mercredi, septembre 9, 2026
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Don de Navire au Sénégal et formation maritime: La Corée contribue au nettoyage des fonds marins  

Par Ch. Seck NDONG

L’Ecole nationale de formation maritime (Enfm) et KMI (Korean maritime institut) ont tenu un atelier, hier, pour voir comment contribuer à développer la capacité de maintenir la vie autonome. Il s’agit pour eux de passer par la formation et les compétences en matière de sécurité et de gestion des navires. Au cours de cette rencontre, des spécialistes ont évoqué la problématique du nettoyage des fonds marins.   

A travers le projet de don de navire, les acteurs du secteur ont sélectionné «un navire donateur» selon l’espoir du pays bénéficiaire parmi les navires de pêche réduits. Ils ont effectué un «travail de réparation optimisé» qui répond aux exigences de l’agence d’inspection du pays bénéficiaire(ANAM). Le représentant du ministre de la Pêche et de l’Economie maritime du Sénégal, a d’abord apprécié positivement la coopération avec la Corée notamment à travers le projet KMI qui constitue une continuité.

Ce projet a permis aux apprenants d’effectuer des voyages, des stages d’imprégnation et d’intégration en République de Corée. Il permet de pouvoir faire la différence. Des groupes de dix stagiaires sont envoyés là-bas depuis deux années maintenant. Cette année devait être la troisième mais malheureusement avec la pandémie, on n’a pas pu. Au total, dix stagiaires parce que ce sont les mêmes qui sont repartis suivant des programmes qui s’enchaînent. La cérémonie a été marquée par la note clé de Dr H.P. Hong (Directeur de Cermarpe): «les réalisations et l’importance du don de navire et des projets d’éducation et de formation par la Corée».

Le directeur de l’Ecole nationale de formation maritime, Babacar Faye, a soutenu qu’il s’agit aussi de contribuer à l’amélioration de la capacité de nettoyage des zones de pêche dans les eaux côtières sénégalaises en utilisant le navire-école et à la conservation des ressources halieutique de l’Afrique de l’Ouest. «Nous avons considéré qu’il y a dix qui ont profité des formations dans le cadre du projet de la succursale de KMI au niveau de l’Espagne», a-t-il précisé. Selon lui, la formation pratique est majeure dans le domaine des activités maritimes. Il faut y aller et à ce niveau, M. Faye a indiqué que le résultat est là, visible. Dix (10) sénégalais ont pu bénéficier de ces en Corée.

Et, le modérateur de cet atelier de restitution sur les travaux du bateau Djender, un navire-école qui est le fruit de la coopération entre le Sénégal et la Corée, Talibouya Aïdara, a fait comprendre qu’actuellement il y a une forte pollution par les filets, les déchets plastiques, entre autres. Ce qui crée beaucoup de problèmes dans le fonds marin, des déboires à l’endroit des acteurs de pêche, mais fatigue surtout les habitants des océans, c’est à dire les poissons, fruits de mer et autres; parce que l’habitat de ces espèces est envahi par ces déchets.

Ainsi, dans la phase 2 du projet de renforcement des capacités, un programme de formation a été mis en place pour optimiser les capacités de navigation et de gestion du navire des membres d’équipage formés de l’institution bénéficiaire (Enfp). Après la fin de la phase 2, un autre programme de formation a également été mis en œuvre pour soutenir les «capacités d’autogestion».

 

 

 

De la nécessité d’avoir un secteur privé national fort pour soutenir la relance économique.

Le Sénégal à l’instar des autres pays du monde a subi de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire internationale. La pandémie à COVID-19 a provoqué un ralentissement généralisé de l’économie mondiale, plongeant ainsi les pays dans une récession économique particulièrement dans notre pays.  Après une croissance moyenne soutenue de 6% depuis 2014, notre taux de croissance initialement prévu à 6,8% en 2020, pourrait chuter à -0,7% à cause de la COVID-19.

Raison pour laquelle, le Sénégal a réagi rapidement pour assurer la résilience économique et sociale des populations avec la mise en place du fond Force COVID-19, doté d’une enveloppe financière de 1000 milliards (soit 7% de notre PIB). Cette riposte a permis de renforcer la résilience des populations et a soutenu l’économie face au choc provoqué par la pandémie. Le Président de la République, soucieux de la trajectoire du plan Sénégal émergent, a instruit le Gouvernement à réfléchir à la relance post- covid.

