mercredi, septembre 9, 2026
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La commune de Hann Bel-air se penche sur son Pdc.

Pallier aux distorsions, aux manquements et déficits, œuvrer pour une bonne rationalisation de la gestion des ressources et potentialités locales, mieux, établir un Plan de développement communal (Pdc), est la tâche à laquelle s’est assignée l’équipe municipale dirigée par le maire Babacar Mbengue. Sous la supervision technique du coordonnateur et président de la commission Etudes et Planification, le Dr Omar Dlokhané, l’élaboration du dit projet a été confiée à un cabinet spécialisé.

La commune de Hann- Bel air est l’une des collectivités locales les plus importantes de la région de Dakar et du Sénégal. Située entre l’autoroute à péage et la mer, les 70.000 âmes qui y vivent sont réparties au niveau de 28 quartiers, principalement en 2 zones (résidentielles, autochtones et traditionnelles). Avec plus de 1200 ha, la comme est la plus étendue dans la région, après celle de Grand Yoff.

Très riche en potentialités socio- économiques (60% des unités et entreprises de la zone industrielle de Dakar y sont implantées mais dont les taxes et impôts sont versés au trésor public, de même qu’un quai de pêche épicentre d’activités halieutiques générant plus de 10 milliards de frs Cfa profitables non aux pêcheurs mais aux industriels), la commune n’en connait pas moins une épineuse question liée à la pollution datant de plusieurs abonnées de sa baie.

La commune de Han- Bel- Air souffre aussi de son enclavement du fait de l’autoroute à péage et du Ter, mais aussi du fait des inondations au niveau de certains de ses quartiers, d’un déficit d’infrastructures dans l’éducation (pas de lycée), dans la santé ( pas d’hôpital ), dans le transport ( point de ligne de départ et de stationnement pour les DDD, les Tata, les Ndiaga Ndiaye ), point de marchés. A cela s’ajoute le fait que les cimetières  musulmans et catholiques sont actuellement pleins, point d’espace pour les enterrements.

L’atelier de pré-diagnostic tenu mercredi dernier à l’Isra, en pleine pandémie de la covid- 19, sur la situation de référence de la commune dans les domaines de la vie active (éducation, santé, emploi, environnement, cadre de vie, assainissement, artisanat, tourisme, culture, sports, loisirs), a vu la participation des membres de l’équipe municipale, des acteurs de développement, des délégués de quartiers, des Asc, des partenaires. Des idées constructives ont été dégagées pour pallier aux manquements et enrichir le dossier technique de présentation du dit projet. Avant que le découpage en 8 zones d’intervention dans la commune les conditions ne soit défini pour une meilleure maîtrise des données sur le terrain, le coordonnateur M.Diokhané a aussi fixé les contours du diagnostic participatif qui va suivre. A ce travail, il a invité à « une synergie des idées, des compétences et des efforts, pour le grand bénéfice de la commune et de ses habitants sans exclusive ».

L’édile de la commune Babacar Mbengue a eu à édifier sur l’importance d’une telle rencontre : « L’atelier permet de réfléchir sur le devenir de notre commune d’ici 5 ans, de poser un référentiel, mais aussi d’établir un document technique et stratégique sur notre avenir,  une carte de visite pour nos partenaires. A terme, ce plan de développement que nous envisageons pour notre commune est pour prendre en charge toutes les préoccupations de notre collectivité, pour mieux atteler à leur résolution».

 

Malika/ Non au 4ème mandat du maire: « Nous peaufinons des plans hardis pour sanctionner Momar Talla Gadiaga »

Le coordinateur du Grand parti à Malika a fustigé la gestion du maire de la commune. Evoquant les problèmes d’infrastructures et le manque de vision et de réalisme, il annonce le slogan ‘’tout sauf Momar Talla Gadiaga’’. «Nous n’accepterons plus qu’il brigue un 4ème mandat», a déclaré El Hadj Mbaye, à l’occasion d’un point de presse tenu dans son fief.  

Les dirigeants du Grand Parti sont déterminés à s’investir, corps et âmes, pour sensibiliser les populations sur la quintessence des élections locales de 2021 qui pointent à l’horizon. «L’heure de la reconquête du pouvoir a sonné. Nous sommes à pieds d’œuvre  pour sanctionner le maire et mettre en place une équipe engagée capable de prendre en charge les préoccupations des populations. Nous sommes suffisamment outillés et expérimentés pour mettre sur pied une forte coalition qui fera face au maire sortant et le déboulonner», a soutenu El Hadj Mbaye.

Sur cette lancée, ses partisans comptent aller à la rencontre des chefs religieux et coutumiers, des associations sportives, des ‘’badienou gokh’’ pour échanger avec eux a fin de leur présenter un programme ambitieux de reconquête permettant de relever le défi et se propulser  sur les rampes de l’émergence. Avec l’accompagnement et l’appui financier considérable de leur leader Malick Gakou ils envisagent de mettre en place de nouvelles bases pour contrecarrer les plans de Momar Talla Gadiaga.

Selon M. Mbaye, des actions de bienfaisance seront entreprises pour asseoir une bonne politique sociale, conséquente pour le bien-être des populations. En sa qualité de coordinateur du Grand Parti et gestionnaire du marché situé à Montagne ses collaborateurs et lui ont mis tout le monde d’accord pour assainir et lutter contre la gestion frauduleuse qui règne dans cette zone et l’insalubrité qui hante le sommeil des populations de la localité. Il a souligné qu’en cette période de pandémie tout est au ralenti. «Mais nous allons bientôt investir le terrain par des stratégies de reconquête de la commune en phase avec des citoyens prêts à sanctionner l’actuel maire», a- conclu le pro-Gakou.

