mardi, septembre 8, 2026
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Pikine: 22 salles de classe et un bloc administratif inaugurés au Cem Fadilou Diop 

Un investissement de 1,255 milliard FCFA pour préparer le futur lycée

Le maire de la Ville de Pikine, Abdoulaye Thimbo, a inauguré ce jeudi le Collège d’enseignement moyen (CEM) Fadilou Diop, entièrement réhabilité et agrandi. La cérémonie s’est tenue en présence des autorités administratives et académiques, des élus locaux, du corps enseignant et des populations.

Financés sur fonds propres de la Ville de Pikine, les travaux d’un montant de 1 255 098 947 FCFA TTC, marché initial et avenant compris, ont permis la construction de 22 salles de classe et d’un bloc administratif moderne.

Selon le maire, cette infrastructure anticipe l’érection de l’établissement en Lycée Fadilou Diop dans un délai de trois ans, « afin de répondre à la forte demande scolaire du département ». L’inauguration s’inscrit dans le programme global de réhabilitation des établissements scolaires de la Ville, qui concerne également le CEM de Mbao. « Entre 2022 et 2025, Pikine a mobilisé plus de 3 milliards FCFA pour l’éducation », a précisé Abdoulaye Thimbo. Parmi les autres réalisations : 233 068 880 FCFA pour l’achèvement de la bibliothèque municipale et 601 849 497 FCFA pour les bourses de formation professionnelle.

Le maire a également rappelé la dotation de 1 000 tables-bancs aux écoles et lycées du département, ainsi que l’octroi de 500 bourses nationales et étrangères à 5 000 élèves enrôlés en 2022. «L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde. À Pikine, nous construisons cette arme chaque jour. Ce CEM, futur lycée, est la preuve que la décentralisation donne des résultats concrets quand l’école et la mairie travaillent main dans la main », a déclaré Abdoulaye Thimbo.

Il a réaffirmé sa volonté d’offrir aux enfants de Pikine « un cadre d’apprentissage digne, sécurisé et moderne, capable de former les citoyens de demain ».

Par M. SARR

Dahra Djoloff: L’AEPG mobilise pour le sport à l’occasion du 1er Mai 

Une randonnée pédestre pour plaider l’implication de la jeunesse

À l’occasion de la Fête internationale du travail, l’Association des élèves de la première génération du CEM de Dahra (AEPG) a organisé une randonnée pédestre sous le thème « Le sport au service de la santé ». Un événement qui a réuni toutes les couches sociales de la localité, du terrain ARO jusqu’au stade Bassirou Sidy Ndiaye.

Initiée par le Dr Baba Dior Diop et parrainée par El Hadji Bara Thiam, premier vice-président de la Fédération sénégalaise d’athlétisme et membre de l’AEPG, cette marche a rassemblé jeunes, femmes, personnes âgées, autorités administratives, religieuses et coutumières. La gendarmerie et les «amazones» ont également assuré l’encadrement de l’activité.

Dans son intervention, El Hadji Bara Thiam a salué la mobilisation et plaidé pour une plus grande implication de la jeunesse dans le secteur sportif, qu’il considère comme « un facteur de développement et de communion ». À quelques mois des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, il a lancé un appel à l’appropriation de l’événement par tout le peuple sénégalais. « C’est la première édition des JOJ en Afrique, et c’est le Sénégal qui a été choisi. Les fils du Djoloff peuvent aussi être des représentants, l’essentiel est d’y croire», a-t-il martelé.

Revenant sur le thème de la journée, le parrain a rappelé que le sport est un levier incontournable pour booster le développement d’une localité. « Le sport rassemble, apaise et crée de la diplomatie au sein des sociétés », a-t-il souligné.

Pour le Dr Baba Dior Diop, initiateur de cette première édition, le sport est aussi un moyen de prévention contre plusieurs pathologies. « Il fait la santé, apporte le bien-être et renforce la communion au sein d’une génération », a-t-il déclaré, avant de remercier le parrain pour son soutien et l’ensemble des participants pour la réussite de l’événement.

La célébration du 1er mai à Dahra Djoloff a ainsi été marquée par un message fort : encourager la jeunesse à s’investir davantage dans le sport, gage de santé et de développement du territoire.

Bathie Ndiaye – Correspondant à Linguère

Yakaar-Teranga: Les véritables pertes de l’Etat du Sénégal et les conséquences dévastatrices

Oublie la com’ de «victoire historique». Voici la facture réelle que le Sénégal encaisse avec le départ de Kosmos.