Pour rappel le Plan d’action prioritaire 2 du Plan Sénégal Emergent (PAP2; 2019-2023), reposait sur un total de 697 projets pour un coût global de financement de 14 098 milliards. Il ressort du dernier Conseil Présidentiel sur la relance, que le gouvernement du Sénégal a adopté un nouveau PAP 2 ajusté (PAP 2a) avec une hausse de 614 milliards sur le coût du financement de la stratégie estimé maintenant à 14 712 milliards.

Ce réajustement démontre à suffisance l’engagement sans faille du Chef de l’Etat à maintenir le cap vers l’émergence. La nouvelle priorisation du PAP2a s’appuie sur l’accélération de la souveraineté alimentaire, sanitaire, et pharmaceutique, l’industrialisation de l’économie et la transformation digitale de celle-ci. L’atteinte de ces objectifs nécessitent inexorablement l’investissement du secteur privé et particulièrement notre secteur privé national. Et c’est cela un des défis majeurs que nous devons relever pour prétendre réussir la transformation structurelle des bases de notre économie, avec un secteur privé nationale fort.

Faudrait-il aussi rappeler que notre tissu économique est composé d’environ 90% de PME et PMI, avec une prédominance du secteur informel. Il y’a donc lieu de travailler immédiatement à la formalisation de ce secteur informel, pour un meilleur impact dans la production de la richesse nationale. Il conviendra également de réfléchir aux stratégies de financement et d’accompagnement de ces PME pour l’émergence de champions économiques nationaux, capable de capter les fruits de cette croissance tant attendu. C’est à ce prix-là que nous réussirons le pari d’une croissance durable et inclusive aux services de nos populations.

Le retour à l’agriculture tel qu’impulsé par son Excellence le Président Macky Sall, est une aubaine pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, et appelle naturellement au développement de l’industrie agroalimentaire pour mieux insérer notre pays dans les chaînes de valeurs mondiales. Le défi de la transformation locale et celui de la transformation digitale, doivent nous mobiliser tous afin de permettre à notre pays de faire des sauts qualitatifs, dans un environnement mondial concurrentiel.

Ce sera aussi une belle opportunité pour notre pays de mieux encadrer et profiter des perspectives de l’exploitation des ressources minières repoussées à l’horizon 2023.

Par Mme Ndene Anne Françoise DIOUF

Financier, Assureur-Conseils

Convergence des Cadres Républicains de MBOUR

Email: ngoulou.79@gmail.com

 

Dette des pays en développement: Le SG de l’ONU plaide pour l’allègement

Le Secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres, a appelé, mardi, à l’allègement de la dette de tous les pays en développement et à revenu intermédiaire, afin de leur permettre de se relever de la crise économique et sociale occasionnée par la pandémie, à l’occasion d’un événement de haut niveau sur le financement du développement.

“L’allégement de la dette ne peut être limité aux pays les moins avancés, il doit être étendu à tous les pays en développement et à revenu intermédiaire qui en ont vraiment besoin. Et ces pays doivent avoir plus de temps pour effectuer des paiements. Toute solution globale doit inclure un engagement avec les créanciers privés et les agences de notation de crédit”, a plaidé M. Guterres, à l’ouverture de cette rencontre virtuelle marquée par la participation de plusieurs dirigeants mondiaux et d’organisations financières internationales.

Le chef de l’ONU a noté que les institutions financières internationales doivent disposer des ressources dont elles ont besoin pour augmenter le financement des pays en développement et à revenu intermédiaire qui sont très vulnérables et en situation de surendettement.

Antonio Guterres a relevé que si de nombreux pays africains ont lancé avec succès des réponses de santé publique face à la COVID-19, le financement du développement sur le continent reste “encore sérieusement en retard”.

“Nous n’atteindrons pas les Objectifs de développement durable si nous ne les atteignons pas en Afrique. Nous devons accorder une attention particulière aux besoins de financement du développement de l’Afrique”, a-t-il insisté.

“Je vous exhorte à envisager des initiatives novatrices dans le but particulier de créer de nouvelles facilités de prêt pour le financement concessionnel qui réduiraient considérablement les coûts d’emprunt et favoriseraient la viabilité financière”, a encore plaidé le Secrétaire général.

“La pandémie du COVID-19 est une catastrophe. Mais c’est aussi une opportunité générationnelle de façonner notre avenir pour le mieux”, a-t-il estimé, évoquant la nécessité d’élaborer un “nouvel accord mondial” (New Global Deal) pour gérer cette crise.

