lundi, septembre 7, 2026
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Santé à Mboula: El hadji Malick Ndiaye offre un lot de matériel médical d’une valeur de 15 millions de F Cfa au poste de santé

Les populations de la commune de Mboula, dans le département de Linguère, ont reçu samedi 13 juin 2026 un important lot de matériel médical d’une valeur estimée à 15 millions de F CFA. Le don, octroyé par l’ancien président de l’Assemblée nationale, El Hadji Malick Ndiaye, vise à renforcer le plateau technique du poste de santé et à réduire la mortalité maternelle et infantile.

La cérémonie de remise s’est tenue à Mboula, chef-lieu communal, en présence d’une forte délégation. La députée Saye Cissé a représenté le donateur. Elle était accompagnée de la coordinatrice locale du PASTEF Linguère, Wouly Ndiaye, de Khar Ndaufène Diouf, ancien chef de cabinet d’El Hadji Malick Ndiaye, d’Aliou Diop, ancien attaché de cabinet, et de Ndèye Djodjo Ndiaye, chargée de mission.

Selon la parlementaire, le matériel comprend des lits d’hospitalisation, des équipements orientés vers la maternité et des balances. Le poste de santé de Mboula polarise plus d’une vingtaine de villages.

Interrogée par la presse locale, Saye Cissé a aussi évoqué la démission d’El Hadji Malick Ndiaye du perchoir : « La démission d’El Malick Ndiaye du perchoir est un acte de loyauté, de fidélité avec le président du PASTEF, Ousmane Sonko. El Hadji Malick Ndiaye a honoré tout le Djoloff, sauvé un projet, renforcé la sympathie de la jeunesse envers le PASTEF. »

Elle a ajouté que ce geste permettra de renforcer la base politique d’El Malick Ndiaye dans le département de Linguère et que la massification du PASTEF se poursuit dans le Djoloff. À l’image de Mboula, l’ancien président de l’Assemblée nationale investirait toujours dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de l’élevage et des infrastructures dans d’autres localités du département.

La coordinatrice communale du PASTEF à Mboula, Wouly Ndiaye, a salué un acte de haute portée humaine. Elle estime qu’avec ce lot de matériels, les problèmes liés aux femmes en état de grossesse vont diminuer.

En marge de la rencontre, Wouly Ndiaye a déclaré que son adjoint, Serigne Diaw, est le candidat du PASTEF pour les élections municipales de 2027 et que le parti d’Ousmane Sonko remportera le scrutin.

Babacar Faye, infirmier chef de poste de Mboula, a jugé le don opportun. Il a toutefois déploré la non-prise en charge du personnel soignant, rappelant que c’est la communauté qui paie les agents au dépend des maigres recettes de la structure.

Bathie Ndiaye, Linguère

Kolda-Sports: la mairie élargit la coupe du maire 2026 avec un tour préliminaire ouvert à toutes les ASC

La Commune de Kolda revoit la formule de qualification de la Coupe du Maire 2026. Un tour préliminaire ouvert aux ASC éliminées en phase de poules du CNP 2024/2025 est instauré afin de renforcer le caractère populaire et équitable de la compétition, selon la mairie de Kolda.

Dans sa Circulaire N° 002/2026/COCM/PDT du 11 juin 2026, la commission sports et loisirs du conseil municipal de Kolda annonce que, sur instruction du maire et en accord avec le Comité d’organisation, la formule de qualification a été modifiée suite aux demandes des ASC éliminées en phase de poules du championnat national populaire.

Pour ce faire, il y aura un tour à élimination directe qui sera organisé entre toutes les ASC de la commune de Kolda éliminées en poules du CNP 2024/2025, zones ODCAV et ODGAM, informe la mairie de Kolda.

Ensuite, les vainqueurs de ce tour préliminaire rejoindront les ASC déjà qualifiées, issues des quarts de finale du CNP 2025, dans le tableau final. Un repêchage d’une équipe est prévu selon des critères de performance sportive, souligne la municipalité.

Selon la mairie, la confirmation de participation des ASC concernées doit se par écrit auprès du Comité d’organisation avant le 24/06/2026 à 18h, délai de rigueur.

Par rapport au calendrier et modalités; c’est-à-dire les dates, lieux et règlement, ils seront communiqués ultérieurement et par voie appropriée, indique la mairie de Kolda.

Il y a un autre aspect qui semble important pour les autorités municipales de la commune de Kolda; c’est l’implication de tous les quartiers. L’objectif est d’associer l’ensemble des ASC affiliées à l’ONCAV et à l’ONGAM, pour une compétition ouverte, équitable et ancrée dans tous les quartiers, souligne la même source.

La municipalité de Kolda réitère son engagement pour l’épanouissement de la jeunesse, des sports et de la culture, et appelle les ASC au fair-play et à la discipline.

