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Présidentielle 2024: Amadou BA le profil idéal pour rassembler les Sénégalais…?

La décision du Président de la République M. Macky SALL de mettre un terme à sa mission de Chef d’État à l’issue de son deuxième mandat,  témoigne de sa vision éclairée, de son intégrité et de son intérêt supérieur pour le Sénégal et ses citoyens.

Cette déclaration est un véritable rappel de Dignité, de Mesure et de Sens des Responsabilités envers sa patrie, particulièrement dans le contexte d’invitations au chaos dans lequel nous vivons.

Après ce suspense du troisième mandat ou deuxième quinquennat comme voudraient l’appeler certains, persiste une interrogation non moins intense: l’annonce du candidat officiel de Benno Bokk Yaakar qui depuis 12 ans a su fédérer ses forces et ses cadres pour remporter des défis politiques d’envergures.

Qui serait le candidat le plus à même de rassurer les sénégalais? Qui incarnerait la continuité des acquis de l’actuel Président tout en représentant la stabilité, la paix chères au pays et le besoin d’ouverture vers l’avenir ?

Le nom de l’actuel Premier Ministre Amadou BÂ a été avancé par plusieurs sources nationales et internationales.

Parmi les arguments évoqués, au-delà de l’expérience politique, sont mentionnées des particularités qui le différencient : un charisme sobre et efficace, une crédibilité au niveau national et international, un attachement aux valeurs sénégalaises traditionnelles, socle d’une société qui semble aujourd’hui en quête de racines.

Quel est donc le profil de cet homme qui apparaît comme un ovni dans une scène politique de déclarations tonitruantes, d’ambitions fébriles et de surenchère?Pur produit du terroir sénégalais, Amadou BÂ, diplômé de la prestigieuse Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), fait ses premières armes au sein de la DGID, où il gravit les échelons pour en être le Directeur Général en 2006.

Fidèle membre de l’APR, il est nommé successivement Ministre de l’Economie et des Finances à la prise de fonction de M. Macky SALL à la tête du gouvernement en 2012, puis Ministre des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (MAESE) et enfin Premier Ministre en septembre 2022.

Tête de liste du Département de Dakar et coordinateur durant le Référendum de 2016 puis lors des élections législatives du 30 juillet 2017, marquées par une large victoire, il se démarque par  sa stratégie, son sens de la méthode et de l’organisation, son approche de meneur d’hommes, de fédérateur, promouvant par-dessus toutes les actions de proximité et le travail en équipe.

Amadou B  s’est particulièrement investi dans la conception et la mise en oeuvre du Plan Sénégal Emergent (PSE) défendant une approche programmatique de la Gouvernance et du développement du pays à travers un Plan à long terme reprenant les secteurs-leviers permettant de bâtir un Sénégal ambitieux, stable, prospère et d’équilibre social.

Engagé dans la mobilisation de financement du PSE, Amadou BÂ a mis à contribution sa crédibilité et son expertise sur la scène internationale.  Il a récemment déclaré  la mise à jour en cours du PSE avec le volet stratégique du pétrole et gaz.

Amadou BÂ porte une attention particulière aux jeunes et aux femmes, confirmée lors de ses tournées avec les femmes de Benno Bokk Yakaar de Dakar ou encore lors du meeting de la mouvance présidentielle, organisé le 05 février 2023 à Pikine qui a enregistré une forte mobilisation.

Les prochains jours révéleront le choix réfléchi du Président Macky SALL sur celui qui sera le plus à même de représenter BBY à la course présidentielle et qui incarnera à la fois la consolidation des acquis, le rassemblement et le renouveau.

Maimouna NDIAYE

Spécialiste Communication

Deuxième session du HCCT : trois avis et quarante recommandations formulées

Le Haut Conseil des collectivités territoriales (HCCT) a émis trois (3) avis et quarante (40) recommandations à la fin de sa deuxième session ordinaire, a indiqué lundi le Professeur Mouhamadou Mawloud Diakhaté,  président de commission à ladite institution. ‘’Il est ressorti aujourd’hui une masse critique d’informations qui nous permet de formuler trois avis et quarante recommandations’’, a-t-il dit en marge de l’audition du ministre du Pétrole et des Energies,  Aissatou Sophie Gladima par le HCCT.

Il a souligné que  ‘’le HCCT a une vue claire sur la question parce qu’il s’agit de travailler autour de la responsabilité sociétale des entreprises et en tant que levier pour le développement de l’économie sociale et solidaire dans les territoires’’. Il a indiqué que cette session a ‘’permis’’ au HCCT de ‘’toucher du doigt les problèmes qui existent dans les collectivités territoriales, des problèmes de relations entre collectivités et entreprises exploitantes’’.

Il a expliqué que ce travail a permis ‘’de demander à ce qu’une politique de gouvernance de la mer soit préconisée, soit développée mais aussi que le Sénégal installe un comptoir et une raffinerie d’or pour pouvoir mieux gérer le potentiel qui se trouve à Sabodola et dans toute cette zone de Kédougou’’.