“L’architecture financière mondiale fait partie de cet accord, avec une mondialisation équitable et le respect des droits et de la dignité de tous, de notre planète et des générations futures”, a-t-il dit.

Convoquée par les Nations-Unies, en collaboration avec le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, et le Premier ministre de la Jamaïque, Andrew Holness, cette réunion de haut niveau a permis de refléter l’action enclenchée au cours des cinq derniers mois pour trouver des solutions susceptibles de faire progresser une réponse multilatérale globale aux impacts sociaux et économiques dévastateurs de la COVID-19.

 

Selon l’ONU, sur les 11 billions de dollars qui ont été dépensés jusqu’à présent dans le monde pour faire face aux impacts financiers de la pandémie, 88% ont été décaissés par des pays à revenu élevé, contre seulement 2,5% par les économies émergentes et en développement.

La pandémie du COVID-19, qui a fait près d’un million de morts et entraîné plus de 32 millions de cas confirmés, est allée au-delà d’une crise sanitaire et humanitaire pour devenir également une urgence de développement mondiale sans précédent.

Ainsi, la pandémie devrait conduire près de 100 millions de personnes à l’extrême pauvreté, la première augmentation de ce type depuis 1998. L’ONU estime que 265 millions de personnes supplémentaires pourraient faire face à de graves pénuries alimentaires d’ici la fin de 2020, alors que 12.000 personnes pourraient mourir de faim en raison de la pandémie.

L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que l’équivalent de 500 millions d’emplois ont été perdus jusqu’à présent cette année, creusant davantage les inégalités économiques et affectant de manière disproportionnée les pays en développement et les groupes vulnérables.

Le Chef de l’Etat met au défi ses détracteurs : «Je suis prêt à en débattre avec qui le souhaite»

Le Président de la République était ce matin à Diamniadio pour les besoins du Conseil présidentiel sur la relance de l’économie. Après avoir abordé plusieurs questions relatives à la croissance économique et à la sortie de crise imposée par la pandémie, Macky Sall se met à la défensive pour répondre à ceux qui estiment que la gestion des inondations n’est pas bien menée.

« Je ne peux pas accepter qu’on veuille par les réseaux sociaux et par pure démagogie,  remettre en cause ces quantités d’efforts qui ont été faits pour assainir nos villes et communautés dans la région de Dakar », regrettera le président de la République.
Dans cette intervention aux allures de réplique, Macky Sall droit dans ses  bottes, soulignera qu’il reste à l’aise pour « débattre sur cette question des inondations avec qui le voudra ». Il soulignera par ailleurs que les gens doivent toutefois, savoir pour une bonne fois, « que son gouvernement a fait ce qu’aucun gouvernement n’a pu faire depuis 1960 ».

Une occasion également pour le chef de l’État de rappeler ces efforts dans le domaine agricole, avec « l’augmentation des semences et intrants qui ont été donnés aux producteurs, mais également celle de la subvention et du budget qui passe à 60 milliards de Francs CFA. »

Alassane Cissé sur la relance de l’économie: «Le Président Macky Sall est dans le temps de l’action»

Le Chef de l’Etat va présider un conseil présidentiel, aujourd’hui, pour la relance de l’économie du Sénégal. Au cours d’un entretien avec la presse, le Haut conseiller des collectivités territoriales (Hcct) estime que le Président Sall est en train de s’occupe du bien être des sénégalais. «Que les détracteurs se mettent à parler! Mais il déroule son calendrier, le programme pour lequel il a été élu. Alors, qu’on le laisse travailler !», a déclaré Alassane Cissé, par ailleurs délégué national du Nouveau parti.

«Le Président de la République, Macky Sall, est ‘’dans le temps de l’action’’. Il l’a dit depuis le début de son mandat comprenant qu’il a été élu exclusivement pour s’occuper des préoccupations majeures des populations. Il a commencé à faire pour l’agriculture notamment», a indiqué Alassane Cissé, Haut conseiller des collectivités territoriales (Hcct). Maintenant que la covid-19 est venue, avec la récession mondiale qui s’annonce, le Sénégal même qui est vers 0,7% alors qu’on tendait vers 7%, c’est parce qu’il y a un ralentissement de l’économie mondiale. Il soutient: «nous ne sommes pas les seuls; ça touche tout le monde.

