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Eliminatoires de la Can Maroc- 2025: Le Sénégal dans Groupe L

La Confédération africaine de football (Caf) a organisé aujourd’hui le tirage au sort des éliminatoires de la Can 2025.

Voici les 12 groupes:

Groupe A : Tunisie, Madagascar, Comores, Gambie

Groupe B : Maroc, Gabon, Centrafrique, Lesotho

Groupe C : Égypte, Cap-Vert, Mauritanie, Botswana

Groupe D : Nigeria, Bénin, Libye, Rwanda

Groupe E : Algérie, Guinée équatoriale, Togo, Liberia

Groupe F : Ghana, Angola, Soudan, Niger

Groupe G : Côte d’Ivoire, Zambie, Sierra Leone, Tchad

Groupe H : RD Congo, Guinée, Tanzanie, Ethiopie

Groupe I : Mali, Mozambique, Guinée-Bissau, Eswatini

Groupe J : Cameroun, Namibie, Kenya, Zimbabwe

Groupe K : Afrique du Sud, Ouganda, Congo, Soudan du Sud

Groupe L : Sénégal, Burkina Faso, Malawi, Burundi

Tennis de Table/Qualification pour Paris 2024 : Le pongiste sénégalais Ibrahima Diaw décroche le sésame

Le cercle des qualifiés sénégalais aux Jo de Paris 2024 s’élargi encore avec le sésame décroché par le pongiste Ibrahima Diaw et le paralympique Youssoupha Diouf (Javelot) qui seront les 7e et 8e athlètes à représenter le Sénégal au rendez-vous olympique et paralympique de Paris 2024. Le champion de tennis de table a reçu confirmation de sa qualification par le Cio grâce à son classement mondial dans la catégorie des simples messieurs.

Les athlètes sénégalais seront 7 pour le moment à représenter le pays aux Jo de Paris 2024 prévus dans quelques semaines (26 juillet-11 août). L’information a été partagée par Ibrahima Diaw lui-même sur son compte Instagram. En effet, le pongiste sénégalais s’est qualifié grâce à son ranking mondial en simple à partir de la 25e semaine (18 juin 2024) avec l’une des quatre places disponibles pour l’Afrique pour ces J.O 2024.

Médaillé de bronze aux derniers Jeux Africains 2024 à Accra au Ghana, Ibrahima Diaw sera à sa seconde participation à des jeux olympiques après ceux de Tokyo 2020. Ainsi, il sera à Paris avec Louis François Mendy (athlétisme/110m haies), Combé Seck et Yves Bourhis (Canoë), Ndèye Binta Ndiongue (Escrime/épée), Mbagnick Ndiaye (Judo) et Bocar Diop (Taekwondo).

Le pongiste sénégalais de 31 ans s’est assuré de sa présence dans la capitale française pour cet été grâce à son classement mondial. Grâce à sa 49e place actuelle sur la Race to Paris, le sénégalais a reçu confirmation de sa qualification par le CIO. Il devient ainsi le 7e sénégalais à se qualifier directement pour Paris 2024 après ses devanciers, Combé Seck et Yves Bourhis (canoë kayak), Mbagnick Ndiaye (judo), Bocar Diop (taekwondo), Louis-François Mendy (athlétisme) et Ndèye Bineta Ndiongue (escrime). Quant à Youssoupha Diouf (javelot), il sera le second paralympique à se qualifier pour Paris 2024, après Tokyo 2020 et Rio 2016. Une belle régularité pour cet athlète handisport.

Ch. F Keita (avec En Relief)

Rencontre avec les acteurs de la pêche industrielle: Dr Fatou Diouf recommande de fédérer les organisations faitières

Par Mame Khady NDAO

Le ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires (Pimp), Dr Fatou DIOUF a reçu en audience les acteurs de la pêche industrielle, ce 2 juillet 2024, pour le bien être du secteur.

Ces acteurs ont profité de cette réunion de prise de contact avec le Ministre pour lister les problématiques du secteur en vue de trouver une solution. Parmi les problèmes évoqués, figure le repos biologique dont les acteurs demandent l’évaluation en vue de revoir sa périodicité et sa durée d’observation.