‘’Nous avons pu effectuer la relation entre la responsabilité sociétale des entreprises et les autres instruments de contrôle territorial ou de mitigation des impacts causés par ces sociétés qui exploitent nos minerais, à savoir les plans de gestion environnementale et sociale mais aussi les plans de suivi et de surveillance environnementale’’, a ajouté M. Diakhaté, Selon lui, ‘’tout ceci agrégé donnerait aux collectivités des moyens pour pouvoir assurer leur viabilité et construire leur attractivité’’.

Le HCCT avait reçu auparavant dans le cadre de cette session finissante, le ministre de la Pêche et des Affaires maritimes, Pape Sagna Mbaye, le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Alioune Ndoye, et celui des Mines et de la géologie, Omar Sarr. Selon Pr Mouhamadou Mawloud Diakhaté, cette série de consultations a été élargie avec les sociétés qui exploitent les ressources naturelles du Sénégal.

‘’Cela nous a permis d’investir les territoires de production, notamment (…) à Matam, à Diogo, dans la région de Thiès et à Xossanto, à Kédougou et à Bargny, au niveau de la SOCOCIM pour les problématiques des calcaires’’, a-t-il informé. Il souligne qu’au-delà des auditions, le HCCT a inauguré un nouveau concept : ‘’le Haut conseil au cœur des territoire’’. ‘’Ressources naturelles, gouvernance du territoire’’ est le thème de la cession de l’institution.

LE TRIANGLE PROBABLE DE LA VICTOIRE EN 2024?

Les élections présidentielles de 2024, il s’agira d’élections au pluriel, puisque devant avec de fortes probabilités, se jouer en deux tours. Aucune Coalition à l’analyse des statistiques et des faits ne pouvant gagner au premier tour, cela d’une part suite à la non- candidature du Président sortant, Macky SALL et l’éclatement de Yewi Askanwi, après l’exclusion-départ de Taxawu Sénégal de Khalifa Sall et aussi les fortes incertitudes juridiques sur la candidature du Président de Pastef, Ousmane Sonko.

Les élections en 2024 ne se joueront pas sur un tour mais, très probablement, elles risquent de se jouer cette fois ci, non pas sur un binôme Coalition au Pouvoir/ Coalition de l’Opposition, mais sur un trinôme Coalition au Pouvoir et deux Coalitions de l’Opposition.

Pour la première fois trois Coalitions ont des chances réelles de l’emporter au 2eme tour.

Le résultat final au second tour dépendra des stratégies et offres politiques des candidats, de leur charisme et dynamisme électoral, du choix de l’électorat populaire, en particulier du basculement de l’électorat jeune dans un camp ou l’autre au premier tour et des jeux des alliances au second tour.

Ceux qui disent que les prochaines élections seront les élections les plus ouvertes et les plus incertaines de notre histoire politique récente depuis l’indépendance, n’ont pas tort.

Dans notre réflexion, nous allons tenter de réduire les incertitudes liées aux échéances de 2024 par l’analyse factuelle et rationnelle, par la fixation d’un certain nombre de paramètres pour la victoire finale.

Commençons par les paramètres de succès pour  les présidentielles de 2024.

Nous  en fixerons cinq en les agrégeant :

1- Un Candidat charismatique, porté par une  alliance ou une coalition forte, unie et solidaire.

2-Une offre programmatique attractive capable de faire rêver les sénégalais, les jeunes en particulier, un appareil politique compétent et efficace, des moyens financiers, humains, matériels et logistiques adéquats, une stratégie électorale souple, véloce et efficace.

Sur ce paramètre nous pouvons considérer que les coalitions et candidats seront diversement et inégalement dotés.

3- Une implantation nationale réelle et dans l’essentiel des pays de la diaspora sénégalaise

4-Une influence forte et déterminante sur l’électorat populaire, celui jeune en particulier; dans les villes et dans les campagnes.

5- Des réserves d’alliances ou de reports de voix certaines au second tour.

Il y a certes d’autres paramètres intéressants, mais nous pensons que ces cinq cités seront les plus décisifs pour les présidentielles de 2024

De toute façon, l’expérience électorale dans notre pays depuis 1960, n’a pas encore fournie le cas d’un candidat victorieux qui n’avait pas réuni ces cinq conditions cumulatives.

Ces paramètres vont nous permettre de procéder à la détermination du triangle de victoire.

Nous procéderons d’abord par élimination.

Pour l’essentiel et sur la base des résultats électoraux et des tendances politiques qui se dessinent et dans le désordre, les candidats des cinq (encore le chiffre Cinq pour élire le cinquième Président !) grandes coalitions suivantes devraient logiquement prétendre à la victoire :

-Benno Bokk Yaakaar;

-Yewi Askanwi;

-Wallu Sénégal;

-Taxawu Sénégal ;

-Idy 2024.

De ces cinq alliances ou coalitions, deux d’entre elles ne semblent pas réunir les cinq conditions cumulatives.

Il s’agit de Idy 2024 et de Taxawu Dakar.

Notamment en ce qui concerne les critères 3 et 4: l’implantation nationale et l’influence forte et décisive sur l’électorat populaire et jeune en particulier. Il y a d’autres développements que je m’épargnerais de faire pour ne pas trop alourdir ce texte. Les faits sont suffisamment explicites sur ces deux paramètres concernant Idy 2024 et Taxawu Sénégal.