A son avis, le Chef de l’Etat, par le biais de son ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, est en train de faire un check de notre économie. Et, le haut conseiller est convaincu que le Président Sall va proposer de bonnes solutions pour que notre économie redémarre.

Aux soi-disant analystes, spécialistes en tout: «Cessez de voir que du noir»

Parlant de la covid-19, le délégué national du Nouveau parti (Np) et Haut conseiller des collectivités territoriales, Alassane Cissé, interroge les soi-disant analystes qui se disent spécialistes pour critiquer la communication, la démarche du gouvernement. «Maintenant qu’on nous dise que le Sénégal est deuxième au niveau mondial dans la gestion de la covid-19, vous ne voyez plus ces gens parler de la pandémie, ils sont tous devenus des spécialistes des inondations, occultant le faux qu’ils disaient depuis le 02 mars, a relevé Alassane Cissé.

Selon lui, il faut vraiment être de mauvaise foi. «Pendant plus de deux mois ils disaient que le travail du gouvernement, sur la pandémie, n’est pas bon; alors qu’à l’international il est ressorti que dans la gestion de la pandémie, le Sénégal est deuxième au niveau mondial.  Ils n’en font plus cas dans leurs émissions alors qu’ils se disent analystes politiques. «C’est vraiment dommage, ce qui se passe au Sénégal, c’est extraordinaire…Ils ont transféré maintenant leurs analyses vers les inondations; puisque ce sont des spécialistes en tout, ils se sont transférés vers les inondations pour ne voir que du noir, parce que leur tableau est noir. C’est pourquoi ils voient tout le temps du noir dans l’action gouvernementale et dans l’action du Président de la République»,  a dit le Délégué national du Nouveau parti.

De l’avis de M. Cissé, ces gens veulent être les directeurs de conscience du peuple sénégalais. «Ils veulent diriger le mouvement des masses. Ils n’osent pas s’afficher mais se drapent du manteau d’analystes politiques ou spécialistes de la chose politique. Ils n’analysent pas pour le commun des sénégalais mais font leur propre analyse qui n’est basée sur du factuel pensant que la population vont se soulever. Ils sont là pour nous dire aux citoyens de ne voir que du noir, que du mauvais», a déploré le haut conseiller. Pour lui, les populations ont déjà vu ce que le gouvernement actuel a fait dans ce pays. M. Cissé a rappelé que pendant plus de sept (7) ans on n’a pas parlé d’inondations. «Il y a eu des pluies exceptionnelles qui ont fait que certaines zones qui n’étaient pas dans le programme soient inondées pour que ces gens-là s’érigent en censeurs de notre conscience», fait-il comprendre.

Par Ch. Seck NDONG

 

 

 

 

 

Réhabilitation de la gare routière de Fatick: Matar BA débloque 70 millions F Cfa

70 millions FCFA, c’est la rondelette somme dégagée par l’institution municipale dirigée par Matar BA pour réhabiliter la gare routière de Fatick qui a été entièrement endommagée par les fortes pluies de l’hivernage 2020.

En effet, c’est le jeudi 24 septembre 2020, que le Maire de Fatick Matar BA avait convoqué le Conseil municipal pour examen du compte administratif de l’année 2019 et autorisation spéciale de dépenses dont le but est de remettre en bon état la gare routière de la capitale du Sine.

Le Ministre a par ailleurs annoncé l’extension du réseau électrique de la commune pour un montant de 30 millions FCFA, la construction des maternités au niveau des postes de santé de Darou-Saloum et Ndouck pour un coût de 30 millions CFA  et la réhabilitation d’un salle de classe  à l’école élémentaire Salif Ba estimée à 3 milions FCFA

Dans le cadre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen), la municipalité de Fatick bénéficie du fonds d’équipement des collectivités territoriales d’un montant global de 133 millions FCFA

Lutte contre la Covid-19 : remise de dons de matériel médical par Serba Dynamik Malaisie

Le ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, M. Amadou Hott, a présidé ce jeudi la cérémonie officielle de réception d’un don de matériel médical, offert à notre pays par la société malaisienne Serba Dynamik, pour appuyer sa lutte contre la pandémie de la Covid-19.

La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du 12ème étage de la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques (DGPPE). Ce don, d’un montant de deux cent soixante-quinze mille (275 000) dollars US, soit environ cent cinquante et un millions deux cent cinquante mille (151 250 000) FCFA, est le fruit d’un partenariat entre la Banque Islamique de Développement et la Société Serba Dynamik.

