mercredi, septembre 9, 2026
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Dix ans du M23: Le contrat social ou le «Yobeul» rappelé à S.E. Macky Sall

La commémoration des dix ans du mouvement des forces vives de la nation donne l’occasion aux membres du M23 de rappeler les recommandations faites par le M23. Sur cette place mythique de la nation, ces recommandations sont destinées aux femmes et aux hommes, à la tête desquels le Président de la République S.E. Macky Sall à qui le peuple sénégalais a confié librement la définition et la conduite des politiques pour le développement du pays.

Le thème de la commémoration des dix ans du Mouvement des  Forces Vives de la Nation (M23) portait sur : « BILAN ET  PERSPECTIVES ».  Le M23 a saisi l’occasion de la commémoration de ses dix ans  d’existence pour rappeler, à S.E. Macky Sall, les termes du  « YOBEUL » ayant trait aux recommandations faites par les citoyens  au Chef de l’Etat à qui ils ont confié la gestion du pays. 

Lesdites recommandations ont été rappelées par Monsieur Modiène  Ndiaye, membre fondateur et du bureau du M23. Les  recommandations portent sur vingt et un points contenus dans le  livre du M23 :« CHRONIQUE D’UNE REVOLUTION CITOYENNE ».  Le « YOBEUL » rappelé à S.E. Macky Sall fera l’objet d’ateliers de  réflexion du M23 pour son évaluation et des recommandations qui  seront transmises à l’appréciation du Chef de l’Etat.

Le document qui nous est transmis par Modiene Ndiaye, membre du bureau du M23 et membre fondateur, comporte les recommandations contenues dans le livre du M23 portant chronique d’une révolution citoyenne. Celles-ci tournaient essentiellement autour des points suivants : 1. Respect et sauvegarde de la future constitution adoptée par référendum ;  2. La création de la cour constitutionnelle ; 3. La réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature ;  4. Le renforcement des pouvoirs et des compétences des institutions et mécanismes de contrôle des finances publiques ; 5. La restructuration de l’administration publique, notamment par le renforcement de ses capacités, une exigence de la compétence, de l’expertise, de la morale et de l’éthique pour toute nomination aux postes civils et militaires ;  6. La refondation de la gouvernance locale, la décentralisation et la déconcentration de l’administration ; 7. Le respect des règles démocratiques ; 8. Elections transparentes, libres et sincères ; 9. Limitation du cumul des mandats ; 10. Légiférer sur le financement des partis ; 11. Respect du devoir de neutralité vis-à-vis des croyances et confréreries religieuses, des obédiences ou des sectes ; 12. Respect du droit des citoyens à un traitement équitable par les gouvernants et autres agents de l’Etat, sans aucune considération des appartenances politiques et socioculturelles ; 13. Rationalisation du train de vie de l’Etat, l’inventaire et le recouvrement de tous les biens fonciers, immobiliers, mobiliers et immatériels de l’Etat ; 14. La mise en œuvre d’actions prioritaires de lutte contre les inondations entre autres catastrophes ; 15. La conduite d’une politique rurale favorable à la sécurité alimentaire par la protection et la promotion de la production agricole et agroindustrielle ainsi que la baisse des prix des denrées de première nécessité ; 16. La mise en œuvre d’une politique de développement industriel et énergétique pour l’amélioration de la situation économique du pays ;  17. Le droit à un emploi décent pour tous, notamment les jeunes et les femmes ; 18. L’institution de la couverture médicale universelle et la garantie d’un service médical de qualité ; 19. Assurer la qualité et la gratuité du service public de l’éducation ;  20. Financement, promotion et développement de la culture, des arts et des sports ; 21. La conduite d’enquêtes exhaustives et approfondies sur les circonstances dans lesquelles des citoyens sont décédés, blessés ou victimes de violences policières ainsi que la réparation des dommages et préjudice causés à toutes les victimes.

Les membres fondateurs du M23 avouent, comme il a été reconnu par nos gouvernants que sur tous ses points des efforts louables ont été faits mais il faut encore davantage et mieux. Le M23 se propose, dans les heures qui suivront la présente commémoration, de se pencher sur le bilan de toutes ces recommandations et de réfléchir sur des perspectives afin d’apporter sa contribution aux efforts de satisfaction de la demande citoyenne des sénégalais.

Synthèse: Cheikh Seck NDONG

HOMMAGE AUX MARTYRS ET DISPARUS

 

 

 

Me El Hadj Diouf aux « usurpateurs »: “La date du 23 juin n’appartient ni au M2D ni à Ousmane Sonko…”

Me El Hadji Diouf et les différents acteurs du 23 juin plus particulièrement le Cos M23 de Abdourahmane Sow et le mouvement de Ousmane Ndiaye, ont fait face à la presse ce lundi 21 juin, dans un hôtel de la place, pour démarrer les activités du 10e anniversaire du 23 juin. Ils annoncent un grand rassemblement qui aura lieu le 23 juin 2021, à la Place de l’Obélisque, pour tirer un  bilan.     