Après cette sélection qui peut sembler arbitraire, mais qu’on peut rationnellement défendre, on se retrouve dans ce que je nomme le triangle de la victoire aux présidentielles de 2024.

En dépit de leur non sélection dans ce triangle de la victoire, il n’est pas dit dans l’absolu que ces deux coalitions, Idy 2024 et Taxawu Sénégal, sont définitivement écartées. On est en politique, les choses changent vite, les erreurs et accidents de parcours peuvent bouleverser les situations acquises, d’autant plus que les décisions de l’électorat sénégalais, sont de plus en plus rationnelles dans les choix électoraux. Ce classement est une façon de marquer les points faibles de ces deux coalitions  et de les inciter à les combler au plus vite.

De toutes les façons, ces deux coalitions seront déterminantes pour la victoire au second tour, par leurs consignes de report de voix.

Ils seront de véritables faiseurs de roi avec le troisième.

Dans le désordre le triangle: Benno Bokk Yaakaar, Yewi Askanwi, Wallu Sénégal risque de former le triangle de victoire en 2024.

Commençons l’analyse de ces trois coalitions dans leurs défis et menaces.

1- Benno Bokk Yakkar

Comme l’a déjà dit le Président Macky Sall, le premier défi de Benno est celui de maintenir son unité et sa solidarité après le choix du candidat.

Le deuxième défi de Benno est de re mobiliser l’électorat jeune particulièrement, celui des centres urbains.Le troisième défi est celui des alliances et reports de voix au second tour.

Je ne développerai pas là aussi outre mesure, sauf que , sur la question du candidat à choisir par l’APR et Benno.

J’estime qu’en dehors des procédures de forme de validation au sein de l’APR et des alliés de leur candidat, Amadou Ba , bien que n’étant le candidat idéal avec le charisme et l’aura de Maky Sall  , devrait logiquement être choisi.

Il devrait l’être sur la base des trois critères que sont la représentativité ( c’est le dernier responsable APR a avoir gagné Dakar et les élections territoriales au plan national come coordonnateur ), de ses qualités d’homme d’Etat, cheville ouvrière du PSE depuis 2014, sa connaissance profonde de l’Etat, sa longue pratique des finances publiques, de la finance internationale et de la diplomatie, de son réseautage international sans commune mesure avec les autres potentiels candidats, son introduction parfaite dans tous les foyers religieux et milieux importants du pays, et enfin ses qualités d’homme de paix, de dialogue et de compromis.

Cependant, il gagnerait à mieux travailler en équipe et à faire preuve de plus d’ouverture et de partage envers les autres grosses pointures de l’APR et de Benno et les militants, pour ne pas être taxé à tort ou à raison d’homme de clan.

Il devrait enfin et surtout, s’appuyer sur le charisme, l’aura,  la baraka, l’expertise politique, l’apport et le soutien décisifs du Président Macky Sall, pour espérer gagner en 2024.

2- Wallu Sénégal.

Karim Wade est en même temps l’atout majeur et la plus grosse menace de Wallu Sénégal pour 2024.

Avec Karim Wallu peut frapper un grand coup, sans lui Wallu sort du triangle de victoire !

Viendra-t-il ? Ne viendra-t-il pas ? Viendra-t-il tôt pour mouiller le maillot et battre réellement campagne ? Veut-il réellement se battre pour être Président ? Etc.

Voilà toutes les questions que se posent les militants et électeurs du PDS et de Wallu.

Son absence du pays a réellement favorisé les montées de Taxawu Sénégal, de Pastef et de Yewi.

Au niveau de l’électorat jeune dans les grandes villes, Wallu peut faire la surprise, avec un Karim Wade qui mouille réellement le maillot en battant campagne partout et en commençant tôt,  en s’appuyant sur la redoutable machine électorale du PDS.

L’effet surprise et de nouveauté qu’il pourrait incarner risquerait d’être un atout appréciable pour Wallu.

Il pourrait enfin être le grand faiseur de roi s’il ne qualifiait pas au second tour.

Maïs tout cela le concernant n’est que virtuel et questionnements !

3- Yewi Askanwi

A l’instar de ce qui menace Wallu Sénégal, le Président de Pastef, Ousmane Sonko, est lui aussi le plus grand atout de son Parti et de Yewi mais aussi sa plus grande menace en  2024 .

Si sa candidature est juridiquement recalée, ce sera un coup dur pour son parti et sa coalition, mais ce serait moins grave que  la non- participation de Karim Wade pour Wallu et le PDS.

Le départ- exclusion de Khalifa Sall et de Taxawu Sénégal de Yewi, a fortement réduit la force de frappe électorale de celle-ci. Non seulement Khalifa et sa Coalition étaient la seule force électorale alliée significative de Pastef dans Yewi,  mais son apport au plan politique y était déterminant. Sans risque de nous tromper, on peut évaluer en hypothèse basse, son apport électoral à au moins à 30 % dans cette coalition.La question que je me pose est celle si: est ce que les membres de Yewi sont conscients de cette donne et enfin, sans  une alliance avec Taxawu au second tour,  Yewmi ne peut pas gagner en 2024.

Les multiples erreurs politiques de Ousmane Sonko, sa communication désastreuse par moment et la connotation de son Parti comme d’un parti de violence, seront assez difficiles à effacer d’ici 2024.