Par A. WANDIANGA (En Relief) 

 

Finances publiques – SNR: tourner la page du passif de 1991 pour bâtir le recouvrement de demain

FINANCES PUBLIQUES ET GOUVERNANCE FINANCIÈRE 

Trente-cinq ans après sa création, la Société Nationale de Recouvrement (SNR) demeure pénalisée par un héritage issu de la restructuration bancaire des années 1990. Forte d’une expertise reconnue et d’une autonomie financière rarement égalée dans le secteur public, l’institution plaide aujourd’hui pour un nouveau cadre juridique et comptable afin de se libérer d’un passif historique de 86 milliards de FCFA. Un préalable jugé indispensable pour renforcer son rôle dans la sécurisation des finances publiques et l’assainissement de l’écosystème financier sénégalais.

La Société Nationale de Recouvrement (SNR) veut ouvrir une nouvelle page de son histoire. Réunis à Dakar, ce mercredi, autour d’un séminaire stratégique consacré à l’assainissement financier et au renforcement de la gouvernance de l’institution, responsables publics, experts et partenaires institutionnels ont débattu des voies et moyens permettant à la société de surmonter un héritage qui continue de peser lourdement sur ses comptes.

Au cœur des échanges figure une réalité comptable vieille de plus de trois décennies. Créée dans le contexte de la restructuration du système bancaire sénégalais en 1991, la SNR a hérité du passif de plusieurs établissements financiers en difficulté. Une charge historique qui, selon son Directeur général, Maître Babacar Ndiaye, représentait initialement près de 90 milliards de FCFA.

Depuis lors, la société a progressivement absorbé une partie de ce fardeau grâce aux résultats générés par ses activités. Malgré ces efforts, le report à nouveau débiteur demeure estimé à environ 86 milliards de FCFA, constituant un véritable frein à la consolidation de ses fonds propres et à son développement institutionnel.

Pour la direction générale, la question est désormais moins celle de la performance opérationnelle que celle de la prise en compte d’un héritage qui ne reflète ni la situation actuelle ni les capacités réelles de l’entreprise. D’où la réflexion engagée autour d’une présentation de la situation financière de la SNR « hors héritage », permettant de distinguer les résultats de gestion de l’institution des conséquences d’une restructuration bancaire dont elle continue de supporter seule les séquelles.

Cette démarche vise à rétablir une lecture plus juste de la santé financière de la société. Car au fil des années, la SNR a démontré sa capacité à fonctionner sans subvention de l’État, en s’appuyant exclusivement sur les revenus tirés de ses activités de recouvrement. Une singularité qui lui a permis de se hisser parmi les références du secteur en Afrique de l’Ouest.

Mais au-delà de l’assainissement comptable, la SNR ambitionne également une évolution de son cadre d’intervention. La loi qui régit actuellement la société date de sa création en 1991 et apparaît aujourd’hui en décalage avec les mutations profondes du système financier national.

Face à l’augmentation des créances en souffrance et à la diversification des acteurs économiques, la direction plaide pour une extension de ses prérogatives afin de lui permettre d’intervenir plus largement dans le recouvrement de créances, notamment commerciales. Une évolution qui renforcerait l’efficacité des mécanismes de récupération des fonds publics et contribuerait à une meilleure stabilité du secteur financier.

Le projet de réforme est déjà bien avancé. Un texte modifiant le statut de la société est actuellement en circuit administratif. Selon Maître Babacar Ndiaye, les discussions engagées avec les autorités gouvernementales ont permis de stabiliser le contenu de la réforme, dont l’adoption apparaît désormais comme une étape décisive.

Pour de nombreux observateurs, l’enjeu dépasse le seul avenir de la SNR. Il s’agit également de doter l’État d’un instrument plus performant dans la gestion des créances et la préservation des ressources publiques. En d’autres termes, permettre à la SNR de se délester du poids du passé afin qu’elle puisse pleinement jouer son rôle dans les défis financiers du présent et de demain.

Après plus de trois décennies consacrées à solder les conséquences de la crise bancaire des années 1990, l’heure semble venue pour la Société Nationale de Recouvrement de passer d’une logique de gestion d’héritage à une logique de développement. Une transition qui pourrait faire de la SNR non plus la gardienne d’un passif historique, mais l’un des piliers de la modernisation financière du Sénégal.

Par Cheikh Seck NDONG 

 

Qui pour réveiller le lion Sénégal? – (Par Dr Boubacar Mbodji)

Après ses succès en Côte d’Ivoire, le Dragon italien ENI investit désormais le bassin MSGBC en posant ses valises en Gambie et en Guinée-Bissau, l’œil rivé sur la Guinée Conakry en plein boom minier avec la bauxite et le minerai de fer de Simandou. En Guinée équatoriale, le groupe vient de relancer l’exploration de six blocs offshore pour tenter d’enrayer le déclin de la production pétrolière, en baisse de plus de 12 % l’an dernier.