  1. LES PERTES SÈCHES, IMMÉDIATES, CHIFFRÉES

– Le Sénégal perd d’abord 5 à 7 milliards de dollars. C’est le montant que Kosmos et BP devaient investir pour développer le champ. PETROSEN n’a pas un franc de cette somme. Résultat : zéro forage, zéro tuyau, zéro centrale. Le gaz reste à 2 500 mètres sous la mer.

– Ensuite, 144 millions de dollars d’investissements partent en fumée. Ce sont les forages payés par Kosmos en 2016 et 2017, que la compagnie a dépréciés. Le Sénégal hérite de puits bouchés, pas d’infrastructures. On repart à zéro comme en 2012. Dix ans perdus.

– Troisième perte : le calendrier. Kosmos visait une production en 2027. Sans opérateur, les experts parlent de 2030 à 2032 au mieux. Cela fait cinq à sept ans de plus avec une électricité parmi les plus chères d’Afrique.

– Quatrième perte : 3 000 emplois directs s’envolent. La phase de construction et d’exploitation devait créer 3 000 postes qualifiés et 10 000 emplois indirects selon les études initiales. Chômage pour les ingénieurs, techniciens et sous-traitants sénégalais déjà formés pour rien.

– Dernière perte chiffrée : les recettes fiscales tombent à zéro franc pendant dix ans. Pas de production signifie zéro taxe, zéro redevance, zéro part de profit. Sur les 20 TCF de réserves, l’État rate plus de 15 milliards de dollars de revenus sur vingt-cinq ans. Pendant ce temps, le budget de l’État continue de saigner pour subventionner la SENELEC.

  1. LES CONSÉQUENCES DÉVASTATRICES EN CASCADE

– Première conséquence : le black-out énergétique est programmé. Yakaar-Teranga devait alimenter les centrales de Cap des Biches et de Sendou pour diviser par deux le coût du kilowatt/heure. Kosmos parti, le prix de l’électricité ne baissera pas avant 2032. Conséquence directe : les usines fuient, l’informel explose, le pouvoir d’achat est étranglé. Chaque année de retard coûte environ 400 millions de dollars de surcoût énergétique payé par l’État et les ménages.

– Deuxième conséquence : effet domino. Le Sénégal devient toxique pour les investisseurs. BP s’est p0barré en 2023. Kosmos se barre en 2026. Le message envoyé au marché est clair : « Le Sénégal change les règles et n’accepte pas les modèles rentables ». Résultat : Woodside, Total, les Émiratis vont tripler leurs exigences sur GTA, Sangomar et tous les prochains blocs. Le Sénégal devra brader plus pour attirer.

– Troisième conséquence : PETROSEN est un colosse aux pieds d’argile. On te vend « 100% PETROSEN » comme une victoire. La réalité est que PETROSEN n’a jamais opéré un seul champ gazier offshore. Elle n’a ni les ingénieurs, ni les navires de forage à 500 000 dollars par jour, ni la ligne de crédit pour lever 7 milliards. Sans major, Yakaar-Teranga est un diplôme sans emploi : beau sur le mur, inutile dans la vie.

– Quatrième conséquence : le piège de la souveraineté pauvre. Le gouvernement crie « on a récupéré notre gaz ». Mais un gaz sous la mer vaut zéro. C’est comme être propriétaire d’une mine d’or à cinq kilomètres de profondeur sans pelle. La souveraineté sans production, c’est la souveraineté de la pauvreté. Pendant ce temps, le projet GTA avec la Mauritanie tourne et crache déjà 2,7 millions de tonnes par an de GNL parce que là, Kosmos gagne de l’argent.

– Cinquième conséquence : la facture politique arrivera en 2029. En 2026 on applaudit le retrait. En 2029-2030 quand les délestages continueront et que la facture SENELEC sera toujours à 70 francs le kWh, qui sera responsable ? Le « combat de 10 ans » aura donné dix ans de plus sans gaz. L’opposition ressortira les vidéos de «victoire majeure» pour les transformer en arme.

  1. LA COMPARAISON QUI FAIT MAL : GTA VS YAKAAR-TERANGA

Sur GTA avec la Mauritanie, Kosmos reste. Le champ produit déjà 2,7 millions de tonnes par an, depuis 2025. Le gaz est vendu à l’export à 12 dollars le MMBtu. La Mauritanie touche ses millions.