Mais puisque nous sommes en politique où tout peut changer du jour au lendemain et dans un domaine qui n’est pas une science exacte, cette réflexion doit juste être prise pour ce qu’elle est, un pavé dans la marre du débat politico- médiatique sur les échéances de 2024, inchaAllah.

Dakar le 09 juillet 2023

Youssou DIALLO

Président du Club Sénégal Émergent

Gestion des inondations à Keur Massar: Adama Sarr félicite l’état d’avancement des travaux  

Par Ibrahima FALL

Le ministre chargé de la Prévention et de la Gestion des inondations, Issakha Diop, en collaboration avec les autorités administratives et territoriales étaient en visite à keur Massar pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. Occasion saisie pour le maire de la commune de Keur Massar Nord de féliciter l’engagement de l’Etat du Sénégal.

«Je voulais témoigné au ministre que nous sommes satisfaits de l’évolution des travaux avec la multiplication des pavages et l’envie d’épargner les populations des situations difficiles vécues pendant les années précédentes», a souligné le maire de Keur Massar Nord, en vue d’améliorer leurs conditions de vie.

Des recommandations issues du Conseil des ministres, notamment l’accélération de la cadence, a souligné le ministre, ont été mises en branle par les entités contractées qui travaillent dans un rythme soutenu. Quatre (4) nouveaux bassins et un important dispositif de pompage sont mis en place avec la collaboration des services des sapeurs-pompiers.

Le projet tend vers 2026, avec un budget de 15 milliards de francs Cfa dont les 11 milliards de francs Cfa sont destinés à Mbeubeuss. D’importants investissements sont préconisés par le Président Macky Sall. Ainsi, le ministre concerné s’attèle à prendre à bras le corps la problématique des inondations avant l’arrivée de l’hivernage.

Réception de la gare ferroviaire du TER à l’AIBD: Le Président Macky marque une étape décisive de la seconde phase…

Le président de la République a réceptionné la gare ferroviaire du train express régional (TER) à l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) de Diass (ouest), a constaté l’APS, samedi. ‘’Cette infrastructure moderne est harmonieusement intégrée à l’écosystème architectural de l’aéroport international Blaise-Diagne’’, a souligné Macky Sall lors de la cérémonie d’inauguration.

L’ouvrage a coûté 8 milliards de francs CFA, un montant que la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO a prêté à l’Etat du Sénégal, selon le chef de l’Etat. ‘’Nous marquons une étape décisive de la seconde phase [du train express régional], avec la réception de ce magnifique terminus du TER, ici, à l’AIBD’’, s’est-t-il réjoui. ‘’Ce terminus que nous réceptionnons s’inscrit dans cette dynamique de toujours choisir le meilleur pour notre cher pays’’, a souligné Macky Sall.

La gare ferroviaire est constituée d’un bâtiment, d’un pont d’une longueur de 200 mètres et d’autres commodités, dont un tapis roulant. ‘’Cette nouvelle infrastructure harmonieusement connectée à l’aérogare de l’AIBD est une exception parmi les aéroports africains’’, a ajouté le chef de l’Etat.

La nouvelle gare va permettre aux voyageurs de mieux planifier leurs voyages, a assuré Selim Bora, le président-directeur général de Summa, la société turque de bâtiment et de travaux publics chargée de sa construction. ‘’C’est une fierté pour moi d’avoir réalisé ce projet à l’architecture futuriste’’, a dit M. Bora.

Macky Sall affirme qu’il voulait, avec le TER reliant Dakar à Diamniadio (ouest) depuis décembre 2021, ‘’offrir au Sénégal un système de transport de masse moderne, qui répond aux exigences de confort, de régularité, de rapidité, de sécurité et de sûreté’’.

Le BRT, un moyen de transport de masse en construction dans la région de Dakar, ‘’sera bientôt mis en service’’, a assuré M. Sall. Il a procédé, depuis plusieurs mois, au lancement des travaux de la phase du TER entre Diamniadio et Diass.

Clôture  du Premier Forum «Invest in Sénégal» 

ALLOCUTION DU PREMIER MINISTRE AMADOU BA

Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,

Monsieur le Président du Conseil Économique, Social et Environnemental,

Madame, Messieurs les Ministres d’État,

Mesdames, Messieurs les Ministres,

Monsieur le Commissaire de Sa Majesté le Roi Charles III pour le Commerce et l’Investissement en Afrique,

Excellences, Mesdames, Messieurs les membres du Corps diplomatique accrédité au Sénégal,

Mesdames, Messieurs les Représentants des Partenaires Techniques et Financiers,

Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Patronales,

Mesdames, Messieurs les membres du Secteur Privé,

Mesdames, Messieurs les membres des Délégations étrangères qui nous font l’honneur d’être parmi nous,

Distingués invités, en vos rangs et qualités,

C’est avec une grande fierté et un profond sentiment d’optimisme que je prends la parole aujourd’hui pour clôturer, au nom du Président de la République, Son Excellence Macky Sall, la première édition du forum Invest In Sénégal.