Par ailleurs, dans son offensive africaine, le groupe italien a confirmé une découverte pétrolière majeure au puits d’exploration Algaita-01, au large de l’Angola. Les premières estimations évoquent environ 500 millions de barils en place.

Le Brésilien Petrobras, quant à lui, poursuit sa politique de diversification géographique, en ligne avec son plan de développement international. En Côte d’Ivoire, les blocs ciblés sont situés au large de la façade atlantique, dans une zone considérée comme à fort potentiel. Le processus, désormais formellement engagé, pourrait aboutir à un partenariat contractuel permettant à Petrobras d’élargir son portefeuille d’actifs africains.

Le secteur ivoirien attire une attention croissante. La découverte du gisement Baleine par ENI vient de franchir une étape décisive, avec la signature de la FID, décision finale d’investissement, de quatre milliards de dollars en vue de l’exploitation de la phase III du bloc, dans une association ENI-Vitol et Petroci. La major italienne est aussi à l’origine de la découverte du champ Calao, prévu pour entrer en exploitation à la fin de l’année. Parallèlement, la société Vaalco Energy a récemment acquis 27 % d’intérêts dans le champ Baobab et a démarré des opérations sur le bloc offshore CI-705.

C’est dans ce contexte d’intensification de l’activité pétrolière qu’ENI vient de décrocher un bloc offshore en eaux profondes en Gambie pour s’y implanter durablement. Pour rappel, le bloc A1, d’une superficie d’environ 1 300 km², couvre des profondeurs comprises entre 1 250 et 3 300 mètres, au sein de la marge atlantique, une région qui suscite un intérêt croissant des compagnies internationales à la suite de plusieurs découvertes majeures réalisées ces dernières années en Afrique de l’Ouest.

FAR Limited, qui avait mis au jour avec ses associés le champ SN1, a poursuivi ses activités en Gambie après son départ du Sénégal. Ses recherches ont établi le prolongement du potentiel de SN1 dans les eaux gambiennes. ENI va sûrement mettre à profit ces données d’exploration.

La compagnie a ainsi signé avec le gouvernement gambien un accord d’exploration, de développement et de production portant sur le bloc offshore A1, situé en eaux profondes au large des côtes du pays.

Wake Up Sénégal, si non le réveil risque d’être brutal

La naissance de l’industrie pétrolière et gazière s’est faite dans la douleur au Sénégal, du fait de l’incursion du politique dans ce secteur, et malheureusement dans un esprit pas toujours constructif. Cela continue de marquer la transition politique en cours, notamment par le grand remplacement du personnel technique et managérial opéré par les nouvelles autorités. Certes, nul n’est irremplaçable en ce bas monde, mais dans le domaine industriel, où les connaissances et savoir-faire s’acquièrent sur de longues périodes, on ne peut s’offrir le luxe de mettre à la touche ceux qui ont marqué la marche d’une branche industrielle sans en payer le prix. On peut bouger les équipes, certes, mais au risque de subir des contre-performances préjudiciables, l’obligation nous est faite de maintenir la mémoire technique de l’activité industrielle.

Au risque de nous faire surclasser par nos voisins, si ce n’est déjà le cas, notre pays doit regrouper toutes les compétences utiles pour cette relance industrielle tant ressassée depuis plusieurs décennies, afin de reconquérir la destination de choix qu’elle a toujours été pour les investisseurs.

Pour relancer les activités pétrolières et trouver une issue à l’exploitation du champ Yakaar-Teranga, les propositions suivantes pourraient ouvrir de nouvelles perspectives :

– Apaiser durablement, à l’instar de notre voisin ivoirien qui capitalise succès sur succès, nos relations avec les opérateurs, et envoyer un signal fort des plus hautes autorités pour faire cesser les articles hostiles régulièrement distillés dans la presse, éviter les pressions fiscales susceptibles de déboucher sur des conflits et encourager la négociation comme voie de règlement.

– Revoir la gouvernance du secteur pétrolier et gazier, notamment par un renforcement technique et managérial de Petrosen.

– Faire appel, sous des formes appropriées, aux seniors du secteur, ainsi qu’à nos compatriotes actifs dans le domaine, pour accompagner la relance des activités.

– Revoir en profondeur le modèle économique du champ Yakaar-Teranga, jugé pas assez attractif selon au moins deux opérateurs. Mon avis à ce sujet est que les prétentions d’utilisation locale du gaz par le Sénégal sont démesurées, ne serait-ce que pour des raisons de logistique. La chaîne de valeur du gaz est plus complexe que celle du pétrole, notamment en matière de stockage.