Sur Yakaar-Teranga pour le Sénégal, Kosmos part. Zéro mètre cube produit, horizon 2032. L’État exige 3 dollars le MMBtu pour le marché local. Le Sénégal touche les discours.

Verdict explosif : Le 22 avril 2026 n’est pas une « date historique » de victoire. C’est la date où le Sénégal a troqué 7 milliards de dollars d’investissements et du gaz en 2027 contre un PDF de licence et dix ans de promesses.

La vraie « contrepartie financière » que le Sénégal paie, c’est le retard de développement, la flambée de l’électricité, et la fuite des investisseurs. Ça ne se voit pas dans l’arrêté ministériel. Ça se verra sur ta facture SENELEC en 2030.

Serge MALOU

Enseignant Chercheur

Diploma Columbia University of New York

Teacher at the Department of Education (DOE) New York

Yenne accueille “Walangaan”, un spectacle sensoriel pour la petite enfance

Yenne, avril 2026 — Les 29 et 30 avril, le BAAT (Bureau Africain des Arts et Techniques) accueille Walangaan, une création du Théâtre de la Guimbarde, présentée pour la première fois au Sénégal après une tournée en Europe.

Destiné aux enfants dès 2 ans, ce spectacle de 40 minutes propose une immersion musicale et visuelle autour de l’eau, élément vital et universel.

Une traversée artistique autour de l’eau

“Walangaan”, qui signifie « l’eau qui coule à flot » en wolof, explore le cycle de l’eau à travers une écriture scénique sensible.

L’eau qui nourrit, qui rafraîchit, qui chante… mais aussi celle qui se raréfie.

Sur scène, une chanteuse et un percussionniste sénégalais font vivre cet élément à travers le chant, le rythme et le mouvement. Du clapotis à la cascade, du murmure à l’averse, le spectacle construit un univers sonore et visuel accessible aux plus jeunes.

Un spectacle primé et engagé

La création a reçu le Prix de la Ministre de la Culture, Bénédicte Linard, lors de la Vitrine Chanson et Musique jeune public en 2023.

Au-delà de sa dimension artistique, Walangaan sensibilise dès le plus jeune âge à la question de l’eau, ressource essentielle et fragile.

Une collaboration entre l’Europe et le Sénégal

Ce projet réunit des artistes et partenaires européens et sénégalais, dans une dynamique d’échange et de création partagée, en lien avec le BAAT, espace culturel en développement à Yenne.

Infos pratiques

BAAT – Yenne

Le 29 avril 2026

Dès 2 ans

Durée : 40 minutes

Places limitées

Réservations

info@agsila.com 

ONU/ Audition des candidats: Macky Sall mise sur le dialogue et le multilatéralisme pour diriger l’Organisation

Par Ch. Seck NDONG

New York, 22 avril 2026 – L’ancien président sénégalais Macky Sall, candidat au poste de Secrétaire général des Nations Unies, a présenté ce mercredi 22 avril 2026 sa vision et ses priorités lors d’une audition publique au siège de l’Organisation à New York.

Dans son intervention, il a articulé son programme autour de trois axes majeurs : le dialogue, l’écoute et la consultation, qu’il considère comme essentiels pour répondre aux défis contemporains.

« Les crises auxquelles nous assistons ne sont pas cycliques, elles sont systémiques dans leur ampleur et dans leur sévérité », a-t-il déclaré, tout en soulignant les nouvelles opportunités offertes par les avancées technologiques, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle. Selon lui, ces mutations doivent être gouvernées avec sagesse afin que la révolution technologique demeure « un formidable accélérateur de progrès au service de l’humanité ».

L’ancien chef de l’État a également réaffirmé son attachement au multilatéralisme, qu’il qualifie de « cadre incontournable pour relever les défis mondiaux ». « Devant l’urgence des défis et la promesse des opportunités, le multilatéralisme demeure le cadre indispensable de nos ambitions communes : sauvegarder la paix et la sécurité internationales, protéger les droits humains, promouvoir le développement et favoriser la coopération entre les peuples », a-t-il affirmé.

