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Le PR Macky Sall et la 3e candidature: «bientôt, un choix libre, souverain, expliqué au peuple et assumé»

La réception ce samedi au palais des conclusions du dialogue national a été l’occasion pour le Président Macky Sall de faire une nouvelle annonce sur son propos très attendu au sujet de la 3e candidature.

« Je vais répondre parce que le moment est venu », a-t-il indiqué.

3e candidature : Macky Sall annonce pour « bientôt, un choix libre, souverain, expliqué au peuple et assumé »

Rencontre avec l’artiste, interview au BAAT à l’occasion d’un concert privé le 23 juin 2023

1/ Biographie :

Agsila, de son vrai nom, est une compositrice, auteure et interprète sénégalaise. Elle est née dans une famille chrétienne-musulmane où la rigueur et l’épanouissement étaient des valeurs essentielles. Elle a grandi entourée de ses sœurs, découvrant la musique à travers le gospel qu’elles ont appris à chanter dès leur plus jeune âge. Le groupe qu’elles ont formé, FIAT LUX, a été remarqué lors du concours « Super Stars », la plus grande émission de téléréalité musicale au Sénégal. Cependant, Agsila a choisi de se consacrer à ses études et a abandonné la compétition.

Elle a obtenu son baccalauréat littéraire avec mention, puis a poursuivi ses études à l’Université Gaston Berger de Saint Louis de 2004 à 2008. Après avoir validé une soutenance sur l’archéologie et le développement touristique au Sénégal, elle a travaillé dans le domaine professionnel privé. Cependant, sa passion pour la musique a finalement pris le dessus et elle s’est inscrite dans un programme de l’Orchestre national du Sénégal, où elle a appris la composition, le chant et la guitare.

En 2016, Agsila a présenté son premier album, « Agsila femme d’Afrique », lors d’un concert organisé à l’Institut Français de Dakar à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme. En 2017, elle a sorti son album « Soupirs » à Paris, suivi de l’album « Tegtal » en 2019.

Depuis six ans, Agsila est installée à Yenne, au sud de Dakar, au Bureau Africain des Arts et Techniques (BAAT), où elle se consacre à la recherche musicale et à la création visuelle.

2/ Sortie d’album:

Agsila prépare actuellement son quatrième album intitulé « Bët set na » dans sa langue maternelle, le wolof classique. L’album comprendra 14 chansons composées par l’artiste elle-même. Cet album explore diverses thématiques et s’inspire de différentes sources d’inspiration. Les styles musicaux abordés varient de l’afro-jazz au reggae, en passant par le gospel, le mbalax et le zouk. Les paroles des chansons reflètent des messages de paix, d’amour et d’unité.

L’originalité de cet album réside dans sa volonté de mettre en valeur la richesse de la langue wolof et de la culture sénégalaise, tout en s’ouvrant à des influences musicales variées.

3/ Travail de recherche musical et scénique au Bureau Africain des Arts et Techniques (BAAT) :

Depuis son installation au BAAT, Agsila se consacre à la recherche musicale et à la création visuelle. Elle explore de nouvelles sonorités, expérimente des arrangements et travaille sur la scénographie de ses concerts. Son objectif est de créer des expériences artistiques uniques qui touchent le public et transmettent des messages forts. Elle a constitué une équipe solide et talentueuse avec ses fidèles musiciens de plusieurs styles et générations, ses techniciens son et lumière expérimentés, des chorégraphes et plasticiens.

Le concert « Bët set na » (Le jour se lève) est le fruit de ce travail de recherche et de création. Il offre une expérience musicale immersive et émouvante, mélangeant différents genres musicaux et mettant en valeur la voix cristalline d’Agsila. Le spectacle transmet un message d’espoir, de paix et d’amour, invitant la jeunesse sénégalaise à s’exprimer et à trouver sa voie à travers la musique et la danse.

4/ Projets de tournée au Sénégal et en Afrique:

Agsila porte un message fort de réconciliation nationale et de paix pour le Sénégal. Elle souhaite réunir les différentes générations et toutes les couches sociales autour de la culture afin de renforcer le sentiment d’unité et de prospérité. Son projet futur est de tourner dans toutes les régions du Sénégal, en apportant un message de réconciliation et d’harmonie. Elle croit fermement en la capacité de la culture à raviver le « teranga » sénégalais, cette valeur d’hospitalité et de convivialité, et à contribuer à l’épanouissement du pays. Tous les ans elle participe à la tournée des Maisons d’Arrêts et de Corrections du Sénégal pour soutenir les femmes et les mineurs et lance une levée de fonds intitulée « Teggi mbugal Levez la pénitence ! »

En plus de ses projets au Sénégal, Agsila envisage également de se produire dans d’autres pays africains, contribuant ainsi à l’échange culturel et à la promotion de la paix à travers la musique.