– Mettre en place, sous la direction du Premier ministre ou du ministère de l’Énergie, une commission technique, non pas pour renégocier des contrats, mais pour dépêcher des missions de contact et d’offre de contractualisation auprès de majors tels qu’ENI, Petrobras, TotalEnergies, et pourquoi pas les Russes Gazprom, Lukoil. Les roadshows menés jusqu’ici ont été peu fructueux.

– La dite commission pourra également s’atteler à tracer les axes stratégiques pour l’exploitation des phases II de GTA et de Sangomar.

– Trouver les voies et moyens pour accélérer les travaux du tronçon nord du réseau gazier, tronçon critique pour l’arrivée du gaz à terre afin d’approvisionner les centrales de Senelec.

– Passer de stocks de sécurité à des stocks stratégiques décentralisés, particulièrement dans les zones frontalières avec le Mali et la Guinée.

– Lancer une initiative diplomatique du président de la République du Sénégal auprès de ses homologues de Mauritanie, du Mali, de Guinée et de Gambie pour la construction d’une raffinerie sous-régionale en partage, 50 000 barils/jour. Les cinq milliards de dollars d’investissement devraient être à notre portée en mettant dans la boucle les acteurs privés et les opérateurs intéressés. Les cours actuels du pétrole risquent encore une fois de mettre à terre nos compagnies d’électricité, comme en 2022-2023. Sans une augmentation sensible de ses capacités de raffinage, la sous-région risque de subir encore longtemps les contrecoups de la géopolitique du pétrole.

Les retombées de l’industrie pétrolière et gazière, au-delà de la rente, ne pourront être maximisées pour notre pays qu’à la condition du développement d’une industrie pétrochimique, pour la production d’ammoniac et d’acide sulfurique destinés à l’élaboration d’engrais phosphatés. La taille du marché mondial du méthanol, quant à elle, était évaluée à 38,75 milliards de dollars en 2025 et devrait passer de 39,99 milliards de dollars en 2026 à 50 milliards de dollars d’ici 2034. Cette perspective pétrochimique passera forcément par des alliances industrielles et un transfert de technologie planifié avec des géants du secteur.

Dr Boubacar Mbodji 

MBA Économie et Gestion de projets pétroliers et gaziers 

Ex-ministre conseiller Énergie à la Présidence de la République

Balla Gningue annonce la reconquête de Diamaguene-Sicap Mbao par Ldr Yessal: «Modou Diagne Fada peut devenir le 6e Président du Sénégal »

Pikine – Balla Gningue, coordonnateur de Ldr Yessal dans le département de Pikine et proche de Modou Diagne Fada, annonce la reconquête de Diamaguène-Sicap Mbao et fixe un cap présidentiel à son parti : porter Modou Diagne Fada à la tête de l’État en 2029

Dans un entretien accordé à la presse, Balla Gningue a dressé l’état des lieux de Ldr Yessal et dévoilé les ambitions du parti pour les prochaines échéances. Selon lui, Ldr Yessal est aujourd’hui «solidement implanté sur l’ensemble du territoire national», avec des sections actives dans le département de Keur Massar et des coordonnateurs, responsables locaux et représentants des jeunes dans les différentes communes de Pikine.

« Notre parti n’a jamais exercé le pouvoir, mais notre objectif est désormais de franchir un nouveau cap et de nous positionner parmi les principales forces politiques capables de concurrencer le pouvoir en place », a-t-il déclaré.

Cap sur 2029 et candidature Fada 

Le responsable politique assure que Ldr Yessal est engagé dans une dynamique de conquête du pouvoir, avec pour ambition de porter Modou Diagne Fada à la magistrature suprême lors de la présidentielle de 2029. « Faire de Modou Diagne Fada le sixième Président de la République du Sénégal est un objectif réalisable. Nous y croyons et nous travaillerons pour y parvenir », soutient-il.

Conscient du rôle des alliances, Balla Nguingue rappelle que Ldr Yessal est membre du Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR). Les composantes de la coalition poursuivent, dit-il, les concertations en vue de désigner un candidat consensuel pour les prochaines échéances.

Diamaguène-Sicap Mbao dans le viseur 

Abordant la situation politique locale, Balla Gningue estime que la conquête de la mairie de Diamaguène-Sicap Mbao, actuellement gérée par Pastef, est «atteignable». Le travail de terrain a déjà commencé et des discussions sont en cours avec plusieurs acteurs politiques pour bâtir une large coalition.

Pour étayer son optimisme, il invoque l’histoire politique de la commune : en 2009, sous Abdoulaye Wade, la coalition Benno Siggil Sénégal avait remporté la mairie ; en 2022, Yewwi Askan Wi avait réédité l’exploit. «Ce que Benno Siggil Sénégal et Yewwi Askan Wi ont réussi, nous pouvons également le réaliser», affirme-t-il.

Il se dit confiant quant aux perspectives du FDR lors des prochaines élections locales, considérées comme une étape importante dans la préparation de la présidentielle de 2029.

