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Procédures d’alerte au sein de la ZLECAF: Le secteur privé sénégalais préparé à mieux les connaitre

Une session de formation pour favoriser l’appropriation par le secteur privé des instruments de mise en œuvre est ouverte, ce lundi 31 mai 2021, au Centre Internationale d’Echanges et de Commerce du Sénégal (CICES) de Dakar. (Avec Afrikbeakingnews)

Le ministre du Commerce et des PME, Aminata Assome Diatta, a incité les bénéficiaires à tirer profit des opportunités de la ZLECAF en se préparant à mieux connaitre les procédures d’alerte sur les obstacles et menaces qui peuvent entraver le bon fonctionnement de leurs secteurs dans le cadre leurs activités commerciales à travers ce grand marché continental.

Dans le cadre de la mise de l’Accord portant création de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECAF), les chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Union Africaine avaient recommandé aux Etats d’élaborer des stratégies nationales ZLECAF.   Dr Fallou Samb a souligné qu’au Sénégal, avec l’appui de la Commission Economique de l’Afrique (CEA) représenté ici par Dr Souleymane Abdallah, a développé sa stratégie pour la mise en œuvre de la ZLECAF. Il a rappelé que la ZLECAF est lancée au sommet de l’Union Africaine de Niamey en 2019 avec l’ambition de stimuler, d’intensifier le commerce intra-africain et de promouvoir l’industrialisation.

La SN-ZLECAF, soutient le ministre du Commerce et des PME qui présidait l’ouverture officielle de ladite formation, a pour objectifs d’augmenter le volume des exportations sénégalaises vers l’Afrique et de consolider sa présence sur le marché africain estimé à 1,3 milliard de consommateurs.

Considéré comme fer de lance de la phase opérationnelle de la SN-ZLECAF, le secteur privé a bénéficié d’une formation sur les outils de mise en œuvre de la ZLECAF afin de lui faciliter l’appropriation de cet Accord. Au-delà de les imprégner à travers des actions de sensibilisation, indique le professeur Fallou Samb, il s’agit d’amener les acteurs dudit secteur à intégrer l’utilisation des instruments de mise en œuvre de la ZLECAF, essentiels pour leurs permettre non seulement de saisir les opportunités qu’offre ce vaste espace de libre échange. Egalement, il s’agit de leur fournir les moyens techniques afin d’alerter contre les menaces et obstacles qui peuvent subvenir au courant de cette phase opérationnelle.

Parmi les outils techniques de facilitation des échanges ou d’alerte contre des pratiques anticoncurrentielles figurent les règles d’origines qui sont un ensemble de critères permettant de définir la nationalité d’un produit et engendrer l’octroi des préférences tarifaires dans les pays cosignataires où se produit est importé. Il y a aussi le mécanisme d’alerte et d’élimination des obstacles (BNT) ; c’est un mécanisme qui permet aux opérateurs économiques de déposer une plainte concernant un obstacle rencontré au cours du processus de transport transfrontalier de biens et services.

Cette session de renforcement de capacités a permis de présenter le programme de mise à niveau destiné aux entreprises et acteurs impactés par l’ouverture après la transmission de la liste commune de concessions tarifaires de la CEDEAO dans le cadre des négociations ZLECAF. Ainsi énumérés, les différents aspects ont fait l’objet de formations spécifiques à l’endroit du secteur privé sur une période de trois jours, du 31 mai au 02 juin 2021, afin de mieux les préparer aux échanges commerciaux dans le cadre de la ZLECAF.

Par Cheikh Seck NDONG

Images et vidéos: Mohamed FICOU

Fipa 2 -‘’Bay Sa Waar’’: Le pari de promouvoir l’esprit d’entreprise et l’innovation

La Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’ organise la seconde édition de la Foire internationale des produits africains (Fipa 2) avec le Monument de la Renaissance Africaine. La cérémonie d’ouverture officielle de cet événement d’envergure internationale s’est tenue, ce jeudi 27 mai 2021, sous la présidence du directeur de Cabinet du ministre de la Culture et de la Communication. A cette occasion, la présidente Mme Fatou Dramé dite Fabira, par ailleurs Pdg de l’entreprise Fabira Trading Sarl, a indiqué que la Fipa vise à promouvoir le savoir-faire local, notamment du Sénégal, du Mali, du Rwanda, entre autres pays.

Au nom du ministre de la Culture et de la Communication, le directeur de Cabinet Demba Faye a présidé cette importante cérémonie qui marque l’ouverture de la deuxième édition de la Foire internationale des produits africains (Fipa 2). En présence  des ambassadeurs des pays hôtes, du maire Samba Bathily Diallo, du Diaraf de Ouakam, du professeur Abdoulaye Racine Senghor Pca du Musée de civilisation des Noires, entre autres autorités, des acteurs économiques régionaux et locaux, M. Faye a affirmé l’importance de cette rencontre qui aura sûrement des impacts économiques au niveau national voire régional. «Ce label du consommer local est si cher au ministre de la Culture et de la Communication car faisant la promotion de la valorisation du riche patrimoine culturel sénégalais voire africain », a-t-il déclaré.

