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« Le Président Macky Sall est l’homme de la situation actuelle du pays », Par Tidiane Samba Ly  

Et ses amis en Côte d’Ivoire

Réveillez-vous  Le Président Macky Sall ‘’Moo Djick’’ Sénégal’’

Son appel au dialogue le prouve encore. Ses réalisations tapent à l’œil normal. On n’a pas besoin de les énumérer. Les maîtres chanteurs vont déchanter.

Le Sénégal tend vers l’émergence avec notre cher Président de la République ambitieux, plein  de talents. Un visionnaire, un leadership de rang mondial. Il a repris sa trompette d’homme de paix, de consensus pas par faiblesse mais par sagesse, par l’amour de son pays, pour un Sénégal gagnant.

A tout un chacun de puiser à la source des anciens la sagesse qui inspire le dialogue et la concertation pour surmonter nos différences afin de rester la Nation Sénégalaise qui nous rassemble et nous ressemble. Le Président s’est dit ouvert au dialogue avec toutes les forces vives de la Nation dans le respect de l’Etat de droit et des institutions de la République pour un Sénégal uni, un Sénégal de paix, de stabilité et de cohésion nationale.

Les initiateurs de ‘’Jam moo gueun troisième mandat’’ vont déchanter. Ce sont de grands aventuriers, des pyromanes hors pair toujours à la recherche de tensions à travers le continent pour tirer un profit qui ne dit pas son nom.

L’intégralité du communiqué du Conseil des ministres du mercredi 26 avril 2023

Voici l’intégralité du communiqué du Conseil des ministres qui s’est réuni ce mercredi sous la conduite de Son Excellence Macky Sall, Président de la République.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a adressé ses chaleureuses félicitations et présenter ses meilleurs voeux à la Oumah Islamique, à l’occasion de la célébration de l’Aïd El Fitr (KORITE), marquant la fin du mois béni de Ramadan, avant de formuler des prières avec l’ensemble de la Nation, pour un Sénégal de Paix, de Prospérité et de solidarité.
Abordant la préservation de la stabilité sociale et la dynamique d’émergence du Sénégal, le Chef de l’Etat a réaffirmé sa disponibilité et son engagement à consolider le dialogue et la concertation avec toutes les forces vives de la Nation, selon des formats et thématiques indiqués, dans le respect de l’Etat de droit, des institutions de la République et des valeurs démocratiques.
Le Président de la République a par ailleurs, félicité Monsieur Abdoulaye Daouda DIALLO, précédemment Ministre d’Etat, Directeur de Cabinet du Président de la République, pour sa nomination en qualité de Président du Conseil Economique, Social et Environnemental.
Revenant sur le 5e recensement général de la population et de l’habitat (RGPH5) prévu du 15 mai au 15 juin 2023 et qui est une activité majeure du calendrier républicain, le Chef de l’Etat a rappelé le rôle de cet instrument pour la connaissance des caractéristiques de notre démographie et de notre habitat en vue d’un aménagement du territoire préventif, d’une planification optimale des politiques publiques, d’un meilleur ciblage des interventions, mais aussi, de l’actualisation des statistiques nationales et des agrégats macroéconomiques du pays.
Dès lors, le Président de la République a demandé au Premier Ministre et au Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération de veiller au succès du RGPH 5 à travers un pilotage permanent du bon déroulement de cette vaste opération, qui va se déployer sur l’étendue du territoire national, sous la coordination technique de l’ANSD avec les 32.500 enquêteurs et superviseurs sélectionnés.
A cet effet, le Président de la République a invité le Premier Ministre à mobiliser les services de l’Etat et les moyens adéquats, en veillant, par une communication soutenue et une sensibilisation à la base, à la forte implication des populations.
S’agissant de l’impératif d’une nouvelle doctrine d’entretien et de préservation du patrimoine routier, le Chef de l’Etat a évoqué les efforts financiers importants consentis depuis 2012 et visant la réalisation d’infrastructures routières et autoroutières de qualité, de même que l’aménagement de pistes de production, renforçant le désenclavement interne du pays par le développement des transports routiers durables.
A cet effet, le Président de la République a demandé au Premier Ministre de veiller, avec les ministres concernés, à l’entretien régulier du réseau routier classé selon un programme prioritaire des travaux validé avec un financement budgétaire maitrisé et sécurisé.
Le Chef de l’Etat a notamment rappelé, l’importance d’une bonne évaluation des mécanismes de recouvrement et d’utilisation de la Taxe d’usage de la Route (TUR), source essentielle de financement du Programme national d’entretien routier.
Le Président de la République a également demandé au Gouvernement d’optimiser les interventions des structures de l’Etat en matière d’entretien routier courant, afin de préserver durablement notre patrimoine national d’infrastructures routières et de pistes de désenclavement.
A cette fin, le Chef de l’Etat a invité le Premier Ministre à tenir, avec l’implication de toutes les parties prenantes, un Conseil interministériel sur l’entretien et la préservation du Patrimoine routier, autoroutier et de pistes de production.
Abordant la modernisation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, le Président de la République a rappelé au Gouvernement l’importance de la promotion d’un capital humain de qualité et l’amélioration de l’employabilité des jeunes, qui passent principalement par le renforcement de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage dans le système éducatif national.
A ce titre, le Chef de l’Etat a exhorté le Premier Ministre et le Ministre en charge de la Formation professionnelle de prendre toutes les dispositions nécessaires pour :