La date du 23 juin n’appartient pas au M2D, ni à Ousmane Sonko. C’est de l’usurpation et de la provocation. Ils font de la confusion. Le M23 n’est pas le M2D. Si le M2D veut manifester, il n’a qu’à choisir sa date“, a relevé Me El Hadji Diouf.

L’avocat doublé de politique déclare: “Déjà, le M2D, dans l’histoire, est synonyme d’agression, de tuerie, d’incendie de Maison de El Hadji Diouf, de Birima Ndiaye, de la voiture de Macoumba Bèye, entre autres. Le M2D est là pour sauver un homme (Sonko) désemparé”.

Le Mouvement pour la Défense de la démocratie (M2D) et Ousmane Sonko ont appelé à une forte mobilisation pour le 23 juin prochain. Un appel qui n’est pas du goût de Me El Hadj Diouf. L’avocat rappelle que la date du 23 juin n’appartient pas au leader de Pastef encore moins au M2D. L’acteur politique dénonce une “usurpation”.

 

 

Travail des enfants: Le MAEJT et Enda J.A. misent sur l’Agenda 2040 pour réduire les pires formes

Le Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT) en collaboration avec Enda Jeunesse-Action a organisé un Webinar sur le thème: « Conflits, travail des enfants et défis de la mise en œuvre de l’Agenda 2040 pour une Afrique Digne des enfants », le 15 juin 2021 à partir de 10h GMT. Ce Webinar a permis aux participants de discuter des causes profondes du travail des enfants, mais aussi des impacts des conflits et des crises sur la mise en œuvre de l’Agenda 2040 pour une Afrique Digne des enfants.

Le MAEJT  a organisé ce Webinar en marge de la célébration du 12 juin sur l’élimination des
pires formes de travail des enfants et du 16 juin, Journée de l’Enfant africain pour à la fois
marquer cette journée et sensibiliser sur la situation des enfants en Afrique.
Il a aussi question d’interpeller les décideurs à tous les niveaux pour qu’ils agissent à la
faveur d’une Afrique unie et solidaire dans un climat pacifié afin de faciliter la mise en œuvre
de l’Agenda 2040 pour une Afrique Digne des enfants.
Le MAEJT a saisi l’occasion pour présenter son Flyer intitulé «Trop c’est trop, ça doit
s’arrêter ! ». Ce Flyer est un cri de cœur des enfants que le Mouvement a décidé de
transmettre aux institutions régionales, Chefs d’Etat Africains, aux acteurs, etc. pour une
meilleure protection des enfants du continent.
Les partenaires financiers et techniques du MAEJT, notamment les représentants des
organisations membres du GRPE (Groupe Régional de Protection de l’Enfance) dont le
MAEJT est membre ont participé à ce Webinar.

La bonne gouvernance : une solution à ce phénomène

Selon la majorité des intervenants de cette conférence, une bonne gouvernance est l’ultime recours qui pourrait abolir ce fléau. « Nous n’avons pas le pouvoir d’agir directement » dira un des intervenants qui poursuivra son propos en exhortant les ONG et les organisations influentes à ne ménager aucun effort pour revendiquer la cause de ces enfants en se conformant aux normes de l’Agenda 2040 dont l’objectif principal est de restaurer la dignité de l’enfant africain en évaluant les réalisations et les défis rencontrés pour la mise en œuvre effective de la Charte africaine des enfants. L’Agenda, en approfondissant le paragraphe 53 de l’Agenda 2063, entend établir des stratégies à long terme qui contribueront à soutenir et à protéger les droits des enfants en Afrique. L’objectif global est d’élargir les objectifs importants et les domaines prioritaires auxquels les États membres respectifs et l’Union africaine s’engagent pour les 25 prochaines années ».

Il a été soulevé lors de cette conférence, la question du recrutement des enfants par les groupes armés. À ce titre, l’Agenda énonce dix aspirations solides à réaliser d’ici 2040 et fournit un bref historique avec un aperçu approfondi de questions spécifiques. Le document identifie également les mesures à prendre par les États membres pour la première période du voyage en cinq phases de 25 ans à venir.