Ibrahima FALL

 

Suivi de la situation au Mali: La S.g. de la Francophonie désigne Ch. T. Gadio en qualité d’Envoyé spécial

La Secrétaire générale de la Francophonie, S. E. Mme Louise Mushikiwabo, a désigné S.E.M. Cheikh Tidiane Gadio, de la République du Sénégal, en qualité d’Envoyé spécial pour le suivi de la situation au Mali.

Cette désignation s’inscrit dans le cadre de la résolution adoptée le 25 août par la 111ème session extraordinaire du Conseil permanent de la Francophonie (CPF), pour soutenir le processus de restauration des institutions démocratiques au Mali et contribuer à trouver des solutions de sortie de crise durables et crédibles prenant en considération les attentes des citoyens maliens.

En étroite coordination avec les partenaires internationaux, tout principalement la CEDEAO et l’Union Africaine, l’Envoyé spécial sera chargé d’appuyer la Secrétaire générale de la Francophonie dans l’accompagnement du processus de transition civile.

L’Envoyé spécial conduira dans les prochains jours une mission de haut niveau à Bamako. La délégation comprendra notamment Madame Nadia El Yousfi, Députée au Parlement bruxellois et au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, membre du Bureau de la Commission des affaires parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) et de son Excellence Monsieur Moha Ouali Tagma, Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc auprès de la République fédérale du Nigéria et de la CEDEAO à Abuja.

Dr. Cheikh Tidiane Gadio est ancien Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères de la République du Sénégal et actuellement Vice-président de l’Assemblée nationale (depuis octobre 2019). Il préside l’Institut Panafricain de Stratégie Paix-Sécurité-Gouvernance (IPS). Disposant d’une très riche expérience diplomatique, M. Gadio a conduit de nombreuses missions de médiation et de facilitation, notamment pour l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et l’Organisation de la Coopération Islamique.

 

Mme Nadia El Yousfi est Députée au Parlement bruxellois et au Parlement de la Fédération Wallonie- Bruxelles, membre du Bureau de la Commission des affaires parlementaires de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) dont elle est Rapporteure pour les questions électorales. Elle est également élue au Sénat de Belgique et a été Echevine de Forest de 2006 à 2009. Mme El Yousfi a participé à plusieurs missions d’information et de contacts pour la Francophonie (Tunisie, Maurice).

Moha Ouali Tagma est diplomate du Royaume du Maroc depuis près de 40 ans. Il a notamment été Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc à Dakar (Sénégal) et à Varsovie (Pologne), ainsi que Conseiller diplomatique de la Mission permanente du Maroc auprès de l’ONU à Genève. Au terme de son mandat à la tête de la Direction Afrique au Ministère, M. Tagma a été nommé en 2016 Ambassadeur à Abuja (Nigéria).

L’OIF compte 88 États et gouvernements : 54 membres, 7 membres associés et 27 observateurs.

Covid-19/ Sénégal: 24 nouveaux cas testés positifs, 198 nouveaux guéris, aucun nouveau décès et 26 cas graves en réanimation.

Sur 997 tests réalisés, 24 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 2,41 %. Il s’agit de 15 cas contacts suivis et 9 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Diamniadio (1), Fann (1), Fann Hock (1), Guédiawaye (1), Kédougou (1), Mbao (1), Mbour (1), Ouagou Niayes (1) et Ouakam (1).

198 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris. 26 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation. Aucun nouveau décès lié à la Covid-19, n’a été enregistré.

A ce jour, le Sénégal compte 14738 cas positifs dont 11458 guéris, 302 décès et 2977 encore sous traitement.

Visite en banlieue: Macky Sall décide la départementalisation de Keur Massar

Le Président de la République demande aux maires de cesser le lotissement des bas-fonds.

C’est une annonce forte du Chef de l’État, le jeudi 17 septembre 2020, à Keur Massar. Macky Sall a en effet décidé de faire de Keur Massar un nouveau département, cela compte tenu de l’ensemble des problèmes que rencontre cette commune. « J’ai décidé de faire de Keur Massar un nouveau département. Et depuis plusieurs années nous y travaillons », a dit Macky Sall. « Je vais demander, a-t-il poursuivi, au ministre des collectivités territoriales, celui de l’intérieur de travailler avec les autorités administratives, les élus, les chefs coutumiers, les maires aussi pour voir la cohérence territoriale pour le futur département de Keur Massar ».
Afin de pouvoir gérer de façon plus adéquate la question, le Chef de l’État a aussi demandé aux maires de cesser le lotissement des zones non aedificandi.
« Nous avons beaucoup fait mais ce n’est pas suffisant, et ce que je voudrais demander aux maires sous la supervision des autorités administratives, de cesser de donner des lotissements dans des zones de cuvette. Autrement tout ce que nous ferons ne servira à rien. Chaque fois que nous aurons traité un problème, les gens irons dans un marigot pour y faire des lotissements et dès qu’il aura une pluie nous auront encore un spectre désolant des inondations. Nous devons nous accorder dessus, pour que les zones non aedificandi ne soient plus des zones autorisées pour l’habitat. C’est cela qui permettra de donner un sens aux actions que nous sommes en train de mener. Énormément de ressources ont été injectées, et nous allons continuer à le faire, puisque de façon globale le département de Pikine est dans des zonse de marécages, si vous reprenez les anciennes cartes toutes ces zones étaient des zones de marécages. Mais nous pouvons faire de l’assainissement et nous le ferons », a-t-il assuré.
Pour finir, le Président Sall a assuré que des actions très importantes seront engagées sans délai pour la gestion de Mbeubeuss et tout ce qui l’entoure pour la gestion de cette décharge. Mais aussi la restructuration des quartiers autour de Malika, et Keur Massar « et tout cela c’est un package d’investissement que le Sénégal va apporter », conclura le Président.

