vendredi, septembre 11, 2026
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Mort de l’étudiant Alpha Yoro Tounkara de l’Ugb: Le Saes au chevet des étudiants de Sanar

Par Bolo Diaw

Une délégation du bureau nationale de la Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) était à Saint-Louis ce mercredi 14 Février, pour voir la situation qui prévaut à l’université Gaston Berger (Ugb), après les violences survenues dans le temple du savoir le vendredi 9 février et qui a causé la mort de l’étudiant Alpha Yoro Tounkara.

Les responsables du Saes qui ont rencontré la coordination des étudiants de Saint-Louis, ont fustigé la situation, tout en exigeant que toute la lumière soit faite sur la mort de Alpha Yoro Tounkara. Ils ont appelé l’Etat à prendre toutes ses responsabilités, pour que l’espace universitaire soit pacifié et que l’université ne soit pas fermée. Selon David Célestin Faye, secrétaire général National du Saes, cette visite a pour objectif de venir s’enquérir de la situation à l’Ugb suite à la mort de l’étudiant Alpha Yoro Tounkara le vendredi 9 février dernier.

« Le Saes s’indigne de ces violences répétées récurrentes et banalisées envers les étudiants. Il y a 6 ans, un étudiant était tombé à l’Ugb et jusqu’à présent, l’enquête n’est pas élucidée ». A-t-il d’emblée déclaré. Pour lui, le cas de Alpha Yoro Tounkara est une mort de trop et Le Saes condamne la violence perpétrée sur les étudiants et exige que toute la lumière soit faite sur cette mort. Au nom de ses collègues, il a présenté ses condoléances à la famille du défunt et à la communauté estudiantine.

« L’université est un lieu de production et de quête de savoir et non un lieu où on décerne le certificat de décès pour les étudiants. L’Etat doit prendre ses responsabilités ». A-t-il souligné avant d’appeler les étudiants à être pacifiques, sereins malgré la situation difficile qu’ils endurent. Pour David Célestin Faye, l’état doit montrer la voie avec des marches pacifiées et encadrées par les forces de l’ordre. Il précise que la répression et les interdictions à tout va ne peuvent pas empêcher les populations de s’exprimer.

Le Saes reste sur ses principes et demande que les franchises soient respectées et que la violence envers les étudiants cesse. Le syndicat Autonome des Enseignants du Supérieur avertit et est foncièrement contre l’idée de la fermeture des universités qui est agitée.  » Nous avons vu ce qui se passe à l’université Cheikh Anta Diop, l’Ugb est entrain de finir l’année 2022 / 2023, les bacheliers de 2023 attendent encore et dans 4 mois nous aurons les bacheliers de 2024. Si l’état prend la responsabilité de fermer l’Ugb, c’est lui-même qui aura décider que l’année sera blanche.

Il faut que chacun assume ses responsabilités, les enseignants sont motivés et décidés pour rattraper l’année. Il faudrait que l’état puisse apaiser pour accompagner l’université pour que l’on puisse finir l’année et accueillir les nouveaux bacheliers. Nous sommes disponibles pour le faire mais il faut une prise de responsabilité des pouvoirs publics apaisent et ne répriment pas les manifestations pacifiques en laissant les populations exprimer leurs positions ».

A-t-il averti. Très remonté, Souleymane Diallo, porte-parole des étudiants de l’Ugb de Saint-Louis, précise que les parents de l’étudiant mort sont en train de subir une intimidation de la part des autorités. Il affirme que la famille n’a jusqu’à présent pas encore reçu le rapport d’autopsie et refuse catégoriquement d’inhumer leur fils sans ce rapport. « Nous jugeons impertinent de déplacer le corps jusqu’à Dakar alors qu’un médecin légiste pouvait venir faire l’autopsie sur place ». Assène-t-il. Souleymane Diallo balaie d’un revers de main les éléments du gouverneur selon laquelle, si la levée du corps est faite à Saint-Louis, il peut y avoir un autre mouvement d’humeur des étudiants. « Nous ne pouvons pas pleurer un camarade et en même temps nous battre avec les forces de l’ordre. Des gens essaient d’investir les médias pour dire que les forces de l’ordre n’étaient pas là-bas. Ils veulent dissimuler des preuves.

La coordination des étudiants de Saint-Louis va se prononcer sur la présence ou non des forces de l’ordre le jour des affrontements en assemblée générale et devant les médias » Le porte-parole des étudiants de Saint-Louis dit détenir des preuves vidéo en plus des témoins oculaires qui étaient sur place quand la scène se déroulait. Il assimile cela à une campagne de diabolisation. Selon lui, masquer les preuves ne passera pas tant que la coordination des étudiants de Saint-Louis est là.