Le problème des arraisonnements, la non fiabilité des statistiques, les infractions sur les zones de pêche, le cas particulier des rouguettiers, la cherté du gasoil et de l’électricité, les lenteurs administratives sur la délivrance des licences de pêche ont aussi été évoqués.

Dans son intervention, le Ministre a mis l’accent sur le Code de la marine marchande qui est en cours de révision pour prendre en charge les dispositions relatives aux responsabilités du Sénégal en tant qu’Etat du pavillon. Elle a aussi rassuré les acteurs sur la convocation régulière des commissions d’arraisonnement pour plus de diligence dans le traitement des dossiers d’infraction. Pour le repos biologique, elle a instruit la DPM de lui faire des propositions sur la base de l’avis scientifique du CRODT.

Par ailleurs, Madame le Ministre a beaucoup insisté sur la nécessité de fédérer les organisations faîtières pour permettre à l’administration d’avoir un interlocuteur légitime et représentatif pour le bien du secteur, surtout qu’elle inscrit son action dans une démarche participative et inclusive.

Enfin, elle a informé des audiences qui seront organisées prochainement avec les différentes organisations et acteurs sans affiliation pour échanger sur leurs préoccupations spécifiques.

Les acteurs présents à la rencontre ont manifesté leur volonté de converger leurs efforts sur les questions d’intérêt commun et d’accompagner le Ministère dans ses objectifs de relancer le secteur des pêches.

 

Thierno Bocoum: «Ousmane Sonko n’a pas la capacité requise pour le poste de Pm»

Le président d’Alternance générationnelle pour l’intérêt de la République (Agir), a tenu une conférence de presse ce mardi 2 juillet pour faire un bilan des trois mois de gestion du nouveau régime. Thierno Bocoum a tiré sur l’actuel Premier ministre.

L’ancien député a laissé entendre qu’Ousmane Sonko «n’a pas la capacité requise pour le poste de Premier ministre». Thierno Bocoum trouve «qu’il ne respecte ni les institutions du pays, ni les Sénégalais».
«Nous leur avons laissé du temps pour s’organiser, encourageant toujours la rupture. Cependant, ce temps d’observation est désormais terminé. Le comportement du Premier ministre ne rassure pas. Il ne semble pas avoir la capacité requise pour ce poste. Il ne respecte ni les institutions du pays, ni les Sénégalais», a déploré le président du mouvement Agir. Selon lui, on doit attendre le Pm sur des questions sérieuses au lieu de s’attaquer aux fondamentaux de la République.
«La population a d’autres préoccupations. Nous les avons élus pour qu’ils règlent des problèmes. Les problèmes, il y en a partout. La question de l’emploi est là, le secteur de l’informel, les questions de la santé, de l’éducation et de la souveraineté alimentaire. C’est une grande bataille que le Premier ministre doit mener au lieu de s’attaquer aux fondamentaux de la démocratie: la justice, la presse, l’opposition. C’est ça le manque de respect », a souligné l’ancien député.
A propos de la justice, M. Bocoum estime que le chef du gouvernement en a parlé d’une manière scandaleuse. «On n’a pas besoin de la justice des vainqueurs. Les magistrats sont libres et indépendants qu’on leur laisse les coudées franches. Au nom du principe de la séparation du pouvoir, un PM ne peut pas dire qu’il va faire un toilettage au niveau de la Justice. Comment peut-il accuser un juge de corrompu», a-t-il relevé.

En effet, Thierno Bocoum demande à Sonko de régler son dossier devant la justice.  «Il a un dossier qui attend d’être enrôlé. Est-ce qu’ils vont l’enrôler ou pas, est-ce qu’ils vont mettre le coude ? Est-ce qu’ils vont mettre le coude, est-ce qu’ils vont gérer cette question de dossier pendant devant la justice ? Voilà les vraies questions, qu’il faut régler d’abord », a-t-il souligné.

Avec En Relief

 

 

Directeur de la Maison de la presse: Sambou Biagui prend fonction

La maison de la presse Babacar Touré a un nouveau patron. Il s’agit du journaliste Sambou Biagui qui remplace à ce poste Bara Ndiaye qui aura dirigé l’institution pendant plus de dix ans.