75è session de l’Age de l’ONU: Près de 120 chefs d’Etat confirmés pour le débat général virtuel…

Près de 120 chefs d’Etat et plus d’une cinquantaine de chefs de gouvernement sont confirmés jusqu’ici pour le Débat général de la 75è session de l’Assemblée générale des Nations-Unies, qui se tiendra virtuellement la semaine prochaine à New York en raison de la pandémie du Covid-19.

“Jusqu’à présent, 119 chefs d’Etat et 54 chefs de gouvernement ont confirmé leur participation” à ce segment de haut niveau, marqué par les discours prononcés par les leaders mondiaux et les chefs de délégation au siège de l’Assemblée générale, a indiqué le porte-parole du président de ce forum mondial.

Ces chiffres peuvent augmenter dans les jours qui viennent à fur et à mesure que d’autres dirigeants confirment leur participation, a expliqué le porte-parole lors d’un point de presse à New York. Selon lui, il s’agit d’un nombre très important de chefs d’Etat qui adresseront l’Assemblée générale cette année, en ce sens qu’en moyenne seulement 70 à 80 chefs d’Etat font d’habitude le déplacement à New York pour cet événement annuel.

En raison de la pandémie, les dirigeants mondiaux ne viendront pas cette année en personne au siège de l’ONU à New York mais participeront à distance en envoyant chacun un discours vidéo préenregistré. Durant le segment de haut-niveau de l’Assemblée générale, plusieurs réunions virtuelles seront organisées en direct avec la participation de chefs d’Etat et de gouvernement et des ministres des Affaires étrangères sur différents thèmes d’importance.

La 75è session de l’Assemblée générale, qui a débuté officiellement le 15 septembre, se tient sous le thème “Le multilatéralisme et l’avenir que nous voulons”, alors que le monde reste confronté à la pandémie du Covid-19 et ses conséquences socio-économiques qui n’épargnent aucun pays.

Réplique des jeunes de l’UCS: les pro-Baldé démasquent Sonko, «ce vendeur d’illusions»

La coordination communale des jeunes centristes de Ziguinchor a tenu une conférence de presse, ce mercredi, pour démasquer celui-là que les pro-Baldé appellent «manipulateur de la première catégorie».

Voici l’intégralité de leur déclaration:

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CONFERENCE  DE PRESSE DU MERCREDI  16 SEPTEMBRE 2020

« On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps

», nous disait Abraham LINCOLN. Les masques ont fini de tomber sur Ousmane Sonko, ce vendeur d’illusions, manipulateur de la première catégorie.

Un sage nous a appris, que dans nos cultures, on doit se  méfier de trois catégories des personnes

  • Celles qui parlent trop ;
  • Celles qui parlent sans jamais dire la vérité ;
  • Et celles qui parlent que du mal des autres.

Lorsque ces trois défauts se retrouvent chez une seule personne, ça devient inquiétant surtout quand cette personne prétend diriger un pays comme le Sénégal. C’est étrange de voir un homme qui n’a jamais été  rien réalisé, dans une prétention de se considérer comme le seul homme valable de ce pays.

Ce monsieur doit d’abord comprendre que Abdoulaye BALDE ne boxe pas avec lui sur le même ring, dans aucun domaine, il ne lui arrive à la cheville. lui a été radié de la fonction publique pour manquement grave à la déontologie de l’administration alors qu’il n’est même pas arrivé à la fonction de chef de division pendant que Abdoulaye BALDE a pris une retraite anticipée, après avoir gravi tous les échelons de l’administration, de jeune commissaire à Inspecteur Général d’Etat (la plus haute fonction de l’administration), pour se lancer en politique et se mettre au service des populations. Quand Abdoulaye BALDE avait l’âge de ce monsieur qui se considère comme jeune, il avait déjà accédé aux plus hautes stations de responsabilités dans ce pays (Secrétaire Général de la Présidence, Inspecteur Général d’Etat, Ministre d’Etat, j’en passe). Notez bien, Abdoulaye BALDE est devenu Secrétaire Général de la Présidence à l’âge 37 ans ; en 2001 soit quatre ans avant qu’il ne se lance en politique.

Je rappelle à DJIMBORI, que les hommes politiques qu’il semble mépriser aujourd’hui, sont tous de hauts cadres de l’administration Sénégalaise. Ni Macky Sall, ni Idrissa SECK, encore moins Abdoulaye BALDE ne sont ses alter égo. Tous ces hommes ont fait leurs preuves de la base au sommet, avant de prétendre diriger ce pays. S’il pense que c’est dans les accusations gratuites, le bavardage inutile et les contre-vérités qu’il parviendra à ses fins, il se trompe lourdement. Tenter de se mesurer à Abdoulaye BALDE est à la limite ridicule pour lui. La seule élection à la quelle on peut insinuer une confrontation entre ces deux hommes, remonte aux législatives de 2017 où il a été élu à la base du plus fort reste en obtenant que la moitié des voix obtenues par Abdoulaye BALDE (37.000 voix contre 65.000 voix).