Souleymane Diallo souligne que les étudiants sont séquestrés au niveau du campus universitaire, avec une interdiction de sortie et d’entrée. La coordination des étudiants de Saint-Louis demande toute la lumière sur la mort de Alpha Yoro Tounkara et dénonce toute tentative de dissimulation de preuves. Elle exige également la prise en charge de la famille de feu Alpha Tounkara qui était un soutien. « Le mouvement va continuer et d’autres stratégies seront mises en place pour continuer la lutte », a conclu le porte-parole de la coordination des étudiants de Saint-Louis.

 

Caritas Sénégal s’engage: Au centre de la réflexion, «mobilité humaine, paix, justice, sécurité… »

60e Assemblée Générale de Caritas Sénégal 

Par Demba Sidibé

Sous le thème, «mobilité humaine, paix, justice, sécurité. Caritas Sénégal s’engage », il s’agit durant deux jours à Tambacounda), de partager et analyser les obstacles, enjeux et défis liés aux mobilités humaines sûres, ordonnées et régulières. Le respect de la dignité du migrant a été vivement sollicité

Une occasion pour l’évêque de Kolda, Monseigneur Jean Pierre Basséne, président de Caritas Sénégal, de plaider pour le respect de la dignité des migrants. De souligne avec force que « Cette assemblée générale est dédiée aux populations sujettes à la migration, qui sont parties dans des conditions parfois difficiles. Le plaidoyer consiste à demander à ce que ces populations soient respectées pour leur dignité humaine, qu’elles aient le droit de migrer et d’être accueillies » défend le président.

Monseigneur Basséne souhaite que les pays d’accueil des migrants considèrent ces derniers comme « des frères et des sœurs » et sachent qu’ils méritent attention, respect et sécurité. Pour Mgr Basséne Déjà dans son encyclique « Laudato Si » (« Loué sois-tu »), le Pape François invite chacun à réserver le meilleur accueil aux plus vulnérables face à « l’augmentation du nombre de migrants fuyant la misère, accrue par la dégradation environnementale, (qui) est tragique ».

Le thème abordé durant ces deux jours, a permis d’échanger sur les enjeux et défis, de mobilités sûres, ordonnées et régulières, de la justice et de la sécurité pour améliorer les services délivrés par Caritas Sénégal et renforcer les capacités de proposition dans le cadre du plaidoyer et de la participation au dialogue sur les politiques publiques au Sénégal et sur la gouvernance des relations internationales à travers Caritas Africa et Caritas Internationalis.

En outre, les participants ont, entre autres, partager et analyser les obstacles, enjeux et défis liés à la paix et à la justice, dans un environnement sous régional, régional et international caractérisé par des violations des droits humains et des conflits récurrents. Il est également question de partager les obstacles, enjeux et défis liés à la sécurité.

Le Préfet du département de Tambacounda, au nom du gouverneur de région, a procédé au lancement des travaux de la 60e Assemblée Générale de CARITAS Sénégal. Alioune Badara Mbengue, Préfet du département de Tambacounda a salué la réflexion que mène Caritas Sénégal sur cette lancinante question de la migration. Il note que « Tambacounda est une zone qui a payé un lourd tribut à l’émigration irrégulière

 

Crise politique au Sénégal : Les parlementaires de la CEDEAO appellent à un dialogue fraternel…

Par Modou Sarr

La mission de diplomatie parlementaire de la Communauté économiques des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) a séjourné au Sénégal, pour tenter de trouver une issue heureuse à la crise politique, qui secoue le Sénégal, après le report de l’élection présidentielle qui devait se tenir ce 25 février prochain.

Au terme de son séjour, la mission a fait d’importantes recommandations aux acteurs politiques sénégalais. La mission de diplomatie parlementaire lance un appel pressant au calme et à la retenue et invite tous les acteurs politiques à s’abstenir de toute forme d’expression qui incite à la violence et attise un climat de tension dans le pays.

La mission de diplomatie parlementaire invite aussi toutes les parties prenantes à privilégier les intérêts fondamentaux de la Nation sénégalaise que sont la paix et la stabilité ainsi que le respect de la Constitution, la promotion de la démocratie, de l’état de droit et de la cohésion sociale.

Mais il n’y a pas que la mission de diplomatie parlementaire prie instamment tous les acteurs sociopolitiques d’entamer dans l’urgence un dialogue politique national inclusif et fraternel intégrant l’ensemble des acteurs politiques et sociaux pertinents et intéressés afin de parvenir à des solutions consensuelles et créer les conditions favorables à la tenue d’une élection présidentielle ouverte, crédible, inclusive et transparente.

La mission de diplomatie parlementaire demande à la Commission de la Cedeao l’envoi, dès la semaine prochaine, d’une mission conjointe de la Commission de la Cedeao et du Parlement de la Cedeao afin de faciliter, dans les plus brefs délais, la tenue du dialogue politique national.

La mission de diplomatie parlementaire a été conduite l’Honorable Nassirou Bako Arifari de la République du Benin. Il était accompagné par les honorables Biodun Christine Olujimi du Nigéria, Njai Fatoumata de la République de la Gambie et Gnangadjomon Koné de la Côte d’Ivoire.

