mercredi, septembre 9, 2026
Accueil Blog Page 248

Le BoC-notes de Abdou GNINGUE: Surprise paralysante!

Le leader du Pastef Ousmane Sonko, qui piaffait d’impatience, pour une audience sollicitée auprès du Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. Cet homme de Dieu, est connu et reconnu,  pour ses paroles qui servent toujours à protéger l‘islam et les recommandations du Saint Prophète Mouhamadou PSL. Il imite  en cela,  son Venere Grand père, Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du Mouridisme qui avait dédié sa vie à la propagation de l‘Islam et aux recommandations du Prophète de l‘Islam.

Le marabout n‘avait pas accédé à cette demande immédiatement. Il attendait certainement que s’estompe la clameur qui accompagnait le leader de Pastef, à sa sortie  de la garde à vue, pour le recevoir. Quand les esprits se sont calmés, le Saint homme a reçu Ousmane Sonko, en position de fidèle accroupi devant son guide religieux. Les yeux dans les yeux, Serigne Mountakha a d‘abord déploré les manifestations violentes qui ont abouti à la mort de plusieurs de nos compatriotes. Il en a profité pour donner des leçons de bonne conduite à tous ceux-là qui cherchent à conquérir le pouvoir par tous les moyens. Même si cela peut aboutir à mort d’homme.

Alors que le châtiment réservé à tous les commanditaires et exécutants de  la mort d‘homme c‘est  l‘enfer, comme l‘enseigne le Saint Coran. Serigne Mountakha a alors recommandé la patience et la démarche pacifique à tous ceux qui veulent accéder au pouvoir. Le leader de Pastef a dit qu‘il a pris bonne note des propos du Khalife avec un rire…jaune!  Pourtant les recommandations, Astafiroulah, les Ndigël du Khalife, pour un talibe, devaient être appliquées sans en ôter une virgule. Mais bon, comme il existe souvent des talibes de circonstances, surtout en cette période préélectorale, on ne devrait pas être surpris de cette bonne….prise de note de M. Sonko. Et puis, depuis  quand dans notre pays on compte les victimes d‘une manifestation à partir de leur appartenance à une confrérie. Si cette déclaration était avérée, ce serait irresponsable et démagogique.

L‘opportunisme politique ne devrait pas amener les acteurs politiques à tenir des propos qui sapent notre cohésion nationale.

Mais voilà que les propos du Khalif Général des Mourides  vont tiédir l‘ardeur de tous ces va-t-en guerre qui nous promettaient une seconde vague de violence plus meurtrière que celle qui a fait 13 morts en Mars dernier et la plupart sont des jeunes.
Pendant la fête de Korite, plusieurs Imams ont, dans leurs sermons, amplifié les propos du Khalife des Mourides, en condamnant les auteurs et par ricochets les commanditaires des pillages et destructions de plusieurs édifices publics dont des tribunaux et des brigades de gendarmerie.

C‘est dire que,  outre Ousmane Sonko, toute la classe politique est interpellée et doit méditer les paroles de nos guides religieux. A longueur d‘année, dans leurs prêches, ils ne cessent d‘appeler à préserver la paix sociale mais aussi la paix des cœurs dans notre pays.

Le découpage territorial que l‘Etat veut opérer dans la région de Dakar suscite des protestations de la classe politique, encore elle, qui voit là un coup fourré de l‘Exécutif pour des motifs électoralistes. Eh oui! Qui disait que le Politicien ne pense qu’à la prochaine élection et lui tout le  reste n‘est que de la diversion. Tant pis pour le peuple dont il se réclame à chaque fois que ses propres intérêts sont menacés.

Pourtant certains  techniciens de la décentralisation estiment que ce réaménagement territorial et administratif n‘est que justice rendue à des populations qui ont longtemps réclamé l‘opération. Elles veulent une administration de proximité  pour une meilleure prise en compte de leurs besoins locaux. Elles seront ainsi en plein dans  le sillage de la troisième phase de la décentralisation avec la communalisation  tous azimuts. Tout cela entre dans le cadre de l‘équité territoriale. Quoi de plus normal?  Il faut que les politiciens arrêtent de pinailler sur des détails au détriment des choses essentielles.

Au village, nous saluons la mesure tout en demandant que les avis des populations, directement concernées par la mesure, soient  pris en compte.
Nous  avons cependant constaté que les politiciens, toujours eux, alors que la date des élections locales a été fixée, dépensent leur énergie pour dénoncer une mesure qui me semble irréversible. Ils devraient plutôt, tout vent debout, se mobiliser autour de coalitions pour gagner ces nouvelles collectivités locales à naître. Ils devront s‘en prendre à eux-mêmes en cas de déroute après le scrutin.