Pour défendre sa candidature, Macky Sall a mis en avant près de quarante ans d’expérience dans la gestion publique, depuis ses débuts comme fonctionnaire jusqu’à la magistrature suprême, en passant par les fonctions de maire, ministre, Premier ministre et président de l’Assemblée nationale. « Ce que je souhaite apporter à l’Organisation, c’est une expérience de près de quarante ans de responsabilités publiques », a-t-il expliqué, insistant également sur les relations qu’il a nouées avec de nombreux dirigeants à travers le monde, en Afrique, au sein du G7, du G20 et dans d’autres cadres multilatéraux.

Fort de ce parcours, il dit avoir appris à « dialoguer, écouter et consulter », mais aussi à conduire des réformes, arbitrer entre les priorités et prendre des décisions parfois difficiles.

Enfin, le candidat sénégalais a présenté sa principale priorité s’il est élu à la tête de l’ONU : restaurer la confiance et renforcer l’action collective. « Ma priorité est de contribuer à restaurer la confiance, apaiser les tensions, réduire les fractures et redonner espoir dans notre action collective », a-t-il déclaré. Il a promis d’être « un Secrétaire général impartial, qui parle à tous et qui écoute tous », ainsi qu’« un bâtisseur de ponts entre les nations, les cultures et les civilisations ».

 

Installation officielle de la cellule Awale de Medina Keur Massar: le délégué communal Mamadou Sow porté candidat naturel

La scène politique de Keur Massar Sud s’est enrichie ce dimanche 19 avril 2026 avec l’installation officielle de la cellule Awalé de Médina Keur Massar. L’événement a rassemblé une mobilisation exceptionnelle de militants, témoignant de l’engagement des populations et du dynamisme du parti sur le terrain.

Les habitants de Keur Massar Sud ont répondu massivement à l’appel, saluant le travail accompli par Awalé au niveau local et exprimant leur gratitude envers le Dr Abdourahmane Diouf pour son soutien indéfectible. Les responsables départementaux d’Awalé ont également honoré la cérémonie de leur présence.

Devant une foule attentive et mobilisée, la volonté de voir Mamadou Sow accéder à la mairie de Keur Massar Sud s’est clairement exprimée. Les militants ont réaffirmé leur aspiration à un leadership fort et engagé pour la commune.

Dans un discours rassembleur, le délégué départemental Pape Sow a tenu un langage de vérité en présentant Mamadou Sow comme «le candidat naturel de Keur Massar Sud pour les prochaines élections municipales». Il a souligné que «ses actions de terrain démontrent déjà une parfaite maîtrise des responsabilités qu’implique la fonction de maire, et ce, avant même d’être élu». Son engagement concret et son travail pour le développement de la commune en font, selon lui, un atout précieux.

Placée sous la direction du doyen Mamadou Lawel Sow, cette installation marque le début d’une nouvelle dynamique politique à Keur Massar Sud. Le doyen a été félicité pour son rôle de responsable de la cellule, tandis que les militants ont été remerciés pour leur engagement constant.

La cellule de Médina Keur Massar est la troisième installée par Awalé dans la commune, après celles de Miname Gabane 1 et Miname Gabane 2. La prochaine étape est prévue le dimanche 26 avril 2026 avec l’installation de la cellule Misra. La délégation communale entend poursuivre et étendre cette dynamique de mobilisation sur l’ensemble de la commune.

Par Ch. S. NDONG

Monsieur le Président, et si le premier SunuChampion était Bocar Samba Diéye, l’oublié ?

Quand l’État célèbre des champions et oublie le Patriarche

Le 28 avril 2026, le Palais de la République a vibré d’une solennité nouvelle. Le Président Bassirou Diomaye Faye y installait le Conseil Stratégique de l’initiative présidentielle SunuChampions — sept personnalités d’exception, réunies pour faire émerger les futurs champions économiques du Sénégal. Des profils brillants, des trajectoires exemplaires, un souffle d’espoir pour le secteur privé national.

Beau tableau. Belle ambition.

Mais pendant que le Palais applaudissait ses champions désignés, un homme continuait d’attendre. Seul. Depuis 18 ans. Il s’appelle BOCAR SAMBA DIEYE.

Pas un théoricien du développement. Pas un expert en stratégie d’entreprise. Un opérateur économique de terrain, bâtisseur silencieux, qui s’est construit à la force du poignet — sans parrain, sans piston, sans filet. Un self-made man à la sénégalaise, dans toute l’acception du terme. Un homme qui incarne, mieux que quiconque, les valeurs que SunuChampions entend promouvoir : courage, abnégation, résilience.