Les parlementaires de la Cedeao ont eu à rencontrer le président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Amadou Mame Diop. Des séances de travail avec les différents groupes parlementaires de Benno Bokk Yakaar, Yewwi Askan Wi, Liberté démocratie et changement ont aussi eu lieu.

La mission de diplomatie parlementaire de la Cedeao a également eu une rencontre d’échanges avec la société civile et d’autres acteurs politiques notamment un collectif des candidats déclarés inéligibles à l’élection présidentielle. La délégation du Parlement de la Cedeao se dit prête à accompagner le processus électoral en cours au Sénégal.                                                                                       

 

Dialogue thématique avec les candidats à l’élection présidentielle 2024: Quand les Think tank anticipent sur la problématique

«Nous ne pouvons pas continuer à importer régulièrement ce que nous consommons mais la question de fond est un soulagement comme vous le savez dans l’article 25 de la Constitution», a indiqué Cheikh Oumar Ba lors de la Journée internationale des think tank 2024. A son avis, cet article prévoit que les ressources naturelles appartiennent au peuple sénégalais- (avec En Relief).

Par Cécile Khadiome Diouf

La question des organisateurs de la séance d’audition était comment arriver à interpeller les candidats pour qu’on puisse voir aussi leurs positions dans la transparence. Il importe pour eux d’avoir une bonne gouvernance aussi transparente. «Il y a la souveraineté alimentaire de l’emploi des jeunes qui Prévois des ressources naturelles. Les ressources naturelles appartiennent au peuple sénégalais dans la transparence pour une bonne gouvernance. Nous ne pouvons pas aller loin ; donc c’est pour cacher la thématique. Donc pour résumer, il y a la souveraineté alimentaire de l’emploi des jeunes, la question effectivement de gestion de ce qu’on voulait avec les candidats », a souligné Dr Cheikh Oumar Ba, directeur exécutif de Ipar.

Le premier, pour lui, c’est d’abord de renforcer leur argumentaire parce que nous pensons que ce qu’ils doivent écouter c’est l’ensemble de la société, le deuxième point effectivement la contribution en interne en se disant qu’est-ce qu’ils prévoient de faire sur cette thématique. C’était ça l’esprit de la rencontre qui a été organisée avec l’Union européenne. Le Directeur exécutif de Ipar trouve que c’est important pour la société. «Nous voudrions éclairer ceux qui veulent diviser le pays afin qu’ils puisses s’inspirer des résultats de recherche sur les gratifications », a relevé Dr Cheikh Oumar Ba.

À son avis, il n’y a aucune décision politique qui se prend dans les grandes villes développées sans qu’on se réfère à la disposition requise pour atteindre notre objectif ; l’investissement qui est nécessaire à la création d’emploi. Ainsi, les candidats ont pris l’engagement de matérialiser une fois à la tête du pays. Les auditeurs ont rencontré cinq (5) candidats durant la Journée internationale qui est célébrée au niveau mondial chaque 31 janvier et plus connue dans les pays anglophones.

Les Think tank ont rencontré et partagé quatre heures avec les candidats qui ont répondu à leur invitation. Ensuite, ils les ont interpellés sur la base de ce que nous avons trouvé comme évidence scientifique. «Nous allons confronter les idées et nous envisageons d’autres échanges et espérons avec les autres candidats qui se sont déplacés ce jour 31 janvier de l’année. Les échanges ont porté sur plusieurs points notamment la souveraineté de l’emploi des jeunes. Il importe pour les initiateurs de cette rencontre d’améliorer les conditions de vie des populations.

« Nous voulons avoir une magistrature suprême…les enjeux sur lesquels les populations sénégalaises sont conscientes. Les prédictions des scientifiques ont porté le masque et qu’on doit être à distance des populations parce que tout ce qu’on fait pour améliorer leur condition de vie, il faut une bonne communication avec la population et faire des recherches de candidature à la magistrature suprême. Nous sommes à la découverte du pétrole les enjeux qui sont autour des populations. Beaucoup de gens sont impactés notamment les jeunes.

L’État avait effectué beaucoup d’investissement. L’expertise a montré qu’environ 60 000 jeunes étaient au chômage », a précisé Dr Ba en faisant savoir que les   investissements vont permettre d’atteindre davantage pour le bonheur du Sénégal.

Report de la présidentielle: Dionne au-dessus de la mêlée

La coalition Dionne 2024 apprécie le report de l’élection présidentielle suite à des soupçons de corruption présumées contre des membres du Conseil constitutionnel. Les partisans de Mohamed Boun Abdallah Dionne indiquent qu’ils vont prendre part au dialogue initié par Macky Sall.