Le conflit entre Israéliens et Palestiniens met le Sénégal dans une position un peu délicate. En effet, le Sénégal préside, depuis  1975 le Comité pour La Défense des droits inaliénables du peuple Palestinien de l‘Organisation des Nations Unies. Cette confiance de la Communauté internationale fait que notre pays ne peut pas avoir une position tranchée mais plutôt de conciliation sinon il n’aurait pas mérité cette position de médiateur désigné. Le Sénégal doit plutôt appeler au calme et laisser agir les diplomates pour créer les conditions favorables d’une coexistence pacifique entre les communautés juive et palestinienne.

Il faut éviter les positions extrémistes que  la plupart des pays arabes ne veulent pas prendre. Ils observent plutôt un silence assourdissant dans un conflit qui se déroule dans leur espace géographique immédiat.
Le Sénégal a toujours eu la confiance des autres États africains sur le conflit israélo-arabe. En effet, en plein conflit entre les deux communautés en 1967, l‘Organisation de l‘Unité Africaine (OUA) ancêtre de l‘Union africaine (UA) actuelle, avait  désigné une Commission de médiation conduite par notre Père Léo national, composée de plusieurs autres chefs d‘Etat africains. On se souvient à l‘époque, un  reporter français qui décrivait l‘audience de la délégation africaine avec la Première Ministre israélienne, Mme Golda Meir surnommée la Dame de fer.

En professeur émérite disait le reporter, Léopold Sédar Senghor avec un sens pédagogique bien maîtrisé, est parvenu à convaincre Mme Golda Meir d‘entamer  un dialogue avec ses voisins arabes avec qui Israel est condamné à cohabiter dans la paix surtout de par leur position géographique. On voit donc que notre pays a toujours joué un rôle majeur dans la situation au Proche Orient. C‘est pourquoi dans la prise de position, nous devons nous méfier des extrémistes qui sont, souvent,  guidés par l‘émotion qui n‘ est pas toujours une bonne conseillère.

Abdou GNINGUE
Journaliste Citoyen du monde rural

2nd édition de la foire internationale des produits africains: ‘’Bay Sa Waar’’ s’engage pour la promotion du savoir-faire local 

 La Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’ est en phase d’organiser une foire internationale des produits africains avec le Monument de la Renaissance Africaine du 27 mai au 05 juin 2021. Cet grand événement d’une envergure internationale, indique la présidente Mme Fatou Dramé dite Fabira, par ailleurs Pdg de l’Entreprise Fabira Trading Sarl, c’est pour promouvoir le savoir-faire local, notamment du Sénégal, du Mali, du Rwanda, entre autres pays.

Entretien…

 Les organisateurs ont choisi comme pays invité d’honneur, le Mali. L’autre pays hôte de marque est le Rwanda par son savoir faire local et le leadership féminin en son sein que la Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’ est en train d’imiter.

«Cet événement est soutenu par l’Etat du Sénégal parce que c’est le ministère en charge de la Culture qui nous a vraiment aidé sur beaucoup de choses pour la tenue de ce grand événement au Monument de la Renaissance Africaine», a relevé Fabira. Elle dira aussi que S.E.M. l’ambassadeur du Mali au Sénégal n’est pas reste. «Il a mobilisé ses services pour la mise en place d’un Forum économique Sénégalo-malien pour raffermir les liens de sang et de fraternité; surtout pour la relance culturelle et commerciale entre nos deux pays», a souligné la présidente.

Un forum économique pour promouvoir les Pme et les artisans

Sur le plan économique, la Pdg de l’Entreprise Fabira Trading Sarl, Mme Fatou Dramé a fait savoir que ce Forum prévoit la participation de plusieurs artisans, de nombreuses structures étatiques qui ont vraiment accompagné, subventionné des entreprises en ces moments qui sont vraiment durs, afin qu’elles puissent avoir la possibilité d’y participer. Il s’agit pour Fabira de faire la promotion des Petites et moyennes entreprises (Pme) surtout des femmes qui sont dans la transformation des produits locaux et qui ne savent pas où les commercialiser. Cela va permettre des échanges internationales entre beaucoup de pays africains notamment le Tchad, la Côte d’Ivoire, le Mali avec une forte délégation, le Rwanda, l’Afrique du Sud, le Maroc, la Gambie, la Guinée Bissau, entre autres. Des pays européens seront également de la partie .

La Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’ est en partenariat avec des structures étatiques pour servir d’interface avec les Pme et les artisans. «Sur ce, l’Asepex a accompagné nos membres à pouvoir exporter leurs produits au niveau international mais aussi à commercialiser leurs produits au niveau national», a attesté la présidente Fabira. Selon elle, le Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec) n’est pas en reste car il les a beaucoup accompagné depuis le début. Ainsi, la journée du 04 juin sera dédiée au Cosec… Jour pour jour, il y a l’AdePme qui permet aux jeunes entreprises d’avoir des idées de projet et de les accompagner dans la réalisation. Il y a aussi l’Apda, le ministère en charge du Commerce, le ministère des Affaires étrangères sans lequel le forum ne pourra se tenir. «Ce sont eux qui ont vraiment coordonné avec l’ambassadeur du Sénégal au Mali, S.E.M. Birame Mbagnick Diagne», a salué Fabira.

La Plate-forme a aussi l’appui du gouvernement malien surtout avec l’Apex-Mali qui en train de mobiliser une forte délégation pour venir participer à cette foire… Sur cette lancée, la coordinatrice de ‘’Bay Sa Waar’’, Mme Ngoné Ndiaye, est en train de se battre pour la mobilisation des femmes de développement au niveau de Dakar.

La touche culturelle   

«En tout cas, je salue d’abord l’apport du professeur Abdoulaye Racine Senghor, Pca du Musée de civilisation des Noires qui, depuis le début, est en train de faire un excellent travail de coordination. De même, l’administrateur du Monument de la Renaissance Africaine, M. Birame Mbarou Diouf, nous a beaucoup aidé dans l’organisation de cette foire», a soutenu Fabira.

À l’en croire, il y aura des activités culturelles; une journée Sénégalo-malienne va se tenir le 05 juin prochain au Monument de la Renaissance Africaine. Il y aura une soirée de Gala pour finir en beauté avec les artistes internationaux, Mme Oumou Sangharé, Djiby Dramé, les frères Guissé. Ils seront tous là pour marquer cet événement.

De passage, Fabira remercie le maire de Ouakam qui a accompagné beaucoup d’entreprises pour permettre aux jeunes et femmes de la localité de promouvoir leurs produits. Elle salue aussi les Diaraf qui sont là à prier pour leurs fils. La présidente de la Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’ a associé le maire de Keur Massar aux remerciements. «L’honorable député Moustapha Mbengue a accompagné des chefs d’entreprises massarois en les accordant des subventions; ce qui les permet de participer à cette édition», a-t-elle ajouté.

La dame Fabira appelle tous les maliens qui sont là au Sénégal, les rwandais, les ambassadeurs à venir rehausser de leur présence cet événement, surtout la cérémonie d’ouverture officielle le 27 mai prochain. Ce sera la journée dédiée à la commune de Ouakam sous l’égide du maire, M. Samba Bathily Diallo. Elle a aussi lancé un appel à tous les artisans, les acteurs culturels, les africains, de venir à cet événement qui pourra servir de relance post-covid-19. Il s’agit, pour elle, de montrer que les africains peuvent faire avancer les choses à leur profit. Ainsi dit-elle: «Yes we can!»

Avec Cheikh Seck NDONG

Le temps d’une pause musicale: Youssou Ndour se plonge dans une réflexion… 

Le lead vocal du Super Étoile a annoncé qu’il entame une pause concernant sa carrière musicale. C’est en direct de la télévision futurs médias, dans l’émission « Invité d’honneur » de ce jeudi qu’il a choisi de s’adresser à ses fans. « Quand je parle de pause, c’est peut-être que vous allez rester un bon bout de temps sans me voir monter sur scène. Pour le moment, c’est un stand-by que je fais… », a déclaré Youssou Ndour.


En effet, le fondateur du Groupe Futurs Médias précise qu’il est difficile d’abandonner une passion. Toutefois il est clair que la pause musicale vient au moment opportun.

Le chanteur rappelle d’autre part, qu’il a pu faire 3 albums pendant les deux dernières années où il a gelé généralement ses activités. Donc ces albums vont probablement combler ce vide que l’artiste entend observer sur la scène, notamment avec des concerts.
Ainsi, ce moment de pause sera également l’occasion pour  Youssou Ndour de se projeter plus efficacement sur la problématique de l’emploi des jeunes en soutenant le président Macky Sall. « La pandémie nous a suffisamment parlé. Il arrive des moments où il faut faire une pause, prendre le temps de réfléchir aux perspectives du monde », précise le roi du Mbalax.