 Ses propres ambitions et hommage à Wade 

Interrogé sur ses ambitions personnelles, Balla Gningue reconnaît avoir longtemps privilégié le combat collectif. Il n’exclut toutefois pas de briguer des responsabilités électives si son parti le désigne. «Si les militants me choisissent comme candidat, j’assumerai cette responsabilité. J’ai acquis une expérience importante au contact des collectivités territoriales et je connais les attentes des populations», assure-t-il.

Revenant enfin sur la célébration du centenaire de l’ancien président Abdoulaye Wade, Balla Gningue a salué le parcours de l’ancien chef de l’État, mettant en avant son niveau intellectuel, sa capacité à relever les défis et à rassembler les Sénégalais autour du dialogue. «Abdoulaye Wade est un homme d’État qui a marqué l’histoire du Sénégal. Son œuvre mérite reconnaissance», a-t-il conclu.

Ibrahima FALL

Partenariat-APIG-DEEG- ONU- FEMMES: Les journalistes outillés sur la budgétisation en genre

L’Association des Professionnels de l’Information sur le Genre (APIG) a bénéficié ce mardi d’une session de formation de trois jours destinée à renforcer les capacités des journalistes sur les violences basées sur le genre (VBG) et la budgétisation sensible au genre.

Organisée en partenariat avec la Direction de l’Equité de Genre et ONU Femmes, dans le cadre du projet mondial Women Count, cette rencontre vise à outiller les médias pour un traitement plus rigoureux des questions d’égalité.

À l’ouverture des travaux, la coordonnatrice de l’APIG, Mme Adama Diouf Ly, a rappelé la mission de son association : « construire une société juste, équitable, égalitaire où les préoccupations des hommes et des femmes sont prises en compte, en toute circonstance».

« Les médias jouent un rôle fondamental dans la construction d’une société informée, juste et inclusive. En tant que journalistes, nous avons la responsabilité de porter à la connaissance du public les enjeux qui affectent le développement de nos communautés. Parmi ces enjeux figurent la budgétisation sensible au genre et les violences basées sur le genre, deux questions étroitement liées à la justice sociale, à la gouvernance et au respect des droits fondamentaux », a-t-elle affirmé.

Démystifier la budgétisation sensible au genre 

Pour la présidente de l’APIG, la budgétisation sensible au genre n’implique pas de budgets séparés pour les femmes et les hommes. Il s’agit plutôt d’« intégrer la dimension genre dans la planification, l’allocation et l’évaluation des ressources publiques afin de garantir que les politiques et programmes bénéficient équitablement à tous les citoyens ».

« En rendant visibles les inégalités et les besoins spécifiques des différentes catégories de la population, elle contribue à une meilleure efficacité des politiques publiques », a-t-elle lancé, invitant ses confrères et consœurs à traduire les acquis de la formation en reportages, enquêtes et analyses capables d’éclairer le débat public.

Des données fiables pour accélérer l’égalité 

La coordinatrice du programme Women Count d’ONU Femmes au Sénégal, Ndeye Seynabou Sarr, a abondé dans le même sens, appelant à une meilleure utilisation des données de genre. « Les progrès vers l’égalité de genre nécessitent des données fiables, des analyses rigoureuses et une communication responsable. Sans données, les inégalités restent souvent invisibles », a-t-elle souligné.

Lancé par ONU Femmes, le programme Women Count vise à renforcer la production, l’analyse et l’utilisation des statistiques de genre pour éclairer les décisions publiques et accélérer l’atteinte des ODD, notamment l’ODD 5 sur l’égalité des sexes. « Ces données constituent une base statistique solide pour mesurer l’ampleur du phénomène, orienter les politiques de prévention et renforcer l’accompagnement des victimes », a-t-elle détaillé.

Elle a également invité les professionnels de l’information à « déconstruire les stéréotypes, promouvoir des récits équilibrés et renforcer la redevabilité des institutions », réaffirmant l’engagement d’ONU Femmes à accompagner le Sénégal dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.

Un outil de gouvernance et de transparence 

Présente pour ouvrir l’atelier, la Directrice nationale de l’Equité et de l’Egalité de Genre, Mme Ndeye Astou Diouf Gueye, a insisté sur le rôle des médias : « Une information bien traitée peut changer une perception. Une perception transformée peut faire évoluer un comportement. Un comportement qui évolue peut contribuer à transformer durablement une société ».

Elle a situé cette rencontre dans la mise en œuvre de la phase 2 du Projet Les Femmes Comptent et dans la Stratégie nationale pour l’Equité et l’Egalité de Genre (SNEEG 2), qui vise « une société solidaire, sans discrimination, où les hommes et les femmes disposent des mêmes chances de participer au développement et de bénéficier équitablement des fruits de leur croissance ».