Ainsi, la présidente de la Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’, Mme Fatou Dramé dite Fabira, dit avoir éprouvé un réel plaisir et une grande fierté en ce jour de grâce au Monument de la Renaissance Africaine pour célébrer un événement que les exposants, les acteurs, attendaient depuis quelques mois, la deuxième édition de la Foire internationale des produits africains (Fipa 2). Elle s’est adressée aux hôtes de tous les pays venus à la Fipa 2. Il s’agit du Mali, du Rwanda, de la Gambie, de la Guinée Bissau, la Côte d’Ivoire, le Burkina Fasso, le Gabon, le Bénin, l’Afrique du Sud et les Iles Comores. «Je les remercie d’avoir répondu présents à notre invitation. Et j’ai pensée particulière à l’égard de M. Abdoulaye Diop, ministre de la Culture et de la Communication », a relevé Fabira faisant comprendre que la culture est un ressort du développement économique, de la cohésion sociale, du rayonnement de nos pays.

Mme Fatou Dramé a prêté une attention singulière pour le Mali, pays invité d’honneur, et pour le Rwanda pays hôte de marque, représentés à la cérémonie d’ouverture officielle par leurs ambassadeurs. Elle a souligné que la Plate-forme Bay Sa Waar’’ a fait le pari de contribuer à la construction de notre continent en promouvant l’esprit d’entreprise et l’innovation.  «Nous voulons, avec les autorités sénégalaises et africaines, ouvrir des portes porteuses d’emplois décents et de dignité», dit Fabira. Cet engagement, elle l’a renouvelé devant les décideurs et les acteurs présents «au moment où le Président de la République, Macky Sall, a pris d’importantes mesures dans le Programme d’urgence pour l’emploi et l’insertion socio-économique des jeunes et des femmes».

Il importe pour la Pdg de l’Entreprise Fabira Trading Sarl,, de donner les outils pour favoriser l’auto-entreprenariat et le succès des petites entreprises par la formation aux métiers d’avenir. Fabira et ses collaborateurs ont pris le pari que dans quelques années de nombreuses entrepreneures et entrepreneurs puissent émerger et à leur tour incarner l’esprit d’entreprise et réussir. C’est pour cela qu’ils ont créé la Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’.  Cette foire sous le thème du ‘’Leadership féminin dans la dynamique de la renaissance africaine’’ constitue une étape pour la mission qu’ils jugent essentielle pour le développement économique et culturel de notre continent. Elle va permettre de partager les expériences entre les pays et d’établir des partenariats mutuels. Cette foire a rassemblé, non seulement des opérateurs économiques, mais des acteurs culturels venus de différents pays d’Afrique pour faire valoir notre richesse qui réside dans notre diversité qui à son tour fait état de notre complémentarité.

Ainsi, Fabira a salué l’apport du professeur Abdoulaye Racine Senghor, Pca du Musée de civilisation des Noires qui, depuis le début, a fait un excellent travail de coordination. De même, l’administrateur du Monument de la Renaissance Africaine, M. Birame Mbarou Diouf, a beaucoup aidé dans l’organisation de cette foire.  À l’en croire, il y aura des activités culturelles. Une journée Sénégalo-malienne va se tenir le 05 juin prochain au Monument de la Renaissance Africaine. Il y aura une soirée de Gala pour finir en beauté avec les artistes internationaux tels que Mme Oumou Sangharé, Djiby Dramé, les frères Guissé qui seront tous là pour marquer cet événement socio-économique.

Par Cheikh Seck NDONG 

 

 

Souveraineté alimentaire: Des acteurs de la société civile s’engagent dans « Agriculture pour la nutrition »

Par Ch. Seck NDONG

Dans le cadre des réflexions engagées, la Plateforme des Organisations de la société civile (Osc) a organisé un atelier de partage avec l’ensemble avec l’ensemble des acteurs de la nutrition, ce jeudi 27 mai 2021, pour venir à bout de ce fléau qu’est la mal nutrition au Sénégal. Il s’agit de développer l’approche ‘’Agriculture pour la nutrition (Apn)’’.

Dans un contexte assez particulier de l’année 2021 qui constitue un tournant décisif pour le secteur de la nutrition, indique Seydou Ndiaye coordonnateur national de la Plateforme des Osc pour le Renforcement de la nutrition et de la sécurité alimentaire, il s’agit de réfléchir avec l’ensemble des acteurs pour trouver les moyens de produire, consommer, transporter les produits alimentaires autrement.

Etant entendu que les perturbations causées par les restrictions liées à la pandémie nous ont poussés à prendre conscience de la nécessité, relève M. Ndiaye, de relocaliser les systèmes alimentaires, de les rendre plus inclusifs mais surtout durables. Il importe pour lui de pouvoir régler la question du bien être fondamental en tant qu’individu mais aussi de sauvegarder la planète.

A l’occasion de cette rencontre, les acteurs de la société civile ont partagé un certain nombre d’approches d’agriculture pour la nutrition. Dans un premier temps, il s’agit de développer dans le cadre du projet Kawolor Usaid-Sénégal avec les spéculations à haute valeur nutritive qui ont été expérimentés et qui sont en train d’être mis à l’échelle.