  •   l’accélération de l’exécution des projets de réalisation des nouveaux centres de formation professionnelle départementaux ;
  •   l’engagement, selon un calendrier précis, pour la mise en œuvre d’un programme national prioritaire, de modernisation et d’équipement des lycées techniques et centres de formation professionnelle installés sur l’étendue du territoire national et particulièrement les salles de travaux dirigés;
  •   l’actualisation du cadre d’allocation et les modalités de paiement des bourses aux apprenants inscrits dans les établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle.
    Enfin, le Président de la République a demandé au Premier Ministre d’organiser, avant la fin du mois de mai 2023, en présence de toutes les parties prenantes, un Conseil interministériel de revue des projets et réformes de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, dont les conclusions feront l’objet d’une validation en Conseil des ministres.
    S’agissant du climat social, de la gestion et du suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat est revenu sur les sujets suivants :
les principes de fonctionnement des administrations et de la continuité du service public : En rappelant le rôle important de l’Administration qui est le bras séculier de l’Etat, d’où la nécessité, pour Elle, d’incarner la performance publique par la qualité des services délivrés aux usagers, l’engagement, le dévouement et la loyauté de ses agents. A cet effet, le Président de la République a rappelé au Gouvernement les améliorations significatives du cadre de travail et des rémunérations de l’ensemble des agents de l’Etat notées ces dernières années. Ainsi, le Chef de l’Etat a demandé, au Premier Ministre de prendre toutes les mesures nécessaires pour toujours assurer la continuité et la qualité du Service public dans l’ensemble des secteurs, en faisant respecter scrupuleusement, dans toutes les administrations, les règles de déontologie qui encadrent l’exercice de toute fonction publique. A cet effet, le Président de la République a rappelé au Premier Ministre, l’urgence de finaliser le nouveau Code de déontologie dans le secteur public, en veillant particulièrement sur les principes et exigences de discrétion professionnelle qui s’appliquent à certaines administrations spéciales notamment la Défense et la sécurité, la Justice, l’Administration territoriale, les Impôts et Domaines, la Gestion des données et des systèmes d’information.
le suivi de la mise en œuvre cohérente et efficace des réformes relatives à la
fonction publique locale : avec l’évaluation des actions du Centre national de la Fonction
Publique locale et de la Formation, par le Premier Ministre et les Ministres en charge des Collectivités territoriales et des Finances.
Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :

  •   le forum économique international de Rufisque ;
  •   la réunion interministérielle sur la Stratégie nationale portuaire ;
  •   la réunion interministérielle sur l’unification des systèmes d’information des structures
    publiques de soutien à l’entrepreneuriat ;
  •   la réunion de suivi des assises de l’entrepreneuriat féminin et de l’autonomisation des femmes.
    AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES
  •   le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur les situations politique et sécuritaire au Soudan ;
  •   le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne de commercialisation de l’arachide 2022/2023 et les exportations de produits horticoles ;
  •   le Ministre des Transports aériens et du Développement des Infrastructures aéroportuaires a fait une communication sur les servitudes aéronautiques afférentes aux installations d’aide à la navigation aérienne ;
  •   le Ministre du Travail, du Dialogue social et des Relations avec les Institutions a fait une communication sur l’édition 2023 des préparatifs de la fête du travail ;
  •   le Ministre du Tourisme et des Loisirs a fait une communication sur les projets d’aménagement des zones et côtes touristiques et le crédit hôtelier et touristique.
    AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
    Le Conseil a examiné et adopté :
  •   Au titre du Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur :
    le projet de Loi autorisant le Président de la République à ratifier la Convention de coopération juridique et judiciaire en matière civile et commerciale entre le Gouvernement de la République du Sénégal et le Gouvernement de l’État des Emirats Arabes Unis, signée à Abu Dhabi, le 14 octobre 2021 ;
  •   Au titre du Ministère des Collectivités territoriales, de l’Aménagement et du Développement des Territoires :
    le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de l’Agence nationale de l’Etat civil (ANEC).