L’ancien ministre de la culture a également profité des dernières rumeurs distillées sur ses revenus pour faire des précisions sur le sujet…

L’Afrique dans 50 ans: elle sera à l’image de sa vision à partir d’aujourd’hui

Dans 50 ans, l’Afrique sera à l’image de la vision qu’elle s’est donnée d’aujourd’hui et pour laquelle elle aura travaillé sans relâche avec à l’appui la science et l’intelligence artificielle, a affirmé le président de la Fondation Trophée de l’Africanité, Nasrallah Belkhayate.

L’Afrique est dès aujourd’hui confrontée à un défi démographique majeur, a estimé M. Belkhayate dans une interview publiée jeudi sur le site de la Fondation, citant de récentes projections des Nations unies, faisant savoir que le continent devrait doubler sa population d’ici à 2050, passant d’un milliard d’habitants aujourd’hui à près de 2,4 milliards, et que la moitié de ses habitants aura alors moins de 25 ans, ce qui pose l’urgente question de la capacité de son économie à absorber les millions de nouveaux entrants qui viendront gonfler son marché de l’emploi. A l’heure actuelle, a-t-il ajouté, les chiffres de la Banque mondiale indiquent que les jeunes représentent 60 % des chômeurs en Afrique et que toutes les 24 heures, près de 33.000 jeunes rejoignent les rangs des demandeurs d’emploi et près de 60 % d’entre eux viendront augmenter le nombre de chômeurs.

“Nombreux sont les jeunes Africains qui se trouvent pris au piège de la pauvreté, du manque d’éducation, d’un accès limité aux soins de santé, de la malnutrition et du manque de possibilités d’emploi”, a encore fait remarquer M. Belkhayate, soulignant que “l’avenir de la jeunesse de l’Afrique +comme l’avait dit Akinwumi Adesina, le président réélu de la Banque africaine de développement (BAD)+, ne réside pas dans la migration vers l’Europe, mais bel et bien dans une Afrique prospère”.

Le président de la Fondation Trophée de l’Africanité a, dans ce sens, souligné l’importance de l’échange d’expérience entre les pays africains et le Maroc qui a acquis de la maturité sur plusieurs secteurs de l’économie et du social. “C’est l’ère du partage dans l’unité. C’est le mental qui fera la solution de l’Afrique de demain. (…) A nous d’apprendre et de partager la puissance de la reconnaissance sous toutes ses formes”, a-t-il insisté. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur le besoin de s’arrêter sur la cause de la femme africaine, rappelant à cet égard l’organisation par la Fondation Trophée de l’Africanité des sommets de l’africanité, une plateforme en hybride qui invite et donne la parole à des experts et à une centaines de femmes africaines.

La Fondation Trophée de l’Africaine a pour objectif d’accompagner la dynamique marocaine en Afrique et récompenser les initiatives humaines et culturelles africaines.

 

Le Trophée de l’Africanité vient honorer des hommes et des femmes qui contribuent au développement en Afrique et notamment entre le Maroc et les pays frères africains dans le domaine humain, social, culturel, spirituel, économique et sportif. C’est une distinction accordée aussi à des personnalités qui marquent par leurs actions et leur engagement la fierté, la réussite et la dignité des Africains dans le Monde. Le Trophée de l’Africanité incarne l’esprit de l’Afrique par la célébration et la reconnaissance du patriotisme, de la tolérance, de la fraternité et de l’authenticité.

( Avec MAP )

Appel du Président Macky SALL: Israéliens et palestiniens à soutenir la «désescalade»