Ce dernier, dans son speech, à l’occasion de la cérémonie de passation de service, a confondu en remerciements et félicité son successeur à la tête de la maison Babacar Touré. Une occasion pour le maire de Méwane de laisser sous-entendre une demande au nouveau Directeur général de garder le personnel qu’il avait lui-même recruté et mis en place à l’exception du comptable nommé par décret. À la fin de son discours, l’ancien journaliste, Bara Ndiaye, a automatiquement quitté le présidium indiquant qu’il avait un vol à prendre. Ce dernier a quitté les lieux avec le personnel de la maison de la presse comme s’ils s’étaient tous passés le mot. Ce qui a mis l’assistance composée, en grande partie, d’hommes et de femmes des médias, dans l’inconfort total.

Pour tous, l’élégance républicaine, la courtoisie et la décence voudraient que le prédécesseur de Biagui reste dans la salle avec son ancien personnel pour écouter les allocations intéressantes qui ont suivi.

Au chapitre des allocutions, parents, amis, membres de Pastef et journalistes dont Abdoulaye Mbow qui, au nom de l’Apres, a demandé au nouveau patron de la Maison de la presse Babacar Touré de transformer la Maison de la presse en une entité de réflexion à tous les niveaux afin que la presse nationale puisse retrouver ses lettres de noblesse.

« Sambou Biagui, nous avons foi en lui et nous lui demandons solennellement de transformer cette maison de la presse en une entité de réflexion à toutes les échelles afin que la presse nationale puisse retrouver ses lettres de noblesse. Actuellement, on ne sait plus qui est qui ou qui fait quoi dans la presse et cette Maison de la presse peut service de tribune pour aider les jeunes confréres à toujours mieux comprendre les enjeux du métier de journaliste. Biagui, restez et demeurez élégant puisque depuis quelques années que vous êtes le président de l’Association de la presse pour l’entraide et la solidarité (APRES) et lorsque nous portions l’organisation sur les fonds baptismaux, c’était une manière pour les journalistes que nous sommes de nous entraider, de pouvoir contribuer véritablement au développement professionnel des journalistes et techniciens puisque Abdoulaye Faye, Aly Saleh, Fatou Sy et tant d’autres ont participé à octroyer des Parcelles de terrain aux hommes et femmes des médias que nous sommes, c’est vraiment salutaire. Donc, c’est ce monsieur élégant, courageux, engagé qui devient aujourd’hui le directeur général de la Maison de presse », a souligné Abdoulaye Mbow.

Dans son discours prononcé en l’absence de son prédécesseur, le nouveau patron de la Maison de la presse Babacar Touré a remercié le chef de l’Etat pour le choix porté sur sa personne: « ce jour est d’une importance capitale pour nous journalistes, techniciens et professionnels des médias, je voudrais rendre un vibrant hommage à son excellence M. Bassirou Diomaye Diakhar Faye président de la République du Sénégal, au premier ministre, au ministre de la communication et à tous les membres du gouvernement pour le choix porté sur ma modeste personne. Chers confréres, chers conseurs, cette nomination est la vôtre, cette maison est aussi la vôtre.

J’adresse mes félicitations et mes encouragements à Bara Ndiaye et à tout le personnel de la maison de presse sans distinction aucune pour le travail remarquable abattu avec dévouement pour que cette structure soit ce qu’elle est aujourd’hui. Je suis conscient des responsabilités qui m’incombent et des défis qui se dessent devant nous. Aussi, je suis convaincu qu’avec l’engagement de chacun d’entre vous, nous saurons relever les défis. J’invite tous les journalistes et professionnels des médias nationaux comme étrangers et les étudiants en journalisme à s’approprier cette espace », a indiqué le nouveau directeur général de la maison de la presse.

Le président de l’Apres a aussi dit son engagement à faire de cet édifice dédié à la presse sénégalaise, « une ruche bourdonnante d’activités et d’inventions, avec des idées novatrices ». Selon lui, il s’agira de mettre en place « un cadre d’échanges mensuel pour raffermir les liens et offrir aux futurs reporters, un cadre de renforcement de capacités (radio, télévision, presse écrite et en ligne) et dans tous les supports de communication où des experts animeront des panels de haut niveau ».