Agsila, avec son parcours et son engagement, représente une voix inspirante et porteuse d’espoir pour le Sénégal et l’Afrique.

Manque d’infrastructures à Diamagueune Sicap Mbao : Ifra Sow fait de sa priorité pour la modernisation au Daral des petits ruminants

Ibrahima FALL  

Lors d’une rencontre tenue dans son fief, ce dimanche, Ifra Sow a annoncé que les travaux de modernisation du Daral des petits ruminants de Diamaguène- Sicap Mbao ont démarré. Il s’agit notamment de la mise sur pied d’un réseau d’assainissement qui permettra de mettre fin aux multiples problèmes d’inondations dont souffrait le Daral.

Le partenariat entre  Barro, Eden, Baye  et le Daral de petits ruminants s’élève à 7 milliards, l’objectif visé est de changer le visage hideux du foirail avec la mise sur pied d’une banque, d’un super marché, des cantines, entre autres, pour rendre le cadre attrayant et attractif. «Nous sommes à pied d’œuvre pour accompagner les concitoyens à pouvoir acheter chacun un mouton dans un contexte assez difficile, mais néanmoins le marché est bien alimenté», a laissé entendre M  Sow, le président du Daral de petits ruminants.

Cette année, ses collaborateurs et lui ont pris toutes les dispositions pour se départir des problèmes  liés à l’insécurité, au manque d’eau qui plombent le Daral.  Poursuivant, M. Sow a félicité l’Etat du Sénégal qui a fini  d’innover le secteur par des actions concrètes et qui n’a ménagé aucun effort pour améliorer la condition de travail des éleveurs.

 

LE SÉNÉGAL QUI GAGNE, LE SÉNÉGAL QUE J’AIME

Ma réponse à une caricature grossière de mon pays et de mon peuple

Le Sénégal qui gagne, c’est l’entrepreneur honnête, l’ouvrier, l’agriculteur, l’éleveur et le fonctionnaire consciencieux, la bonne dame qui court les marchés pour épauler son pauvre mari croulant sous le poids des charges familiales, l’enseignant qui pense plus à l’avenir de ses élèves qu’à son propre confort matériel, le médecin, le magistrat, le militaire mesurant à sa juste valeur la responsabilité qui pèse sur ses épaules, le journaliste qui traite son sujet avec autant d’art que le chirurgien, l’animateur qui sème la culture dans les intelligences, semblable au paysan qui ensemence son champ. Le Sénégal qui gagne, c’est le pêcheur qui passe la nuit en mer le cœur plein d’amour pour sa famille, c’est le bachelier n’éprouvant aucune honte à se faire marchand ambulant, bouquiniste, apprenti ou rabatteur s’il s’agit de soulager les siens, c’est la personne handicapée à la fierté entière, c’est le pauvre riche en valeur, c’est le riche pauvre en égoïsme… Le Sénégal qui gagne, c’est le sportif, l’étudiant et le chercheur qui s’épuisent à la tâche sans oublier que la défaite parfois balise le chemin de la victoire, c’est l’artiste qui comble les cœurs et éveille les consciences, c’est l’homme politique qui vit les joies et les souffrances de son peuple et qui sait le sens du patriotisme, c’est le chef religieux imbu de spiritualité et soucieux de la moralité et du salut de ses fidèles, c’est le prêcheur sincère qui ne cherche pas à plaire ni à nuire, c’est l’homme ou la femme qui se bat pour l’amélioration du sort de sa famille, de ses concitoyens…