   Au-delà de cette approche, il y a qu’avec la Cellule de lutte contre la malnutrition devenue la Cndn, les participants ont partagé dans le cadre du projet Yélitaré où ces des derniers ont accompagné et développé un certain nombre d’initiatives de productions agro-sylvo-pastorales sensibles à la nutrition dans la zone nord. L’Ong française, Le Gred qui est membre de ladite Plateforme, à travers son projet  Asanao, a développé dans le cadre de l’appui et de l’accompagnement au pastoralisme une approche visant le développement de l’élevage centré sur les préoccupations liées à la fourniture d’aliments sains et nutritifs à la communauté des pasteurs et autres, aux populations ciblées dans le département de Dagana.

Ces expériences partagées en termes de pratiques, mais surtout de leçons, de défis et de perspectives que les acteurs du secteur ont inscrits dans le cadre de la réflexion globale et ont engagés au Sénégal en perspective du Sommet mondial sur les systèmes alimentaires qui auront lieu très prochainement, au courant de l’année 2021, avec le système des Nations-Unies.

Images et vidéo: Aïda BADIANE

 

Forum sur l’investissement en Turquie: Une opportunité à saisir par les Pme – Pmi sénégalais

 

Le forum sur l’investissement prévu à Istanbul (Turquie), du 10 au 13 juin 2021, constitue une opportunité pour mobiliser des capitaux et de la technologie au profit du secteur privé sénégalais, trouve Dr Fallou Samb, conseiller spécial du Président de la République en matière de commerce et d’investissements. 

Cette perspective devrait spécialement profiter aux Petites et moyennes entreprises (Pme) ainsi qu’aux petites et moyennes industries (Pmi), a indiqué Dr. Samb qui  présidait, ce mercredi 26 mai, un atelier d’échanges organisé à l’intention des participants à cette rencontre. «Nous avons la main d’œuvre, mais nous manquons de technologie, de capitaux», a relevé  le conseiller spécial du chef de l’Etat estimant que le forum va aider à résorber ces deux gaps.

A cet effet, les organisateurs du Pré-forum de Dakar ont insisté pour que cela soit des PME et PMI dirigées par des jeunes et des femmes qui participeront à ce forum sur l’investissement. Il faut rappeler que ce forum s’inscrit dans le cadre des actions de résilience du secteur privé. Le Sénégal, faut-il le préciser, est en train de mettre en œuvre le Plan Sénégal émergent (Pse), plus précisément le plan d’actions prioritaires, ajusté et accéléré (PAP2A), processus qui, selon Dr Samb, met l’accent sur la transformation des produits locaux.

Le PAP 2 a été lancé après la première vague de Covid-19 dans le but de relancer l’économie sénégalaise fortement impactée par la pandémie.Pr Fallou Samb a soutenu que lors du forum d’Istanbul, les privés sénégalais seront mis en relation avec leurs homologues turcs en fonction des créneaux dans lesquels ils s’activent pour tisser des relations B to B. Toutefois, les participants doivent comprendre qu’il ne s’agit pas d’une foire.

Dans tous les cas, promet Pr Samb, l’Etat compte les accompagner pour une participation de qualité du Sénégal. A son avis, l’idée est de faire en sorte que notre pays soit à l’honneur durant ce forum afin que les entrepreneurs puissent montrer tout le potentiel et le label du Sénégal, pour qu’ils aient une visibilité et attirer d’autres investisseurs. Il faut noter qu’une centaine de participants sénégalais sont attendus au forum d’Instanbul…

Par Cheikh Seck NDONG

Images et Vidéos: Mohamed FICOU 

 

2ème Édition De La FIPA: ‘’Bay Sa Waar’’ sur une dynamique de promouvoir le Savoir-Faire africain 

 La Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’ est en phase d’organiser une foire internationale des produits africains avec le Monument de la Renaissance Africaine du 27 mai au 05 juin 2021. Ce grand événement d’une envergure internationale, indique la présidente Mme Fatou Dramé dite Fabira, par ailleurs Pdg de l’Entreprise Fabira Trading Sarl, c’est pour promouvoir le savoir-faire local, notamment du Sénégal, du Mali, du Rwanda, entre autres pays. Elle s’est adressée à la presse en marge d’une réunion de mise à niveau qui a regroupé les chefs d’entreprise notamment les femmes, ce mardi 25 mai, au le Monument de la Renaissance Africaine.

 Les organisateurs ont choisi comme pays invité d’honneur, le Mali. L’autre pays hôte de marque est le Rwanda par son savoir-faire local et le leadership féminin en son sein que la Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’ est en train d’imiter.

«Cet événement est soutenu par l’Etat du Sénégal parce que c’est le ministère en charge de la Culture qui nous a vraiment aidé sur beaucoup de choses pour la tenue de ce grand événement au Monument de la Renaissance Africaine», a relevé Fabira. Elle dira aussi que S.E.M. l’ambassadeur du Mali au Sénégal n’est pas reste. «Il a mobilisé ses services pour la mise en place d’un Forum économique Sénégalo-malien pour raffermir les liens de sang et de fraternité; surtout pour la relance culturelle et commerciale entre nos deux pays», a souligné la présidente.