Avec En relief

Nouveau Beuleup au Ndoucoumane: Ibrahima Ndao intronisé pour réadapter les valeurs léguées par les anciens

Par Mohamadou Sagne

Kaffrine: Le 29 juin 2024, la ville a vécu un évènement culturel particulier avec l’intronisation du nouveau Beuleup du Ndoucoumane en la personne de Momar Talla Ndieme Ndao. Un rituel qui a été suivi de la pose de la première pierre du Mausolée de Beuleup Ibrahima Ndao.

Ce fut une belle occasion de réadapter les valeurs léguées par les anciens dans le Ndoucoumane en présence du Secrétaire d’État chargé de la culture, Bakary Sarr et son collègue de l’Urbanisme ont représenté le Gouvernement en présence des autorités locales dont le Gouverneur de région, El Hadji Bouya Amar, le préfet, le président du conseil départemental et le maire de Kaffrine.

Une occasion rare mais légitime et juste pour cette communauté du Ndoucoumane qui a su se rassembler dans son intégralité pour pérenniser les meilleures traditions de cette province historique du Saloum oriental. « Donc, un retour légitime dans le passé devant réunir ainsi la grande famille de Tagouthie Waly et de Diagone Wally Ndao qui vise fondamentalement une dynamique de solidarité et de paix, gage de prospérité de notre belle contrée », nous a souligné Élimane Baba Ndao, le président du comité de pilotage et scientifique.

Un relooké en ce temps de mondialisation qui en appelle à des réponses les plus avisées parce qu’adossées aux meilleures valeurs léguées par les anciens en les adaptant au temps présent. Et la conviction du président du comité de pilotage est que, « le Ndoucoumane qui nous réunit pour l’intronisation de son Belep est une province historique du Saloum et appartenant au Kellu Kawoon, berceau des Guelewaars auquel il a donné les forces politico-militaires de ses piliers ».

Le Ndoucoumane fut une véritable entité administrative plus ou moins autonome du Buur Saloum et mieux, sa contribution décisive à la territorialisation de l’état fit que rien ne se décidait en l’absence de ses représentants dont le Belep en tête.

Pour Élimane Baba Ndao qui nous plonge dans l’histoire du Ndoucoumane, celle-ci est fortement liée selon lui, « à la famille Ndao appelée les Ndaokunda. Une grande famille depuis son périple du Gabou au mythique Namandiru qui a essaimé partout en Afrique de l’Ouest, du sud et du centre sous différents ethnonymes ».

Mais, pour Mr Ndao, « il nous suffit de retenir ceux du Sénégal déclinés au Joloof, au Fouta et au Bundu mais surtout au Ndoucoumane qui nous intéresse particulièrement en ce jour mémorable du 29 juin. Et ici, Beuleup est le titre de tous les rois de la seule dynastie Ndao qui y régnait des origines à nos jours ».

Le trône resté vacant de 2019

Ainsi, depuis la disparition du jeune Beleup Souleymane Ndao en 2019, le trône était resté vacant et le temps était venu de le combler ce vide. Ce qui a été fait après de larges concertations avec tous les concernés et la mise en place du comité de pilotage adossé au comité scientifique. Car, ici la transmission se fait par lignée paternelle après de larges concertations qui ont permis aux membres du comité de visiter 71 villages de la contrée pour pouvoir trouver un consensus communautaire.

Après ces différentes étapes, et le choix du futur Belep et la date de son intronisation, place fut donnée alors à la cérémonie proprement dite le samedi 29 juin au lieu indiqué sis à la mosquée. A travers les symboles et rites sacrés : gris-gris, offrandes (céréales, eau) la pierre, le tertre, le costume, le bonnet, le foulard (dior) entre autres pratiques coutumières et la préparation mystiques du beuleup avec son entourage composé le plus de Farbas comme nous l’a expliqué Mr Ndao, président du COPIL et du comité scientifique à travers les notes extraites du document qui a été présenté pour la circonstance.