Document…

Le sociologue, Pr Malick Ndiaye, est rappelé à Dieu

Le monde universitaire et politique en deuil. Selon plusieurs médias, le professeur Malick Ndiaye est décédé ce mardi soir à Dakar.

La levée du corps aura lieu ce mercredi à 14 heures à la mosquée de Mermoz, suivie de son enterrement à Touba, le même jour.

Le Professeur Malick Ndiaye est sociologue, Maître de Conférences (CAMES), Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « CONTRIBUTION SOCIO-ÉCONOMIQUE DE L’AGRO-BUSINESS AU DÉVELOPPEMENT, Cas de l’Ile Maurice et du Delta du fleuve Sénégal, Malick Ndiaye Collection : Harmattan Sénégal,

Il est également très porté sur la politique où on peut citer certains de ses ouvrages comme « LA SECONDE ALTERNANCE SÉNÉGALAISE À L’ÉPREUVE DE L’IMPUNITÉ, Equations Karim Wade et Hissein Habré, CREI et CAE »; Malick Ndiaye, Collection : Cours Nouveau;  et aussi SÉNÉGAL : OÙ VA LA RÉPUBLIQUE ? Approche critique, autocritique et prospective de la Seconde Alternance, Malick Ndiaye; Collection : Cours Nouveau. . Pr Ndiaye, très présent aux manifestations de l’opposition, a beaucoup écrit sur la gestion de l’Etat du Sénégal et ne s’est pas gêné à se montrer très critiques envers les régimes de Me Abdoulaye Wade et de Macky Sall, dont il a pourtant fait partie de la coalition qui le porta au pouvoir en 2012.

Présidentielle de 2024 : «Le président Macky Sall est le meilleur choix pour un Sénégal de stabilité et de développement »; dixit  Abdou Ndéné Sall

Par El Amine Thioune

La pertinence des propos  et la démonstration par les chiffres ont été la formule royale opérée par le porte-étendard de la majorité présidentielle à Tivaouane, Abdou Ndéné Sall, pour présenter le bilan élogieux du Président Macky Sall ; et en même temps justifier la pertinence d’un choix pour les sénégalais à la présidentielle de 2024.

Face à la presse le leader attitré du camp présidentiel dans la cité religieuse a fait l’étalage d’actes posés et de réalisations entreprises dans tous les domaines de la vie active et contribuant à la satisfaction des besoins et préoccupations des populations sans exclusive.

Parmi ces prouesses, il y a à relever dans le domaine de l’éducation la multiplication des infrastructures universitaires dans les régions de l’intérieur du pays et à Dakar. Avec 8000 lits en 52 ans à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar le président Macky Sall a multiplié. ce chiffre par quatre en le portant à 32000 lits en 11 ans au profit des étudiants.

Le parc routier a été augmenté de 30% par rapport à l’existant. La capacité énergétique est passée de 500 kilowatts à 1500 kilowatts. Le financement des projets de développement  socioéconomiques des femmes et des jeunes s’est poursuivi avec l’insertion des jeunes de plus en plus accrue dans le circuit de la production économique.

Le Sénégal a réalisé des performances inédites dans le domaine sportif et particulièrement dans celui du Football au plan africain et international. Une politique sociale et d’équité a permis la prise en charge en grand nombre de larges couches sociales vulnérables. La consolidation de la démocratie et de l’État de droit est demeurée un sacerdoce pour le président Macky Sall.