Le président de la République a préconisé jeudi la ‘’désescalade’’ au Proche-Orient et a souhaité des négociations entre Israéliens et Palestiniens, ‘’dans le respect du droit international’’.
‘’C’est le [moment] de prier pour la paix, la paix en Palestine et en Israël. Nous profitons de l’occasion pour lancer un appel à la désescalade, pour que la paix revienne, pour que des discussions saines et sérieuses puissent être engagées entre ces deux communautés dans le respect du droit international’’, a déclaré Macky Sall.
Le chef de l’Etat a lancé cet appel en s’adressant à la nation, via la RTS 1, après qu’il a sacrifié à la traditionnelle prière de l’Aïd el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, le mois du jeûne musulman.
‘’C’est notre devoir de faire cet appel’’, a-t-il affirmé, rappelant que le Sénégal dirige, depuis 1975, le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien.
‘’Israël est également un partenaire. Nous l’invitons à tenir compte de la situation et à agir dans le sens de l’apaisement‘’, a ajouté  Macky Sall.
Des violences ont éclaté depuis plusieurs jours, entre les Palestiniens et les Israéliens. Les heurts se déroulent partiellement dans la mosquée al-Aqsa. Situé à Jérusalem, cet édifice est l’un des plus importants lieux saints de l’islam.
Les tensions sont alimentées par les risques d’expulsion de plusieurs familles palestiniennes du quartier Cheikh Jarrah, à Jérusalem-Est.
Le mouvement islamiste palestinien Hamas a lancé des centaines de roquettes en direction d’Israël. L’armée israélienne, elle, a mené plusieurs raids meurtriers à Gaza, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés.
APS

Covid-19 Sénégal: 33 nouveaux cas et 1 décès enregistrés ce mercredi

Le ministère de la santé et de l’action sociale a annoncé ce mercredi 12 Mai 2021 que le Sénégal a enregistré 33 nouveaux cas de contamination, dont 21 issus de la transmission communautaire et 12 cas contacts suivis. Le ministère a également précisé que 32 patients sont déclarés guéris. Un décès a été enregistré au cours des dernières 24h.

«Sur 1094 tests réalisés, 33 sont revenus positifs. Il s’agit de 12 cas contacts suivis par les services du ministère de la santé, 21 cas issus de la transmission communautaire. Par ailleurs, 32 patients sont testés négatifs et déclarés guéris. 12 cas graves sont également pris en charge dans les services de réanimation de l’hôpital de Fann et de l’hôpital principal de Dakar. Un décès  lié à la covid-19 a été enregistré.  L’état de santé des patients hospitalisés dans les hôpitaux évolue positivement », a déclaré le directeur de la prévention du ministère de la santé, El Hadji Mamadou Ndiaye.

Le porte-parole du ministère de la santé a également souligné qu’à ce jour, le Sénégal a enregistré 40 762 cas positifs à la covid-19 dont  39 460 guéris, 1121 morts, et seulement 180 Personnes sont encore sous traitement. »

Un atout pour Rewmi à Thilmakha: Cheikh Ibra en phase avec Bby pour gagner la mairie

Au niveau de la base, rappelle Cheikh Ibra Ndiaye, un des responsables politiques du parti Rewmi dans le département de Tivaouane, c’est la coalition Idy-2019 qui a remporté les élections présidentielles passées dans la commune de Thilmakha. Ce qui constitue, à son avis, un baromètre déterminant pour aller dans ces prochaines élections locales. Au cours d’un entretien tenu, hier à Dakar, le coordonnateur communal de Rewmi- Thilmakha estime que ce serait vraiment bénéfique pour la coalition Benno Bokk Yakaar (Bby) soit élargie à Rewmi notamment au niveau de la localité.

  A partir de 2004, de M6 à Rewmi, M. Ndiaye était un simple sympathisant du président Idrissa Seck. C’est à partir de 2017 qu’il a constaté un vide total du parti Rewmi au niveau de Thilmakha. Dans une dynamique de soutenir son leader politique, il s’est investi en débloquant beaucoup de moyens. Ses partisans et lui ont fait de très bons résultats lors des élections législatives de 2017. C’est cela qui les a permis aujourd’hui d’être en contact permanent avec le président Idrissa qui s’est déplacé jusque chez Cheikh Ibra pour l’encourager, le féliciter du travail qu’il a effectué avec ses proches collaborateurs.

Aujourd’hui, même au-delà de Thilmakha, Cheikh Ibra fait partie des responsables politiques à qui M. Idrissa fait confiance au niveau du département de Tivaoune, parce que faisant partie des coordonnateurs communaux qui font la fierté du parti. Etant Délégué chargé des affaires fiscales au niveau de la Coordination des cadres de Rewmi (Ccar), M. Ndiaye a souligné qu’il est de l’intérêt de tout le monde, du moins de la mouvance présidentielle d’être ensemble pour pouvoir remporter ces élections locales. Si on parvenait quand même à mutualiser nos forces, a-t-il relevé, c’est sûr qu’on sortira vainqueur de ces élections.