Le Secrétaire d’État chargé de la culture, Bakary Sarr, a vivement salué cet événement qui selon lui, « entre en droite ligne avec la valorisation du patrimoine immatériel du Sénégal. C’est pour cela que nous nous engageons à accompagner le comité de pilotage pour la réalisation du Mausolée dont la maquette du plan d’aménagement est déjà bouclée ».

En attendant Bakary Sarr qui était accompagné de son collègue de l’Urbanisme, a félicité les organisateurs pour cette belle initiative qui traduit cette volonté d’un retour à nos valeurs cardinales pour un peuple du Sénégal réconcilié avec lui-même.

“Sargal” aux militants du mouvement citoyen «Nouvelle Vision»: Khalil Ndiaye renforce la coalition Diomaye Président

Par Cheikh Seck NDONG

Le mouvement Nouvelle Vision en collaboration avec la coalition Diomaye Président, a organisé un “Sargal” à ses militants, ce samedi 29 juin 2024 à Rufisque, au Jardin public, en face de la mairie. La cérémonie solennelle présidée par le leader Khalil Ndiaye s’est tenue en présence des représentants de Dr Abdourahmane Diouf ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Innovation et El hadj Malick Ndiaye, en charge des Infrastructures.  

Les militants et sympathisants du mouvement citoyen, «Nouvelle Vision» se sont réunis dans ce cadre emblématique de la vieille ville pour sacrifier à leur tradition de reconnaissance magnifiant l’effort de tout un chacun. Auparavant, le président Khalil Ndiaye a formulé des prières pour notre cher Pays, le Sénégal. C’est aussi pour lui l’occasion de rendre grâce à Deu qui nous a donné l’occasion d’être encore présents. A cela il a ajouté des remerciements sans limite envers nos Guides religieux de toute obédience dont les prières ne cessent de nous combler de bénédictions.

M. Ndiaye adresse par la même occasion ses salutations les plus respectueuses et les plus chaleureuses aux autorités administratives, coutumières et politiques de la Ville de Rufisque en l’occurrence les maires, le Préfet et les chefs coutumiers. A cet effet, Nouvelle Vision rend un hommage mérité aux figures marquantes de cette cité historique et symbolique en la personne de Badara Mama Yassène et de feu Mbaye Jacques Diop qui ne nous quittent jamais de cœur.

Le mouvement citoyen, connu sous le vocable de Nouvelle Vision, dont M. Khalil Ndiaye est porté à la tête, se félicite du succès de l’organisation de cette journée. Celle-ci marque une étape décisive de son existence depuis bientôt une décennie.  Ainsi, il a salué la clairvoyance, l’engagement citoyen et l’abnégation qui fondent leur philosophie politique.

« Le Don de Soi pour la patrie »

«Je me réjouis de la présence de nos sœurs et frères, tous membres de notre mouvement représentant la Diaspora sénégalaise. Votre présence témoigne de votre marque de reconnaissance et de votre détermination mais surtout de votre fidélité à notre devise citoyenne à savoir « le Don de Soi pour la patrie »», a-t-il relevé. M. Ndiaye consacre une mention particulière à tous les groupements féminins de leur mouvement en la personne de la Responsable nationale des femmes Mme Ndèye Dieng. «Nouvelle Vision vous rend un hommage mérité et vous renouvelle toute sa confiance avec votre équipe sans oublier la Coordination nationale des jeunes», a-t-il souligné.

La rencontre de Rufisque s’est tenue dans un contexte particulier marqué par deux grands événements majeurs: -d’abord, l’élection présidentielle de 2024 effectuée dans des conditions électorales apaisées et inattendues; -ensuite, le début d’une alternance politique générationnelle décrétant la fin de l’immobilisme des partis classiques et le renouveau de la classe politique sénégalaise.

Ce qui lui donne l’opportunité de saluer de vive voix le courage et la responsabilité des organisations civiles et syndicales de tout bord, la témérité et l’endurance des jeunes qui ont payé le plus lourd tribut de notre combat au nom de la souveraineté et de la liberté du peuple sénégalais. «C’est ici et maintenant qu’il nous revient de mettre l’accent sur le message des urnes électorales à l’issue du scrutin présidentiel du 25 mars 2024», martèle l’homme politique et acteur de développement.