Les solutions préconisées à travers l’Agenda 2040 

La Charte africaine des enfants, telle que supervisée par le Comité africain des enfants, fournit un cadre continental efficace pour faire progresser les droits des enfants; Un cadre législatif, politique et institutionnel national efficace et adapté aux enfants est en place dans tous les États membres; La naissance de chaque enfant et les autres statistiques de l’état civil sont enregistrées; Chaque enfant survit et a une enfance en bonne santé; Chaque enfant grandit bien nourri et a accès aux nécessités de base de la vie; Chaque enfant bénéficie pleinement d’une éducation de qualité; Chaque enfant est protégé contre la violence, l’exploitation, la négligence et les abus; Les enfants bénéficient d’un système pénal adapté aux enfants; Chaque enfant est à l’abri de l’impact des conflits armés et autres catastrophes ou situations d’urgence; L’opinion des enfants africains compte.

Le MAEJT sur une dynamique visant l’équité chez tous les enfants

Il est sorti de cette conférence, la partition que doit jouer l’enfant dans ce cas de figure. Faire comprendre à l’enfant qu’il doit imposer des limites et ne pas accepter certaines conditions. Le MAEJT entend de son côté continuer dans sa lancée de tout mettre en œuvre pour installer la politique de l’équité chez tous les enfants à savoir naître et grandir dans de bonnes conditions, jouir de leurs pleins droits pour s’épanouir, tout en aidant leurs communautés à se développer harmonieusement dans la paix et dans un environnement favorable.

Selon l’Organisation Internationale du Travail, 152 millions d’enfants travaillent dans le monde. Plus de la moitié d’entre eux seraient victimes des pires formes de travail.  (Esclavage, utilisation dans les conflits armés, prostitution, tri des déchets, trafic de stupéfiants, travail dans les mines…). C’est en se basant sur ces chiffres que le MAEJT, sur une note finale, entend continuer le plaidoyer pour les enfants au niveau des organisations de la société civile, des autorités étatiques pour que leurs droits soient entendus et respectés. Mais également organiser des campagnes de sensibilisation et mener des actions en faveur des enfants qui constituent l’avenir du monde…

Accès à la norme ISO 17025: L’ASN renforce les capacités des laborantins sur les exigences de l’accréditation

Dans une dynamise de mise en œuvre du plan d’action de la politique nationale qualité du Sénégal, l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN) a réuni, ce lundi 14 Juin à Dakar, une dizaine de laboratoires au niveau national, lors d’un atelier de formation, pour renforcer leur personnel sur les exigences de la norme ISO 17025 version 2017.

 Cette norme permet de faciliter la coopération entre les laboratoires et d’autres organismes en assurant une meilleure acceptation des résultats dans différents pays. Les certificats et rapports d’essais peuvent être reconnus d’un pays à l’autre sans qu’il ne soit nécessaire de procéder à de nouveaux essais, facilitant ainsi le commerce international.

Cette session de formation est axé autour de la composante d’évaluation qualité qui constitue avec la normalisation, la métrologie, la promotion de la qualité et l’accréditation les piliers de l’infrastructure nationale de la qualité finalité donc de la politique nationale qualité. L’atelier vise l’accès aux laboratoires d’essais et d’analyses à l’accréditation qui, selon le directeur Général de l’ASN, El Hadj Abdourahmane Ndione, est la preuve ultime de leurs compétences dans leur domaine d’activité.

Le DG de l’ASN, qui présidait l’ouverture de cet atelier, s’est prononcé sur les tenants de ce Programme d’appui institutionnel à la mobilisation des ressources et à l’attractivité des investissements (PaimRai) qui, aujourd’hui, appuie le ministère du développement industriel et des petites et moyennes industries dans la réalisation de ces projets qui entrent dans le cadre de vie PAP2 du PSE; plus particulièrement pour ce qui est du plan d’action de la politique national qualité du Sénégal qui a été adopté en 2017, spécifiquement la composante de la politique nationale qualité.

«L’objectif c’est le renforcement de capacité justement de ces laboratoires d’essais et d’analyse pour que leurs résultats soient fiables et reconnues comme telles», a souligné M. Ndione.

Aussi, renseigne le Dg de l’ASN, l’évaluation de la conformité est composée de trois parties, essentiellement la certification, l’inspection technique mais également les analyses et essais de laboratoires sont des paramètres plus que nécessaires pour la bonne marche de ce projet. Ainsi, le développement des activités de certification de produits et services qui connaissent une évolution rapide, nécessite le renforcement des capacités des laboratoires.

Bruit de bottes à l’Afp: la coordination du Canada démissionne

Par Cheikh Seck NDONG

La Coordination de l’Alliance des forces de progrès (Afp) de l’Amérique du Nord, plus précisément du Canada, dans une déclaration tenue hier à Dakar, a présenté sa démission collective au secrétaire général du Parti Moustapha Niass, après plusieurs décennies de militantisme, d’engagement et de lutte.

