La commémoration des dix ans du mouvement des forces vives de la nation donne l’occasion aux membres du M23 de rappeler les recommandations faites par le M23. Sur cette place mythique de la nation, ces recommandations sont destinées aux femmes et aux hommes, à la tête desquels le Président de la République S.E. Macky Sall à qui le peuple sénégalais a confié librement la définition et la conduite des politiques pour le développement du pays.
Le thème de la commémoration des dix ans du Mouvement des Forces Vives de la Nation (M23) portait sur : « BILAN ET PERSPECTIVES ». Le M23 a saisi l’occasion de la commémoration de ses dix ans d’existence pour rappeler, à S.E. Macky Sall, les termes du « YOBEUL » ayant trait aux recommandations faites par les citoyens au Chef de l’Etat à qui ils ont confié la gestion du pays.
Lesdites recommandations ont été rappelées par Monsieur Modiène Ndiaye, membre fondateur et du bureau du M23. Les recommandations portent sur vingt et un points contenus dans le livre du M23 :« CHRONIQUE D’UNE REVOLUTION CITOYENNE ». Le « YOBEUL » rappelé à S.E. Macky Sall fera l’objet d’ateliers de réflexion du M23 pour son évaluation et des recommandations qui seront transmises à l’appréciation du Chef de l’Etat.
Le document qui nous est transmis par Modiene Ndiaye, membre du bureau du M23 et membre fondateur, comporte les recommandations contenues dans le livre du M23 portant chronique d’une révolution citoyenne. Celles-ci tournaient essentiellement autour des points suivants : 1. Respect et sauvegarde de la future constitution adoptée par référendum ; 2. La création de la cour constitutionnelle ; 3. La réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature ; 4. Le renforcement des pouvoirs et des compétences des institutions et mécanismes de contrôle des finances publiques ; 5. La restructuration de l’administration publique, notamment par le renforcement de ses capacités, une exigence de la compétence, de l’expertise, de la morale et de l’éthique pour toute nomination aux postes civils et militaires ; 6. La refondation de la gouvernance locale, la décentralisation et la déconcentration de l’administration ; 7. Le respect des règles démocratiques ; 8. Elections transparentes, libres et sincères ; 9. Limitation du cumul des mandats ; 10. Légiférer sur le financement des partis ; 11. Respect du devoir de neutralité vis-à-vis des croyances et confréreries religieuses, des obédiences ou des sectes ; 12. Respect du droit des citoyens à un traitement équitable par les gouvernants et autres agents de l’Etat, sans aucune considération des appartenances politiques et socioculturelles ; 13. Rationalisation du train de vie de l’Etat, l’inventaire et le recouvrement de tous les biens fonciers, immobiliers, mobiliers et immatériels de l’Etat ; 14. La mise en œuvre d’actions prioritaires de lutte contre les inondations entre autres catastrophes ; 15. La conduite d’une politique rurale favorable à la sécurité alimentaire par la protection et la promotion de la production agricole et agroindustrielle ainsi que la baisse des prix des denrées de première nécessité ; 16. La mise en œuvre d’une politique de développement industriel et énergétique pour l’amélioration de la situation économique du pays ; 17. Le droit à un emploi décent pour tous, notamment les jeunes et les femmes ; 18. L’institution de la couverture médicale universelle et la garantie d’un service médical de qualité ; 19. Assurer la qualité et la gratuité du service public de l’éducation ; 20. Financement, promotion et développement de la culture, des arts et des sports ; 21. La conduite d’enquêtes exhaustives et approfondies sur les circonstances dans lesquelles des citoyens sont décédés, blessés ou victimes de violences policières ainsi que la réparation des dommages et préjudice causés à toutes les victimes.
Les membres fondateurs du M23 avouent, comme il a été reconnu par nos gouvernants que sur tous ses points des efforts louables ont été faits mais il faut encore davantage et mieux. Le M23 se propose, dans les heures qui suivront la présente commémoration, de se pencher sur le bilan de toutes ces recommandations et de réfléchir sur des perspectives afin d’apporter sa contribution aux efforts de satisfaction de la demande citoyenne des sénégalais.
Synthèse: Cheikh Seck NDONG
HOMMAGE AUX MARTYRS ET DISPARUS










Cette norme permet de faciliter la coopération entre les laboratoires et d’autres organismes en assurant une meilleure acceptation des résultats dans différents pays. Les certificats et rapports d’essais peuvent être reconnus d’un pays à l’autre sans qu’il ne soit nécessaire de procéder à de nouveaux essais, facilitant ainsi le commerce international.






Ainsi, la Présidente de l’AFAO a fait part de son intérêt manifeste de rendre visite à leur organisation, l’Association Sénégalaise de Normalisation (ASN). «Comme vous le savez, nous disposons d’une organisation de production alimentaire d’une semi-usine de transformation. En même temps, nous dispensons de la formation en matière de transformation des produits agricoles, forestiers, entre autres, du lait. Nous avons fort besoin de nous rapprocher du Système Ouest Africain d’Acrréditation (SOAC) pour essayer de nous mettre aux normes, davantage qu’on ne l’a été avec la supervision de l’Institut de Technologie Alimentaire (ITA)», dit-elle.





Le Directeur de CorpsAfrica/Sénégal a fait savoir que ces jeunes apprennent à faire naître des projets, à les mener de sorte qu’ils puissent être évalués; parce que l’évaluation est fondamentale. «Je dis souvent que le Sénégal est un cimetière de projets… C’est pour cela que nous tenons beaucoup sur la durabilité. Il faut qu’on forme ces jeunes à savoir initier des choses qui peuvent être durables en partant du fort des communautés autant sur les plans technologique, financier, engagement, etc», a relèvé M. Sarr.
Voilà maintenant quinze (15) mois que de jeunes universitaires sénégalais prêtaient serment, devant Mme le ministre Néné Fatoumata Tall, pour marquer leur engagement à servir des communautés, à l’instar de ce qui se fait au Maroc, au Malawi et Rwanda avec CorpsAfrica. Trois mois après leur immersion communautaire, le Sénégal enregistrait son premier cas de contamination au Covid-19, une pandémie sans précèdent qui n’a pas estompé l’engagement sacerdotal des Volontaires.

Ce forum s’est tenu en présence du Directeur général du Port autonome de Dakar (Pad), Ababacar Sadikh Bèye qui avec son homologue malien «étaient déjà en train de construire la ZLECAf». Dr Samb a bien loué ce qu’ils font au niveau du Pad, des Entrepôts maliens en soutenant que la ZLECAf leur donne encore l’opportunité de mieux faire ce qu’ils savez si bien faire. «Vous avez déjà creusé le sillon de la ZLECAf; 43 à 50% du commerce international malien passent par le Sénégal, 80% des marchandises à la disposition du Mali passent par le Sénégal. Mali et Sénégal au niveau du Pad vous êtes la Zone de Libre-échange Continentale Africaine en miniature», a souligné le Directeur exécutif. Il s’agit, pour lui, de rendre opérationnelle cette ZLECAf en miniature à l’échelle des 53 pays d’Afrique afin que ces derniers puissent avoir les leviers nécessaires pour que cette croissance vertueuse du continent. Entre autres personnalités, il y avait Dr Cheikh Tidiane Dièye.