Un forum économique pour promouvoir les Pme et les artisans

   Sur le plan économique, la Pdg de l’Entreprise Fabira Trading Sarl, Mme Fatou Dramé a fait savoir que ce Forum prévoit la participation de plusieurs artisans, de nombreuses structures étatiques qui ont vraiment accompagné, subventionné des entreprises en ces moments qui sont vraiment durs, afin qu’elles puissent avoir la possibilité d’y participer. Il s’agit pour Fabira de faire la promotion des Petites et moyennes entreprises (Pme) surtout des femmes qui sont dans la transformation des produits locaux et qui ne savent pas où les commercialiser. Cela va permettre des échanges internationales entre beaucoup de pays africains notamment le Tchad, la Côte d’Ivoire, le Mali avec une forte délégation, le Rwanda, l’Afrique du Sud, le Maroc, la Gambie, la Guinée Bissau, entre autres. Des pays européens seront également de la partie.

La Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’ est en partenariat avec des structures étatiques pour servir d’interface avec les Pme et les artisans. «Sur ce, l’Asepex a accompagné nos membres à pouvoir exporter leurs produits au niveau international mais aussi à commercialiser leurs produits au niveau national», a attesté la présidente Fabira. Selon elle, le Conseil sénégalais des chargeurs (Cosec) n’est pas en reste car il les a beaucoup accompagnés depuis le début. Ainsi, la journée du 04 juin sera dédiée au Cosec… Jour pour jour, il y a l’AdePme qui permet aux jeunes entreprises d’avoir des idées de projet et de les accompagner dans la réalisation. Il y a aussi l’Apda, le ministère en charge du Commerce, le ministère des Affaires étrangères sans lequel le forum ne pourra se tenir. «Ce sont eux qui ont vraiment coordonné avec l’ambassadeur du Sénégal au Mali, S.E.M. Birame Mbagnick Diagne», a salué Fabira.

La Plate-forme a aussi l’appui du gouvernement malien surtout avec l’Apex-Mali qui en train de mobiliser une forte délégation pour venir participer à cette foire… Sur cette lancée, la coordinatrice de ‘’Bay Sa Waar’’, Mme Ngoné Ndiaye, est en train de se battre pour la mobilisation des femmes de développement au niveau de Dakar.

Le volet culturel

  «En tout cas, je salue d’abord l’apport du professeur Abdoulaye Racine Senghor, Pca du Musée de civilisation des Noires qui, depuis le début, est en train de faire un excellent travail de coordination. De même, l’administrateur du Monument de la Renaissance Africaine, M. Birame Mbarou Diouf, nous a beaucoup aidé dans l’organisation de cette foire», a soutenu Fabira.  À l’en croire, il y aura des activités culturelles; une journée Sénégalo-malienne va se tenir le 05 juin prochain au Monument de la Renaissance Africaine. Il y aura une soirée de Gala pour finir en beauté avec les artistes internationaux, Mme Oumou Sangharé, Djiby Dramé, les frères Guissé. Ils seront tous là pour marquer cet événement…

Par Cheikh Seck NDONG

 Images et Vidéos Mohamed FICOU

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Rasa n° 1 : Des experts africains en phase de positionner l’Afrique en centre de production autonome de savoir  

Le lancement du Rapport alternatif sur l’Afrique (RASA) numéro 1 axé s’est tenu, ce mardi 25 mai 2021, à Dakar. Un moment fort pour les dirigeants de différentes institutions qui ont insisté sur la souveraineté économique, monétaire, culturel et politique, dans une démarche où on souligne que l’Afrique ne peut être souveraine que si elle est unie avec le panafricanisme mis en exergue.

Ce rapport détermine les politiques des différents pays africains et donne des orientations et des indications sur « les vraies priorités » dans le sens de leur souveraineté et de leur autonomie. L’Afrique doit être repositionnée dans la production d’un savoir autonome et souverain, afin qu’elle puisse opérer des « ruptures fondamentales » dans l’élaboration de politiques publiques, indique le Rapport alternatif sur l’Afrique (RASA), une nouvelle initiative regroupant des experts d’institutions africaines et internationales de renom. « Il très important pour nous, d’avoir un rapport par l’Afrique et pour l’Afrique. Celui-là a été élaboré sous le prisme de la souveraineté », a déclaré Dr Cheikh Guèye, secrétaire permanent du RASA.

Intervenant lors du lancement du rapport numéro 1 axé sur « Les souverainetés des sociétés africaines face à la mondialisation », Dr. Guèye a insisté sur « la souveraineté économique, monétaire, culturel et politique notamment dans une démarche où on souligne que l’Afrique ne peut être souveraine que si elle est unie » et le panafricanisme « mis en exergue ».

Ce rapport détermine les politiques des différents pays africains et donne des orientations et des indications sur « les vraies priorités » dans le sens de leur souveraineté et de leur autonomie.

Le document « veut également doter les pays africains d’indicateurs nouveaux différents de ce que l’on avait élaboré au niveau international notamment le Produit intérieur brut (PIB), pour mieux mesurer ce qui est important pour les Africains », a indiqué Dr. Guèye. Il ajoute : « Le rapport veut se positionner sur des questions de ce type et cherche à véritablement influencer les politiques au niveau national et continental ».

Aussi a-t-il invité les populations africaines à s’approprier les idées développés par les experts en question pour que les décideurs s’en inspirent « pour des basculements et des ruptures fondamentales » dans l’élaboration des politiques publiques, ce qui devrait conduire à « prendre comme une opportunité, les crises connues, révélatrices des insuffisances que de nos pays vivent en termes de souveraineté ».