Et pourtant, cet homme attend toujours que la justice lui soit rendue. Il a obtenu gain de cause devant les tribunaux — à plusieurs reprises. Mais le droit qui lui a été reconnu reste, à ce jour, lettre morte. Dix-huit ans de procédures. Dix-huit ans de patience. Dix-huit ans de foi en l’État de droit.

Vous avez choisi comme boussole les valeurs du Jub, Jubeul, Jubanti — droiture, rectification, redressement. Des valeurs qui ne peuvent rester des slogans. Elles commandent que la vérité soit respectée, que les erreurs soient corrigées, que les droits reconnus soient pleinement rétablis.

SunuChampions veut montrer aux jeunes Sénégalais que le mérite paie, que l’effort est récompensé, que l’État est un partenaire loyal. Quel message envoie-t-on si, dans le même temps, un homme ayant démontré tout cela pendant presque deux décennies reste dans l’oubli institutionnel ?

Bocar Samba Diéye est exactement le champion que vous cherchez à célébrer. Il n’a pas attendu l’État pour entreprendre. Il n’a pas capitulé face à l’adversité. Il a résisté là où beaucoup auraient abandonné. C’est cela, un champion national.

Bocar Samba Diéye ne réclame pas une faveur. Il ne demande pas la charité. Il demande ce que la République lui doit : qu’une table ronde réunissant toutes les parties concernées soit organisée, pour lever toute ambiguïté, dire le droit clairement, et restaurer son honneur.

À un âge où beaucoup aspirent au repos, cet homme continue de se battre — non dans la violence, non dans l’invective — mais dans la dignité et la foi en ses institutions.

Monsieur le Président, sensibilisez-vous à sa cause. Que SunuChampions ne soit pas seulement une vitrine pour les champions de demain, mais aussi une réparation pour les champions d’hier que l’État a laissés dans l’ombre.

Dix-huit ans, c’est trop.

Il est temps.

Alioune AW

Keur Massar Nord

badou60@gmail.com

Dakar, avril 2026

 

Kolda/ Tournée économique présidentielle: Bassirou Diomaye Faye inaugure le SAMU inter-régional et pose la première pierre du Pôle Mère-Enfant

Kolda, 23 avril 2026 – Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a entamé ce jeudi 23 avril 2026 sa tournée économique dans la région de Kolda. Démarré dans le département de Vélingara, ce périple s’est poursuivi jusqu’à la capitale régionale, où le chef de l’État a inauguré l’antenne inter-régionale du SAMU National couvrant Kolda et Sédhiou, et procédé à la pose de la première pierre du futur Pôle Mère-Enfant au centre hospitalier régional.

«C’est particulièrement rassurant pour le président de la République que je suis de constater qu’à Kolda, comme ailleurs au Sénégal, l’accès aux soins de santé s’améliore considérablement », a déclaré Bassirou Diomaye Faye. Il a attribué ces progrès à l’action des pouvoirs publics, au budget de l’État, mais aussi « au dynamisme du ministère et à l’appui des partenaires qui nous accompagnent dans la réalisation d’infrastructures aussi importantes que les pôles Mère-Enfant et de structures comme le SAMU ».

Le chef de l’État a indiqué que ces réalisations s’inscrivent dans l’Agenda national de transformation Sénégal 2050. « Ce qu’il faut saluer, c’est la prise en charge d’une frange extrêmement importante de la population, notamment les femmes et les enfants, ainsi que les urgences pour les personnes en situation de détresse qui ont besoin d’une présence effective de l’État », a-t-il souligné. Il a ajouté que cette démarche s’inscrit pleinement dans un axe majeur de l’agenda : le capital humain de qualité, qui « ne peut se concrétiser qu’à travers une santé assurée pour les populations ».

Bassirou Diomaye Faye a également insisté sur l’importance de doter la région de Kolda d’infrastructures sanitaires adaptées aux besoins des populations. « Que ce soit le SAMU que nous venons d’inaugurer ou le Pôle Mère-Enfant, les Koldoises et les Koldois verront en quoi ces infrastructures répondent à leurs préoccupations constantes et leur garantissent les meilleurs services et soins de santé », a-t-il affirmé.

Il a conclu en réaffirmant l’engagement de l’État à être présent sur l’ensemble du territoire national : « Nous travaillons au quotidien à répondre aux attentes des populations et à faire en sorte que, quel que soit le lieu où elles se trouvent, elles sentent cette présence positive de l’État qui les accompagne à chaque moment important de leur vie ».