Vidéo: Aîda Badiane

Le coordonnateur, Barham Thiam, a fait savoir que leur décision de démissionner de l’Afp est «mûrement» réfléchie. «Elle est loin d’être hasardeuse, car elle est la suite logique de plusieurs alertes faites depuis des années sur la gestion criarde du Parti. On regrette que toutes ces remarques n’aient malheureusement pas trouvé une oreille attentive», a-t-il déclaré.

Pour lui et ses partisans, ce Parti qu’ils ont vu naître, ne convainc plus et ne mobilise plus après 22 ans de compagnonnage. «L’Afp ne fait plus rêver, parce que le Parti est malade de sa gestion, malade de ses orientations et même malade dans la coalition. Dans ses actions de tous les jours, il ne tient pas compte des opinions et ambitions des jeunes qui ont mené toutes les batailles pour faire exister et implanter le parti à travers le pays et à l’étranger», déplore ce leader de l’Afp au Canada.

«Nous avions alerté lors de notre rencontre de 2017, au Canada sur l’état léthargique du Parti, le manque de communication, de considération envers certains militants, surtout ceux qui ont lutté pendant toute leur jeunesse pour ce Parti. À la sortie de cette rencontre, nous avions espéré voir des changements. Mais hélas, rien de concret n’a été fait !», a relevé M. Thiam.

Toujours dans sa déclaration, la Coordination de l’Afp de l’Amérique du Nord est revenue sur le pacte d’allégeance que son secrétaire général avait fait au Président Macky Sall dans le cadre du Benno Bokk Yakaar sans pour autant consulter la base. Ce qui a causé, précise le coordonnateur, la frustration de beaucoup de militants. A son avis, cette démarche solitaire non concertée est en port à faux avec les principes directeurs du Parti. pour le progrès.

« Je regrette mon cher ami, le Président Macky Sall fait bel et bien une tournée économique ! »

Le Président de la République ne l’oublions pas est un homme politique dans les deux acceptions du concept:

 1-l’art de gérer la cité, les citoyens, l’art de résoudre les préoccupations des citoyens, de se mettre à leur service.

2- l’art de conquérir et/ ou de conserver le pouvoir.

Dans la première acceptation, on parle d’homme d’Etat traduit par les termes Chef de l’Etat, Président de la République.

Dans la seconde acception, on parle d’homme politique, de politicien, d’homme de pouvoir.

En bon philosophe, mon cher ami, tu sais que cette séparation n’est qu’une abstraction, une pure vue de l’esprit.

L’homme d’Etat et l’homme politique concrets ne font qu’une seule et même personne.

Dans la pratique du Président Macky, ce qu’il faut préciser, c’est moins tuer l’homme politique ou le politicien au profit de l’homme d’Etat, mais voir de manière concrète comme se fait la gestion de l’équilibre difficile entre les deux termes.

Pour ce qui concerne les tournées économiques du président Sall depuis quelques jours, la bonne question à poser est celle-ci , est ce que le Président consacre plus de temps et de moyens  à faire de la politique ou à faire des inaugurations de routes , de ponts , d’hôpitaux, de centres de santés , d’infrastructures socio -économiques et culturelles, à rencontrer les citoyens,  y compris ceux qui portent des brassards rouges, à écouter les citoyens pour avoir le  ressenti des populations sur ses réalisations et leurs problèmes ?

Pour boucler la boucle de sa tournée dans le Nord du pays, le président tiendra  à Matam un conseil présidentiel et un conseil des ministres décentralisés.

Franchement, ces actions sont-elles des actions politiciennes ou non ?

Je te laisse la réponse mon cher ami !

Sur un autre registre concernant les populations et les militants qui se mobilisent pour venir manifester et exprimer leur soutien et leur satisfaction au Président, ils sont libres de le faire, comme ceux qui ne sont pas contents sont libres d’arborer des brassards rouges et de manifester.

C’est ça aussi le démocrate !

L’argent dont on parle et qui est dépensé  dans ce cadre est le fait de ces responsables politiques et soutiens du président.

Nous qui sommes des responsables politiques ou simples soutiens au PR savons ce que cela nous coûte personnellement !

La politique ce n’est uniquement le verbe et la plume, c’est aussi la poche, la sueur, les mobilisations, les marches, les proximités, la prise en charge de la demande sociale, les bousculades, les confrontations verbales et physiques, les insomnies et les privations, les échecs etc. etc.

Pour conclure avec Mao, je dirai avec lui que «la politique n’est pas un dîner de gala!».

Dans la tournée économique du président Sall, il y’a prioritairement des enjeux économiques et sociaux, mais aussi, des enjeux de pouvoir, consistant, après les événements de début mars 2021,à prouver par l’action concrète sur le terrain, que le Sénégal réel et non celui virtuel est toujours et encore plus avec le Président.