Cette perspective devrait permettre de « reconstruire une vison africaine, propre, en vue d’élaborer, de manière décomplexée, des programmes et projets, plus conformes aux intérêts des Africains », a ajouté Dr Cheikh Guèye.

Le secrétaire permanent du RASA a assuré que ce rapport sera vulgarisé partout en Afrique, auprès des jeunes, des réseaux sociaux, des institutions nationales régionales et internationales. « Que tout le monde s’approprie les idées développées dans ce rapport et que nos propositions et recommandations que nous avons faites, soient prises en compte par les décideurs. C’est cet objectif que nous nous faisons à la suite de ce lancement », a lancé Dr Guèye.

Le RASA regroupe plusieurs institutions africaines et internationales telles que Enda Tiers Monde, Forum du Tiers Monde, le CODESRIA, l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale (IDEA), l’AFARD, l’Institut des futurs africains (IFA). Il y a aussi la Fondation Rosa Luxembourg, LEGS AFRICA, l’Alliance pour la Refondation de la Gouvernance en Afrique (ARGA), le Think Tank (WATHI), entre autres.

Par Ch. Seck NDONG

 Images et Vidéos Mohamed FICOU

 

Silence on tourne ! Dire que Sadio Mané fait tourner Liverpool n’est ni plus ni moins qu’une lapalissade (du déjà entendu ou un pléonasme)

Tous les spécialistes experts du sérail  reconnaissent que la star sénégalaise est le moteur de son club puisque, même s’il ne marque pas, il fait marquer et tant qu’il est sur le terrain, il participe au jeu collectif et fait jouer ses coéquipiers. A chaque fois que Liverpool est devant une situation quasi impossible ou simplement difficile, une impasse, c’est lui qui la débloque. (Inutile de revenir sur sa bourde,  objet de sa frustration envers son entraîneur, vite oubliée et pardonnée par ce dernier qui avait compris son envie de sauver l’équipe).

Pour la  38e et dernière journée de la premier League, Liverpool 4e avec 66 points+24 devant Leicester 66 points +20 et derrière Chelsea 67 points devait impérativement gagner pour s’assurer une place en Ligue des champions. Ce résultat vient d’être obtenu ce dimanche 23 mai 2021 grâce à deux buts de Sadio qui a ouvert le score à la 34e mn et doublé la mise à la 74e pour sceller définitivement le sort du match (2-0) qui opposait Liverpool à Christal Palace de Cheikhou Kouyaté son coéquipier en équipe nationale.

Liverpool termine ainsi à la 3e place devant Chelsea du portier Sénégalais Edouard Mendy classé 4e et également qualifié à la tant convoitée ligue des champions au détriment de Leicester de Nampalys Mendy 5e qui a été battu 2-4 à domicile par Tothenam. Bravo à nos lions Sadio Mané (Liverpool) et Édouard  Mendy (Chelsea) qui s’est malheureusement blessé sur le 1er but de Aston Villa. Il a été remplacé à la mi-temps par Képa qui lui aussi a dù encaisser un but sur penalty (Aston Villa/ Chelsea 2-1).

Nous souhaitons un prompt rétablissement à notre gardien de but numéro 1 afin qu’il puisse être aligné lors de la finale de la ligue des champions qui aura lieu le samedi 29 mai 2021 à Porto entre deux clubs anglais Manchester City et Chelsea. Nous prions surtout pour qu’il puisse participer aux deux rencontres amicales que les poulains de Aliou Cissé vont disputer contre la Zambie le 5 juin prochain et le Cap-Vert trois jours plus tard (le 8) au Stade Lat Dior de Thiès.

Clin d’œil à nos lions du Beach Soccer qui, pour leur premier match de coupe d’Afrique des Nations qui se déroule chez nous à Saly, viennent de battre l’Ouganda par 5-1. Rappelons qu’ils défendent leur titre de Champions d’Afrique qu’ils ont remporté à cinq reprises. Vivement pour un 6e trophée pour les poulains de Ngalla Sylla et du Manager général Ibrahima Ndiaye Chita !!!!

Le Vieux Supporter

Redécoupage de la commune de Bambilor: La Lettre ouverte au Président de République du Sénégal

Cellule de Réflexion et de Défense des Intérêts  de la Commune de Bambilor (CRDIB)

A l’attention de Monsieur le Président de la République du Sénégal, Monsieur Macky SALL,  de l’opinion nationale et internationale

Dès l’annonce du projet de redécoupage de la commune de Bambilor, de nombreuses voix se sont élevées pour dire non á une manœuvre politicienne calculatrice et antisociale dont le seul but est de servir les intérêts et l’ambition malveillante du ministre des Collectivités territoriales Monsieur Oumar GUEYE.

En effet, des consultations ont été menées auprès de l’association des chefs de villages de la commune, de celle des imams, des groupements de femmes, des associations de jeunes, des membres de la société civile ainsi que des nouveaux résidents des différentes cités. Il en a été de même auprès des personnes ressources, des ressortissants  et des cadres de tous les villages de la commune. Tous ont donné leur accord pour la création de cette cellule pour éviter des lendemains incertains  à la population de la commune de Bambilor, notamment les jeunes  et les femmes.

Ce projet de redécoupage est une aberration au moment où l’on parle de dialogue et de paix sociale, au moment où pour venir á bout du chômage endémique des jeunes, le Président de la République a pris des mesures fortes soutenues par une enveloppe financière substantielle mais si la commune de  Bambilor est privée de ses ressources, cela risque de créer l’effet contraire à celui recherché.