En ouvrant hier cette rencontre internationale sur l’investissement au Sénégal, le Président de la République a renouvelé le ferme engagement de notre pays à attirer et à conserver les investissements dans une dynamique de partenariat gagnant-gagnant, tout en rappelant l’ADN du pays de la Téranga, terre d’ouverture et d’échanges.

Ce forum marque une étape majeure dans notre ambition de faire du Sénégal un véritable hub économique en Afrique, et plus particulièrement en Afrique de l’ouest.

Je tiens à remercier chaleureusement tous les participants, nationaux comme internationaux, d’avoir répondu présents à cette invitation, et fait de cette première édition un franc succès.

Nous avons ainsi accueilli 3,200 participants venus de plus de 60 pays différents. Des participants de qualité parmi lesquels 52% occupent des fonctions de manager, directeur, vice-président, ou président de structures privées et publiques, nationales et internationales.

Sans être exhaustif, je salue nos amis venus de la Côte d’Ivoire, du Maroc, de la France, de l’Allemagne, de la Suisse du Royaume Uni, des Etats Unis d’Amérique, des Emirats arabes Unies, de la Turquie. Bien entendu je salue également tous nos amis venus plus largement d’Europe, des Amériques, d’Asie notamment du Moyen-Orient, ainsi que de l’Afrique.

Je tiens à vous remercier car, en l’espace de ces deux jours, vous avez fait du Sénégal l’un des centres planétaires du monde des affaires. Cette diversité, témoignant de l’attrait indéniable du pays, est également la preuve éclatante que la vision du Président de la République Monsieur Macky Sall d’un Sénégal ouvert aux affaires est aujourd’hui partagée à travers le monde.

Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi à présent de partager quelques réflexions à la lumière de ces deux journées de discussions, de présentations et de mise en relation.

Tout d’abord, je retiendrai que l’État du Sénégal a réaffirmé sa volonté ferme et déterminée de renforcer la place du secteur privé pour accompagner la mise en œuvre de la stratégie de développement du pays. Nous sommes convaincus que l’investissement privé est un moteur crucial de la croissance économique et de la création d’emplois durables. Ainsi, nous nous engageons à maintenir les efforts pour mettre en place un environnement davantage propice aux affaires.

Au cours de ce forum, nous avons également été témoins de la qualité des échanges qui ont animé les tables rondes où les porteurs des projets phares retenus dans le cadre d’Invest In Sénégal ont pu les présenter en toute objectivité à de potentiels investisseurs.

A la suite de ces présentations, et en marge des différentes sessions programmées, plus de 800 contacts ont été établis, témoignant de la confiance grandissante des acteurs économiques envers le Sénégal et de leur intérêt pour les opportunités d’investissement qui se déploient sur notre territoire.

Près de 30 projets offrant un réel potentiel pour le développement économique et social du Sénégal et couvrant 12 secteurs, parmi lesquels l’énergie, l’agriculture, l’industrie, le numérique, l’économie verte etc., ont ainsi été mis en lumière.

Si nous prenons à titre d’exemple le secteur de l’énergie, le besoin en investissement représentait dans le cadre de ce forum près de 2 milliards de dollars. Ce secteur qui revêt d’ailleurs un intérêt particulier avec l’engagement pris en marge du Sommet de Paris pour un Nouveau pacte financier, d’atteindre 40% d’énergies renouvelables dans notre mix énergétique d’ici 2030.

Cette ambition est associée à des engagements de financement estimés à 2,5 milliards d’euros. Cette initiative a été rendue possible grâce au partenariat pour une transition énergétique équitable que le Sénégal a établi avec la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Canada et l’Union européenne.

Nous sommes convaincus que cette mobilisation financière nous permettra d’atteindre cet objectif, car notre pays est déjà à un taux de 31% d’énergies renouvelables. C’est pourquoi ce sommet a été le lieu de réitérer notre demande d’une juste reconnaissance de nos efforts, afin que les énergies renouvelables et le gaz, en tant qu’énergie de transition, puissent coexister harmonieusement, dans une complémentarité intelligente et responsable.

Je tiens aussi à souligner que des accords importants ont été conclus pendant ce forum «Invest in Senegal», notamment :

  • l’accord d’investissement conjoint pour le développement de la zone économique spéciale de Diass, entre APIX-SA, ARISE, NRC et AFC pour un montant de 265 millions de dollars en faveur du développement rapide de 220 hectares sur une partie de la ZES de Diass. Cet accord facilitera l’implantation d’entreprises industrielles et de services de rang mondial, créateurs de milliers d’emplois directs. Cet important investissement vient s’ajouter à celui portant sur 31 milliards, déjà mobilisés par l’Etat auprès de la BOAD, qui permettra la mise en place des infrastructures de connectivité, des aménagements sur 100 hectares, des bâtiments administratifs et services connexes ;
  • le contrat avec les entreprises sénégalaises (SERTEM et Diass industries) chargées de la réalisation des travaux, qui seront lancés en marge de la réception du terminus de la gare du Train Express Régional de l’aéroport international Blaise Diagne prévue demain. Au total, avec la signature de ces conventions, 315 millions d’euros sont mobilisés dont 80% sous forme d’investissement direct non générateur de dette publique ;
  • lancement d’un fonds de développement des territoires de 5 milliards de dollar, sous l’égide du Groupe des Nations unies sur le développement durable ;
  • l’appétence pour l’investissement de 2 milliards de livres par an pour UK Export dans le but d’accompagner l’installation des entreprises britanniques au Sénégal ;
  • l’intermédiation avec FONGIP et BNDE pour 2 000 milliards de francs au profit des entreprises sénégalaises ;
  • la volonté de mettre en place un véhicule de financement pour les infrastructures et pour l’assainissement par ailleurs, plusieurs lettres d’intentions d’investissements privés ont été signées, notamment pour l’exploitation pétrolière et gazière, l’assainissement urbain, les zones économiques spéciales.