Depuis 2012 il a porté le budget national de 2400 milliards de francs CFA à plus de 6600 milliards de francs CFA.  Avec l’avènement des hydrocarbures le président Macky Sall va porter le taux de croissance du Sénégal à presque 9% cependant que la moyenne africaine sera à 3%.  Avec le bon déroulement des politiques publiques à tous les niveaux le Sénégal avec à sa tête un chantre de la démocratie de la paix sociale sera dans un Eldorado et un Havre de bien-être intégral.

Abdou Ndéné Sall a poursuivi en faisant comprendre à qui veut l’entendre que le président Macky Sall qui est une chance pour le Sénégal reste le meilleur choix pour le développement social et économique du Sénégal pour la paix et la stabilité d’un pays à la croisée des chemins.

Telle est aussi le coup de boutoir assène par ce fidèle et loyal serviteur du Président Macky Sall depuis les années de braises à une opposition qui dit-il n’a pour projet de société que la critique veule les contrevérités et la déconstruction pour subsister. «Le réveil sera brutal en 2024», a affirmé sans ambages Abdou Ndéné Sall qui avec des faits et des. Chiffres a placé son mentor à la plus haute du podium.

 

 

Célébration de la Korité 2023: Dr Papa Amadou NDIAYE apporte son appui aux femmes de Thiès

L’Eid El Fitr constitue pour de nombreux musulmans sénégalais, des moments de sollicitude envers Dieu, mais également des occasions où la solidarité est agissante et le partage une réalité

Le Dr Papa Amadou NDIAYE, Ministre de l’Artisanat et de la Transformation du Secteur informel, n’a pas dérogé á la règle en cette occasion de fête musulmane communément appelée korité marquant la fin du jeûne musulman. Docteur NDIAYE a ainsi offert plusieurs tonnes de pommes de terre, d’oignons et un appui financier conséquent aux femmes de la cité du rail

En effet, Docteur NDIAYE comme on l’appelle affectueusement dans la capitale du rail, a encore “recidivé” en cassant sa tirelire pour appuyer ses concitoyennes de terroir mais également soutenir les plus nécessiteux. Le ministre a offert sacs de pommes de terre, d’oignons et appuyé financièrement plusieurs ménages à l’occasion de la fête de korité

Souteneur inconditionnel du Président Macky SALL, le fondateur des groupements ACCESS Thies et ACCESS Touba, Papa Amadou NDIAYE a aussi mis à la disposition de ses «amazones» de l’économie solidaire une importante quantité de denrées alimentaires pour les accompagner dans cette quête permanente de bien être

Ce geste symbolique du Ministre Papa Amadou NDIAYE, autrement appelé “monsieur social”, constitue une bonne bouffée d’oxygène qui permet de soulager certains ménages en cette période de fête de Korité

Alerte de Sam Sunu Allal: «Si Macky Sall ne met pas en priorité son parti, il risque de perdre l’élection…»

Par Ibrahima FALL

La déconvenue de la coalition Bby lors des élections législatives  continue de laisser des traces. La présidente du mouvement Sam Sunu Allal et allié de la coalition Bby au niveau de la commune de Yeumbeul Sud dans le département de Keur Massar, Maïmouna Dione prévient son candidat Macky Sall. Elle dénonce le manque de leadership, la division, les querelles internes, les guerres de positionnement qui refont surface; sans oublier le fait que son mouvement a été laissé en  rade.

Formé sur les fonts baptismaux, le mouvement Sam Sunu Allal polarise plus de 36 000 membres répartis dans les différentes régions du Sénégal. «Le mouvement allié de la grande coalition de Bby à Yeumbeul Sud traverse une situation difficile liée au manque de financement, de leadership dans la localité, de considération de ses membres, etc», a souligné la présidente.

Renouvelant leur confiance au Président Macky Sall, la présidente du mouvement Sam Sunu Allal la ‘’lionne’’ Maïmouna Dione a évoqué le manque de leadership au sein de Bby notamment au niveau du département de Keur Massar. Elle estime que l’ennemi de l’Apr c’est l’Apr.

Selon Maïmouna Dione, le seul cadre de l’Apr, maire de Malicounda et directeur du Coud surnommé le Dalyncor du Président Macky Sall par ses proches leur a accompagné avec des appuis financiers conséquents. Si nous parvenons â cheminer toujours avec Bby c’est grâce au Directeur Maguette Sène qui est à notre chevet de manière constante. Cela démontre qu’il travaille en phase avec le Président Macky Sall.