Le Sénégal qui gagne, c’est le drapeau de l’espoir, de la richesse et du courage dansant au rythme des koras et des balafons, c’est le lion rouge rugissant, c’est le Jambar offrant sa vie, c’est Coumba, la mère nourricière, prompte à régaler le monde… Le Sénégal qui gagne, c’est ce peuple debout, pareil à un baobab riche de sa diversité : ces hommes et ces femmes, ces jeunes et ces adultes, dans les villages, les villes et les bidonvilles, les villas  cossues et les chaumières. Je ne peux pas tous les nommer : ils sont ici et ailleurs, dispersés dans les quatre coins du monde. Ils sont d’aujourd’hui, d’hier et de demain. Ce sont eux qui, dans les ténèbres de l’esclavage et de la colonisation, ont levé l’étendard contre l’envahisseur, et qui, dans la paix des daras, ont fait se tenir debout l’aïeul face aux flammes des cases brulées et aux déflagrations des canons, à Touba, Tivaouane, Thianaba, Medina Baye, Diama Laye, Ndiassane, Guewoul, et autres. C’est le Sénégal qui gagne quand la mémoire de Birago va chercher du bois mort pour entretenir le foyer ardent des contes d’Amadou Coumba, quand Senghor et Sadji Abdoulaye racontent Ndoumbelane, comme pour prévenir le règne menaçant de la jungle. C’est le Sénégal qui gagne quand Cheikh Anta, dans le secret de son laboratoire, arpente les chemins humbles parcourus par l’ancêtre. De même quand Mamadou Dia se purifie l’âme et le cœur dans les cachots de Kédougou, quand Wade refuse de marcher sur des cadavres, quand Diouf félicite son adversaire avant l’heure… C’est le Sénégal qui gagne, le Sénégal que j’aime, lorsque, dépassant les divergences, ce peuple se retrouve, au pied de l’arbre de vie, pour dialoguer et s’entendre sur l’essentiel…

Le Sénégal qui gagne et que j’aime, c’est celui-là en construction dans la paix, l’entente et la solidarité, et qui affine son système démocratique, renforce les droits et les libertés, marchant résolument du parti unique aux quatre courants idéologiques puis au multipartisme intégral, du vote sans isoloir sans carte d’identité au vote secret et contrôlé, d’un organe de presse à deux puis à une pléthore, du Théâtre Daniel Sorano au Théâtre Doudou Ndiaye Coumba Rose, du musée Théodore Monod au musée des Civilisations noires, de la colline nue des Mamelles au monument de la Renaissance africaine, du train au TER à la relance des chemins de fer, de la SOTRAC aux 3D puis au BRT, des pirogues aux ferries puis aux ponts enjambant les fleuves et les bras de mer, des secours aux indigents aux bourses de sécurité familiale, etc.

Hélas, il faut le dire, s’il y a le Sénégal des forces positives, qui gagne et que j’aime, il y a aussi le Sénégal des forces négatives, qui perd et que je n’aime pas, et qui ne saurait comprendre le parrainage par le khalife des Mourides d’un président catholique ni le pourquoi du dialogue islamo-chrétien ni le comment du Festival mondial des arts nègres. Il ne s’agit pas seulement du Sénégal des casseurs qui piétinent le drapeau, chahutent l’hymne national, insultent tout et tout le monde et mettent le feu à des biens publics et privés, mais  aussi de celui du laisser-aller et du je m’en foutisme érigés en code de conduite jusque dans l’administration et à l’Assemblée nationale, celui des coins de rue-urinoirs, de l’affichage sauvage et des marchés proliférants, celui de l’inégalité sociale, de l’éducation au rabais et de l’intolérance, celui des enfants-talibé, des filles exploitées et des mères abandonnées, celui du désespoir d’une frange de la jeunesse préférant mourir dans la méditerranée que s’ennuyer à longueur d’année dans les quartiers pauvres des centre-ville et des banlieues, et pour qui, malheureusement, la révolte devient un loisir, l’insolence une arme et la destruction une solution…

Et les faux prophètes, inspirateurs de cette colère juvénile, dans le but d’enflammer davantage les cœurs, de théoriser le Sénégal infernal, malade de tout ce qu’abhorrent la démocratie et la vie sociale, mais fictif celui-là, à peine concevable, et qui n’existe que dans les têtes fumeuses de ses inventeurs et de leurs adeptes qui, pareils aux dragons cracheur de feu, n’ouvrent la gueule que pour consumer le réel, le réduire en cendre…

Mais, je vous le dis, peuple du lion : encore une fois, la victoire suivra la victoire : le Sénégal qui gagne gagnera, le Sénégal que j’aime triomphera. Et se dissiperont les ténèbres. Ceignons-nous donc les reins et retroussons-nous les manches : notre quête est loin d’être terminée : il nous reste du chemin à parcourir. Ceignons-nous les reins, et, épaule contre épaule, œuvrons, encore, beaucoup, toujours…

ABDOU KHADRE GAYE, AKG

Écrivain, président de l’EMAD

 

 

 

 

Dalifort Foirail: Le maire Baye Diop au chevet des populations 

Par Ibrahima FALL

Dans l’optique de permettre aux populations de Dalifort Foirail de passer une bonne fête de Tabaski, Baye Diop a injecté 10 millions de francs Cfa pour accompagner les conseillers municipaux, délégués, imans, personnes vulnérables, etc.