Ainsi, les différents intervenants ont rappelé que l’élection de cette année marque à jamais la conscience du peuple sénégalais. De leur point de vue, la démocratie sénégalaise a encore exprimé sa maturité à travers la voix du peuple au nom de notre devise nationale à savoir un peuple, un but, une foi. A cet effet, le mouvement citoyen magnifie la noblesse de la victoire de leur Coalition Diomaye Président dont il est partie intégrante.

Dans l’histoire politique du Sénégal, a-t-on noté dans le discours du président Khalil Ndiaye, jamais une coalition politico-électorale n’a porté son candidat à la magistrature suprême avec un score si foudroyant et emblématique. A ce propos le mouvement citoyen Nouvelle Vision par sa voix, formule des prières à l’endroit du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye et son Gouvernement en la personne du Premier ministre Ousmane Sonko.

Le leader dudit mouvement incite les citoyens sénégalais au renforcement de l’unité nationale laquelle donne un contenu et une forme à notre volonté de vivre ensemble. Il les en appelle à l’esprit civique et citoyen pour un Sénégal réconcilié avec lui-même et souverain dans ses décisions. «J’en appelle à votre conscience au nom de l’histoire et de la géopolitique que nous partageons, à votre patriotisme car le Sénégal reste notre trésor commun, à votre raison et à votre foi car nous demeurons des croyants imbus du sens de l’humain et du pardon, à la solidarité agissante au nom de la fraternité et de l’humanisme», a lancé M. Ndiaye. Il tend la main à toutes les forces vives de la Nation aussi bien du côté de l’opposition que de celui du Pouvoir pour œuvrer dans le sens d’une dynamique unitaire au nom de l’intérêt vital national.

«Entre choisir une société sans État et une société sans presse, il préfère une société sans État »

L’homme politique invite à plus de débat constructif et de propositions de programme alternatif au service de notre développement intégral. Il milite en faveur du pluralisme d’opinions et de la liberté d’expression. En cela, M. Ndiaye reprend la fameuse formule de Thomas Jefferson qui disait «entre choisir une société sans État et une société sans presse, il préfère une société sans État». D’où sa position de principe est d’encourager la Presse et de la soutenir à tous les niveaux. «Pleurons nos morts, nos martyrs tombés au front pour la cause du peuple sénégalais, les victimes de «Niaani bagne na» de mars de 2021, les combattants de la liberté pour un Sénégal souverain et épanoui, encore nos morts des émeutes des trois (3) dernières années pour vider nos cœurs», a-t-il poursuivi.

Au nom de ces vaillants combattants de la liberté, le leader du mouvement citoyen réclame la justice de la vérité et non la vérité de la justice. Au nom de la République, il prie pour une justice équitable au service de la nation sénégalaise et invite l’actuel Gouvernement à promouvoir l’égalité de tous devant la loi, la promotion du mérite et de la compétence.

Le mouvement «Nouvelle Vision» en collaboration avec la coalition Diomaye Président, est sur une dynamique de poursuivre des “Sargal” à ses militants à travers les 14 régions du Sénégal les mois à venir.

 

Dpg de Sonko: Flou et polémique autour d’une obligation constitutionnelle (Par Aly Saleh)

La Déclaration de politique générale du Premier Ministre, Ousmane Sonko, continue d’occuper l’actualité politique au Sénégal. Plusieurs voix se sont élevées, qui pour lui demander à Sonko de ne pas déroger à la règle et à la tradition républicaine, qui pour exiger sa présence devant les députés de la 14ème législature. Mais la vérité est que l’Assemblée nationale ne pourra pas hélas, modifier son Règlement intérieur avant octobre, date de l’ouverture de la prochaine session parlementaire.

Déjà le patron du gouvernement a indiqué qu’il n’écarte pas la possibilité d’utiliser d’autres canaux pour faire sa présentation citoyenne devant le Peuple.

Pour apporter sa réplique, l’un de ses prédécesseurs et non moins chef de l’opposition, Amadou Ba a fait savoir que « faire la DPG dans l’enceinte de l’Assemblée nationale, devant les élus parlementaires, n’est pas seulement une obligation constitutionnelle, c’est un devoir sacré ».