Malgré les clivages et dissensions dont le mouvement est victime, les membres sont toujours debout et s’activent pour l’inscription des primo-votants sur les listes électorales permettant aux jeunes de voter massivement pour la grande coalition Bby.

«Depuis le départ de Aminata Assome Diatta et Amadou hott dans le gouvernement l’on constate un véritable fossé entre les responsables de l’Apr et les concitoyens. Keur Massar souffre d’un véritable problème de leadership; car ces derniers étaient parvenus à fédérer toutes les forces vives pour remobiliser les militants et sympathisants de la mouvance présidentielle», a déclaré Maïmouna Dione.

Elle salue l’esprit fédérateur de Abdoulaye Sow qui est en train de faire un travail remarquable dans le département de Keur Massar. Aussi; elle exhorte au Président Macky de prendre le parti en main comme en 2019  pour ne pas avoir une déception à la présidentielle de 2024.

 Wakhinane Nimzatt- Mamadou Yaya Ba: « Idrissa Seck doit endosser les conséquence de sa démission »

Par Ibrahima FALL

Le responsable politique de l’Alliance pour la République dans la commune de Wakhinane Nimzatt, Mamadou Yaya Ba, est sorti de sa réserve pour s’exprimer sur la situation politique. Ses partisans et lui sont à pied d’œuvre pour la vente des cartes et le montage des cellules. Ils travaillent de manière à permettre aux militants de voter massivement en faveur du candidat de Benno bokk yakaar en 2024.

Le leader de l’Alliance pour la République (Apr), Mamadou Yaya Ba, a profité de cette tribune pour dénoncer l’incompétence du maire Ahmet Aïdara liée au déficit d’expérience. «Aucun projet n’est en vue par manque de vision claire; incapable de mener â bord la barque, Idrissa Seck devrait prendre des responsabilités, étant donné qu’il s’est désolidarisé», dit-il.

Selon lui, le responsable de Rewmi doit s’arroger les conséquences de sa démission avec ses ministres après avoir déclaré sa candidature. «Notre candidat, c’est le Président Macky Sall», a relevé M Ba soutenant que les jeunes doivent être conséquents et cohérents pour leur avenir qui leur appartient. Ils doivent refuser d’être manipulés par un imposteur en passe de sacrifier toute une jeunesse pour accéder au pouvoir.

Les responsables, militants et sympathisants sont motivés et retrouvent un regain d’intérêt. «Certains frustrés n’ont pas été associés et ont décidé de renverser la tendance. Notre objectif est d’unir toutes nos forces vives pour relever les défis puisque nous sommes majoritaire à Wakhinane Nimzatt», a soutenu M Ba. Il a fait état du manque d’expérience du maire Ahmeth Aïdara qui n’a réalisé aucun de ses projets jusqu’ici par manque de vision claire pour mener â bon port le département.

«Les jeunes doivent être cohérents et conséquents car l’avenir est devant eux. Le Sénégal est un pays de démocratie. Nous renouvelons notre confiance indéfectible auprès du Président Macky Sall pour assurer son 2ème quinquennat en 2024 pour qu’il puisse achever ses multiples projets pour l’émergence du Sénégal et se départir de Ousmane Sonko qui ne peut même pas gérer une commune», a-t-il conclu.

Le TER un patrimoine sénégalais

Un article du journal français le Figaro a fait l’objet, depuis sa parution, de commentaires en tous genres, dans la presse écrite et sur les plateaux de radio et de télévision du Sénégal.

Sans porter de jugement sur l’article du journal, je m’interroge sur la qualité de ses sources, la nature et les objectifs de sa démarche.

Aucune des parties prenantes au projet TER n’a été, à ma connaissance, sollicitée pour accéder à une information complète et authentique. Cela lui aurait permis de disposer de données objectives et utiles pour porter des jugements pertinents et essentiels sur le TER de Dakar et rester uniquement dans son rôle qui est de favoriser le droit à la bonne information du public.

En effet, ni le ministère des Infrastructures des Transports terrestres et du Désenclavement, maitre d’œuvre du projet, ni l’Apix, maitre d’ouvrage délégué, ni la SENTER gestionnaire du patrimoine du TER ni la SETER exploitant mainteneur n’ont été sollicités.

Je ne répondrai pas au Figaro dont l’article évoque des situations aux temporalités différentes. Ceux qui connaissent le projet, de l’intérieur, ont eu du mal à suivre son raisonnement et à comprendre les objectifs poursuivis par l’auteur de l’article.

