7E ÉDITION À DAKAR
Par Ch. Seck NDONG
Sous le haut patronage du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et sous la présidence de la ministre des Pêches et de l’Économie maritime, Amy Mara, l’Agence nationale des Affaires maritimes (ANAM) a célébré ce jeudi 25 juin 2026, au Grand Théâtre National Doudou Ndiaye Rose, la 7e édition de la Journée internationale des gens de mer. Une cérémonie placée sous le thème 2026 : «Transporter le commerce mondial, supporter les risques».
Dans son mot de bienvenue, le Directeur général de l’ANAM, Bécaye Diop, a ouvert la cérémonie par un moment de recueillement. « Mon premier mot est un silence. Un silence de respect et d’émotion pour nos marins disparus. L’ANAM s’incline devant leur mémoire. Ils ne sont pas de simples données de navigation ; ils sont des fils du Sénégal, des pères, des frères dont le courage restera gravé dans l’écume de nos côtes », a-t-il déclaré devant un parterre de ministres, députés, représentants de l’OMI, de l’OIT, d’armateurs, de syndicats et de marins.
Un hommage à ceux qui font vivre le commerce mondial
Pour M. Diop, le thème de l’année résonne comme « un cri de vérité ». Il a rappelé que plus de 90 % de ce que nous consommons, construisons ou partageons transite par la mer. « Vous êtes les artères de la planète. Sans vous, le monde s’arrête. Mais ce flux vital a un prix, et ce prix, c’est vous qui le payez », a-t-il souligné.
Le DG de l’ANAM a insisté sur les risques multiples auxquels font face les gens de mer : isolement loin des familles, climat qui change, insécurité dans certaines zones. «Au milieu des drones et des menaces sourdes, le marin n’est ni diplomate, ni soldat; il est pourtant celui qui, au péril de sa vie, supporte le risque pour que le reste du monde ne manque de rien », a-t-il affirmé, en appelant à faire de l’océan « non pas un champ de bataille, mais un pont de fraternité entre les peuples ».
Digitalisation et protection: la « révolution silencieuse » de l’ANAM
Becaye Diop a assuré que l’ANAM ne se contente plus de gérer mais transforme le secteur. Il a mis en avant l’application GAAL-GUI, présentée comme « votre bouclier». Selon lui, elle prouve que même au milieu de l’océan, les marins ne sont plus seuls face au harcèlement ou à la violence. « La tolérance zéro n’est plus un slogan, c’est un algorithme de protection», a-t-il lancé.
D’autres innovations ont été annoncées : dès demain, les brevets et certificats STCW porteront des QR Codes sécurisés, et l’identification biométrique fera de chaque marin sénégalais un professionnel reconnu partout dans le monde avec une identité inviolable.
Les artisans de la mer au cœur de la stratégie
S’adressant aux marins artisans, le DG a annoncé une vision audacieuse dès juillet à Louga: faire de la pirogue, symbole de la culture sénégalaise, une unité de sécurité d’élite. L’objectif est de professionnaliser les artisans pour qu’ils deviennent « experts des périls de l’océan et gardiens sacrés de cet environnement ».
Il s’est également réjoui de l’accord historique signé avec l’IPRES : «Désormais, la mer ne sera plus un tunnel sans fin, mais un parcours qui mène à une retraite digne».
Former l’économie bleue de demain
Pour préparer l’avenir, l’ANAM mise sur la formation. La réhabilitation de l’École nationale de Formation maritime et la création d’une future Académie maritime constituent, selon Becaye Diop, les premières pierres d’un édifice de savoir. « Nous allons former ici, sur notre sol, les capitaines et les ingénieurs de l’offshore et de l’économie bleue de demain », a-t-il promis.
L’excellence mise en lumière
Cette édition 2026 innove avec le lancement des premières distinctions honorifiques maritimes. « Il est temps que vos parcours exemplaires sortent de l’ombre des cabines pour être mis sous la lumière des projecteurs. Aux futurs lauréats : vous êtes les phares de notre jeunesse », a conclu le Directeur général.
La cérémonie, qui a rassemblé la communauté maritime nationale et internationale, s’est achevée sur un message fort : « Le monde voit des cargos, je vois des hommes. Le monde voit des cargaisons, je vois des sacrifices. Le monde voit des risques, je vois votre courage. Vive les gens de mer, vive la communauté maritime sénégalaise, et que Dieu veille sur vos traversées ! »








Adoptée en 2022, la stratégie LNOB vise à garantir que les politiques de développement profitent d’abord aux plus vulnérables. Elle cible les ménages en extrême pauvreté, les personnes en situation de handicap, les femmes, les enfants, les personnes âgées, les jeunes sans emploi, les populations des zones enclavées et les acteurs du secteur informel. L’objectif : promouvoir l’égalité des chances, réduire les inégalités et assurer un accès équitable aux services sociaux de base, aux opportunités économiques et à la protection sociale.
L’atelier intervient dans un contexte marqué par la Vision Sénégal 2050 et la Stratégie nationale de Développement 2025-2029. Les organisateurs veulent apprécier les progrès, identifier les contraintes, documenter les bonnes pratiques et mesurer l’intégration effective du principe LNOB dans les politiques publiques et les dispositifs de suivi-évaluation.