Au début de sa rentrée en politique, M. Ndiaye a fait un travail important dans le domaine sportif. D’abord avec les jeunes, ses collaborateurs ont organisé des tournois de football qu’il a parrainés. C’est grâce à ces tournois qui ont connu une réussite extraordinaire qu’il a pu avoir la sympathie des jeunes de Thilmakha envers sa modeste personne. Et, depuis lors ce tournoi est organisé chaque année.

Aussi, le responsable politique a incité les femmes à créer des Groupements d’intérêt économiques (G.i.e) pour contribuer à leur promotion; afin qu’elles puissent participer au développement local. Elles ont été formées en savonnerie. Une formation en teinturerie est en gestation. Actuellement, ces femmes formées sont opérationnelles en vendant leurs produits dans la localité. Aujourd’hui, ajoute M. Ndiaye,, ces G.i.e. marchent très bien; ce sont des réalisations concrètes, palpables.

À propos du potentiel économique de son fief, le leader politique précisera que Thilmakha est entouré par des terres agricoles inexploitées. Avec l’appui de l’Etat, il ambitionne de participer à l’exploitation de ces terres au bénéfice des agriculteurs qui  ont besoin d’être accompagnés, et qui en conséquence, pourront être dotés de matériels agricoles modernes.

Par Cheikh Seck NDONG

Al-Qods Acharif: le Maroc réitère son rejet catégorique des mesures unilatérales affectant le statut juridique

Le Maroc a réitéré, mardi, son rejet catégorique de toutes les violations et mesures unilatérales affectant le statut juridique d’Al-Qods Acharif et les droits légitimes du peuple palestinien frère à réaliser ses aspirations à la liberté et à l’indépendance.

Lors de son intervention à la réunion d’urgence des ministres arabes des Affaires étrangères, tenue par visioconférence, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a condamné les discours haineux de certaines organisations religieuses extrémistes israéliennes.

M. Bourita a souligné que le Royaume “partage avec ses frères des pays arabes les sentiments de profonde inquiétude face aux événements violents qui se déroulent dans la ville sainte d’Al Qods, en particulier dans le quartier de Cheikh Jarrah, qui fait face à des plans systématiques d’expulsion de ses habitants au milieu d’une escalade des attaques israéliennes contre les Maqdessis, et des raids, arrestations et intimidation des fidèles pacifiques pendant le mois béni du Ramadan”.

La poursuite de ces pratiques ne ferait qu’accroître les facteurs d’escalade et de tension, ainsi que la prévalence du discours de haine, diminuant ainsi les chances de paix dans la région et plongeant la cause palestinienne et la ville sainte d’Al-Qods dans un conflit religieux et idéologique, a-t-il averti.

Faisant observer que cette situation difficile est due à l’impasse qui a affecté le processus de paix pendant des années, M. Bourita a affirmé que la relance du processus de paix, selon des déterminants clairs, des fondements de la légitimité internationale, des résolutions du Conseil de sécurité et de l’Initiative de paix arabe afin de préserver les droits légitimes du peuple palestinien et relancer une dynamique constructive pour la paix, constitue la clé pour surmonter cette situation.

Le Royaume du Maroc place la question palestinienne et la ville sainte d’Al-Qods au premier plan de ses préoccupations, a-t-il rappelé, réaffirmant la position ferme et claire du Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, quant au soutien et la défense de la cause palestinienne, et son adhésion à un règlement pacifique conformément à la solution à deux États convenue au niveau international avec les frontières de 1967 et Al-Qods-Est comme capitale de l’Etat palestinien.

SM le Roi, en sa qualité de Président du Comité Al Qods, continuera de défendre le statut spécial d’Al-Qods et le respect de la liberté de pratiquer les rites religieux pour les adeptes des trois religions monothéistes, a enchainé le ministre, ajoutant que le Souverain ne ménagera aucun effort pour protéger le caractère islamique de la ville sainte, préserver le caractère sacré de la mosquée Al-Aqsa et défendre l’identité historique de cette ville en tant que terre de coexistence entre les religions monothéistes.

Il a, dans ce cadre, passé en revue les efforts déployés par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, sous les Hautes Orientations de SM le Roi, pour soutenir la résistance des Maqdessis, que ce soit par le biais de ses programmes annuels, ses projets ou son aide humanitaire dans les domaines éducatif, social et de santé.

Le Maroc soutient, fermement et constamment, tous les efforts de l’Autorité palestinienne pour défendre les droits des habitants de la ville saine et protéger les valeurs sacrées, le statut juridique et le caractère islamique d’Al-Qods Acharif en tant que capitale de l’État de Palestine.