C’est ce qui dérange et intrigue une certaine opposition, qui croyait que le Grand Soir était enfin arrivé pour eux.

Tant que nous qui sommes avec le Président Sall parlons comme une certaine opposition, cela signifie que nous n’avons pas encore compris,; parce que , ce que  dit cette opposition ne sera jamais bon politiquement pour le président et ses partisans.

Cessons d’être avec le pouvoir et d’avoir régulièrement une mauvaise conscience, parce qu’une certaine presse en collusion avec une certaine opposition travaillent insidieusement à nous déstabiliser !

Tout n’est pas parfait, tout n’est pas rose, mais reconnaissons au moins que notre pays avance résolument dans la bonne direction sous la conduite du Président Macky Sall.

Peut-être que ces tournées pourraient être organisées autrement, plus rationnellement avec plus d’efficience, oui, oui !

Mais de là à taxer la tournée du PR de tournée politique, il y’a un océan qu’il est vain de vouloir franchir à la nage !

Youssou Diallo

Président du Club Sénégal Émergent

 

Convention avec le SOAC: l’AFAO aborde le maillon infrastructure de la Qualité 

La Signature de la convention de partenariat entre le Système Ouest Africain d’Accréditation (SOAC) et l’Association des Femmes de l’Afrique de l’Ouest (AFAO) s’est tenue à une date particulière, celle de la célébration de la journée mondiale de l’accréditation, le 9 juin de chaque année. Le thème pour 2021 est «l’accréditation appuie la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD)».

Le Directeur Général de l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN), structure point – focal du SOAC au Sénégal qui a abrité la cérémonie, El Hadj Abdourahmane Ndione, a d’abord magnifié l’approche de l’AFAO avec sa présidente très dynamique, Mme Khady Fall Tall qui, dans la perspective de renforcer les mouvements de femmes qu’elle encadre, a jugé nécessaire d’aborder le maillon infrastructure de la Qualité.  Lequel maillon, explique M. Ndione, est composé de plusieurs pliés; le plié central étant la Normalisation, qui est complété par la certification, l’accréditation, la métrologie mais également la promotion de la Qualité.

En Afrique de l’Ouest, poursuit le DG de l’ASN, notamment la communauté UEMOA, les responsables de Gouvernement ont pris l’option d’aller vers une structure unique pour le volet Accréditation. Ce qui fait qu’aujourd’hui l’ASN, qui a en charge la Normalisation et la Certification au niveau national, contribue également à la mise en oeuvre de l’accréditation au niveau régional en soutenant le SOAC.

C’est dans ce cadre-là que s’inscrit cette cérémonie qui, a-t-il rappelé, se déroule en commémoration de la Journée internationale de l’Accréditation; et qui nous a permis de recevoir la Présidente de l’AFAO, Mme Khady Fall Tall, accompagnée d’une forte délégation. A l’issue de cette rencontre les deux structures ont signé une convention de partenariat. Le SOAC et l’AFAO ont également échangé sur les pistes de collaboration  qui peuvent exister entre eux.

  Ainsi, la Présidente de l’AFAO a fait part de son intérêt manifeste de rendre visite à leur organisation, l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN). «Comme vous le savez, nous disposons d’une organisation de production alimentaire d’une semi-usine de transformation. En même temps, nous dispensons de la formation en matière de transformation des produits agricoles, forestiers, entre autres, du lait. Nous avons fort besoin de nous rapprocher du Système Ouest Africain d’Acrréditation (SOAC) pour essayer de nous mettre aux normes, davantage qu’on ne l’a été avec la supervision de l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA)», dit-elle.

Mme Khady Fall Tall a avoué que l’ITA a beaucoup aidé les femmes de l’AFAO. «Mais au niveau où nous voulons arriver, nous ne pouvons pas y parvenir sans nous rapprochez de notre structure nationale chargée de la certification. C’est l’objet de notre visite d’aujourd’hui auprès du Directeur général de l’ASN, M. El Hadj Abdourahmane NDIONE, qui nous a fait l’honneur de nous recevoir, de discuter avec nous pour apprécier ce qui en train d’être fait au sein de notre organisation, notamment au Centre de Gorom. Ce qui leur a permis de signer une Convention de partenariat avec la SOAC.