Malgré toutes ses carences, notre héros de la parole n’a pas pu s’empêcher de venir à Ziguinchor, se promener dans la ville et revenir raconter sa vie à la presse. Toutes les déclarations qu’il a tenu à Ziguinchor sont fausses et sans fondement. Hélas, on ne pouvait pas attendre mieux de lui, il est un habitué des faits. Jouer avec les chiffres, manipuler les esprits, raconter sa vie, sont ses seuls jeux favoris.

Il a eu le toupet de se prononcer sur le plan directeur d’assainissement de Ziguinchor sans aucune maitrise de ce qu’il raconte.

Qu’il retienne pour sa gouverne, que les 21 milliards dont il parle, sont prévus dans le plan décennal de lutte contre les inondations. Cette prévision est une déclinaison du plan directeur d’assainissement dont le coût global est 50 milliards et sera intégralement financé par l’Etat du Sénégal. Ce plan directeur est composé de deux volets :

  • Un volet drainage des eaux usées qui constitue la phase prioritaire dont les travaux sont en cours avec 7 milliards déjà injectés contrairement aux 5 milliards qu’il a annoncé
  • Un volet drainage des eaux de pluie dont l’enveloppe est en cours de mobilisation et que les travaux démarreront incessamment.

Pire encore, notre accusateur ose affirmer que l’assainissement est une compétence partagée. Je l’invite tout simplement  à nous sortir de la loi 2013-10 du 28 Décembre 2013 portant code général des collectivités territoriales, une seule disposition qui indique une responsabilité des collectivités territoriales en matière d’assainissement. Mieux, quand il est parti faire sa promenade à Keur Massar, il n’a pas une seule fois interpellé le Maire de cette localité ; c’est parce qu’il pense que les Ziguinchorois sont aussi faciles à duper au point qu’il peut leur faire gober cette notion de compétence partagée qui n’existe que dans sa tête. De qui se moque t’on  quand en partant à Keur Massar il porte des bottes et à Ziguinchor il se promène avec des chaussures artisanales appelées « Tic- Tic» ? N’est-ce pas la preuve qu’il n’y avait pas d’eaux à Ziguinchor. ? Il est d’ailleurs resté trois jours à attendre la pluie pour faire son show et il n’a pas vue une seule goute- d’eau.

L’autre gros mensonge de DJIMBORI c’est quand il affirme que la commune de Ziguinchor a dépensé deux cent millions (200.000.000 F CFA) pour le curage des caniveaux. Le document que je vais tout à l’heure partager avec vous, atteste que le montant de ce marché est de quarante millions huit cent mille neuf cent dix  de francs CFA pour être précis   (40.800.919 F CFA). Cela démontre le manque de rigueur dans sa recherche d’informations fiables à servir aux populations. Il les (les populations) considère comme des naïfs qu’il peut manipuler à sa guise.

Lorsqu’un inspecteur des impôts et domaines se permet d’affirmer qu’un lotissement serait fait sans aucune base légale sous prétexte que la commune n’a pas reçu d’autorisation de lotir, on est en droit de se demander s’il n’est pas animé de la seule volonté de nuire. Il n’ose pas ignorer que la base légale d’un lotissement n’est rien d’autre que la délibération du conseil municipal. L’autorisation de lotir, délivré par le ministre de l’urbanisme, ne fait que valider le processus allant de cette délibération à la réunion de la commission régionale de l’urbanisme dirigée par le gouverneur et enfin, intervient la distribution des parcelles. Le lotissement de Diabir auquel il fait allusion, est en attente de cette réunion de la commission régionale avant transmission du dossier au ministère concerné. Pour rappel, l’initiative de ce lotissement émane d’une volonté des populations du quartier de Diabir qui, à plusieurs reprises ont saisi le maire sur cette question parce qu’étant dans le besoin impérieux d’avoir accès aux services sociaux de base. C’est d’ailleurs ces mêmes populations qui ont conduit tout le processus de recensement des occupants sous l’assistance des services techniques, en atteste la présence des notables de ce quartier dans cette conférence de presse. Voici une autre preuve de la malhonnêteté intellectuelle de ce politicien véreux qui n’a de soucis que pour le pouvoir et non pour la vérité. Ce qui est à la limite moquant dans tout ça, c’est quand il nous parle de son ambition sur le foncier dans les «30 communes de la Casamance». Méconnait-il la Casamance ou cherche-t-il à diviser les Casamançais ? Pour son information, la Région de Ziguinchor compte à elle seule 30 communes alors que la Casamance s’étant de GOULOUMBOU à DIOGUE et fait 113 communes (Ziguinchor 30 ; Kolda 40 et Sédhiou 43).

Notre politicien en retard sur les réalités de Ziguinchor, est arrivé au paroxysme de ses délires en soutenant que le président Macky SALL n’a rien fait à Ziguinchor. Voilà ce qui démontre encore une fois qu’il ne connait absolument rien de la Casamance qu’il prétend aimer et qui lui a tout donné.

Et c’est d’ailleurs dramatique de constater que ce prétentieux n’a aucun respect pour l’unité nationale de notre pays avec ses déclarations de va t-en guerre. En lieu et place de contribuer à la  recherche d’une solution au différent qui oppose les populations de Niaguis à leur municipalité, il s’est tout simplement permis de lancer un appel à la révolte et de déclarer que le Président Macky SALL n’aime pas la Casamance, comme si la Casamance ne fait pas partie du Sénégal, quel irresponsabilité ! Il n’a aucun respect pour les institutions de ce pays, il jette le discrédit sur tout et ne voit du bon que pour lui.