Par Aly Saleh

« S’il est vrai que les règles du jeu ne peuvent pas être modifiées en cours de jeu d’où la nécessité de respecter le calendrier électoral. La coalition Dionne 2024 a toujours milité pour le respect du calendrier électoral. Donc s’il est vrai que ces règles de jeu ne peuvent pas être édifiées pendant la partie, c’est vrai l’arbitre électoral doit être exempt de tout reproche. La situation étant suffisamment grave, la coalition Dionne 2024 appelle à l’union sacrée autour de l’intérêt général. Mais également, nous sommes réalistes, si nous allons vers un report de la présidentielle il n’y a qu’une alternative : la confrontation ou le dialogue. Et nous préférons la deuxième voie qui est celle de la responsabilité. Non seulement nous allons participer au dialogue mais, nous demandons à toutes les forces politiques de travailler à maintenir la paix », a indiqué le directeur de campagne de Dionne 2024, Mohamed Moustapha Diagne sur Rfm.

À la question à savoir si son candidat Mohamed Boun Abdallah Dionne pourrait être une alternative pour la mouvance présidentielle au cas où le candidat Amadou Ba serait changé, M. Diagne dira: « je l’ai indiqué avant que Amadou Ba ne soit désigné par le président Macky Sall. Nous avions clairement indiqué que le meilleur choix d’alors, c’était le candidat Mohamed Boun Abdallah Dionne. En ce qui me concerne cela n’a pas changé », a-t-il fait savoir.

Pour rappel, dans un communiqué daté d’hier, le comité d’orientation stratégique de la coalition Dionne 2024 a appelé les autorités de la République à accorder la plus haute importance à l’apaisement du climat politique en créant immédiatement les conditions d’un dialogue politique franc et ouvert en vue de la tenue, dans les meilleurs délais, d’élections transparentes justes et inclusives.

 

«Profil d’un Président, Macky Sall…Le Sine lui a tout donné », Par Djidiack Faye

Très chers concitoyens Sine-Sine, et de toute la région de Fatick d’ici et d’ailleurs L’an 2000 avec l’accession du Président Abdoulaye Wade à la magistrature suprême a vu l’avènement d’un homme avec une ascension politique fulgurante. Durant ces deux dernières décennies, vous avez connu un leadership politique monotone, sans partage de l’homme politique pour ne pas dire politicien Macky Sall.

Le Sine lui a tout donné. Il s’y ajoute votre soumission fataliste à son leadership et à sa domination politique insatiable. Mieux, vous avez même revendiqué une relation filiale avec lui, vous l’avez adopté, aimé et soutenu. Malheureusement, le Président Macky Sall, n’a validé ce lien ombilical avec Fatick et son hinterland que par opportunisme des moments….

Toutefois, force est de s’interroger au crépuscule de ce leadership politique à Fatick, sur ce que le Sine est devenu dans un contexte socio-économique et environnemental morose qui rime bien avec l’expression :  Fatick est fatiguée». Sans chercher plus loin dans le temps, ce baptême ‘’Fesnac’’ de l’Hôpital Régional de Fatick qui porte désormais le nom de son épouse Adja Maréme Faye SALL conforte dans leur position ceux qui à tort ou à raison déclarent que le slogan de campagne en 2012 si cher au candidat d’alors ‘’la patrie avant le parti’’, n’était qu’un vœu pieux de l’ex maire de Fatick élu plus tard au suffrage universel par le peuple souverain. Cependant, nous avons plus vu ‘’le parti et la famille avant la patrie’’.

Ce baptême de l’hôpital n’est encore qu’une manifestation de plus du manque de ‘’Pasteef ’ Ak Yeené’’ et surtout de respect à ce Sine de l’intègre et courageux roi Coumba Ndofféne Diouf, ou du digne roi Sanoumone Faye. Cette infrastructure sanitaire qui se veut de référence dans la région mérite beaucoup plus qu’une dénomination.

A ce jour, chers concitoyens, les services de radiologie, de cardiologie, de maternité, de pédiatrie…etc., souffrent de locaux qui menacent ruine. Les équipements sont obsolètes et insuffisants. Ajoutez- y un manque criard de spécialités. En somme, la fonctionnalité et les services produits ne dépassent pas 20% de ce qui est attendu d’un hôpital régional digne de ce nom.

Les problèmes de finances de cet hôpital sont extrêmes et incompatibles avec un service de santé correcte. Malgré tout, la fête a été au rendez-vous, les chants et danses ont rythmé le décor comme depuis 2000, à votre arrivée sur la scène politique locale et nationale. Et oui, c’est la fête par les billets de banque, à votre départ, le calme plat règne de façon générale, jusqu’au prochain retour dans la ville.

En 2024, chers concitoyens du Sine, la situation socioéconomique de notre région au fort potentiel, est toujours alarmante, et vous en évaluerez la contribution potentielle et réelle de votre « fils », à qui vous avez pourtant tout donné. Dans la région de Fatick, l’analyse du profil moyen de la consommation et du travail révèle une dépendance économique pour les tranches d’âges de la population de 0- 22 ans et 73 ans et plus.