Ce qui me fait réagir ce sont les divers ressentis que cet article a suscité auprès des sénégalais. Que des compatriotes se préoccupent des intérêts de notre pays me réjouis beaucoup et me rassure sur leur degré d’attachement à notre pays ; leur attitude illustre leur appropriation du TER, projet phare de monsieur la Président de la République, qui est en train d’installer définitivement le Sénégal dans le 21 ème siècle.

Il ressort, cependant, des différentes opinions exprimées, des faits alternatifs sur lesquels il convient d’apporter quelques éclairages.

Il importe de préciser qu’il n’est pas exact de dire, comme l’affirme l’article, que « il y’a un an la SNCF a ouvert le premier TER africain » et que ce projet entre dans le cadre des objectifs d’expansion des activités de la SNCF.  Cela ne correspond à aucune réalité car, le projet TER est une initiative du Président Macky SALL qui, lors de ses visites dans tout le pays, a posé un diagnostic pertinent sur l’état général du Sénégal et réalisé un programme sectoriel pour chaque domaine d’activité.

Un de ses constats était la très forte dégradation de l’infrastructure ferroviaire nationale qui se réduisait au Petit Train de Banlieue et aux circulations de deux sociétés minières qui ralliaient le Port Autonome de Dakar pour leur besoin d’exportation. A cette situation se sont ajoutés, en termes de diagnostic, les nombreux problèmes de congestion et de mobilité caractéristiques de la région du Cap Vert.

La demande conçue en réponse à ces questions, par le Chef de l’Etat, pour pallier cette situation a consisté à concevoir une nouvelle phase d’urbanisation par la réalisation, à la périphérie de Dakar, de grands ensembles urbains. Le Président a donné des instructions et supervisé l’édification de nouveaux espaces pour favoriser la délocalisation de grands pans d’activités économique, commercial, sportive et administrative…

Diamniadio illustre, à suffisance, cette solution structurante et stratégique du Président et accueille aujourd’hui des administrations, des structures hospitalières, des universités, des sites industriels et commerciaux…

La viabilité de ces nouveaux territoires viabilisés nécessite des moyens de transport modernes confortables et sécurisés. Le TER est l’instrument qui lie Dakar aux nouvelles agglomérations et plus tard vers l’Aéroport International Blaise Diagne.

C’est dire que le projet TER trouve son origine exclusivement au Sénégal et n’est le réceptacle d’une quelconque ambition d’expansion de la SNCF.

Le journaliste évoque, dans son article, une lettre du 15 novembre 2015 par laquelle Madame Elisabeth Borne et monsieur Guillaume Pépy vantaient « les mérites et les savoir-faire de leur entreprises respectives la SNCF et la RATP auprès du président Macky SALL ». En réalité, dans cette correspondance, les deux dirigeants ont annoncé « leur intérêt et leur disponibilité à soutenir le Sénégal dans la poursuite de son programme d’infrastructures » et se réjouissaient « du choix fait par le Sénégal de se faire accompagner » par leur groupement.

Il est clair qu’il s’agit bien du propre programme d’investissement et des choix souverains du Sénégal de bénéficier de l’expérience et de l’expertise aussi bien de la SNCF que la RATP.

Un autre commentaire, relayé par la presse et les réseaux sociaux, est d’affirmer que c’est la France qui a financé le TER et qu’en conséquence, le Sénégal ne serait pas propriétaire du TER.

Les développements précédents sur l’origine du projet suffisent largement pour démentir cette position. Il y a lieu, cependant, de préciser que le projet du TER a bénéficié d’une syndication financière à travers le regroupement de plusieurs partenaires traditionnels du Sénégal. Il s’agit de :

– la BID

– la BAD

– la BPI et le Trésor français

– l’état du Sénégal

Il apparait ainsi que ce sont les sénégalais qui financent entièrement le TER à travers le budget national par la mobilisation de fonds publics et par la dette qui n’est rien d’autre que de la fiscalité différée.

C’est le Sénégal qui, dans les délais contractuels rembourse, tout seul, par ses services publics compétents, la dette contractée et est seul à la supporter. Il est, en conséquence, l’unique propriétaire de toute l’infrastructure. C’est pourquoi la société nationale de gestion du patrimoine du TER a été créée pour la gestion exclusive des actifs ferroviaires au profit de l’Etat du Sénégal.