Au-delà des projets et des secteurs présentés lors de ce forum, je me réjouis particulièrement de la diversité et du haut niveau de représentation des participants et du soutien que nous avons obtenu de pays amis, tant au niveau de l’engagement de leur gouvernement, qu’au niveau de leur secteur privé.

La Côte d’Ivoire, bien évidemment, pays frère avec la participation du Vice-Président Tiémoko Meyliet Koné qui a représenté le Président Alassane Ouattara, invité d’honneur du Forum, l’Italie qui a envoyé une forte délégation ou encore le Royaume-Uni que je tiens à remercier particulièrement pour sa participation remarquable. La présence du Commissaire de Sa Majesté le Roi Charles III pour le Commerce en Afrique et la participation de plus de 30 entreprises britanniques ne font que renforcer les liens économiques déjà féconds entre nos deux pays. Cela réaffirme également la confiance accordée par le Royaume-Uni au potentiel économique du Sénégal et ouvre de nouvelles perspectives de partenariat gagnant-gagnant. Madame l’Ambassadrice de Grande-Bretagne, je me permets ici de souligner à quel point vos efforts en faveur de l’organisation même de ce forum ont été apprécies ; vous incarnez remarquablement l’idée que nous nous faisons d’amis et de partenaires.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes conscients de l’importance d’assurer un suivi rigoureux des contacts établis et des manifestations d’intérêt exprimées. Ainsi, l’APIX a développé et mis en place un dispositif de suivi efficace, afin que chaque contact se transforme en une opportunité concrète d’investissement.

Nous serons aux côtés des investisseurs pour les accompagner à chaque étape de leur projet et nous garantirons que leur esprit entrepreneurial se traduise par un impact tangible sur les populations sénégalaises, premières bénéficiaires de ces investissements.

Nous avons collectivement démontré que le Sénégal est une terre d’innovations et d’opportunités où le talent et l’ambition peuvent se réaliser. La collaboration fructueuse entre le secteur public, le secteur privé national et les investisseurs internationaux qui s’est enclenchée, nous permettra de renforcer ensemble la dynamique d’émergence au profit de tous.

Le Sénégal est et restera un pays « Open to Business », sur la voie tracée par Son Excellence le Président de la République Macky Sall.

L’ambition collective qui nous anime est d’exploiter la stabilité politique du pays, son bon niveau de capital humain, ses dotations en ressources naturelles et son positionnement géographique enviable entre l’Europe, l’Amérique et l’Asie pour faire du Sénégal, dans un futur proche, une porte d’entrée incontournable pour les investisseurs internationaux en Afrique.

Je conclurai mon propos en réitérant ma gratitude à toutes celles et tous ceux qui ont contribué au succès de la première édition du forum Invest in Senegal.

Je vous remercie de votre aimable attention et souhaite un bon retour à nos hôtes étrangers.

Fait à Diamniadio, le 07 juillet 2023

Mécanismes d’investissements au Sénégal: Oulimata Sarr fait état des obstacles à la mobilisation de ressources privées

La mobilisation des ressources privées dans le cadre du partenariat public-privé (PPP) se heurte à de nombreux défis, a déploré, vendredi, Oulimata Sarr, la ministre sénégalaise de l’économie, du plan et de la coopération. ‘’Les PPP sont des instruments puissants permettant d’accélérer la réalisation de projets structurants et créateurs de valeur. Cependant, pour que ces partenariats atteignent pleinement leurs potentiels, une mobilisation efficace de l’investissement privé est nécessaire notamment dans un contexte d’optimisation des ressources budgétaires. Toutefois cette mobilisation de ressources privées se heurte à plusieurs défis’’, a-t-elle souligné.

Oulimata Sarr dira que l’un des principaux défis réside dans la mise en place d’un environnement propice à l’investissement privé. Elle présidait un panel sur ‘’les défis de la mobilisation de l’investissement privé dans les partenariats public-privé (PPP)’’ au deuxième jour  du forum ‘’Invest-in Sénégal’’ l’agence nationale de promotion des investissements et des grands travaux (APIX) au centre de conférences Abdou Diouf de Diamniadio.

En effet, explique-t-elle, ‘’les investisseurs recherchent une stabilité politique, sociale, juridique et réglementaire pour s’engager à long terme’’. Elle a ajouté que l’autre défi majeur était ‘’la disponibilité de financements attractifs pour soutenir partenariats’’.

Oulimata Sarr a rappelé que le gouvernement sénégalais a renforcé sa collaboration avec les institutions financières nationales et internationales, ainsi qu’avec le secteur privé, pour développer des mécanismes de financement innovants. Selon elle, le troisième défi important est la capacité institutionnelle et technique pour développer et mettre en œuvre des projets PPP de qualité.