La cérémonie a enregistré la participation de la Banque Islamique de Développement, de l’Ambassade de Malaisie au Sénégal et du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale.

 

Femmes Cadres Apr De Pikine Ouest: «Nous N’accepterons Plus D’être Des Marionnettes»

La responsable des jeunes femmes de l’Alliance pour la République (Apr) à Pikine Ouest, Mme Aïssatou Ndiaye, et ses partisans ont mis sur pied une Plateforme qui regroupe des jeunes femmes couturières mécaniciennes, etc. L’objectif visé c’est d’unir leurs forces pour son destin commun. Ces membres de l’Apr cheminent avec le Président Macky Sall depuis 2012 et essayent de relever le challenge dans le cadre du l’entreprenariat.

Jusqu’ici, a relevé Mme Aïssatou Ndiaye, plusieurs Gie tardent à décoller par manque de renforcement de capacité dans la gestion de projets voire d’entreprises.  Les jeunes femmes cadres souhaitent être formés à l’école du parti et obtenir des bourses d’étude afin de valoriser leurs acquis. «Notre credo c’est de s’affirmer pour relever les nombreux défis qui se dressent devant nous et de ne plus accepter d’être des bouclier», ont-elles mentionné.

Elles disent être en train d’étendre leurs tentacules à travers le département de Pikine en mettant sur pied la plate-forme dénommée « Nous unir pour notre destin ». Celle-ci regroupe tous les corps de métiers; sportifs, mécaniciens, couturiers, etc. Ce sont des jeunes qui continuent d’accompagner le Président Sall. Malgré la situation difficile qu’elles traversent, les amies de Aïssatou Ndiaye ont décidé de s’allier avec leur coordinatrice et responsable de l’Apr à Pikine- ouest qui est dans une dynamique de les outiller afin de rentabiliser leurs actions au profit de la mouvance présidentielle.

Leur leader a fait comprendre que la plupart d’entre elles était utilisée comme des marionnettes ou des boucliers. «Désormais nous n’acceptons plus cela», a dénoncé Mme Ndiaye. Ses collaboratrices comptent rectifier le tir après avoir échoué sur de nombreux Gie que polarise la banlieue. Ce qui constitue pour elles un véritable frein au développement harmonieux et endogène de leur localité. Elles déplorent la situation désastreuse dont des responsables en profitent pour faire des plaidoyers médiatiques en leur faveur. «C’est peine perdue. Notre défi, c’est de s’affirmer afin de développer le concept  ‘’Pikine ville neuve’’, de travailler pour ne pas dormir dans nos lauriers», a souligné la coordinatrice de l’Apr à Pikine-Ouest. Ses partisans préparent la reconquête de leur localité.

Les filles cadres de l’Apr invitent leurs aînés du parti à taire leurs guerres de positionnement qui ont toujours plombé le développement endogène de leur localité. Pour rappel, dans le but de participer à la lutte contre la covid-19, la coordinatrice et l’ensemble de ses partenaires ont remis 50 000 masques à Serigne Kosso Mbacké comme contribution au prochain Malgal de Touba.

 

Redynamisation de la Cojer de Dakar: Les filles du département à l’assaut des 19 communes  

La Cojer départementale a entamé une tournée à travers les 19 communes du département de Dakar avec l’ensemble des jeunes filles qui ont plébiscité Amy Amel Top, coordinatrice de la Cojer féminine de Yoff et vice-coordinatrice de la jeunesse féminine du département de Dakar au cours d’une assemblée générale. Les filles leaders des communes concernées ont soumis leurs doléances liées aux problèmes d’emplois, de formation politique, de financement.

«Pour ne pas dormir sur nos lauriers on a décidé d’aller rencontrer les jeunes filles qui sont dans les 19 communes de Dakar pour collecter leurs doléances, mais aussi leur écouter pour qu’après cette tournée-là on puisse faire la restitution des différentes doléances des communes», a-t-il indiqué. Cela va leur permettre d’élaborer un document que les responsables de la Cojer vont remettre aux responsables départementaux et nationaux, au Président de la République.

«Cette tournée-là entre dans le cadre de la redynamisation de la Cojer de Dakar mais aussi de la vulgarisation des actions de la mouvance présidentielle. Elle nous permet d’aller à la rencontre des responsables de l’Alliance pour la République qui sont dans les communes», a relevé Mlle Top. Depuis le début de la tournée, elle a remarqué une réussite, aussi l’engagement de tout un chacun. Les responsables, surtout les jeunes filles dans les communes se sont déplacées massivement pour participer à la relance des activités de l’Apr au niveau du département de Dakar.