Le Royaume du Maroc, “qui s’attache à la paix comme choix stratégique, reste convaincu des vertus du dialogue et de la négociation vu qu’ils sont le seul moyen de résoudre le conflit israélo-palestinien, loin des actes de violence et des actions unilatérales”, a conclu le ministre.

( Avec MAP )

Fin de l’épilogue: Lamine Diack est rentré à Dakar

Masque chirurgical anti-Covid sur le visage, Lamine Diack vient d’arriver, ce lundi 10 mai 2021, à Dakar, à bord du vol Air France, l’épilogue de près de cinq années d’interdiction de voyager du fait d’un contentieux judiciaire.


L’avion transportant l’ancien président de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) s’est posé à l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd) vers 21h10.
Le dirigeant sportif a lentement descendu les marches du Boeing, puis échangé quelques mots avec le chef d’escale avant de sortir de l’aéroport où des journalistes l’attendaient depuis quelques heures.
En compagnie de sa fille aînée, il a été accueilli par le Directeur de cabinet du ministre des Sports. L’ex président de l’IAAF n’a pas fait de déclaration à sa sortie, malgré l’insistance des journalistes, laissant le soin à sa fille de parler au nom de la famille. Nous y reviendrons…

Le Bloc-notes de Abdou GNINGUE : Halte aux pyromanes!

Les élections locales approchent à grands pas, dans une atmosphère de guerre larvée entre les différentes coalitions qui se feront face avant le 31 Décembre 2021 ou le 31 Janvier 2022. Mais il y’a aussi le linge sale qui ne se lave pas en famille mais plutôt dans les médias et réseaux sociaux au sein de la majorité. Somme toute, nous autres citoyens et électeurs, nous allons vivre un trimestre de bouillonnement où chaque candidat cherchera à conserver un poste ou à en conquérir.

La majorité sortante se dit confiante pour avoir gagné toutes les élections organisées depuis qu’elle est au pouvoir en 2012. Cependant elle oublie que l’électorat s’est rajeuni depuis que de jeunes leaders politiques sont sur le terrain et se sont transformés en petits loups aux…dents longues. Et tout le monde sait que les primo votants sont souvent attirés par ces jeunes nouveaux leaders qui promettent monts et merveilles, dans un langage mielleux quelque peu démagogique à vous enivrer.  Ils ne sont armés que par une langue bien pendue, spécialisée dans la critique facile parce que n’ayant aucun bilan à défendre.

Cependant au sein de la majorité, la coexistence n’est pas un long fleuve tranquille. La barque prend eau à quelques endroits. Les maires sortants qui se sentent menacés par de nouveaux leaders locaux ayant eu une promotion entre temps, ne dorment plus d’un sommeil tranquille. Ils sont atteints d’une insomnie brusquement chronique.

Tous ces hommes politiques qui avaient fermé leurs téléphones aux électeurs, devenus ennuyeux dès la fin du scrutin passé, flânent désormais dans les quartiers pour serrer la pince, en profiter, pour glisser un billet de nos maigres CFA, pour regagner la confiance qui semble perdue.

Ce qui est sûr, avec ces élections à venir, nous allons assister à une sorte de primaire avant les législatives prévues au second semestre de 2022. Ceux qui auront remporté les locales  peuvent espérer avoir une majorité aux législatives.

C’est dire que les membres de l’opposition doivent donc batailler ferme pour avoir une place très honorable aux législatives où elle a toujours eu une portion congrue parce que battue à chaque fois. Sinon, ils seront mal barrés pour la présidentielle de 2024.

Eh oui! Qui disait que les politiciens ne pensent qu’à la prochaine élection et non aux affaires qui intéressent tous les citoyens? Pour le politicien, tout se ramène à la politique surtout à la prochaine…élection !

Pour l’érection de Keur Massar en département, pour nous dit-on, corriger une anomalie administrative, les politiciens (encore eux) y voient un coup fourré de l’exécutif pour en profiter pour…les élections locales. Est-ce à dire que les membres de l’opposition se disent déjà battus dans ces nouvelles collectivités territoriales? Ce serai absurde dans la mesure où le vote est secret au Sénégal.