L’objectif, c’est d’encadrer toutes les femmes sénégalaises ou venant de l’Afrique de l’Ouest, du continent; notamment celles qui viennent recevoir des formations à ce niveau, de bénéficier de l’expertise du SOAC. «Si ça s’arrêter au niveau de l’AFAO qui, évidemment fait les prestations à travers son centre de production et de transformation; mais nous avons besoin de le propager, de le mettre à l’échelle», a renseigné Mme Tall. Ainsi, il s’agit pour elle de sensibiliser les femmes sur la question de Normalisation. «Moi-même, avec tout le parcours que j’ai fait dans la question, j’apprenais. J’ai été complètement à l’école en suivant les explications sur le processus de Normalisation. C’est exactement le même exercice que nous devons déployer et exécuter au niveau de la base», a laissé entendre la présidente de l’AFAO.

Avant la signature de cette convention, Mme Tall et ses collaborateurs ont d’abord voulu savoir les étapes du processus. La deuxième chose était de savoir qu’est ce qui est accrédité ?… le produit, la structure, le process, ou bien le tout. On leur a expliqué que tout est à certifier, à vérifier, mais il y a des choix stratégiques relatifs à la nature de ce qu’ils sont en train de faire en termes d’objectif et de besoins en tant qu’organisation qui veut produire beaucoup, à l’échelle nationale, régionale et internationale. Les dirigeants de l’AFAO doivent certainement choisir la normalisation requise.

Le Diaraf

 

Projet « Talents Africains à l’International »: pour développer les exportations nationales et échanges … 

Le lancement du Projet Talents Africains à l’International (TAI) au Sénégal s’est tenu, ce lundi 07 juin 2021, dans les locaux de l’Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX). Dr Fallou Samb, Conseiller Spécial du Président de la République, a présidé la cérémonie de lancement dudit projet en présence de Guy M’bengue, président du Comité régional de pilotage, et des partenaires. (Avec Afrikbreakingnews.com)   

La cérémonie a été relayée virtuellement par la Plateforme en ligne de l’Institut Africain des Politiques Commerciales (IAPC) afin de permettre aux étudiants, aux jeunes et à toutes les parties prenantes Ouest-Africaines de se connecter et de prendre part aux échanges.

Au regard de l’importance du rôle important du secteur privé africain dans le développement national et du continent africain, une mission du Réseau des Organismes de Promotion des Exportations de l’UEMOA (ROPC-UEMOA) pour la sous-région de l’Afrique de l’Ouest s’est rendue à Dakar en vue de procéder au lancement du Projet Talents Africains à l’International (TAI) au Sénégal.

Ce projet a reçu l’appui de la France, à travers son organisme Business France, ainsi que par le Centre du commerce international (ITC/CCI). Les ministères en charge du commerce, des PME, de l’emploi des jeunes, de la formation professionnelle et du secteur privé ont également apporté leur appui institutionnel au bon déroulement de la mission Les représentants des Commissions de l’UEMOA et de la CEDEAO, ainsi que le Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion (CESAG) ont également été associes à la préparation et au déroulement de la Mission.

En présence du président du Réseau des Organisations de Promotion des Exportations (ROPE) de l’UEMOA, Dr Fallou Samb a salué les efforts conjugués des parties prenantes. Le Conseiller Spécial du Président Macky Sall a remercié vivement M. Guy M’bengue, président du Comité Régional de pilotage du projet: Talents Africains à l’international (TAI). «Votre présence ici à nos côtés est le témoignage éloquent de votre volonté de faire la promotion de ce projet afin d’assurer son appropriation ainsi que sa réussite sur tous les plans», a-t-il relevé.

Dr Samb a aussi adressé ses vifs remerciements à toutes et à tous qui ont fait le déplacement pour venir prendre part à cette journée de lancement. Entre autres personnalités, il y avait le Secrétaire Technique Permanent du projet Talents Africains à l’International, les Directeurs et représentants des structures partenaires, les membres du comité de pilotage du projet.

Dr Samb a indiqué que ce projet est un dispositif original de volontariat destiné aux jeunes nationaux de l’UEMOA. «Il s’appuie sur les stratégies nationales de développement et complémentaire des autres programmes de volontariat et de soutien au développement existants: jeunes, emploi, PME, et initiatives de la diaspora, par exemple le FAISE dans notre pays, le Sénégal», a-t-il expliqué.

Cette initiative, souligne-t-il, s’est fixée un certains nombre d’objectifs qui se traduisent ainsi: accompagner les PME dans leur développement international; créer de l’activité économique et des emplois; développer les exportations nationales et échanges internationaux des entreprises, notamment intra-UEMOA et dans la sous-région; promouvoir la mobilité et l’employabilité des jeunes.

Ces objectifs auront un impact significatif sur les acteurs bénéficiaires car ils permettront une fois atteints, d’améliorer et de renforcer la fourniture et l’accès à un minimum vital commun à ces derniers en veillant à leur responsabilisation, à l’amélioration de leur condition de vie et au développement de manière générale.