Baïdy Agne au Forum Invest in Sénégal;  « ouvrir davantage l’économie sénégalaise au reste du monde »

Le forum ‘’Invest in Sénégal’’, dont la première édition s’est ouverte jeudi à Diamniadio (ouest), va permettre au Sénégal d’ouvrir son économie au reste du monde, estime le président du Conseil national du patronat (CNP), Baïdy Agne.

‘’Le premier forum ‘Invest in Sénégal’ traduit votre volonté d’ouvrir davantage notre pays au monde économique, au regard de ses performances économiques, de ses capacités productives, de ses infrastructures de dernière génération, de ses ressources humaines jeunes et productives, sans oublier sa stabilité sociale et sa position géographique, carrefour de plusieurs destinations’’, a dit M. Agne à l’ouverture de cette rencontre économique de trois jours (6-8 juillet).

‘’Aujourd’hui, le regard que le secteur privé sénégalais porte sur le forum ‘Invest in Sénégal’ est celui qui nous invite à nouer des alliances stratégiques de partenariat et de co-investissement. Nos avantages comparatifs sont visibles : Dakar est déjà une ville attractive, avec les conférences internationales et les rencontres d’affaires’’, a-t-il souligné en présence du président de la République, Macky Sall, et d’autres personnalités, dont le vice-président de la Côte d’Ivoire, Tiémoko Meyliet Koné.

Le forum international consacré aux investissements est une opportunité pour le patronat sénégalais, dont la mission est d’‘’insérer le Sénégal dans l’agenda des investisseurs étrangers et de contribuer à faire de Dakar un hub de services et d’attractivité des investissements directs étrangers’’, a souligné le président du CNP, l’une des principales organisations patronales sénégalaises.

Baïdy Agne estime que le Sénégal réunit les conditions nécessaires à l’atteinte de cet objectif. ‘’Notre pays dispose d’un écosystème global approprié’’, a-t-il souligné à l’ouverture du forum ‘’Invest in Sénégal’’ organisé par l’APIX, l’agence gouvernementale chargée des investissements de l’Etat du Sénégal. Baïdy Agne s’est réjoui par ailleurs de la décision prise par Macky Sall de ne pas briguer un troisième mandat en 2024, que le chef de l’Etat a rendu publique lundi dernier.

Cette décision survenue dans un contexte de vives tensions préélectorales accentuées par la volonté qui lui était prêtée de vouloir se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat en cours laisse une ‘’empreinte profonde dans l’histoire de notre pays, le Sénégal, de l’Afrique et bien au-delà’’ du continent, selon le président du CNP. ‘’Dans tous les pays du monde, une élection présidentielle suscite toujours des intérêts, des passions et des convoitises’’, a rappelé M. Agne, s’exclamant : ‘’Quelle belle leçon de démocratie […] que vous venez de donner lors de votre message à la nation !’’

Invest in Sénégal: Le DG du BOS-PSE souligne l’importance de la maturation et la structuration des projets

La maturation et la structuration des projets sont des éléments importants dans le cadre du Partenariat public-privé, a laissé entendre, vendredi, le Directeur général du Bureau opération et suivi du Plan Sénégal émergent (BOS-PSE),  Ousseynou Kane. ‘’L’autre point qui est important, c’est la maturation des projets, on ne peut pas demander aux investisseurs de venir investir au Sénégal, si nous n’avons  pas une banque  de projets mâtures et structurés’’, a-t-il déclaré.

Ousseynou Kane s’exprimait lors d’un panel sur ‘’les défis de la mobilisation de l’investissement privé dans les partenariats public-privé (PPP)’’ au deuxième jour du forum ‘’Invest-in Sénégal’’ organisé par l’Agence nationale de promotion des investissements et des grands travaux (APIX) au centre de conférences Abdou Diouf de Diamniadio

M. Kane a indiqué que le Bureau opération et suivi du plan Sénégal émergent a, depuis quelques années, lancé une méthodologie assez révolutionnaire appelée les ‘’labbs’’ pour structurer ‘’un certain nombre de projets’’ comme la relance de l’usine pharmaceutique, le PSE-Vert, le hub minier et les Agropoles. ‘’Nous avons également suggéré, dans le cadre du PAP2A, qu’il y ait un fonds pour accélérer la maturation d’un certain nombre de projets et avoir une banque de projets assez mâtures pour dire aux investisseurs,  voilà  ce que nous avons  comme projets’’, a-t-il ajouté.

Concernant le développement du partenariat public-privé, Ousseynou Kane a estimé que le Sénégal ne devait pas subir la loi des investisseurs. ‘’L’Etat ne doit pas faire des PPP pour en faire seulement. Il ne faudrait pas que le Sénégal subisse la loi des investisseurs, il ne faut pas faire des PPP sur des projets qui les intéressent seulement. Il faut plutôt se tourner sur des projets qui intéressent le Sénégal’’, a-t-il prévenu.