Leur déficit est estimé respectivement à 91,7 milliards FCFA et 2,4 milliards FCFA. Cela peut se traduire par l’absence de revenus chez la population jeune confrontée à un chômage chronique et surtout à un sous-emploi important. Aucune lueur d’espoir en termes d’emplois. Conduire une moto Jakarta ou l’émigration clandestine semble être la seule panacée.

Quant aux personnes âgées (73 et +), généralement actives dans le secteur primaire et donc nécessitant des efforts physiques, elles ont fini de baisser les bras. Les dynamiques de pauvreté dans la région.

L’indice synthétique de sortie de la pauvreté (ISSP) indique en moyenne 6,3% avec 68% des ménages de Fatick qui sont en situation de pauvreté. Parmi eux, une proportion de 39% sont installés dans la pauvreté chronique. Fatick est marquée par de faibles scores d’urbanisation (11%) et de migration (18%). La capacité financière (30%) et les infrastructures (49%) n’atteignent pas la barre des 50%.

La faiblesse de l’attractivité du territoire régional, causée en partie par l’accès limité aux infrastructures de base, diminue la mobilisation financière et impacte négativement sur l’urbanisation.

En réalité, la région de Fatick ne contribue qu’à hauteur de 3,1 % de la production nationale. Pour mieux illustrer la pauvreté de la région, il faut analyser le déficit économique qui est juste de 2% . C’est-à-dire que la production de la région couvre jusqu’à 98% de notre consommation. Cela s’explique simplement par la faiblesse de la consommation en terme de services socio-économiques et de bien être : habitat, transport, alimentation, loisirs, technologie, santé, éducation.

En définitive, Fatick souffre d’un niveau de vie très faible qui caractérise la région. Mais c’est ça aussi le bilan de l’homme politique Macky SALL dans sa région natale. Chères populations de Fatick, cette réalité politico- socio économique dans le Sine, est une raison forte pourque nous soyons les plus déterminés dans la lutte pour la protection de notre constitution, de notre démocratie et contre le report des élections du 25 février 2024.

Nous devons être les plus engagés absolument vers vraie alternance pour une lutte efficace contre la pauvreté au Sénégal et en particulier dans la région de Fatick.

Djidiack Faye- Citoyen du Sine Président du MRC

Tidiane Samba Ly sur le report de la présidentielle: «Le Président  Macky Sall est un homme de Paix, de Dialogue, un visionnaire hors- pairs »

Par Mame Khady NDAO

Le président de l’Amicale Centrale des Sénégalais de Côte d’Ivoire et coordinateur de l’Apr dans le quartier d’Adjamé à Abidjan, Tidiane Samba Ly, et ses amis de la Côte d’Ivoire saluent cette décision importante du Report de l’élection présidentielle et demandent à tous les sénégalais, d’ici et d’ailleurs d’accompagner le chef de l’Etat des initiatives et orientations pour un Sénégal émergent. Selon eux, il fallait éviter à tout prix une crise institutionnelle entre les pouvoirs législatif et constitutionnel.

«C’est une décision républicaine et courageuse pour préserver la paix et la stabilité territoriale du pays contrairement à une certaine opposition va- t- en guerre, pressée, obnubilée par le pouvoir dans sa logique ôtes- toi je m’y mets. Et, une certaine société civile mange- mil et pyromane à tous les niveaux où ces acteurs publics oublient que les sénégalais sont des républicains, un peuple mur et réfléchi et ne confond pas vitesse précipitation; et que force doit rester à la loi», ont mentionné les amis M. Tidiane Samba Ly et ses amis.

Ainsi, ils restent républicains et soutiennent sans réserve toutes les actions du Président  Macky Sall; «un homme de Paix, de Dialogue, un visionnaire hors- pairs».  «Avec le Président Macky Sall, les mois à venir, le Sénégal fera encore un grand bon vers l’émergence, vers la prospérité. L’emploi des jeunes et l’insertion socio-économique des femmes seront accélérés davantage», soulignent-ils.

Le président Tidiane Samba Ly a fait ‘’Mention spéciale’’ aux députés de Benno et de Wallu, des républicains pétris de qualité. «Ils l’ont montré en votant la proposition de loi au soir du lundi 05 février 2024, un jour historique pour le Sénégal», soulignent ses collaborateurs.

 

Emerse Faé, prophète au Sénégal: la leçon magistrale de la Côte d’Ivoire

Les événements survenus au Sénégal en mars 2021 puis en juin 2023 resteront tristement gravés dans la mémoire des Sénégalais. Un mécontentement généralisé, soutenu ou entretenu à tort ou à raison par des faiseurs d’opinion sur les places publiques et sur Internet, a conduit à la destruction d’édifices publics, de commerces et à des agressions verbales ou physiques contre des autorités perçues comme responsables de tous les maux.