La mise en œuvre de ce projet dans notre pays relève de la responsabilité d’un comité de pilotage dirigé par un Président et un secrétariat technique géré par l’Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations (ASEPEX). Ce comité s’inspirera de l’approche du développement du pays et de la stratégie d’intervention fondée sur la participation des bénéficiaires. Il devra aussi créer les conditions pour encourager une bonne synergie avec les institutions de l’Etat et le secteur privé œuvrant dans le domaine de la promotion de l’emploi des jeunes en vue de fédérer les efforts pour l’atteinte des résultats.

En sa qualité de Président de ce comité au Sénégal, Dr Fallou Samb est convaincu qu’ils feront comme à l’accoutumée, preuve d’abnégation, de professionnalisme, et d’un suivi constant de l’avancement de la mise en œuvre en collaboration avec les bénéficiaires. Ainsi, il a tenu à inviter toutes les parties prenantes à travailler ensemble dans un climat de paix, de confiance, d’entente et de respect mutuels, conditions nécessaires au développement et à l’atteinte des objectifs fixés.

Le Conseiller Spécial du PR Macky Sall a renouvelé les sincères remerciements au Président du ROPE de l’UEMOA ainsi qu’à la délégation qui l’a accompagnée en leur souhaitant la bienvenue au Sénégal.

Le Diaraf

 

 

 

 

CorpsAfrica: pour reconnecter les jeunes citoyens à leur communauté de base

La clôture de service de la cohorte 4 des Volontaires de CorpsAfrica/Sénégal s’est tenue, ce jeudi 03 juin 2021, à Dakar. Elle  sanctionne l’engagement communautaire exceptionnel des Volontaires pendant cette année de pandémie. Le secrétaire général du ministère de la Jeunesse, Mor Khoudia Guèye qui présidait la cérémonie officielle a apprécié ce moment de partage du vécu et de la contribution de ces jeunes au développement des communautés de base à travers plusieurs initiatives entrepreneuriales et de résilience. Avec Afrikbreakingnews.com 

CorpsAfrica est une Ong africaine, explique le Directeur Mamadou Sarr, qui existe au Sénégal, au Maroc, au Malawi et au Rwanda qui promeut l’éclosion, l’engagement citoyen du jeune pour sa communauté d’abord avant d’aller s’investir à l’extérieur. C’est une manière de bonifier l’éducation que les jeunes ont reçu, ce qu’ils ont déjà acquis dans les universités. «Parce que connaître son pays, s’engager pour son pays, avoir un devoir de redevabilité citoyen accompli peut aussi donner beaucoup de confiance et de leadership», a  déclaré M. Sarr.

Le Directeur de CorpsAfrica/Sénégal a fait savoir que ces jeunes apprennent à faire naître des projets, à les mener de sorte qu’ils puissent être évalués; parce que l’évaluation est fondamentale. «Je dis souvent que le Sénégal est un cimetière de projets… C’est pour cela que nous tenons beaucoup sur la durabilité. Il faut qu’on forme ces jeunes à savoir initier des choses qui peuvent être durables en partant du fort des communautés autant sur les plans technologique, financier, engagement, etc», a relèvé M. Sarr.

A son avis un jeune doit être résilient en ayant la capacité d’adaptation, en innovant. «Le premier projet, ce n’est pas ce que l’on fait dans la communauté, mais au sein du jeune lui même; parce que c’est en renforçant sa confiance qu’on peut permettre au jeune de pouvoir s’épanouir davantage», a-t-il enseigné.

Le représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a loué l’engagement citoyen de ces jeunes Alumnis qui ont un backround, après des études universitaires biens fournies, et ont accepté d’aller au niveau des villages les plus reculés du pays pour améliorer et étendre leur expérience qui leur permet de Servir davantage et de se Valoriser à travers le service communautaire.

Voilà maintenant quinze (15) mois que de jeunes universitaires sénégalais prêtaient serment, devant Mme le ministre Néné Fatoumata Tall, pour marquer leur engagement à servir des communautés, à l’instar de ce qui se fait au Maroc, au Malawi et Rwanda avec CorpsAfrica. Trois mois après leur immersion communautaire, le Sénégal enregistrait son premier cas de contamination au Covid-19, une pandémie sans précèdent qui n’a pas estompé l’engagement sacerdotal des Volontaires.
Les Volontaires devenus Alumnis de la cohorte 4 ont fait montre d’un engagement spectaculaire autant dans l’information, la communication de masse sur les symptômes et gestes barrières. Ils ont aussi contribué à la mise en œuvre du Programme de Résilience Économique et Sociale (PRES) de l’État dans certaines localités et ont pu faciliter aux communautés des projets de résilience.