En tant que  conseiller municipal á la commune de Bambilor, membre de la CCR (Convergence des cadres républicains), je me dois d’attirer l’attention du Président de la République et de livrer á l’opinion nationale et internationale les premières réflexions du CRDIB sur les motivations et les conséquences du nouveau projet de redécoupage de la commune de Bambylor que je juge inopportun.

Notre première démarche a été de nous poser des questions sur le Ministre Oumar GUEYE dont les agissements pour nuire á Bambilor ne datent pas d’aujourd’hui même quand il était en de bons termes avec l’actuel Maire de Bambilor, Monsieur Ndiagne DIOP.

La cellule a trouvé que de nombreuses pertes d’emplois directs et indirects que le manque à gagner provenant des recettes fiscales de Kounoune Power, Saudequip, frais d’autorisations de construire…… va occasionner des conséquences incalculables sur le plan social pour des centaines d ‘étudiants et d’élèves qui risquent de perdre leurs bourses d’études. De nombreux  jeunes travailleurs dans la commune et le personnel sanitaire vont perdre également leur emploi. La gratuité des ambulances et les aides sociales pour les handicapés, vont être remises en cause.

       Que veut Oumar GUEYE ? Pourquoi cherche t-il à renforcer sa commune ?

L’ambition est légitime en politique mais n’est-il pas en train de cacher son jeu pour une éventuelle candidature en 2024 Comme il le dit si souvent à ses proches cherchant en élargir sa base politique?

Monsieur le Ministre Oumar GUEYE ne veut-il pas tordre la main au  Président en organisant un meeting de jubilation dans son village le samedi 15 mai 2021 sur une décision qui n’est pas encore officielle. En effet, le rappel de la  promesse tenue de l’opposant Macky SALL  venu présenter  ses condoléances á la famille de feu Malick BA (paix á son âme) en 2011 n’est pas gratuit : il cherche manifestement à influencer le Président de la République pour renforcer les moyens de sa commune.

Si c’est le cas, pourquoi doit-on accepter qu’il nous crée des situations intenables de trésorerie voire même de cohésion sociale ?

Voici les réponses que la Cellule a trouvées. Je vous les livre Monsieur le Président afin que vous ayez la bonne information sur ce qui se trame autour de ce redécoupage sur les conséquences négatives qu’il aura sur les populations. Votre responsabilité pourrait être engagée si vous laissez faire votre Ministre des collectivités territoriales.

  • Ministre Oumar GUEYE a toujours cherché á nuire aux populations de la commune de Bambilor, même s’il entretient de bonnes relations avec certains groupes d’habitants. D’ailleurs un quartier du village de Bambilor porte son nom ; ce qui prouve qu’il n’y a aucune animosité de notre village á son égard.

La cellule rappelle aussi les faits suivants :

  • Monsieur Oumar GUEYE PCR  n’ayant jamais pu réussir á avoir une base politique solide dans le village de Bambilor (pour rappel sa position n’était reluisante lors des élections présidentielles de 2007), il  y a crée des conflits au sein de l’instance dirigeante du foyer des jeunes, une tension sociale qui avait abouti á des règlements de comptes sur la table du tribunal. Ce conflit a été l’origine de la suspension du partenariat entre Bambilor et Manresa, une ville espagnole qui avait beaucoup contribué sur la santé, l’éducation, la culture dans le village. (Une coopération qui était bien partie car une rue de cette ville espagnole porte le nom de Bambilor).
  • Dans sa stratégie de diviser pour régner, c’est le même Ministre Oumar GUEYE qui est á l’origine des clans de l’APR au niveau du département en particulier en armant un groupe de militants de notre commune contre ceux qui sont avec le Maire.
  • C’est encore le Ministre qui a fait ériger, par son influence, le seul poste de santé de son village Sangalkam et de sa commune en  centre de santé puis en district au détriment de celui de Bambilor qui polarise 07 postes de santé.
  • C’est ce même Ministre Oumar GUEYE qui devait travailler pour l’intérêt de tout le département de Rufisque, a choisi, par son influence, de concentrer toutes les infrastructures étatiques dans son village natal  Sangalkam siège de la commune. Il s’agit notamment :
  • du lycée qui aurait pu être dans une zone plus accessible á tous les élèves de sa commune et pas seulement á ceux  du village de sangalkam,
  • du stade municipal financé par l’Etat du SENEGAL, le seul dans les 4 communes de la zone
  • du projet  PROMOVILLE au niveau du villagede Sangalkam où toutes les rues   sont pavées alors qu’on ne peut trouver aucun  morceau de pavé dans un autre village de sa commune.
  • des lampadaires dont il a fait bénéficier à sa commune, en particulier son village qui, à lui seul compte  presque le double de tout ce que les autres villages de la commune de Bambilor qu’il juge grande a obtenu.
  • du nouveau siège de sa commune en construction alors qu’il a un hôtel de ville fonctionnel qui ne nécessitait que quelques aménagements ou réfections s’il le jugeait utile.  En tant que ministre des collectivités territoriales  fils du terroir, il aurait dû penser aux communes de Tivaouane Peulh ou  de  Jaxaay qui n’en disposent pas. (A Jaxaay les réunions de conseil municipal se tiennent dans des salles de classes).