Je me permets, de revenir avec vous, sans être exhaustif, sur quelques réalisations du Président Macky Sall dans la Casamance naturelle et particulièrement à Ziguinchor :

  • La construction du pont de FARAFEGNE, une vieille revendication des Casamançais qui aujourd’hui a considérablement allégé les souffrances des Casamançais sur la traversée Gambienne ;
  • L’achèvement des travaux de la RN6
  • La mise en place de 5 bateaux (3 pour les passagers et 2 pour le fret) ; avec une réduction considérable des coûts du transport de 10500 à 5.000 F
  • Le lancement de 4 vols quotidiens entre Dakar et Ziguinchor ;
  • L’électrification de toutes les grandes villes de la Casamance ;
  • La construction du pont de MARSASSOUM ;
  • La construction de la boucle du BOUDIE sur 82k, de Marsassoum à Sédhiou en passant par les communes de DJIBABOUYA, BEMET, DJIREDJI et BAMBALY ;
  • La construction des routes à SEDHIOU et MARSASSOUM ;
  • L’implantation du Domaine Agricole Communautaire de SEFA ;
  • La construction de la Boucle du BOULOUF ;
  • L’implantation de l’agropole sud à Adéane pour un coût de 57 milliards 600 millions pour la transformation des produits agricoles.  ;
  • Le projet de construction de la RN4 ;
  • Le dragage du fleuve Casamance, l’agrandissement du port et les gros aménagements au quai de pêche de Ziguinchor qui feront de la région un up maritime ;
  • La voirie intérieure des communes de Ziguinchor, Bignona, Kolda, Sédhiou, Bounkiling, Vélingara et Oussouye dans le cadre de PROMOVILLES ;
  • L’octroi de plus de 4000 lampadaires solaires aux communes de la Casamance;
  • L’octroi de 5 milliards sur 5 ans à la commune de Ziguinchor dans le cadre de PACASEN qui permettra à la commune de Ziguinchor de réaliser de gros investissements qui vont davantage améliorer le visage de notre chère ville.

Bref, ou se trouve le lien entre notre champion de la manipulation et la Casamance dès lors qu’il se donne le courage, après avoir disparu au lendemain de l’élection présidentielle, après avoir fui les casamançais pendant cette période de la COVID19 où ils avaient le plus besoin de son soutien ne ce reste que moral, revenir les regarder dans les yeux et leur raconter que des contre- vérités.

Il aurait dû être plus sensible envers les Ziguinchorois en partageant avec eux leurs peines engendrées par cette pandémie. Mais hélas, il n’y a qu’une seule chose qui l’intéresse, le gain électoral alors qu’il n’a jamais rien réalisé, jamais exercé de responsabilité dans ce pays.

Abdoulaye BALDE a apporté toutes sortes d’assistance aux Ziguinchorois avant d’être élu Maire. Des étudiants au mouvement sportif, en passant par les femmes, les jeunes, les lieux de culte bref, tous ont bénéficié de l’accompagnement de Abdoulaye Baldé alors qu’il n’était pas maire de cette ville.

En réalité, nous avons en face de nous un trompeur, un vendeur d’illusions, un imposteur,  un populiste qui pense que seul le verbe fait un homme d’Etat. Abdoulaye Baldé a rendu tous les honneurs à Ziguinchor. C’est grâce à lui que cette ville est aujourd’hui citée dans la quasi-totalité des instances internationales. Abdoulaye Baldé, même s’il n’est pas né dans l’Etat, est un enfant de l’Etat pour avoir accédé très jeune aux  hautes sphères de décision de l’Etat. La différence entre Abdoulaye BALDE et notre vacancier est très simple : Abdoulaye Baldé connait tout de l’Etat et n’est pas bavard ; lui il méconnait tout d’un Etat et est très bavard. Voilà pourquoi il ne parle que pour ne rien dire.

Quand loin de Ziguinchor il faisait ses déclarations, on était pourtant tenté de le croire dés fois, mais il lui a suffi de venir se prononcé à Ziguinchor, sur des choses que nous vivons et maitrisons, pour que l’on se rende compte que c’est un vrai manipulateur, un vendeur d’illusions.

Il doit savoir, qu’il est plus sage d’apprendre à se taire lorsque ce qu’on a à dire n’est pas plus important que le silence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Afao/ Covid-19: Distribution du « Panier de la ménagère »; un satisfecit de Mme khady Fall Tall

Interview avec la Présidente de l’Afao / (Partie A)

Madame la Présidente de l’Afao, pouvez- vous vous présenter à nos lecteurs?

Je remercie votre organe de presse. Je salue l’intérêt que vous portez aux efforts de la communauté de base que nous représentons en tant que femme sénégalaise. Je suis d’origine Baol-baol. J’ai été enseignante (premier métier), puis professeur. Ensuite, j’ai fait des études en Management à l’ENAM en 1999 avec un DSS en Management. C’est la-bas que j’ai fait la communication comme spécialisation. En 2001- 2003 j’ai fait relation internationale au CEDS avec examen à Paris pour diversifier un peu mon profil. Comme vous le voyez, ça n’a pas été facile de faire tout ce parcours alors que je me suis mariée très tôt, à 17 ans. Pendant ce temps, je continuais à travailler, à faire mes cours, à fréquenter la politique durant 15 ans au niveau du parti socialiste. J’étais présidente des femmes du Parti socialiste (PS) au niveau du département de Rufisque de 1995 à 2000 et membre du comité central de l’école du PS.