Par ailleurs, on apprend que la mission d’audit du fichier électoral, réclamée à cor et à cri par l’opposition, a terminé ses travaux. Mais, à peine les résultats connus, nos politiciens qui s’opposent à tout ce qui vient de la majorité, crient au scandale pour dire qu’il y a une inscription massive de citoyens par des extraits de naissance. Pour les opposants, ces primo inscrits vont certainement voter pour là majorité. Mais la question qui se pose c’est de savoir où étaient ces opposants pendant les inscriptions de ces citoyens ? Ils devaient être présents à toutes les commissions d’inscription, comme le stipule la Loi électorale. S’ils viennent de découvrir ces nouveaux inscrits, ils doivent s’en prendre à eux-mêmes pour leur absentéisme notoire.

Ils doivent éviter les salons douillets de Dakar et descendre sur le terrain pour s’occuper des questions intéressant les citoyens. Sinon, ils seront toujours dans la protestation politicienne qui n’emballe pas les électeurs préoccupés par leur vécu quotidien.

Les terres encore les terres ! Cette question qui touche plusieurs localités, devient de plus en plus inquiétant dans la mesure où nos politiciens et autres activistes s’y engouffrent pour dénoncer des manœuvres politiques pour favoriser des hommes d’affaires pour ne pas dire des investisseurs, au détriment des populations. Ceux-là, qui  se sont calfeutrés dans le doux climat de Dakar, ne comprennent pas les réalités du terrain dans le monde rural. En effet, quand nous étions jeunes, nous  accompagnions  nos parents pour les travaux champêtres, armés de houes pour bêcher, retourner la terre avec nos fragiles petites mains. A la fin de l’hivernage, nos mains entamaient un début de callosité, occasionné par de petites ampoules causées par les manches des houes. Ceci continue de nos jours à part une amélioration notable avec l’intervention des charrues tirées par des ânes et des chevaux. En plein 21e siècle est-il normal de laisser nos paysans perpétuer ce rituel des ancêtres? Non ! Le monde bouge et il faut bouger avec et éviter d’être à la traîne.

Si nous prenons l’exemple de Ndengueler et de Djilakh où un investisseur qui a obtenu un bail puis un titre foncier pour exploiter des terres en friche, se trouve en face d’une population déterminée à l’en empêcher. On  remarque dans la foule, des jeunes pleins de hargne et d’énergie, rejeter toute exploitation d’un investisseur dans leurs villages. Pourtant toute cette énergie, dégagée par cette jeunesse, devrait  plutôt être mise au profit d’une grande exploitation initiée par ces jeunes au bénéfice de leurs deux localités. C‘est dire que la première faute doit leur être imputée à ces jeunes et à personne . En effet, demandez vous combien d’équipes navetanes de football peut-on trouver sur place dans ces villages avec des milliers de membres. Pourquoi ces derniers ne peuvent pas prendre exemple sur les jeunes de Niakhar (département de Fatick) où une ASC, Jam Bougoum) exploite avec ses membres, chaque  année, plusieurs hectares avec des spéculations diverses et au bout les membres s’en mettent plein les poches. Les terres de ce village ne sont pas laissées en friche pour susciter les appétits d’investisseurs. Voilà comment on crée  de l‘auto emploi et éviter des protestations stériles où au bout on se demande ce qu’il faut faire pour améliorer les conditions d’existence des populations du village.

Après les manifestations ,  nos activistes vous ont laissés à vous-mêmes et oublient que vous existez!

C‘est pourquoi nous lançons un appel à nos activistes professionnels de cesser de faire les pyromanes  partout dans le pays en protestant à tout va quand des investisseurs, futurs créateurs d’emplois, sollicitent l’exploitation des terres non viabilisées. Ce n’est pas l’Etat qui va donner  des emplois à nos jeunes comme c’est le cas partout dans le monde. Il doit faciliter les conditions d’accès aux terres aux investisseurs mais avec un cahier de charge bien précis où les populations locales seront toujours les grands bénéficiaires des projets. C’est comme cela que notre pays sera sur une bonne  trajectoire pour assurer son développement intégral.

Abdou GNINGUE
Journaliste Citoyen du monde rural

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

En prélude à son Magal à Ndiambour Sine (Fatick): Bassirou Diomaye Faye reçoit Cheikh...

En prélude au Magal de Cheikh Ndiguel Sène, prévu ce mardi 8 septembre à Ndiambour Sine, dans la commune de Patar, le Président de...

Kaolack/ Autonomisation des femmes: Amy Mara Dièye au cœur de l’accompagnement à Diomaye Faye

La mobilisation des femmes de KIIRAAY prend une nouvelle dimension à Kaolack. Lors d’une rencontre avec les militantes et responsables féminines ce dimanche, la...

Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan