage appuyés et soutenus dans leurs initiatives. Et le rôle que jouent les maires est à souligner, car ils participent efficacement rendre durable le système que nous voulons mettre en place. En tout cas c’est la mission que nous nous sommes assignés à travers ce partenariat pour le lancement de la première phase du programme ‘‘Panier de la ménagère’’.

«Il faut d’abord souligner l’honneur fait à l’Afao par la Fao de faire partie de l’initiative avec les autres partenaires du programme. Aujourd’hui, nous sommes ravies de remettre aux femmes de la commune de Keur Massar 356 kits composés de produits agricoles (céréales transformés, kétiakh, œufs, produits sanitaires et du riz), ceci pour une valeur de 50 millions par phase ». En effet, poursuit Mme Tall, «ce geste de haute portée communautaire, en appui aux femmes productrices agricoles qui en ont assuré la collecte, participe fortement à soutenir leur pouvoir d’achat. Nous en profitons pour demander à tous nos partenaires de travailler à promouvoir davantage la souveraineté alimentaire plutôt que la sécurité alimentaire qui présente plus d’insécurité».

Cette action a permis au maire de Keur Massar de pousser un grand ouf de soulagement pour la concrétisation d’un de ses projets chers. «Face à l’ampleur de la pandémie, on était obligé de sortir du périmètre communal pour trouver des secours en faveur des populations. Aujourd’hui, c’est chose faite», se réjouit Moustapha Mbengue.

Selon le représentant de Fao, «à ce stade, il est difficile de mesurer les impacts réels sur la santé publique, l’économie, l’environnement, et sur les moyens de subsistance des populations». Pour amoindrir l’impact de la pandémie, 1350 ménages vont devoir bénéficier des produits alimentaires et sanitaires. L’Afao est chargée de la mise en œuvre de l’initiative dans 5 communes du Sénégal, deux (2) dans le département de Louga; Dahra et Thiamène- trois (3) à Dakar; Malika, Keur Massar et Rufisque Est.

 

M.Ouattara, 3èmecandidature de en Côte d’Ivoire: «cette récurrente propension des chefs d’Etat de notre Sous- région»

Par Ch. Seck NDONG

La Conférence des leaders du Congrès de la renaissance démocratique (Crd) a appris, avec beaucoup de préoccupations et d’inquiétudes, le revirement spectaculaire du Président sortant de Côte d’Ivoire M. Alassane Ouattara. Ce dernier, après deux mandats effectifs, soutient devoir, comme par nécessité, se présenter, en violation de l’esprit de la constitution, à l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 pour briguer un troisième mandat; plus grave encore, reniant toutes ses proclamations antérieures, plusieurs fois réitérées, consistant à passer le relais à la jeune génération.

La Conférence des leaders (Cl) du Crd observe pour s’en désoler cette récurrente propension des chefs d’Etat de notre sous – région à banaliser leur parole, à se dédire, et de la sorte, à jeter le discrédit sur tous les engagements qu’ils prennent à l’égard de leurs peuples; ce fut le cas de Macky Sall sur la réduction de son premier mandat de sept à cinq ans ou, avant lui, de Abdoulaye Wade sur sa troisième et malheureuse candidature en 2012, avec de nombreuses pertes en vies humaines qui auraient dû être évitées.

La Cl du Crd condamne le stratagème devenu récurrent en Afrique de l’Ouest : une réforme constitutionnelle menée lors de leur premier mandat qui laisse toujours la possibilité d’une interprétation équivoque de cette loi fondamentale par un conseil constitutionnel corrompu ouvrant la perspective d’un possible troisième mandat : Abdoulaye Wade, Alpha Condé, Alassane Ouattara y en ont eu recours; Macky Sall a accompli le premier pas du même stratagème partagé par une  réforme constitutionnelle qu’il livre aujourd’hui à des interprétations tout aussi équivoques par dés éléments de son entourage, connus pour une subordination maladive à sa propre personne et qu’il instrumentalise lui-même, manifestement à sa guise.

L’histoire édifiera sous peu sur ses intentions réelles, qu’il tente de camoufler, de prendre ou non le risque du mandat de trop, dont il a lui-même proclamé, en toute liberté, l’impossibilité de par l’esprit de la loi ! En tout état de cause, le Congrès de la Renaissance Démocratique réaffirme avec force sa position de principe fondée sur les Conclusions des Assises Nationales de deux mandats de cinq ans au maximum quel que puisse puissent être les gymnastiques et manœuvres juridiques, indécences éthiques et morales.

La Cl du Crd considère que M. Alassane Ouattara a effectué deux mandats successifs de Président de la République de Côte d’Ivoire. Nul n’étant indispensable et conformément à l’impérieuse nécessité de s’en tenir aux deux mandats constitutionnellement limités, il doit respecter sa parole, en laissant plus jeune que lui, dans son propre parti ou venant d’ailleurs, et donner à la Côte d’Ivoire une autre perspective de son choix dans la continuité ou dans la rupture.

La Cl du Crd appelle solennellement le Président Ouattara à éviter absolument, pendant qu’il est encore temps, d’engager son pays, la Côte d’Ivoire qui lui a tout donné, dans une voie aux lendemains à la fois sombres et incertains pour ses intérêts privés, ceux de ses partisans et de ses alliés.

La Cl du Crd en appelle à la solidarité et au soutien de tous pour une mobilisation agissante des démocrates et patriotes africains, notamment de la sous – région, en faveur du peuple ivoirien de nouveau exposé à toutes les aventures possibles face à l’actualité de l’élection présidentielle prévue le 31 octobre 2020. De même, les mêmes causes produisant les mêmes effets, la Conférence des leaders du Congrès de la Renaissance Démocratique exhorte toutes les forces démocratiques et citoyennes de la sous – région à s’organiser et à se mettre en ordre de bataille légitime pour exiger, avec courage et déterminer, y compris par tous moyens, le respect de la loi  fondamentale dans nos différents pays respectifs.

Mieux, le Crd milite intensément pour un amendement au Protocole Additionnel de la CEDEAO en vue d’ériger en «principe juridique communautaire» la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux au maximum; une limitation assortie d’une close d’éternité. Pour la Cl du Crd, cette condition est absolument nécessaire pour barrer la route aux aventuriers à la tête de nos Etats se prêtant au jeu du mandat de trop et qui, à la veille de chaque élection, exposent comme des irresponsables, nos pauvres et fragiles pays à la déstabilisation avec toujours de nombreuses pertes en vies humaines et des dégâts matériels qu’il était pourtant raisonnable d’éviter.

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