Donc, voici un parcours assez atypique et ‘’coktailique’’ qui fait de moi ce que je suis devenu au niveau de la région en coordonnant le FOSCAO qui est un creuset de l’ensemble des Ong basés à Abuja. L’organisation que j’ai mise en place après la CEDEAO, en tant que Ong, l’Afao. Je suis la coordonnatrice du groupe genre de l’ECOAC de 2020 à 2025. Je suis aussi Vice-présidente de l’Appel islamique mondiale de Tripoli.  J’ai assuré la fonction de vice-présidence de l’ECOSSOC au niveau de l’Union africaine pendant un mandat de 4 ans.  Je suis membre de l’Armp pour la représentation des femmes dans le cadre des marchés publics pour qu’elles puissent accéder aux marchés publics tel que l’Etat l’a souhaité.

Tout cela pour dire à la génération de jeunes filles autour de moi qu’il ne faut pas faire une seule chose. Il faut se battre, travailler, retravailler. Toujours se remettre en cause et ne jamais baisser les bras. Il faut toujours se dire qu’il y a une valeur ajoutée que je dois avoir, recueillir toutes les informations pour être parmi les nouvelles leaders de l’Afrique. Il faut que la jeune génération se prépare à faire beaucoup plus que ce qu’on a fait. «C’est le temps des femmes», je cite Mme Clinton qui disait: «ne vous laissez pas intimider par quoi que ce soit»; parce que les filles sont toujours les meilleures car ce que le monde a de meilleur passe par la femme.

Nous avons suivi récemment ce que vous avez fait en partenariat avec la FAO dans le cadre de la Covid-19. Parlez- nous du motif de cette importante œuvre sociale ?

C’est vrai que la pandémie de la covid-19 est venue chambouler toutes les évidences du point de vue sociétal… Pour répondre à l’appel de l’Etat du Sénégal, la FAO a cherché à intervenir dans une dynamique de la sécurité alimentaire pour venir au secours des ménages vulnérables qui en ont tous besoin à travers le panier de la ménagère.

Avant d’être saisie, la FAO avait déjà ciblé deux sites de la région de Louga (Dara Djolof et Thiamène) et trois communes de la région de Dakar qui se trouve être l’épicentre de la pandémie dans notre pays. Il s’est agi de Keur Massar, Malika et Rufisque pour faire des interventions d’urgence ponctuelles avec des produits, d’une part alimentaire, et d’autre part sécuritaire.

Le corpus du projet était divisé en deux grands objectifs. Le premier servait à soulager les producteurs et productrices dont les produits étaient arrivés à terme, qui ne pouvaient pas circuler dans le pays pour procéder à la commercialisation du fait que les marchés, les ‘’loumas’’, étaient fermés. Quand l’Afao a été saisie, aussitôt nous avons décidé d’acheter les produits aux champs, essayé de les conditionner et de donner à qui de droit. Ce premier objectif a permis d’augmenter leur pouvoir d’achat et de réduire les pertes qu’ils allaient subir à cause de la pandémie. Ceux-là n’avaient pas les moyens de sortir leurs produits périssables des champs. C’était une intervention essentielle.

Le deuxième objectif consistait à soulager les populations, les ménages pauvres, vulnérables par la nourriture. Quand on parle de nourriture, chaque produit doit être l’émanation naturellement des populations. Nous avons commencé à recenser les produits céréaliers transformés comme le maïs et le mil qui étaient à la charge de l’Afao pour près de 10 tonnes. Notez de même pour le riz de la vallée produit par les femmes. On a pu ajouter des produits agricoles frais qui sont difficiles à conserver mais pour lesquels, quelque fois les pommes de terre, les oignons, étaient devenus périssables à l’approche des fêtes. Pour les quatre (4) sites on a mis du poisson, étant entendu que Rufisque est la première capitale du poisson; il y a la mer, le littoral.

Nous avons mis du ‘’kétiekh’’, entre 5 et 6 kg, dans des paniers bien présentables pour les deux communes de Dara Djolof dans une dynamique d’aider les familles vulnérables pendant les périodes de soudure… Les choix des produits étaient méticuleusement conduits entre la FAO et l’Afao -WAWA pour faire au mieux suivant la situation difficile des populations.

Mais il s’agissait d’intervenir dans la problématique de la Covid-19, en dehors du quid alimentaire, un quid sanitaire composé de lave-mains, bassines, baignoires, s’imposait pour des soins, en tout cas pour aider à la propreté. Ce qui permet aux bénéficiaires d’observer plus de recul par rapport à la maladie.

Vous avez réalisé cette activité en collaboration avec les collectivités locales ciblées. Etes- vous satisfaits du déroulement de cette action sociale?  

Mon niveau de satisfaction se situe à plusieurs étages. D’abord, au niveau des collectivités locales, le fait que les collectivités locales commencent à établir des partenariats avec des partenaires au développement présents dans nos pays, c’est une forme de proximité de développement envers les populations.

Nous ne sommes pas les collectivités locales mais nous savons jusqu’où la communauté internationale a intérêt à se rapprocher des populations à travers les organisations communautaires et les collectivités locales qui, souvent comme vous le savez, manquent de beaucoup de choses. Les leaders des communes ont des militants, des personnes qui comptent sur eux, et souvent ils n’ont pas la possibilité de satisfaire à leur besoins.  Ça, c’est une approche.

Mais ce qui a été innovant, c’est l’intervention d’urgence; parce que pour un budget de 50 ou 46 millions de francs CFA (ce qu’on a obtenu pour la première phase), le système de décaissement, les formalités, l’engagement, dans le cadre du Programme de résilience économique et sociale (Pris) qui est soutenu par le ministère de l’Agriculture, a voulu des actions urgentes. Les populations ne pouvant pas sortir de ce choc de la maladie, (les enfants ne vont plus à l’école, tout le monde est à la maison et il faut trouver à manger). Là, le fait qu’ils aient pensé à cela et que le manger ne devait être que des produits locaux, cela renvoie à une compréhension endogène de notre développement. Ce qui n’était pas toujours le cas. Il n’y a pas un seul produit qui n’est pas l’émanation de notre terroir. Et là, c’est une nouveauté.

Il faut que la covid-19 nous pousse à la réflexion, à compter sur nous-mêmes. J’ai l’habitude de citer un grand doyen africain; «on ne peut pas confier son ventre à quelqu’un et être libre». Vous avez vu les menaces de ces pays qui amenaient les bateaux de riz vers l’Afrique. En ce moment, les occidentaux sont obligés de s’occuper d’abord de leurs populations qui ont été très touchées par la pandémie, notamment du côté européen. Donc, voici les deux motifs de satisfaction. Nous pensons que de bonnes choses ont été faites.

Le troisième maintenant, c’est le niveau de satisfaction communautaire émis par les populations. Il y a ce que nous avons prévu en termes de planification, ce qui se passe pendant l’action, mais aussi le feed-back obtenu de l’opération qui nous permet de savoir les pistes de travail sur lesquels la communauté internationale, les gouvernements, les acteurs au développement à la base et les Ongs doivent continuer à prospérer…

 

Procès Lamine Diack: L’Ex-patron de l’IAAF condamné à 4 ans de prison dont 2 avec sursis…

Le verdict du procès Lamine Diack vient d’être rendu ce mercredi 16 septembre par le tribunal correctionnel de Paris. Et, le moins qu’on puisse dire c’est que la peine n’a pas été légère puisque l’ancien président de l’IAAF (La fédération internationale d’Athlétisme) a été condamné à quatre ans de prison dont deux ans avec sursis en plus d’une amende de 500.000 euros.

​L’ancien patron de l’athlétisme mondial, était poursuivi pour corruption passive et active, blanchiment en bande organisée, abus de pouvoir. Devant la 32 ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, Diack – Père est aussi jugé pour avoir prétendument permis de retarder, à partir de fin 2011, des procédures disciplinaires contre des athlètes Russes soupçonnés de dopage entre autres …

Pour l’heure, ses avocats, dont Me Simon Ndiaye et Me Bourdon ne se sont pas encore prononcés sur la conduite à tenir quant à la suite de ce dossier.

Gestion de la Covid-19 et notes du CSE: Le ministre Diouf Sarr distingué ‘’Lion de l’Excellence’’

Le ministre de la Santé et de l’Action sociale a été sacré et élevé au titre de «Lion d’Excellence de l’Émergence», distinction du Club Sénégal Émergent (CSE). Ce fut lors d’un panel consacré à la pandémie et la gestion du Coronavirus, portant sur le thème : « Situation de la Covid-19 au Sénégal, Bilan et Perspectives ». Différents acteurs-clé sont intervenus et s’en est suivie une cérémonie de remise de 20.000 masques par les membres du Club aux responsables d’associations,  groupements communautaires et personnes vulnérables.

Le Sénégal est cité en exemple dans le monde pour sa lutte contre la Covid-19. Il occupe la deuxième place mondiale suite à l’étude de Foreign Policy Analysis. «Nous devons en être fier tout en poursuivant la mobilisation face au virus. Cette reconnaissance, nous la devons au leadership de S.E.M. le Président de la République Macky Sall, qui très tôt a engagé notre pays dans la phase de préparation de la riposte. En outre, le Chef de l’Etat a mis à la disposition des acteurs de la lutte les moyens nécessaires», a attesté le ministre Abdoulaye Diouf Sarr. C’est l’occasion pour lui de renouveler ses vifs et chaleureux remerciements au Président de la République. «J’adresse mes sincères remerciements à l’ensemble des forces vives de la Nation qui participent à la mise en œuvre du plan de contingence: les services de l’Etat, les collectivités territoriales, le secteur privé de la santé, les communautés, les personnels de santé. Je remercie également les partenaires techniques et financiers qui nous soutiennent», a-t-il relevé.

Aux membres du Club Sénégal émergent, le ministre de la Santé et de l’Action sociale a exprimé ses sincères remerciements pour avoir bien voulu porter leur choix sur sa personne et sur son département pour cette activité les ‘’Jeudis de l’Emergence’’. Il leur a exprimé sa profonde gratitude pour ce prix qui honore en premier S.E.M. le Président de la République. Diouf Sarr a reconnu que c’est aussi le succès de tout le personnel de Santé et d’action sociale. Il s’est félicité de la deuxième place que le Sénégal occupe au plan mondial, dans la lutte contre le coronavirus. Pour Abdoulaye Diouf Sarr, il faut en être fier, mais tout en restant lucide.