Abdoulaye WANDIANGA – Correspondant à Kolda

Candidature au poste de SG ONU: le RUR salue la prestation du Président Macky Sall à l’audition de New York

Par P. B. DIATTA (avec En Relief)

DAKAR, 23 avril 2026 – Le Réseau des Universitaires Républicains (RUR) de l’Alliance Pour la République (APR) a salué avec force la prestation de l’ancien président Macky Sall lors de l’audition des candidats au poste de Secrétaire général des Nations Unies, tenue le 22 avril 2026 à New York.

Dans un communiqué publié ce mercredi, le RUR affirme avoir suivi « avec une attention soutenue » cette étape importante du processus de sélection. Selon le réseau, Macky Sall a su « incarner, avec hauteur et responsabilité, les exigences d’un multilatéralisme rénové, plus inclusif et plus efficace » grâce à « la clarté de sa vision, la profondeur de son analyse des enjeux mondiaux et la pertinence de ses propositions».

Dans un contexte international marqué par des crises géopolitiques, climatiques, économiques et sécuritaires, le RUR estime que « sa parole a porté avec autorité une vision lucide et ambitieuse de la gouvernance mondiale ». Le réseau souligne également son engagement en faveur du dialogue, de la paix, de la justice internationale et du développement durable, exprimé « avec une conviction et une maîtrise qui ont marqué les esprits ».

Pour le RUR, cette audition a confirmé « avec éclat la crédibilité et la légitimité de la candidature du président Macky Sall ». Elle a également mis en lumière « son expérience éprouvée de chef d’État réformateur, son leadership reconnu à l’échelle africaine et internationale, ainsi que sa capacité à fédérer autour de solutions concrètes face aux défis globaux ».

Au-delà de la performance individuelle, le RUR considère que cette intervention constitue « une fierté pour le Sénégal et pour l’Afrique tout entière, dont la voix a été portée avec dignité, compétence et ambition sur la scène internationale ».

En conséquence, le réseau réaffirme « son plein et entier soutien à la candidature de Son Excellence le président Macky Sall » et appelle à « une mobilisation accrue des forces vives nationales et africaines en faveur de cette ambition légitime, porteuse d’espoir pour le renforcement du multilatéralisme et la refondation de la gouvernance mondiale».

 

 

Pacte social avec les syndicats: Moustapha Guirassy mise sur le dialogue pour sauver l’année scolaire

Par Ch. Seck NDONG

Faisant face à la presse ce mardi 21 avril, lors de la conférence du gouvernement, le ministre de l’Éducation nationale, Moustapha Guirassy, est revenu sur la signature du pacte social entre le gouvernement et les syndicats, présenté comme un levier essentiel pour sauver l’année scolaire.

Le ministre a insisté sur les efforts consentis par l’État, notamment dans le domaine de la formation universitaire des enseignants. « Ce que nous avons fait pour les enseignants, aucun autre gouvernement ne l’a fait », a-t-il déclaré.

Plaçant la collaboration au cœur de son discours, il a souligné que « le gouvernement et les syndicalistes sont des partenaires » et a appelé à privilégier « une posture d’écoute plutôt que de conflit ».

Dans cette dynamique, le ministre a mis en avant la mise en place d’un cadre de concertation avec le G7, regroupement des principaux syndicats de l’éducation, ainsi qu’une politique de dialogue permanent avec les acteurs du secteur.

Rappelant le rôle central de l’école, Moustapha Guirassy a affirmé que « l’école publique est celle de l’égalité des chances » et constitue « le socle de la transformation du pays ».

Enfin, il a exhorté les syndicats à renforcer la culture du dialogue et à veiller au respect du quantum horaire, condition essentielle pour garantir une année scolaire apaisée et réussie.

Le ministre a déploré les lenteurs administratives concernant les enseignants qui peuvent rester 5 ans sans être intégrés dans la fonction publique. Une situation qui va être réglée dans les prochains mois, a assuré le ministre de l’Education.

Pour ce qui est des infrastructures, « hormis les LYNAQUE (Lycée Nation-Armée) déjà disponibles, le gouvernement a financé entre 4.000 et 5.000 salles de classes qui seront disponibles prochainement, sans oublier la collaboration avec les forces armées », a rassuré le ministre.

 

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