Reste que des défis persistent : faible taux d’emploi des femmes, 30,5 % contre 60,3 % pour les hommes ; violences basées sur le genre toujours préoccupantes ; taux de représentation des femmes à 41,2 % dans la dernière législature malgré la loi sur la parité.

« La budgétisation sensible au genre ne consiste pas à créer un budget distinct pour les femmes. C’est un puissant outil de gouvernance et de transparence qui vise à garantir que chaque franc investi par l’État contribue effectivement à réduire les inégalités », a rappelé Mme Gueye. Elle a appelé les journalistes à « rendre accessibles ces questions techniques, suivre les engagements publics, analyser les budgets sous le prisme du genre, et briser le silence autour des VBG, dans le respect de l’éthique et de la protection des survivantes ».

Par Aïssatou FAYE

Passation de service: Le ministre Aliou Gori Diouf veut faire de l’environnement la matrice de toutes les politiques publiques

ENVIRONNEMENT – TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET GOUVERNANCE DURABLE

Par Cheikh Seck NDONG

Le Dr Aliou Gori Diouf a officiellement pris les rênes du ministère de l’Environnement et de la Transition écologique à l’occasion d’une cérémonie solennelle de passation de service marquée par un discours dense, ambitieux et fortement orienté vers la transformation du modèle de développement sénégalais. Face aux défis climatiques et environnementaux croissants, le nouveau ministre a plaidé pour une rupture avec les approches cloisonnées et appelé à faire de la transition écologique un pilier structurant de l’action publique.

Images: Mouhamed FICOU 

Dans une allocution à la fois technique, politique et prospective, le nouveau ministre a placé l’environnement au cœur des enjeux de souveraineté, de sécurité alimentaire, de santé publique, d’aménagement du territoire, mais aussi de création de richesses et d’emplois. « L’environnement n’est plus une question secondaire », a insisté Dr Aliou Gori Diouf, rappelant que le Sénégal figure parmi les pays les plus vulnérables aux effets du changement climatique. Selon lui, cette vulnérabilité affecte déjà l’agriculture, les ressources en eau, les écosystèmes, les zones côtières ainsi que les conditions de vie de millions de Sénégalais.

Le ministre a dressé un tableau préoccupant des menaces auxquelles le pays est confronté: érosion côtière, perturbation des saisons pluvieuses, sécheresses, inondations, pollution de l’air, dégradation des terres, perte de biodiversité ou encore prolifération des déchets. Mais au-delà du constat, il a surtout voulu inscrire son action dans une logique de transformation. «Notre ambition ne sera pas de gérer la vulnérabilité, mais de la transformer en opportunité de résilience, d’innovation et de développement », a-t-il déclaré.

Pour le nouveau ministre, l’environnement ne doit plus être perçu comme un simple secteur administratif chargé de la protection de la nature. Il constitue désormais le cadre global dans lequel doivent s’inscrire toutes les politiques publiques, qu’il s’agisse de l’agriculture, de l’énergie, des transports, de l’urbanisme, du tourisme ou encore de l’industrie. «La transition écologique n’est pas le défi d’un seul ministère. Elle doit devenir la matrice de l’ensemble des politiques publiques », a-t-il affirmé, plaidant ainsi pour une gouvernance davantage intégrée et transversale.

Dr Aliou Gori Diouf a structuré sa vision autour de quatre principes fondamentaux : l’écoute et la concertation, l’action et les résultats, l’innovation, ainsi que la responsabilité intergénérationnelle. Il a notamment insisté sur la nécessité d’associer l’ensemble des acteurs concernés (collectivités territoriales, chercheurs, partenaires techniques et financiers, société civile, secteur privé, femmes et jeunes ) à la gouvernance environnementale.

Le ministre a également mis en avant le potentiel économique de la transition écologique. Selon lui, la protection de l’environnement ne doit plus être considérée comme une contrainte au développement, mais comme un puissant levier de croissance, de création d’emplois et d’innovation.

Dans cette perspective, il a annoncé une volonté forte de promouvoir l’économie verte à travers l’entrepreneuriat environnemental, les technologies propres, les investissements durables, l’économie circulaire, le recyclage et les mobilités propres. Une attention particulière sera accordée à la mobilisation des financements climatiques nationaux et internationaux afin d’accélérer la transformation écologique du pays.

Le nouveau ministre a également détaillé plusieurs chantiers prioritaires parmi lesquels la gestion moderne des déchets, la promotion de villes propres et résilientes, le développement des transports durables, la transition énergétique, la restauration des écosystèmes, la gestion intégrée des ressources en eau ou encore l’accompagnement d’une agriculture résiliente et compétitive.