Vidéos et Images: Mohamed FICOU

Forum économique de la Fipa: Sénégal-Mali, «une ZLECAf en miniature» 

Par Cheikh Seck NDONG

En marge de la Foire internationale des produits agricoles (Fipa), un forum économique s’est tenu, ce jeudi 03 mai 2021, au théâtre de verdure du Monument de la Renaissance Africaine. Il a permis de mettre en exergue les relations importantes entre le Sénégal, le Mali et les autres pays qui ont participé à cette foire. Dr Fallou Samb qui présidant ce forum, a indiqué que le Sénégal et le Mali, à leur échelle, pratiquent déjà la ZLECAf; 50% du commerce international malien transitent par le Sénégal qui exporte 46% vers la CEDEAO.

Ce premier panel du forum économique de la Fipa est consacré à la Zone de libre-échange continentale Africaine (ZLECAf) et les secteurs privés sénégalais et malien. Il s’agit pour Dr Fallou Samb, Conseiller spécial du Président de la République du Sénégal sur le commerce et l’investissement, de visiter la Foire internationale qui vise à promouvoir les produits africains.

À son avis, il y a un triple contexte qui fait que ça prend de la valeur; le premier c’est la gestion post-Covid-19 qui veut promouvoir la résilience des entreprises pour faire en sorte que les Pme et les Pmi qui sont durement affectées puissent recevoir l’accompagnement nécessaire pour reprendre les marchés, ré-allouer leurs productions et faire en sorte qu’elles puissent retrouver leur lustre d’antan. Le deuxième élément de relief c’est le lancement de la ZLECAf. Le Directeur Exécutif, Dr Fallou Samb, estime que quand on parle de forum Sénégal – Mali dans le cadre de la ZLECAf, on veut promouvoir les produits africains et les services. Pour lui, il y  a pas meilleure occasion qu’un forum pour échanger, discuter au niveau de la Fipa de toutes les problématiques qui entourent le commerce intra-africain. Le troisième élément, a-t-il poursuivi, est que le Sénégal et le Mali, à leur échelle, pratiquent déjà la ZLECAf. Il s’agit de voir comment amplifier cela pour qu’à l’échelle ZLECAf on ait plus de couples à l’image de Sénégal-Mali; ce qui va faire 27 ou 28 couples au niveau continental pour faire évoluer les marges de production.    Dr Samb a salué cette initiative de la Plate-forme ‘’Bay Sa Waar’’, avec comme présidente Mme Fatou Bineta Dramé dite Fabira, qui organise ainsi la seconde édition de la Fipa du 27 mai au 05 juin 2021. Il estime que la Fipa doit être inscrit dans l’agenda ZLECAf puisqu’il s’agit de promouvoir les produits africains, booster le commerce entre pays africains; c’est l’un dans l’autre. Le professeur pense qu’il faut en faire un instrument et exhorte les promoteurs à s’approcher du ministère du Commerce en sorte qu’en conclusion on puisse mettre cet élément-là.

  Ce  forum s’est tenu en présence du Directeur général du Port autonome de Dakar (Pad), Ababacar Sadikh Bèye qui avec son homologue malien «étaient déjà en train de construire la ZLECAf». Dr Samb a bien loué ce qu’ils font au niveau du Pad, des Entrepôts maliens en soutenant que la ZLECAf leur donne encore l’opportunité de mieux faire ce qu’ils savez si bien faire. «Vous avez déjà creusé le sillon de la ZLECAf; 43 à 50% du commerce international malien passent par le Sénégal, 80% des marchandises à la disposition du Mali passent par le Sénégal. Mali et Sénégal au niveau du Pad vous êtes la Zone de Libre-échange Continentale Africaine en miniature», a souligné le Directeur exécutif. Il s’agit, pour lui, de rendre opérationnelle cette ZLECAf en miniature à l’échelle des 53 pays d’Afrique afin que ces derniers puissent avoir les leviers nécessaires pour que cette croissance vertueuse du continent. Entre autres personnalités, il y avait Dr Cheikh Tidiane Dièye.

Le professeur Fallou Samb, a aussi salué la présence des étudiants de la faculté de Sciences économiques et de Gestion à ce forum. Il a rappelé qu’à partir du 1er janvier 2022 le Sénégal assurera la Présidence de l’Union Africaine y compris la ZLECAf. Ainsi, Dr Samb et ses collaborateurs sont en train de travailler sur un agenda ZLECAf du Président Macky Sall pour que le moment venu qu’ils puissent avoir autant de succès notamment dans le secteur qui est leur sien; investissement et commerce.  Il souhaite que la Fipa puisse y figurer en bonne place.

Vidéo et images: Mohamed FICOU  

 

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