D’après Ndongo Fall, toutes les couches ont été impliquées et prisent en compte dans sa globalité pour alléger la souffrance des concitoyens. «Nous sommes en permanence au chevet des populations pour essayer de répondre à leurs sollicitations», a relevé M Ndongo Fall.

«Présentement, nous n’avons pas de problème majeure, le seul critère consiste à faire voter les résidents de la commune pour qu’ils puissent bénéficier des aides». Le maire Baye Diop a décaissé 10 millions de francs Cfa destinés aux concitoyens, particulièrement aux délégués de quartier, imans, conseillers municipaux, également aux personnes vulnérables», a-t-souligné.

Son objectif, c’est d’atténuer la souffrance des riverains. Il importe pour M. Fall, d’améliorer les conditions de vie des administrés en cette période de la fête de Tabaski. En prélude de l’hivernage qui pointe à l’horizon, l’équipe municipale a pris des mesures hardies, notamment par le curage des caniveaux, des deux bassins de rétention, pour l’évacuation d’eau entre autres l’assainissement.

 

Examens du CFEE et de l’Entrée en 6ème: Bon déroulement des épreuves dans les différents centres

Un peu plus de 297.000 candidats à l’échelle nationale vont composer pour les épreuves de l’examen du Certificat de fin d’études élémentaires (CFEE) et du Concours d’entrée en sixième. Le ministre de l’Éducation nationale juge un bon déroulement des épreuves.

Quelques candidats interpellés jugent abordables les premières épreuves. 

Les épreuves de l’examen du Certificat de fin d’études (CFEE) et du Concours d’entrée en sixième ont démarré ce mercredi 21 juin sur l’ensemble du territoire national. Le ministre de l’Éducation nationale, Cheikh Omar Anne, a effectué des visites dans quelques centres de Dakar pour s’imprégner de la situation.

Le ministre indique que « toutes les conditions sont réunies pour un bon déroulement de l’examen. Les surveillants sont présents, nous n’avons pas d’autres absents ».  Cheikh Omar Anne informe que plus de 297.000 candidats sont enregistrés au niveau national, dont 21.000 dans la région de Dakar.

À Mbacké, 8 689 candidats logés dans 39 centres d’examens se sont penchés sur les épreuves.

« Nous avons 8689 candidats qui doivent composer, les 5654 sont des filles qui représentent à peu près 65 %. Le département de Mbacké, c’est un bastion de l’option arabe. Il y a 2071 candidats qui font arabe et représentent le quart de l’effectif », a fait savoir Ndiaga Ba de l’IEF de Mbacké sur la RFM.

L’examen du CFEE a bien démarré dans l’ensemble des centres d’examen de L’IEF de Saint-Louis Commune. C’est le constat fait par les autorités administratives et académiques à la fin de la traditionnelle tournée dans un échantillon de centres.

«Cette session 2023 du CFEE, la circonscription de Saint-Louis Commune a présenté au total 5048 candidats dont 2183 filles et 2865 garçons répartis dans 30 centres d’examen dont un (Boly DIAW), reçoit 3 candidats déficients visuels. 703 instituteurs dont 405 femmes et 298 hommes ont été mobilisés pour la surveillance», a dit Amadou Alhousseynou Sarr, l’IEF de Saint-Louis Commune.

M. Sarr a fait savoir qu’en attendant la stabilisation des statistiques, il a été constaté un très bon taux de présence des surveillants qui sont tous présents et des élèves parmi lesquels trois, seulement, ne se sont pas présentés dans les trois centres visités.

Pas de problème à Kaffrine, les épreuves se déroulent normalement. L’Académie compte 2628 candidats répartis dans 17 centres.

 

 

 

Demain le Sénégal, un pays émergent, par et pour le Peuple!