Dans un contexte marqué par l’entrée du Sénégal dans l’ère de l’exploitation pétrolière, gazière et minière, Dr Aliou Gori Diouf a indiqué que son département entend jouer un rôle stratégique d’accompagnement et d’aide à la décision. Le ministère, a-t-il expliqué, ne se limitera pas au contrôle des normes environnementales, mais développera également des outils d’ingénierie, de planification et d’évaluation afin de garantir la durabilité des investissements.

L’objectif affiché est de faire en sorte que l’exploitation des ressources naturelles contribue à la création de richesses tout en préservant durablement les équilibres écologiques et les intérêts des générations futures.

Le ministre a par ailleurs insisté sur l’importance de la diplomatie environnementale et climatique, qu’il souhaite ériger en levier de souveraineté, d’influence et d’attractivité internationale pour le Sénégal. «Le Sénégal ne se contentera pas de subir le cours de l’Histoire. Nous serons des acteurs de premier plan de la transition écologique mondiale », a-t-il affirmé.

Au cours de la cérémonie, Dr Aliou Gori Diouf a rendu un hommage appuyé à son prédécesseur, le Dr El Hadji Abderrahmane Diouf, saluant les réformes engagées et les acquis enregistrés à la tête du département.

S’adressant enfin aux agents du ministère ainsi qu’aux différents partenaires, il a appelé à la rigueur, au professionnalisme, à l’innovation et à l’esprit de responsabilité collective afin de relever les défis environnementaux auxquels le Sénégal est confronté.

Concluant son discours sur une note volontariste, le nouveau ministre a estimé que le Sénégal dispose de nombreux atouts (une jeunesse dynamique, des compétences reconnues et un patrimoine naturel important) pour faire de la transition écologique une véritable opportunité de croissance, de création d’emplois verts et d’amélioration durable du cadre de vie des populations.

Hommage au Président Wade: Merci «Maama»

En célébrant le centenaire du Président Abdoulaye Wade, le Sénégal rend hommage à un acteur majeur de son histoire politique, à un combattant infatigable de la démocratie et à l’artisan de l’alternance qui a marqué l’an 2000.

Son parcours exceptionnel est jalonné de combats, de sacrifices et d’une foi inébranlable dans les valeurs démocratiques. Mais parmi les nombreuses leçons qu’il lègue à la Nation, l’une demeure particulièrement actuelle.

Alors qu’il menait son combat politique avec détermination, Abdoulaye Wade rappelait qu’il ne voulait pas « marcher sur des cadavres pour aller au Palais ».

À travers cette phrase, il affirmait que la conquête du pouvoir ne saurait justifier la violence, que l’ambition politique ne peut être placée au-dessus de la vie humaine, et que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle préserve la paix civile.

À cent ans, son héritage dépasse les clivages politiques. Il appartient désormais à l’histoire du Sénégal et à la mémoire de tous ceux qui croient en une République fondée sur le dialogue, la liberté et le respect de la dignité humaine.

«On peut conquérir le pouvoir par la force des idées ; jamais au prix du sang des Sénégalais.»

C’est sans doute l’une des plus belles leçons que nous laisse le Président Abdoulaye Wade à l’occasion de ses 100 ans. Continuez d’accompagner encore le Sénégal et l’Afrique « Maama»

Pr Moussa Baldé

PCD Kolda Ancien Ministre

«L’art du Leadership»: Le Dr Djibril Togola signe un plaidoyer pour un leadership incarné et transformateur

NOUVEL OUVRAGE DE RÉFÉRENCE

À l’heure où les sociétés, les institutions et les organisations sont confrontées à des défis de gouvernance, d’éthique et de performance, le Docteur Djibril Togola livre une contribution intellectuelle majeure avec «L’ART DU LEADERSHIP : De la compréhension à l’incarnation ».

À travers cet ouvrage qui paraîtra le 15 juin 2026 aux Éditions Al Faruq, l’enseignant-chercheur et haut fonctionnaire propose une réflexion approfondie sur les fondements, les exigences et les responsabilités du leadership moderne.

Dans un contexte marqué par la quête de repères, la nécessité de dirigeants crédibles et l’exigence d’une gouvernance plus vertueuse, le Docteur Djibril Togola apporte sa pierre à l’édifice de la pensée managériale et institutionnelle avec la publication prochaine de son ouvrage intitulé « L’ART DU LEADERSHIP : De la compréhension à l’incarnation ».

Prévu pour le lundi 15 juin 2026 aux Éditions Al Faruq de Saint-Louis, ce livre se présente comme une invitation à repenser le leadership au-delà des approches conventionnelles qui l’assimilent souvent à l’autorité hiérarchique, au charisme ou à la simple capacité de gestion. Pour l’auteur, le leadership est avant tout une posture, une vision et une responsabilité qui se construisent dans l’action, l’exemplarité et le sens du collectif.