Le cas Emerse Faé vient de nous administrer une leçon magistrale, à travers la manière dont la Côte d’Ivoire a géré une désillusion nationale lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023.

Après une défaite humiliante de 4-0 de la Côte d’Ivoire face à un « petit » pays, lors de la CAN 2023, les Ivoiriens ont réagi de manière paradoxalement violente mais en même temps constructive. Contrairement aux troubles au Sénégal, les Ivoiriens n’ont pas sapé les bases de la relance. En effet, bien que l’indignation, le désespoir aient été à leur paroxysme, les stades n’ont pas été détruits, les chaises n’ont pas été saccagées, les pelouses n’ont pas été incendiées, les joueurs bien que menacés, n’ont pas été agressés. Cette réaction intelligente a démontré que la colère peut être canalisée, gérée de manière constructive.

Ce comportement salutaire des Ivoiriens après la défaite, a servi Emerse Faé, l’entraineur remplaçant, que personne n’attendait à ce niveau : les Ivoiriens lui ont permis de disposer de joueurs aptes (agressés, ils seraient inaptes, certains seraient rentrés dans leurs clubs respectifs), de maintenir l’unité et la ferveur au sein de l’équipe. Donc malgré les critiques sévères envers Idriss Diallo, président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), les Ivoiriens n’ont pas laissé la défaite ternir leur nation. Si Emerse Faé avait hérité d’une équipe victime d’agressions, de menaces, et de stades saccagés, la Côte d’Ivoire n’aurait jamais célébré avec autant de bonheur ses victoires contre le Sénégal et le Mali, jusqu’à entrevoir un avenir des plus radieux : être les champions d’Afrique. Les joueurs auraient quitté le regroupement, la CAF aurait certainement suspendu les compétitions. Comme quoi, la pluie est toujours suivie du beau temps.

Les Sénégalaises et Sénégalais ont donc la responsabilité de tirer des enseignements de cette jurisprudence ivoirienne. Le président Macky Sall a annoncé qu’il quittera le pouvoir, à l’image de Jean Louis Gasset. Oui, comme les Ivoiriens l’ont fait avec ce dernier, que ceux qui veulent lui mettre la presse pour qu’il parte effectivement ne s’en privent pas, il y a tellement de moyens, légaux, institutionnels… Les Sénégalais ont assez intelligents pour les trouver. Parce qu’en tout état de cause, il est impératif de permettre à son successeur de capitaliser sur les acquis, que ce soit au niveau administratif, infrastructurel ou budgétaire, afin de garantir des succès immédiats après l’alternance.

En suivant l’exemple ivoirien, le Sénégal peut éviter les ravages de la destruction de biens publics et privés, de menaces à l’intégrité physique des individus, permettant ainsi à l’équipe à venir de partir sur des bases qui permettent d’embrayer sans aucun répit sur les changements qu’elle veut opérer.

Eh oui ! On détruit le TER, on brule les infrastructures du BRT, on caillasse les bus de Dakar Dem Dim. Et après ? Quel ministre, quel député, ou le Président en souffre ? Nous savons toutes et tous la réponse. Mais certainement la CAF va programmer les prochaines rencontres de Lions (éliminatoires Coupe du Monde et CAN 2025) au Maroc ou en Guinée ; ceux parmi nous qui travaillent à Mbour sont privés du bus qui fait 1h de route pour 2500 F ; nos enfants, frères, sœurs, nièces ne vont pas à l’école ; nos parents malades ne peuvent pas à aller à leur RV à l’hôpital ; nos mamans et sœurs vendeuses à l’étal sont incapables de faire leurs recettes journalières, avec la conséquence que ce ou ces jours, la marmite ne bout pas ; certains ratent leur vol de retour et probablement leur emploi car ils ne sont pas de retour au travail à temps, alors que de leur sueur à l’étranger vivent les membres de la famille ;  …

La Côte d’Ivoire, à travers l’attitude de ses citoyens, a offert une leçon magistrale au Sénégal sur la manière de gérer une crise sans recourir à la violence destructrice. La réussite d’Emerse Faé a permis aux Ivoiriens de se réjouir après des défaites initiales. Une autre leçon importante réside dans la capacité d’un leader à en cacher un autre : quand les Ivoiriens ont perdu, ils ont fait des pieds et des mains pour ramener le « messie » Hervé Renard. Cependant, c’est le second, presque inconnu au bataillon, sinon sur qui on ne misait nullement, qui est arrivé et qui a réussi le miracle. Cela prouve ainsi que dans un environnement où les bases sont intactes, la réussite est possible et même très probable dans des délais très courts, sans que cela soit forcément le fait d’un « messie ».

Il faut juste que notre comportement permette au prochain président de ne pas perdre du temps à reconstruire, mais à construire et en pleine vitesse.

Focus Sénégal en paix en 2024 !