Notre chère patrie le Sénégal, pays en voie de développement, pour ne pas dire sous-développé, a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles, face aux multiples défis pour faire partie et demeurer dans le concert des nations émergentes du 21e siècle. Les sénégalais et sénégalaises, sans distinction aucune, dans le respect mutuel doublé de fraternité agissante et franche, la générosité constante et continue dans l’effort quotidien, la tolérance, l’acceptation des différences et diversités variées mais combien complémentaires, l’honnêteté et la rigueur, la justice et l’équipe, avec un sens élevé et réel de la primauté de l’intérêt national sur celui individuel ou personnel ; n’ont-ils pas l’obligation, le devoir de se tenir debout comme un seul Homme, comme nous y appelle notre hymne national  « Épaules contre Épaules », pour travailler ensemble, la main dans la main, chacun apportant sa pierre à l’édification d’une Nation prospère, respectueuse, et respectée ?

Au prix de sacrifices individuels et collectifs, des pays dépourvus de ressources naturelles classiques, ont réussi le pari du développement grâce a l’imagination fertile et créative et à la solidarité d’hommes et de femmes, convaincus que leur apport, si minime soit-il, est le socle de leur progrès. L’on nous a appris en mathématiques «qu’une somme d’infiniment petits peut être infiniment grande ». Il n’y donc pas d’effort vain pour la mère patrie.

Des pays ont atteint l’autosuffisance alimentaire en cultivant dans le désert, d’autres ont poussé la mer pour ériger des cites ultra-modernes, objet de toutes les admirations et convoitises… Cela est bien à notre portée ! Il y’a certes des préalables, des conditions nécessaires mais, peut-être pas suffisantes.

Nos gouvernants ou ceux qui y aspirent, à tous les échelons administratifs, se doivent d’être des modèles de compétence et de vertus cardinales pour eux d’abord et pour la Jeunesse, et non de simples spécialistes en politique politicienne souvent guidés par la gestion de leur carrière ou avoirs au mépris des règles, procédures, obligations et coutumes sensées régir leurs actes de tous les jours. Chaque Enfant de notre pays doit compter, se sentir concerné, impliqué et avoir son mot à dire. Ce qui appelle évidemment, un engagement personnel, une responsabilité individuelle et un intérêt manifeste pour la chose publique ou communautaire en lieu et place des critiques acerbes, partisanes et peu constructives dans les salons feutrés, entre amis ou par media interposés.

Les leaders d’opinions et autres intellectuels ont un rôle important à jouer pour l’émergence d’une nouvelle classe politique vertueuse et consciente, en phase avec les exigences d’un monde moderne devenu aujourd’hui un village planétaire. La concurrence et l’adversité positives ainsi que la diversité complémentaire, peuvent être des éléments à la fois fédérateurs et catalyseurs. Les sénégalais et sénégalaises, quelle que soit leur appartenance, leur conviction ou leur statut social doivent pouvoir taire les querelles personnelles ou partisanes et s’unir autour de l’essentiel dans l’intérêt supérieur de la Nation. Même si « au commencement était le verbe », c’est par le travail, des actes bien réfléchis et soigneusement menés que l’on construit une Grande Nation.

Le Sénégal, a besoin d’un État fort et crédible, dans et en dehors de ses frontières, dirigé par des Hommes d’État et non des « Hommes-État », respectueux des valeurs républicaines et qui s’abreuvent a la source de nos vraies valeurs traditionnelles de « Jomm », « Kersa », « Ngor », « Kolere »… Cet État qui garantit l’égalité et l’équité a tous ses fils et filles, en s’appuyant sur les principes de transparence, de solidarité, de respect réciproque et de collégialité avec des institutions stables, fortes, respectables, crédibles et adéquates ; en mesure de prendre en charge les aspirations profondes et légitimes, de même que les idéaux de chaque compatriote, et surtout, de redonner espoir à la Jeunesse dans un monde tumultueux et plein d’incertitudes.

Si gouverner c’est prévoir, il faut alors une vision stratégique et une ambition nationale pour atteindre l’objectif de développement, mais aussi, un minimum de règles et procédures à suivre, un code de conduite applicable à tous et partout.  Notre cher pays le Sénégal dispose de ressources humaines capables de jeter les bases de son développement durable. Unissons-nous, acceptons nos limites, nos faiblesses et reconnaissons à chacun ses mérites, compétences et prérogatives.

Qu’Allah dans sa grâce et sa miséricorde infinies nous soutienne et nous guide vers la paix, la stabilité, la prospérité et la concorde nationale.