À travers une analyse nourrie par son parcours académique, son expérience professionnelle et sa connaissance des réalités organisationnelles, Djibril Togola explore les dimensions essentielles qui fondent un leadership durable : la vision stratégique, l’éthique, la responsabilité, l’excellence, l’engagement et la capacité à mobiliser les énergies autour d’un projet commun.

Docteur en Sciences de gestion de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, formé également à l’École Supérieure Polytechnique (ESP-UCAD) et à l’Institut Supérieur de Finance (ISF), l’auteur est reconnu pour son expertise dans plusieurs domaines, notamment le leadership, le management, la finance, la gestion publique, les ressources humaines, le marketing et la communication.

Enseignant-chercheur et haut fonctionnaire de l’État, il s’appuie sur une riche expérience à la croisée du monde universitaire et de l’action publique pour proposer une vision du leadership fondée sur la cohérence entre les valeurs proclamées et les comportements observés. Une approche qui fait de l’incarnation l’aboutissement naturel de la compréhension.

Destiné aux décideurs, cadres, managers, entrepreneurs, étudiants, responsables publics et acteurs du développement, l’ouvrage ambitionne d’offrir des clés de lecture et d’action à celles et ceux qui souhaitent exercer une influence positive et durable sur leur environnement.

Avec « L’ART DU LEADERSHIP », Djibril Togola ne se contente pas de théoriser le leadership. Il en propose une lecture exigeante, humaine et résolument tournée vers la transformation des individus et des organisations. Une contribution qui pourrait rapidement s’imposer comme une référence pour tous ceux qui considèrent le leadership comme un levier de changement, de performance et de progrès collectif.

Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)

 

AG UPF du 29 mai 2026: Abdoulaye Thiam réélu vice-président avec un score parfait de 35 voix sur 35

Le journaliste sénégalais Abdoulaye Thiam, figure reconnue de la presse francophone et membre du quotidien Le Soleil, a été brillamment reconduit au poste de vice-président de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) pour un nouveau mandat de trois ans.

Élu à l’unanimité lors de l’Assemblée générale élective tenue le 29 mai 2026, il confirme ainsi la confiance et l’estime dont il jouit au sein de cette organisation qui rassemble les professionnels des médias de l’espace francophone.

L’Assemblée générale élective de l’Union Internationale de la Presse Francophone (UPF), organisée le 29 mai 2026, a consacré la réélection d’Abdoulaye Thiam au poste de vice-président de l’organisation. Le journaliste sénégalais a obtenu l’intégralité des suffrages exprimés, soit 35 voix sur 35, un résultat qui témoigne de la reconnaissance unanime de son engagement au service de la presse francophone.

Cette élection intervient dans un contexte marqué par de nombreux défis pour les médias, entre mutations technologiques, transformations économiques et enjeux liés à la crédibilité de l’information. Dans ce cadre, l’expérience et le leadership d’Abdoulaye Thiam apparaissent comme des atouts majeurs pour accompagner l’UPF dans ses missions de défense de la liberté de la presse, de promotion de l’éthique journalistique et de renforcement de la coopération entre les professionnels francophones.

Le scrutin a également permis l’élection du Togolais Loïc Lawson à la présidence de l’organisation avec 28 voix, tandis que Marianna Muland, de la République démocratique du Congo, a été élue secrétaire générale avec 35 voix. Le Djiboutien Husseyn Kenedid a, pour sa part, accédé au poste de trésorier avec 15 voix. D’autres vice-présidents ont également été élus pour représenter les différentes zones géographiques de l’organisation, notamment Frantz Montoban pour la Caraïbe, Khaled Drareni pour le Maghreb et Joseph Peaquin pour la Vallée d’Aoste.

Au Sénégal, cette réélection a suscité de nombreuses réactions de satisfaction au sein de la corporation. Parmi elles, celle d’Ibrahima Gaye, ancien directeur général du quotidien Le Soleil de 1994 à 2000, qui a salué « l’engagement sincère et constant » de son confrère.

Dans un témoignage empreint d’émotion et de fraternité, il a souligné que « l’engagement sincère et constant impose à tous reconnaissance et vœux fervents de succès pour ceux qui se dévouent pour le triomphe de la cause commune ». Selon lui, l’unanimité obtenue par Abdoulaye Thiam est pleinement méritée au regard de son parcours, de son dévouement et de sa contribution à la défense des idéaux de la presse.

« Ton élan personnel jamais en défaut et ta précieuse expérience justifient amplement une réélection aussi judicieuse », a notamment déclaré l’ancien patron du Soleil, avant d’adresser ses chaleureuses félicitations au vice-président réélu et de formuler des prières pour la réussite de sa mission.

Cette reconduction éclatante conforte ainsi la place du Sénégal au sein des instances dirigeantes de la presse francophone internationale et constitue une nouvelle marque de reconnaissance pour l’un des journalistes les plus respectés de sa génération.

Par A. L. NDIAYE (avec En Relief) 

 

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