Préservons Nos biens publics, il y a bien d’autres moyens de combattre !

Doudou NDIAYE- Consultant en communication

«Qu’est- ce qu’il y a dans le pouvoir qui fait que les gens sont prêts à tout perdre pour le conserver ? »

Par Cécile Khadiome Diouf

La décision du chef de l’Etat de reporter les élections a été ressentie comme un tremblement de terre même si beaucoup de signaux nous préparaient à une telle position pour ceux qui savent analyser et lire entre les lignes. Ils ont envoyé des bouées de sonde en faisant parler certains leaders sur le renvoie des élections pour voir la réaction de l’opinion.

Personnellement je m’étais déjà préparé à cela quand j’ai vu le Pds, soutenu par l’Apr, faire recours à l’Assemblée nationale pour une enquête sur des soupçons de corruption de certains membres du Conseil constitutionnel et une commission mise en place pour que la lumière soit faite sur cette affaire. Si on connaît le temps qu’une telle enquête peut prendre (6 mois ou plus), on comprend vite qu’ils s’étaient déjà entendus de reporter les élections. Il fallait juste trouver des «raisons» pour justifier une telle décision.

Quand je vois toutes les manigances, les tractations, les négociations que les politiciens font sur le dos des populations juste pour préserver leurs trains de vie, ou pour ne pas être inquiété par la justice parce qu’ayant des choses à se reprocher en cas de changement de Président ou de régime et mettre tout ça sur un soi-disant intérêt pour le pays l’on se rend compte du manque de respect que ces gens ont vis- à-vis du Sénégal.

Ils sont capables de renier leurs idéologies juste pour préserver exclusivement leurs intérêts et ceux de leurs proches. Il y a actuellement des alliances de toutes sortes au Sénégal au-delà des idéologies des partis tant qu’elles en avaient.

Pourquoi en Afrique les gens ne savent pas sortir par la grande porte?

Qu’est- ce qu’il y a dans le pouvoir qui fait que les gens sont prêts à tout perdre pour le conserver ?

J’étais un fervent défenseur du Président Macky Sall contre vents et marées parce qu’il a vraiment et sincèrement réalisé de grandes choses dans ce pays qu’aucun autre n’avait fait jusqu’à présent. Il a pu amener le Sénégal et l’Afrique à intégrer les grandes instances décisionnelles du monde où la voix de l’Afrique compte désormais.

Quand le PR a annoncé, il y a quelques mois, qu’il ne se présentera pas et qu’il va organiser des élections libres et transparentes, le monde entier s’est levé pour l’applaudir d’avoir pris une telle décision. Pour la première fois au Sénégal un Président de la République allait organiser des élections auxquelles il ne va pas participer. Du jamais vu. Mais alors, qu’est ce qui a pu se passer pour que le Président Maky Sall, en une décision si impopulaire, écorne son image à jamais et rabaisse le Sénégal à ce niveau ? Assurément il y a des lobbies autour du Président et en particulier dans son parti qui ont réussi, je ne sais comment à lui faire une telle erreur. La sortie de son frère, mon ami Aliou Sall aurait dû lui faire entendre raison. Toutes ces personnes qui ont soutenu et théorisé un report des élections sont les premiers ennemis du Président Macky Sall et les ennemis du Sénégal. Nous sommes un peuple profondément démocrate car la plupart des personnes qui votent actuellement sont nées sous l’aire de la démocratie et n’ont connu que ça. Ce sont les politiciens qui sont en retard mais pas le peuple.

Ceci étant dit, après un réveil dure à cause de cette décision malencontreuse du président, place maintenant à la réflexion lucide et à des positions intelligentes. Il ne faut surtout pas tomber dans le piège que ces gens qui ont théorisé ce report nous tendent. Ils prévoient et veulent que la population aille dans des manifestations violentes. Si les gens le font, ce serait un prétexte pour légitimer et justifier ce report et une prolongation indéterminée du mandant actuel. C’est dure à avaler et à accepter mais un an dans la vie d’un État c’est comme une semaine si on comptabilise tout ce qu’il va falloir faire.

Normalement les compteurs sont remis à plat, à zéro. Donc les parrainages sont à refaire, de nouvelles dépositions de candidature etc. Que les partis et la société civile prennent cela comme une opportunité pour mieux se préparer, revoir leurs programmes et approches, revoir leurs stratégies, aller vers les populations et leurs parler, les écouter et prendre en compte leurs préoccupations. Toute situation quelque qu’elle soit comporte en elle-même des opportunités pour mieux faire ou rebondir.

Ne tombons surtout pas dans le piège de la violence que nous ont tendu ces ennemis de la République. Soyons tous plus intelligents que ça.

Nous sommes au chaos en tant que peuple mais je fais confiance à l’intelligence des sénégalais qui savent toujours sortir de ces situations ‘’impossibles’’.