Où est donc l’équité, la justice, l’équilibre dans ce partage à la « BOUKI NDIOUR » ?

  • C’est connu, le ministre Oumar GUEYE a toujours cherché à tout avoir pour lui seul et use de son influence pour l’imposer et cela depuis son compagnonnage avec Monsieur Idrissa SECK Premier ministre. On se souvient des grappes de convergence (regroupement des projets étatiques) lancé en grande pompe à Sangalkam. Pourquoi le choix de son village Sangalkam et pas une autre localité du pays
  • La cellule a pensé que le Ministre Oumar GUEYE cherche á couper le cordon ombilical  « lébou dior »  qui existe entre les villages traditionnels de Bambilor, les Gorom 1, 2,3 , Déne, Wayembam, Mbeuth, Keur Ndiaye Lo, Keur Daouda Sarr, Kounoune, Kounoune Ngalap et même Ngeundouf (fondé par des lébous). Nous sommes tous parents unis par des liens très forts raffermis consolidés par nos retrouvailles autour de nos autorités administratives et coutumières ou dans les structures étatiques crées pour nous comme l’hôtel de ville, les bureaux d’état civils, la maison de justice, le CADL … Il en est de même avec l’association des chefs de villages et celle des imams qui nous rapprochent sans compter les multiples occasions de rencontres lors des différentes cérémonies réunions et manifestations sportives et surtout culturelles, un ciment de notre communauté.

A propos de l’injustice, dont parle tant Monsieur le ministre Oumar GUEYE qu’il cherche á utiliser pour convaincre le Président de la République sur la supposée disparité entre la commune de Sangalkam et celle de Bambilor, notre commune n’est pas une exception sur sa taille et ses limites. En effet, de nombreuses communautés rurales, avec l’acte III de la décentralisation ont gardé leurs limites avec la communalisation intégrale. C’est le cas de Tivaouane Peulh- Niague, de Mbane……… pour ne citer que celles là.

Quant à la taille de la commune de Sangalkam, cela peut ne pas être  un handicap qui puisse empêcher son fonctionnement s’il on sait que dans le même département de Rufisque les communes de Rufisque Nord, Rufisque Est, Rufisque Ouest, Bargny, Sendou, Jaxaay-Niacourab, Sébikhotane occupent à peu prés  la même superficie.

Justice pour justice ou réparation pour réparation, pourquoi le Ministre des collectivités territoriales Monsieur  Oumar GUEYE sensé travailler pour tout le pays se focalise t-il sur Sangalkam alors que les communes de Sendou, Sébikhotane, Bargny occupent moins du tiers de la superficie allouée à la seule Commune de Diamniadio ?

 

Ce n’est donc plus un problème de justice ou de réparation mais une recherche de positionnement qui ne dit pas son nom, une recherche effrénée d’une base politique élargie ou simplement une ambition personnelle affichée du ministre Oumar GUEYE grisé par le pouvoir qui cherche à en avoir beaucoup plus.

En plus, Monsieur le Président la cellule a manifesté le vœu  de conserver le chef lieu de l’arrondissement conformément au décret numéro 2011-1638 du 28 septembre 2011.

Monsieur le Président, la cellule de réflexion et de défense a décidé de s’opposer farouchement á tout acte susceptible de remettre en cause des acquis sociaux et économiques, des liens de parenté et de solidarité ou tout agissement ou décision de nature á mettre en danger notre survie et celle des générations futures.

Notre mobilisation sera sans faille avec le soutien de tous même des associations de la diaspora et les prières de nos imams et chefs religieux pour dire non á tous ceux qui chercheront á nous détruire.

Une cérémonie de lancement de cette cellule de défense  est prévue dans les prochains jours.

 

Ousseynou GUEYE

Conseiller Municipal – Membre CRDIB – Membre de la CCR

Sommet sur le financement des économies africaines: Macky Sall estime qu’il y a eu un changement de paradigmes

Le président de la république Macky Sall est dans la capitale française cette semaine pour assister au sommet sur le financement des économies africaines ce Mardi. Une rencontre qui répond, selon le président Emmanuel Macron, par ailleurs initiateur de ce sommet, à une priorité qui a été identifiée dès le début de la pandémie de Covid-19. Le chef de l’Etat sénégalais présent à ce sommet de même que son homologue de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a d’abord magnifié au nom du continent africain, cette initiative du président Français Emmanuel Macron.  Face à la presse, Macky Sall a estimé qu’il y a eu un changement de paradigmes.
« On a habitué l’Afrique a lui concevoir des projets et à les lui imposer. Nous sommes aujourd’hui dans une co-construction. Et c’est cela la nouveauté. Je pense que donc il y’a de l’espoir car nous connaissons mieux que quiconque nos problèmes, nos difficultés » rappelle le président Macky Sall devant le locataire du palais de l’Elysée. D’ailleurs, le changement de mentalité, selon le président Macky Sall est très important dans ce contexte où la relance doit être une réalité.
« Il est important de noter ce changement de mentalité au niveau des pays développés, les pays du G20 et du G7. C’est-à-dire de comprendre que nous avons une responsabilité commune et que vacciner ses propres populations pour les pays industrialisés ne leur garantit absolument pas la sécurité sanitaire. Il est donc évident, selon le président de la république Macky Sall que si les africains seront à 2%, ou 3% de vaccinés, il se développera sur le continent africain, des variants extrêmement résistants et qui remettront en cause, bien évidemment, l’efficacité de ces vaccins-là » dira le président Macky Sall devant la presse internationale.
En termes plus clairs, le président estime que « tant qu’il y’a une circulation du virus quelque part sur la planète, elle n’est pas en sécurité. Heureusement que cette prise de conscience, s’est non seulement manifestée avec le président Macron, mais également sur l’ensemble des acteurs du G20. Nous devons tambour battant, faire en sorte que dans les prochains rendez-vous, que les mesures arrêtées soient réellement mises en œuvre » proposera t’il.