Le ministre  en charge de la Santé s’est réjoui du choix porté sur sa personne et son département pour ce ‘’Jeudi, du Club Sénégal émergent’’. Il a évoqué la pertinence du thème. Après six mois de lutte, à son avis, il est important de faire le point et se projeter sur ce qui nous attend. Diouf Sarr a précisé que son département ministériel présente tous les mois un bilan sur l’épidémie, en plus du bilan quotidien. «Ce panel nous change de cadre, nous permet d’avoir des échanges plus relaxes avec vous pour être mieux compris. Un excellent relais pour la promotion des activités menées par notre pays dans le cadre de la lutte contre la Covid», a-t-il réaffirmé.

A en croire le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le Sénégal fait d’énormes efforts dans la lutte contre la pandémie du Coronavirus, d’où sa deuxième place au plan mondial, derrière le Danemark. Pour Diouf Sarr, cela représente une fierté, mais cela doit pousser les uns et les autres à faire preuve de responsabilité. «Le Sénégal est cité en exemple dans le monde. La deuxième place occupée par le Sénégal en est une preuve. Nous devons en être fiers tout en restant lucide. Cette reconnaissance, nous la devons au leadership de notre président de la République», a fait entendre le ministre.

Décoré du titre de «Lion d’excellence», Abdoulaye Diouf Sarr a tenu à remercier le Club Sénégal émergent, à travers son président Youssouf Diallo. «C’est avec plaisir et honneur que j’ai reçu l’invitation du club Sénégal émergent. J’aimerais vous féliciter car vous nous avec donnez un cadre de réflexion. Je voulais dire ma gratitude pour ce prix qui honore le Président de la République», dit-il.  «Nous avons certes reçu des distinctions. Mais le véritable destinataire est celui qui est au-devant des troupes pour atteindre cet objectif. Je veux nommer le Président de la République. Si nous n’étions pas bien préparés, nous ne serions pas là à parler de riposte. Je tenais à remercier les forces vives de la Nation et les partenaires techniques et financiers qui nous ont soutenus », a indiqué le ministre de la Santé.  Il en a profité pour saluer le travail effectué par Youssouph Diallo et ses amis du Club Sénégal émergent. «Le club se distingue dans la promotion du PSE défini par le président de la République. Vous soutenez cette vision claire d’un homme qui est en train de hisser le Sénégal au rang des pays émergents. Je voulais magnifier le concept de ‘’Jeudis du CSE’’. Il permet de traiter des questions importantes de l’actualité de notre pays », a soutenu Diouf Sarr.

Le panel tenu dans les locaux de Fun City Business VDN a été animé par les Docteurs Marie Khémess Ngom Ndiaye, Directrice générale de la santé (Dgs) et Annette Seck Ndiaye, Directrice de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (PNA). Le Professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l’Hôpital de Fann, et Docteur Abdoulaye Bousso, Directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaires (COUS), absents à cette cérémonie, ont été représentés. Ces personnalités du secteur de la Santé ont aussi reçu les distinctions du Club.   La rencontre placée sous la présidence effective du ministre de la Santé et de l’Action sociale a servi de cadre pour la remise de 20 000 masques contre la Covid-19 offerts par les membres du Club Sénégal Emergent aux responsables d’associations et groupements communautaires et de personnes vulnérables.  Il faut rappeler que la Direction générale de la Santé a été désignée pour piloter le point focal national du Règlement sanitaire international regroupant des membres de divers secteurs pour mettre en place « une stratégie de riposte efficace » face aux risques sanitaires. «Le Point focal national doit ainsi pouvoir prévenir, détecter, communiquer, notifier et évaluer sur tout événement dans le domaine sanitaire pour au final mettre à la disposition des autorités une stratégie de riposte efficace», a expliqué la directrice générale de la Santé publique, Dr Marie Khémesse Ngom Ndiaye, par ailleurs coordonnatrice de cette entité. Elle faisait une présentation axée sur la situation de la pandémie au Sénégal et à travers le monde, devant le ministre de la Santé et de l’Action sociale.

«Il ne faut pas toujours être surpris par les événements, même si c’est le cas il s’agit d’avoir les moyens disponibles pour faire face», a dit Dr Ngom. Elle a précisé que le Point focal « n’est pas une seule personne, mais une entité multi- sectorielle, un instrument juridique contraignant que tous les pays membres de l’Organisation mondiale de la santé devraient avoir dans leur arsenal institutionnel. Selon la Dgs, le Point focal regroupe des représentants des ministères de l’Elevage, de la Pêche, de l’Environnement, des Transports, entre autres secteurs et disciplines, dans le but d’assurer la sécurité sanitaire au Sénégal.

Dr Marie Khemesse Ndiaye Ngom a rappelé que les agents pathogènes, les vecteurs qui transmettent les maladies sont aussi bien d’origine humaine, animale, végétale ou même environnementale et peuvent venir de partout. «C’est pourquoi la préparation à la riposte à travers ce dispositif national doit avoir cette spécificité de diversité des parties prenantes», a-t-elle expliqué.

Un plan d’actions en cours de validation a été rédigé par les parties prenantes en attendant sa budgétisation. Les dispositions prises concernent également la prévention au niveau des « portes d’entrées multiples et multiformes » comme les aéroports, le port maritime mais également les frontières terrestres. Après l’aéroport de Dakar, celui de Ndiass est en cours d’évaluation. A la fin de l’année, ajoute Dr Ngom, un rapport sera présenté aux ministères concernés et au chef de l’Etat, le même rapport devant être ensuite soumis à l’Organisation mondiale de la Santé pour « évaluation des progrès réalisés par le Sénégal dans le domaine de la prévention et de la riposte ».

Ch. Seck NDONG

 

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