Les peuples n’ont que les dirigeants qu’ils méritent. Alors cette situation est aussi une occasion d’introspection. Quand je vois ce qui se passe à l’Assemblée nationale, le niveau extrêmement bas de certains députés, quand je vois certains maires que nous avons élus, la façon dont ils dilapident nos ressources pour s’enrichir, nous en avons une grande part de responsabilité. Il est temps que les gens votent utile et non à cause d’un sac de riz, ou 5000 F Cfa. Il faut que cela cesse. Quelqu’un qui n’a jamais rien fait pour sa communauté, qui n’a pas d’occupation reconnue à part la politique ne doit pas avoir votre confiance.

Les politiciens, une fois élus nous tournent le dos et nous font face. Réveillons-nous maintenant.

Vive le Sénégal 🇸🇳un pays et un peuple démocratique mais que ses dirigeants avilissent. Ceci n’est l’œuvre que d’une infime minorité mais pas le peuple silencieux et mûr.

Un Peuple- un But- une Foi.

Par Cécile Khadiome Diouf- Etudiante en communication

Contestations populaires : La famille Mbengue de Mboula se désole et demande au PR de prendre de la hauteur

Par Bathie Ndiaye, Linguère

Mboula, une cité religieuse du département de Linguère a célébré la 102ème édition de son Gamou annuel ce samedi 10 Février 2024. A l’occasion, ledit foyer religieux a été le point de convergence des milliers de fidèles venus d’horizons divers du pays. Le porte-parole de la famille Mbengue de Mboula, en l’occurrence El Hadji Cheikh Mbengue, coordonnateur des activités liées à tenue du gamou de la localité, a profité de l’événement religieux pour exprimer sa désolation.  

Compte tenu de la situation politique du pays, le porte-parole de ladite famille demande au Président de la République de prendre de la hauteur et d’éviter que le pays s’embrase. El Hadji Cheikh Mbengue a souligné qu’il n’a pas envie de parler de ce qui se passe en ce moment au Sénégal. A son avis, il faudrait respecter tout simplement la Constitution sénégalaise ; «pas autre chose», précise le guide religieux.

S’agissant des appels à la paix lancés çà et là, le petit-fils de Mame Abdoulaye Mbengue de déclarer que ceux qui manifestent n’écoutent personne ; ce sont des gens frustrés et qui ne sont guidés par personne. Il a signalé qu’aucun leader politique de l’opposition n’a demandé à ces gens-là de sortir. « Ce sont des sénégalais lamda qui ont senti que la démocratie est menacée alors ils ont agi ainsi », a-t-il martelé. Selon le porte-parole, El Hadji Cheikh Mbengue, aujourd’hui dans ce pays, tout le monde a peur puisque S.E. Macky Sall appelle au dialogue au même moment l’opposition n’y croit pas.

«Ce qui est curieux dans la mouvance présidentielle, certains ne sont pas d’accord du report de la présidentielle», rapporte El Hadji Cheikh Mbengue.

Parlant de l’édition 2024 du Gamou annuel de Mboula, le chef religieux remercie le Tout Puissant d’avoir permis la réussite totale de l’événement. Le coordonnateur des activités liées à la tenue dudit Gamou a également remercié toute l’administration sénégalaise (les ministres de l’Agriculture, de la Santé, de l’Intérieur), le gouverneur de Louga, le préfet de Linguere, le Sous-préfet de Yang Yang et le Commandant de la gendarmerie de la localité qui n’ont ménagé aucun effort pour une bonne tenue de ce rendez-vous religieux.

En marge de la cérémonie officielle du gamou de Mboula, le coordonnateur des activités liées à l’organisation de l’événement a réitéré une batterie de doléances des populations; notamment la construction d’un nouveau forage à Mboula. «L’eau de l’actuel forage est salée alors impropre à la consommation depuis des années nous courons derrière les services de la tutelle mais en vain», dixit El Hadji Cheikh Mbengue. Le bitumage du trajet Kamb-Mboula, la construction de salles de classes au CEM de Mboula, la mise en place de l’éclairage dans ce temple du savoir sont de nos jours des demandes sociales pour les habitants de Mboula et les localités environnantes », d’après notre interlocuteur El Hadji Cheikh Mbengue.

Quant à l’Envoyé de Tivaouane au Gamou annuel de Mboula le Marabout Serigne Moustapha Sy Ibn El Hadji Maodo Malick Sy, dans son allocution, il a invité les fidèles à se ressaisir et respecter les préceptes de l’islam. Le Marabout a également demandé aux parents à faire de sorte que leurs fils fréquentent l’école coranique pour bâtir une société digne de ce nom demain.

S’adressant aux députés à l’Assemblée nationale, le Marabout a dénoncé le comportement honteux des parlementaires qui sont pourtant les vitrines du peuple sénégalais. Face aux agissements des manifestants, Serigne Moustapha Sy les invite à ne pas détruire les biens communs car cela est nuisible à l’économie nationale.

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