Mamoudou Thiam, coordonnateur du processus de Revue nationale volontaire porté par le CONGAD, a souligné le rôle de la société civile dans l’accompagnement des politiques publiques. Le CONGAD vient de boucler une tournée nationale pour son rapport alternatif volontaire, qui alimentera la Revue nationale volontaire que le Sénégal présentera en juillet à New York.
Les travaux s’appuient sur une démarche participative : présentations, plénières et groupes de travail. Les conclusions seront restituées et validées en séance plénière.
Selon les documents fournis par la coopérative, l’histoire foncière remonte au 30 juillet 2007 avec un protocole d’accord pour un contrat foncier entre le président de la coopérative et le propriétaire terrien M. Mamadou Boye de Rufisque. La superficie concernée est de 170 000 m², soit 17 hectares, pour 520 parcelles.
Après avoir été dépossédés de ces terres au profit du Pôle urbain de Bambilor-Diacksao sous Macky Sall, les coopérateurs ont vu le gouvernement actuel annoncer leur restitution. Le 10 octobre 2024, le ministre de l’Urbanisme, M. Bala Moussa Fofana, demande par courrier N° 00812/MUCTAT/DGU/DAUR-CTIG du 3 septembre 2024 la mise à disposition de l’extrait du plan cadastral en format RRS04. La coopérative satisfait cette demande le 17 octobre 2024.
Sur le terrain, l’attente pèse lourd. « On est devenu vieux, certains ont pris la retraite, d’autres sont morts. Ceux qui avaient gardé un peu d’argent pour construire leur maison, aujourd’hui, commencent à absorber cet argent », confie Pr Lamine Gueye. La doléance est claire : activer le dossier et permettre un accès libre aux terrains.
Au cours des échanges, Dr Aliou Gori Diouf a exposé la vision du Sénégal en faveur d’une gouvernance océanique intégrée, fondée sur la protection des écosystèmes marins, la valorisation durable des ressources océaniques et le renforcement de la résilience des communautés côtières.
Dr Aliou Gori Diouf a également présenté l’ambition du Sénégal de devenir la première plateforme africaine dédiée à : la science océanique ; la conservation marine ; l’innovation dans l’économie bleue ; la finance océanique durable.
À l’issue de la rencontre, John Kerry a salué l’engagement et la vision portés par le Sénégal à travers le leadership du Dr Aliou Gori Diouf. Il a particulièrement apprécié les orientations défendues par le ministre concernant l’Accord sur la biodiversité marine au-delà des juridictions nationales (BBNJ), l’objectif mondial de protection de 30 % des océans d’ici 2030 (30×30) ainsi que les ambitions associées à IMPAC6.
The results presented show that climate change is a growing and multidimensional threat to children, and especially to child and youth workers. The survey reveals an increase in extreme heat, reported by 74% of respondents, recurrent floods reported by 49%, as well as drought and declining agricultural production, cited by 39% and 43% of respondents respectively.
The webinar gave the floor to the children and young people concerned. Ms. Rosalie Diallo, member of AEJT in Fatick, reported the testimonies collected: “Climate change has really affected most children in Africa. 632 children and young workers answered our questions and most of them had problems. A child from Cameroon said that with the floods caused by climate change, he can no longer even dig the soil properly and they no longer live like before in their homes”. She called on authorities to help and protect the environment together in order to better preserve children’s rights.
Mr. Aimé Yaovi Bada, Executive Director of Enda Youth Action International, recalled that while there is a lot of movement around climate disruption, few actions have so far been directed at children in vulnerable situations. “It is children who bear the brunt, even though these changes are not caused by what children do; it is much more the actions of adults that lead to this disruption,” he said. He stressed that children and youth are not passive: they organize themselves and are already carrying out awareness and reforestation initiatives. “We need to work to support their self-organization so that they can express themselves and be part of the action that promotes land revitalization and helps counter some of these effects of climate change,” he concluded.
The webinar aimed to present the main results of the survey, highlight the impacts of climate change on children’s rights in Africa, foster dialogue between children, institutional, technical and community actors, and strengthen advocacy for the integration of children’s rights into climate policies.


La cérémonie a débuté à 9 heures par l’accueil et l’installation des invités, suivis de plusieurs allocutions. La directrice de la MAC de Hann a souhaité la bienvenue aux participants et rappelé l’importance de cette célébration. Elle a souligné qu’elle constitue une occasion privilégiée de rappeler les droits des enfants et de renforcer les actions de réhabilitation menées au sein de l’établissement.
Le représentant de TOSTAN a réaffirmé l’engagement de son organisation en faveur de la promotion et de la protection des droits des enfants ainsi que de leur épanouissement.
Une conférence animée par M. Adama Sow, journaliste, sur le thème « Droits des enfants, citoyenneté et prévention de la délinquance » a ensuite réuni les participants. Le conférencier a rappelé les droits fondamentaux reconnus aux enfants, les devoirs liés à la citoyenneté et les mécanismes de prévention de la délinquance. Les échanges ont permis aux pensionnaires de mieux comprendre leurs responsabilités en tant que citoyens et les enjeux de leur réinsertion sociale.
L’après-midi a été consacré aux activités éducatives et culturelles. Un film réalisé par les pensionnaires a été projeté, mettant en lumière leurs parcours, leurs aspirations et leurs perspectives d’avenir. Cette projection a été suivie d’un sketch présenté par d’anciens pensionnaires, illustrant les possibilités de réinsertion et les opportunités offertes à ceux qui s’engagent dans une dynamique de changement positif.