À Yoff, les leaders de la Cojer ont regroupé les communes de Ouakam, Ngor, Yoff, Mermoz- Sacré cœur qui composent l’arrondissement des Almadies où il y a un seul ministre, Abdoulaye Diouf Sarr. Il y avait la présence des responsables des autres communes, notamment la ministre Conseiller Mme Ndèye Bineta Gassama de Mermoz- Sacré cœur, l’ancien ministre Serigne Mbacké Ndiaye, Abdoulaye Thiongane, Momar Guèye, Anta Sarr Diacko, Diaraf Al Diagne, qui sont en train de soutenir la Cojer de Ouakam depuis cinq ans.

Les leaders de la Cojer féminine se sont rencontrés pour réfléchir sur le déroulement de leur plan d’actions soutenu par Diouf Sarr, coordonnateur de la Convergence des cadres républicains (Ccr) de Dakar par ailleurs ministre de la Santé et de l’action sociale avec un montant qui s’élève à un million de francs (1 000 000 de F CFA). Dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, elles ont fait des dons de masques, gels, avec de la sensibilisation. «Nous avons fait une activité phare au centre Nabil Choucaire de la Patte-d’Oie. Toutes les jeunes filles membres de la Cojer du département ont cotisé. L’apport de chacune a contribué à l’achat des produits sanitaires et hygiéniques destinés aux districts», a souligné Mlle Top…

Par Ch. Seck NDONG

Contre la maltraitance des équidés de trait: Brooke et les parties prenantes vulgarisent l’arrêté interministériel

L’Ong Brooke, leader dans le bien-être des équidés de trait (chevaux, ânes et mulets), s’active dans nos pays avec beaucoup d’égard pour les animaux à tractation. En collaboration avec la Gouvernance de Dakar, elle a organisé, ce mercredi, un atelier de vulgarisation de l’arrêté interministériel portant réglementation du transport par des véhicules à traction animale.

L’organisation non gouvernementale Brooke a tenu à la mise en place d’un dispositif juridique pour les usagers des équidés de trait. Les dispositions de l’arrêté initié par les trois (3) ministères, à savoir le ministère des Transports, le ministère de l’Elevage et des Productions animales, le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, portent sur la réglementation du transport par la traction animale.

Le directeur régional de l’ONG Brooke, Emmanuel Bouré SARR, a indiqué que la structure qu’il dirige a fait une large sensibilisation pour s’assurer que les propriétaires des équidés et des utilisateurs sont informés des dispositifs de l’arrêté en vue de son application sur le terrain. Dans ledit arrêté justement, figure l’âge du cocher, le poids du chargement, le nombre de clients qui doivent être sur la charrette, les normes portant sur la signalisation, entre autres. Son application va permettre de résoudre la question de sécurité et de réduire pas mal de problèmes. Concernant le livret sanitaire des équidés, M. SARR a relevé des manquements relatifs à la méconnaissance des textes et comment s’y prendre.

Ainsi, adjoint au Gouverneur de Dakar chargé de l’Administration, Modou Ndiaye, a fait état de l’absence de chiffres au niveau national sur le nombre de livret sanitaire disponible, un défaut de démultiplication des formations axées sur les services techniques à la base, une faible implication des mairies pour l’application de l’arrêté, un manque d’informations sur les assurances en cas d’accidents. A son avis, l’arrêté consiste à protéger les équidés et à mettre fin aux maltraitances, avec des cochers qui ne connaissent pas souvent le code de la route et qui causent beaucoup d’accidents et d’incidents sur le terrain.

On assiste souvent, impuissants, à des cas de maltraitance, d’accidents de chevaux victimes de surcharge de marchandises. En cette période hivernale, des cas d’électrocution sont souvent signalés. La liste est si longue qu’elle ne peut être exhaustive. Pour un meilleur comportement vis-à-vis des chevaux, les acteurs concernés notamment les propriétaires de charrettes, les forces de défense, les autorités administratives, territoriales et locales ont pris part à cette rencontre tenue à la Chambre de Commerce de Dakar. Les participants à l’atelier ont décidé de prêter attention au sort des chevaux et autres animaux à tractation qui en souffrent jusqu’ici et surtout dans les villes.

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