Toujours dans le même registre, le président estime qu’il faut changer le cadre dans lequel les pays africains évoluent depuis toujours, car, renchérit-il. : « c’est un corsée qui ne tient plus car, le contexte a bien prouvé qu’il n’est plus adapté ». Le président sénégalais estime dès lors, qu’il faut plus de dépenses publiques, d’abord, pour des raisons médicales, la résilience sanitaire, il faut acheter des vaccins, il faut aussi, que malgré l’initiative Covax, qui est d’abord à saluer, que les pays puissent se procurer leurs propres vaccins à travers d’autres mécanismes qui seront mises en place compte tenu de tout ce qui a été discuté au cours de ce sommet.
Par ailleurs, le président Macky Sall rappelle l’importance pour les pays africains de produire leurs propres vaccins. « Je suis heureux d’abord de constater, que depuis plusieurs mois, j’ai moi-même personnellement fait des rencontres à Bruxelles. Nous avons rencontré la BM, l’AFD etc. Tout le monde était favorable et mobilisé pour que l’Afrique puisse produire ses vaccins et cela veut dire simplement qu’il faut lever les contraintes qui s’opposent à la production de vaccins sur le continent » ajoute le président Macky Sall.
Concernant les droits de tirages spéciaux, le président de la république du Sénégal estime que, de la même manière que le président Macron l’a reconnu, 33 milliards pour 55 pays, 1 milliards 200 mille habitants, « c’est une goutte d’eau ».  Il est vrai que c’est la part qui revient aux pays africains de par le mécanisme qui avait été mise en place depuis longtemps. Toutefois, le plaidoyer pour l’affectation et la mobilisation des 100 milliards de dollars qui devront permettre l’acquisition des vaccins qui est même une urgence mais également d’assurer le financement sur la relance économique. Cette somme, à travers des mécanismes convenus, peut assurer le financement de la relance, restructurer et alléger la dette commerciale qui est pour le président Macky Sall très importante. « Il faut trouver le mécanisme idéal pour l’Afrique. Comme l’Europe l’a fait, les Etats-Unis, la Chine ou d’autres pays, il faut que l’Afrique bénéficie de son propre mécanisme Africain qu’elle va co-construire avec les partenaires Européens, mais également les pays du G20 afin d’assurer la relance sur le continent » conclut-le chef de l’Etat, Macky Sall.

Vers un déclin des populations d’abeilles: une menace sur la sécurité alimentaire et la nutrition à l’échelle mondiale

Journée Mondiale des Abeille; « Conservation et utilisation durable des pollinisateurs »

Hans Dreyer, Directeur de la Division de la production végétale et de la protection des plantes à la FAO, nous explique le rôle crucial que jouent les abeilles et les autres pollinisateurs au sein de notre écosystème.

Des abeilles qui doublent les récoltes de café:

Manuela Choc López, 21 ans, est une productrice de café au Guatemala. Après s’être tournée aussi vers l’apiculture pour diversifier ses activités elle s’est vite rendue compte que les abeilles aidaient à améliorer ses récoltes de café. « Avant d’avoir des abeilles, les plantations de café n’avaient pas beaucoup de fleurs », raconte Manuela. « Mais maintenant, grâce à la pollinisation des abeilles, nous constatons de très bons résultats dans nos plantations de cafconstatons de très bons é et sur les arbres près des ruches. Elles ont beaucoup aidé avec nos récoltes». On estime entre 235 et 577 milliards de dollars la valeur de la production de nourriture qui repose sur la contribution directe des pollinisateurs.

7 fruits et légumes qui dépendent des abeilles :

Les abeilles pollinisent un tiers de ce que nous mangeons et jouent un rôle essentiel dans la préservation des écosystèmes de la planète. Environ 84% des cultures destinées à la consommation humaine dépendent des pollinisateurs. La pollinisation par les abeilles par exemple, permet non seulement d’obtenir plus de fruits, de baies ou de graines, mais également d’améliorer la qualité des produits. L’exemple des 7 fruits et légumes  faisant sûrement partie de votre quotidien – qui dépendent tout particulièrement de la pollinisation par les abeilles. En effet, pas d’abeilles, pas de fraises ni de pommes !

De l’apiculture qui fournit une nouvelle vie aux jeunes du Somaliland et aux jeunes Syriens de retour au pays, aux derniers apiculteurs de San Antonio Tecómitl faisant face à l’urbanisation du Mexique, en passant par le miel de l’Azerbaïdjan et par William Shakespeare et sa fascination pour les abeilles,

 

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