Le ministère de l’Economie doit aider le secteur privé à investir sur la souveraineté alimentaire et pharmaceutique, la protection sociale, mais aussi l’accès universel, l’eau, l’électricité et l’assainissement. ‘’Je pense que ce sont des domaines dans lesquels les PPP doivent investir. Il ne s’agit pas seulement de se mettre à la disposition du secteur privé qui propose des projets  qui ne sont pas les priorités de l’Etat Sénégal’’, a-t-il dit.

Investir au Sénégal: Macky Sall lance le 1er Forum international des investissements…

En attendant le rendez-vous du Forum Invest in Sénégal les 6 et 7 juillet, plus 2700 personnes ont participé à cette rencontre sur l’investissement ouverte par le Président de la République Macky Sall le 06 juillet 2023 à Diamniadio. 50 projets (privés, Ppp et publics) ont été sélectionnés et seront soumis aux investisseurs internationaux pour chercher à mobiliser un montant total de 2000 milliards.  

En perspective du Forum Invest in Sénégal les 6 et 7 juillet prochains au Centre international de conférence Abdou Diouf de Diamniadio (Cicad), une réunion de mise à niveau a été présidée hier par le Directeur général de l’Apix, Abdoulaye Baldé, pour faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs de cette rencontre internationale en présence du Bureau opérationnel de suivi du Pse, de l’ensemble des départements ministériels concernés, des agences de l’Etat, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers. Une grande première sur instruction du chef de l’Etat, dit-il, pour faire la promotion de l’investissement au Sénégal compte tenu des belles perspectives de l’économie sénégalaise et surtout des nouvelles perspectives qui s’offrent avec le « Oil and gas ». Il est attendu 2000 à 3000 personnes et l’Apix, annonce Abdoulaye Baldé a déjà enregistré la confirmation de 1700 personnes qui viendront de 40 à 60 pays. Poursuivant, le directeur de l’Apix d’ajouter que la cérémonie d’ouverture sera présidée par le président de la République en présence de son homologue de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, invité d’honneur du forum. Il est prévu à cet effet un panel présidentiel et deux panels ministériels. Pour sa part, le Directeur adjoint du Bos, Djiby Diagne, en sa qualité de président du comité scientifique du Forum est revenu sur l’appel à projets effectué à cet effet. Et, c’est pour révéler que 50 projets ont été sélectionnés à travers une évaluation qui a été très rigoureuse sur la base de critères définis avec, notamment un critère en termes d’investissement d’un million d’euro au minimum. Ces projets qui seront présentés aux partenaires et investisseurs internationaux, dit-il, cherchent à mobiliser un montant total de 2000 milliards francs Cfa. Il s’agit de projets privés en maturité, mais aussi des projets Ppp et quelques projets publics qui touchent beaucoup de secteurs porteurs de « l’oil and gaz », mais aussi sur l’économie verte, l’agrobusiness, le tourisme, l’industrie et d’autres secteurs qui sont les moteurs de l’émergence au Sénégal. Ces projets seront, par la suite, présentés aux investisseurs. Ainsi, au terme des discussions et des négociations, des mémorandums of understanding (Mou) seront signés entre les parties. En effet, selon le patron de l’Apix, l’objectif est d’avoir des intentions de financement sur tous les projets : privés, Ppp ou publics.

ABDOULAYE BALDE SUR L’IMAGE DU SENEGAL APRES LES TENSIONS SOCIOPOLITIQUES
«L’engouement que suscite le Sénégal sur le plan international est intact»

La tension sociopolitique récente notée au Sénégal s’est invitée à la réunion de mise à niveau organisée par l’Apix en vue de l’organisation du Forum Invest in Sénégal. En effet, le contexte risque d’influer sur l’engouement du forum avec notamment 1700 inscrits sur un objectif de 2000 à 3000 participants. Cependant, pour le Directeur général de l’Apix, Abdoulaye Baldé, il n’en est rien. Les 1700 personnes, dit-il, représentent les inscrits à mi-parcours, compte non tenu des 70 Vvip invités par le chef de l’Etat et les 1000 invitations de l’Apix. « Il n’y a pas de recul par rapport aux inscriptions ou sur l’engouement que le sommet suscite à la suite des évènements de début juin. Si on se basait sur les évènements on n’irait dans aucun autre pays. Tous les pays occidentaux font l’objet de manifestations », explique le patron de l’Apix qui fait remarquer que le ressenti de ces évènements est réel sur le plan interne avec les activités au ralenti. Néanmoins, il précise que l’engouement que suscite le Sénégal sur le plan international est intact. A l’en croire, il était en Côte d’Ivoire lorsque ces évènements sont survenus en début juin. « Ces évènements qui se déroulent de façon épisodique ne sont pas l’apanage du Sénégal. De pareils événements se produisent un peu partout dans le monde. Mais, nous avons constaté qu’au Sénégal, à l’approche des élections, il y a toujours une sorte de tension politico-sociale qui se produit et qu’on arrive généralement à dépasser. Des investisseurs pensent en tant que décideurs que ces phénomènes seront dépassés et n’ont pas d’impacts réels sur les intentions des différents investisseurs à venir participer à ce forum et à vouloir investir au Sénégal ; tout en ayant à l’esprit que ces tensions éphémères ne pourront pas altérer durablement la viabilité de notre économie », fait remarquer M. Baldé.

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