Abdourahmane NDIAYE

Administrateur du Rassemblement pour le Peuple (RP)

 «Ceux qui rêvent de déloger le Président Macky Sall vont déchanter»

Tidiane Samba Ly et ses amis s’en prennent à l’opposition dite radicale

 Cheikh Seck NDONG

 «Le président de la République a toujours créé des couloirs de discussion, de dialogue.  C’est un homme de paix, un patriote. Contrairement, aux autres violents et sans vision qui ne pèsent pas lourds, sui luttent dans la petite catégorie, pas dans le VIP comme notre champion Macky Sall», dans un communiqué qui nous est parvenu, Tidiane Samba Ly et ses amis ont mentionné que ces derniers sont des maitres chanteurs.

«Ces néo-occidentaux croient maintenant à la justice internationale. Ces soi-disant patriotes appellent maintenant au secours ceux qu’ils taxaient de vampires, de pilleurs de nos ressources naturelles, disent-ils. Nous laissons aux autres, le jugement approprié. Ces maitres chanteurs vont déchanter. Ils ne peuvent pas déstabiliser ce pays généreux et démocratique», a déclaré Tidiane Samba LY.

En 2024, a-t-il prédit, leur candidat Macky Sall doit gagner dès le premier. A son avis, l’actuel Chef de l’Etat du Sénégal le mérite bien si l’on tient compte de ses réalisations de 2012 à maintenant. «Nous réaffirmons que personne ne peux empêcher au Président Sall de se présenter en 2024», a insisté M. Ly pour qui «force doit rester à la loi»!

Ses amis et lui sont pour la candidature du Président Macky Sall en 2024. «Ceux qui pensent qu’ils ont la force de nous ébranler, de créer le désordre, se trompent», clament-ils. «Le Président Sall reste notre candidat vu tout ce qu’il a fait pour ce pays. Nous convenons que le bilan de l’actuel Chef de l’Etat sénégalais, dans tous les secteurs, le place très loin devant les différents prétendants à la magistrature suprême», réaffirment-ils.

Alors, tant que la loi l’y autorise, ceux de la coalition Benno Bokk Yaakaar et l’ensemble des citoyens qui se soucient du devenir du pays, lui demandent de poursuivre le compagnonnage, pour consolider les acquis.  Pour eux, Macky incarne ‘est un leadership incontestable au niveau africain, voir mondial. Il est notre fierté. Ils dénoncent l’activisme d’une certaine société civile, «partisane, pyromane, qui ne cherche qu’à attiser le feu pour ensuite l’éteindre».

Selon eux, ça ne se pas ainsi au Sénégal, au pays de la Téranga, au pays des grands hommes. «Ces politiciens rêveurs ne pèsent pas lourds. Ils ne peuvent pas remplir une cabine téléphonique. Ceux-là qui n’avaient pas pu passer le parrainage lors des élections antérieures. C’est pour se faire de l’importance qu’ils parlent. Tout le monde sait que ce sont des gens qui n’ont aucune représentativité politique», se désolent Tidiane S. Ly et ses amis.

Au moment où le Sénégal intègre le cercle restreint des producteurs de pétrole et de gaz, ils estiment que les citoyens du pays de la Téranga doivent être plus prudents; car le Sénégal est à un tournant décisif de son histoire.

Suite au fiasco de l’Africa Mith, les victimes créent un collectif

Un collectif de victimes de l’événement Africa Mith a été créé afin de faire la lumière sur le fiasco de cette manifestation organisée par Madame Hapsatou Sy.

Les fournisseurs, partenaires et participants à l’événement sont nombreux à avoir été floués par cette organisation qui devait durer 11 jours, du 27 mai au 6 juin 2023 au CICAD de Diamniadio et qui finalement a à peine duré deux jours. Rappelons qu’à 24 heures de l’inauguration rien n’était prêt. Cette fameuse inauguration qui devait se tenir le 27 mai a eu lieu le 30 mai 2023.

Le collectif reproche notamment à l’organisatrice d’avoir utilisé des noms de hauts dignitaires de l’État sénégalais, ainsi que de personnalités influentes et respectées, pour appâter les exposants, conférenciers et visiteurs à sa manifestation.

Les rumeurs sur le manque de moyens financiers de l’organisation se sont avérées être vraies, avec une dette dépassant les 350 millions de francs CFA selon les premières estimations. Il est inacceptable de laisser des opportunistes arriver dans notre pays, en croyant tout se permettre, pour ensuite repartir en laissant des dettes et des personnes abusées.

Le collectif invite toutes les personnes qui ont été victimes, directement ou indirectement, à écrire à l’adresse suivante:  collectifafricamith@gmail.com en justifiant les sommes dues et les dommages causés par les organisateurs de l’Africa Mith. Il est temps de mettre fin à ce genre de pratiques inacceptables.

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