Il a été dit, également, que les objectifs de fréquentation du TER n’ont pas été atteints.

L’objectif de plus de 100 000 voyageurs par jour évoqué dans la presse est celui du projet dans sa globalité. Il faut rappeler que le TER est subdivisé en deux phases :

Une phase dite tranche ferme Dakar Diamniadio entièrement réalisée et en cours d’exploitation ;

Une phase dite tranche conditionnelle Diamniadio AIBD dont les travaux sont déjà entamés pour rallier l’aéroport Blaise Diagne.

L’objectif de départ était de transporter de cinquante à soixante mille passagers par jour. Ce chiffre est largement dépassé. L’exploitation a connu des pics de plus de quatre-vingt-cinq mille voyageurs par jour.

La cohérence du TER sera globale à la mise en exploitation commerciale de la deuxième phase qui apportera une offre de transport additionnelle au profit de toute personne dont les activités se situent à l’aéroport et ses environs.

En plus, sur la moyenne annuelle de 2 000 000 de passagers de l’AIBD le TER compte capter une bonne partie des déplacements vers Dakar et sa proche banlieue et un peu plus vers l’aéroport et ses abords.

Ce besoin sera pris en charge par les sept nouvelles rames de la phase 2 déjà commandées qui viendront s’ajouter aux quinze en exploitation.

Ces nouveaux trains seront articulés à d’autres pour former des unités multiples aux heures de pointe pour prendre en charge la forte demande de transport que le TER n’arrive pas encore à satisfaire, victime de son succès.

L’ambition de la SENTER et de la SETER est d’atteindre plus cent mille passagers en 2023 et plus de deux cent mille voyageurs, par jour, dès les premiers mois de l’année 2024.

L’intervention de l’Etat par son budget pour couvrir le déficit de l’exploitation a été évoquée.

Le transport ferroviaire de passagers est une activité déficitaire. C’est pourquoi il est pris en charge par l’Etat. Aucun investisseur privé n’a la capacité de mobiliser de si grands moyens pour réaliser des investissements de cette envergure, dans ce secteur et bénéficier d’un retour sur investissement à court ou moyen terme.  Il est donc normal que l’Etat, pour assurer la permanence du service public de transport ferroviaire au profit des citoyens, soutienne cette activité. Il s’agit, en fait, d’un appui voire même d’une subvention, au bénéfice des populations en leur permettant de se déplacer à des tarifs supportables.

S’il est vrai que l’Etat du Sénégal ne cherche pas forcément la rentabilité financière sur ce projet, bien qu’il bénéficie de bonnes retombées dans ce domaine, le TER engendre des externalités positives qui assurent une rentabilité économique globale.

Le projet dote le Sénégal d’une technologie de dernière génération. Il développe au profit de la main d’œuvre sénégalaise des savoir-faire nouveaux, aux plans techniques, organisationnels, juridiques et commerciaux. Il déploie, à grande échelle une nouvelle distribution de la croissance économique et de la démographie.

Une autre affirmation est de dire que le contrat d’exploitation et de maintenance du TER couvre une période de25 ans.

La vérité est que la durée du contrat qui lie la Senter et la Seter est de 3 ans. L’équipe de Seter est composée de 984 sénégalais et 9 expatriés. Nos compatriotes ont déjà fait la preuve de leurs capacités et de leurs dispositions à assurer de manière autonome la gestion intégrale du projet.

Au cours des trois années de contrat et au-delà des activités d’exploitation et de maintenance, une des activités essentielles sera de mettre en œuvre une stratégie, partie intégrante des accords, qui consiste à procéder à des transferts de savoir-faire et de compétence pour que, sur autorisation du Chef de l’Etat, la solution nationale soit complètement et utilement mise en œuvre. A ce moment, les ressources humaines locales exploiteront efficacement tout le système TER.

Il a été dit que la SETER possède cent pour cent des actions de la SETER.

Il faut préciser que la SETER est actuellement une Société par actions simplifiée de droit sénégalais et qu’elle est dans sa forme actuelle détenue en totalité par la SNCF. Lors des négociations du contrat le Sénégal a rappelé son engagement à entrer au capital de la SETER à hauteur de 34 % ; la société va, sur la demande du Sénégal, être transformée en Société Anonyme. Ces conditions ont été acceptées par la gouvernance de la SNCF. En plus le Sénégal a exigé et obtenu les postes de Président du conseil d’administration de la SETER et de Secrétaire général. Le Sénégal, a par ailleurs, demandé et obtenu également l’application stricte des engagements de la gouvernance de la SNCF concernant la garantie mère à travers une obligation de substitution et garants solidaires de l’opérateur.

Un des derniers points sur lequel je voudrais apporter des précisions concerne l’affirmation suivante :

Tout le bénéfice de la Seter est rapatrié en France.

La SNCF est actionnaire de la SETER ; elle peut, en conséquence bénéficier de toute distribution de dividende à hauteur de ses parts d’actions soit 66%. Le Sénégal recevra, dans ce cas, 34% du montant du revenu distribué et, éventuellement, l’impôt de distribution. Il faut préciser que l’l’Etat, avant toute distribution aura prélevé 30 % sur le bénéfice au titre de l’impôt sur les sociétés.

Pour terminer je voudrais préciser que le contrat n’a pour objet que l’exploitation et la maintenance du TER. Il s’agit simplement, pour la SETER, sous le contrôle et le suivi de la SENTER, d’assurer le service ferroviaire de voyageurs, l’entretien du matériel roulant, la maintenance des infrastructures du système ferroviaire et des biens du TER.

Le contrat que l’Etat du Sénégal a signé est une convention équilibrée qui offre un cadre de performance dans la gestion du TER tout en garantissant la durabilité de son exploitation et sa soutenabilité financière.

Abdou Ndéné Sall

Directeur Général de la SENTER

Yeumbeul nord : Moustapha Fall sur une dynamique de retourner l’ascenseur à ses concitoyens

Lengo And defar Yeumbeul nord 

Le président du mouvement Lengo And defar Yeumbeul nord, convient des difficultés draconiennes dont sont confrontés les concitoyens  à quelques jours de la fin du mois de ramadan qui coïncide avec la fête de Korité. Moustapha Fall a évoqué la pauvreté et la précarité qui monte au créneau, qui est en train d’atteindre des proportions inquiétantes et mérite d’être solutionnées.

C’est ainsi que quinze (15) bœufs ont alloués aux lieux de culte, deux (2) tonnes d’oignons et de pommes de terre et deux (2) billets pour le pèlerinage à Fès. Selon Djawring Dieng, les œuvres sociales occupent une place très importante pour leur président. «Moustapha Fall est un digne fils du terroir animé par une volonté ferme de retourner l’ascenseur à ses concitoyens», a réaffirmé le membre dudit mouvement.

De leur côté, les femmes leaders félicitent l’engagement sans faille du président Moustapha Fall surnommé le bienfaiteur social par ses proches. Ce dernier est en train de réconcilier les populations  qui avaient complètement tourner le dos aux politiciens véreux. M. Fall renouvelle sa confiance indéfectible à l’endroit de ses concitoyens qu’il incite à mutualiser toutes leurs forces vives afin de participer au rayonnement de leur commune.

Ibrahima FALL

Le Président Macky Sall à La Mecque pour effectuer la «Umrah»

Alors que le pays retient son souffle en raison du procès en appel Ousmane Sonko-Mame Mbaye Niang, le chef de l’Etat, Macky Sall se trouve actuellement hors du pays.

D’après L’OBS, Macky Sall a quitté hier Dakar pour se rendre à La Mecque pour effectuer son petit pèlerinage (umra) durant le mois de Ramadan, rapporte L’OBS. Le président de la république s’est déplacée avec une délégation réduite, ne comptant aucun membre de son cabinet ou membre du gouvernement.

Il a atterri à Djeddah  hier en début de matinée. Après les honneurs royaux et un passage au Palais de hôtes, Macky Sall, accompagné du directeur général de l’agence nationale de la Maison de l’outil, Maodo Malick Mbaye, de Me Djibril War et du poète Amadou Lamine Sall, entre autres, a fait cap sur La Mecque.

Logé à l’hôtel Royal qui fait face au Haram et à la Kaaba, le président et sa suite ont effectué la Umra avant de prendre part aux prières du Tarawih et Khiyaamouleyli. Le chef de l’Etat devrait rentrer sur Dakar au plus tard le mercredi prochain, après un passage à Medinatoul Mounawara où il devra se recueillir à Rawda Sherif, mausolée du Prophète Mouhamed (PSL).

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