Comme pour faire savoir à Sonko que la DPG doit donc être présentée dans le cadre institutionnel approprié, conformément à la Constitution et aux traditions républicaines.

Et aujourd’hui, pour une révision des textes du règlement intérieur, l’assemblée risque d’être dissoute dès septembre. Alors que rien n’est sûr que la prochaine législature sera favorable à la coalition Benno. C’est pourquoi le bon sens et la sagesse voudraient que l’actuel bureau de l’Assemblee Nationale prenne de la hauteur, en faisant fi des déclarations des uns et des autres et en ne s’attachant uniquement qu’aux principes républicains pour modifier le Réglement Interieur. C’est seulement en ce moment que le groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY) pourra jouer la carte de la maturité en invitant ensuite le Premier Ministre à venir faire sa DPG.

Déjà la posture de Ousmane Sonko, notamment son discours antisystème, et le slogan du nouveau régime « Jub, Jubal, Jubanti », pour ne citer que ces deux, sont incompatibles avec une Assemblée composée pour la plupart de « vaincus revanchards ».

Et le risque de créer des levées de bouclier et des contestations violentes par des motions de censure, des amendements ciblés et autres blocages, est bien réel.

Donc toute cette polémique autour de la DPG paraît plus comme une manœuvre politique pour piéger le patron de Pastef à l’hémicycle lorsque l’on sait que la Constitution prévoit la DPG mais sans contrainte spécifique. Déjà le délai de 90 jours a été supprimé par les parlementaires de BBY après la révision constitutionnelle de 2019. Et la suppression du poste de PM par l’ancien président, Macky Sall n’a pas été suivie d’une réactualisation du contenu. Mais dans tous les cas, Ousmane Sonko ne doit en aucun rater son rendez-vous avec l’histoire pour écrire une nouvelle page du Sénégal axée sur la transparence tant vantée sur tous les toits et tous les cieux.

Par Aly Saleh

Violences basées sur le genre: J-Gen Sénégal invite l’Etat à dédier une ligne budgétaire pour les chiffrer

Après une année d’activités dans le cadre de la campagne « Compter pour toutes » qui avait pour but d’amplifier la voix des jeunes féministes, afin d’influencer les pouvoirs publics nationaux pour l’obtention d’une ligne budgétaire disponible dédiée à la production de d’éléments probants sur les violences basées sur le genre (Vbg) au Sénégal, l’Ong J-Gen Sénégal a expliqué le déroulement de l’opération qui vient d’être bouclée.

« Cette campagne se positionne comme une mobilisation d’acteurs à tous les niveaux afin de plaider auprès de l’Etat pour que l’on puisse dédier une ligne budgétaire aux violences basées sur le genre au niveau de la loi sur la finance nationale. Mais je pense qu’il faut préciser que la question de la disponibilité des données sur les violences basées sur le genre est une réelle problématique au Sénégal.

Puisque tous les acteurs qui travaillent dans ce processus peuvent prouver cette réalité et l’Etat même sait qu’il est important d’investir dans ce domaine-là. Vous le savez, lorsque vous n’avez pas de données suffisantes par rapport à une thématique, c’est difficile de pouvoir l’aborder comme il le faut et de pouvoir prétendre aux résultats escomptés. Donc, nous savons qu’il existe effectivement quelques données de référence avec l’ANSD qui fournit des informations essentielles sur les VBG dans le cadre général et il y’a aussi des études qui sont menées par des instituts de recherche universitaires et indépendants mais au-delà de cela aussi par des Ong.

Donc vous comprenez que nous ne sommes pas à un niveau où nous pouvons tout simplement avoir un guichet unique de collecte ou de recueil même de données sur les violences basées sur le genre », a indiqué face à la presse, Maimouna Astou Yade, directrice exécutive de J-Gen Sénégal et coordonnatrice de la campagne « Compter pour toutes » au Sénégal, soutenue techniquement et financièrement par Equipop.

Cette rencontre avec les journalistes a permis à Mme Yade de préciser que cette campagne qui vise à amener les décideurs à accorder une plus grande importance aux données sur les Violences basées sur le genre (Vbg) et les Violences sexuelles et sexistes (Vss) se tient également dans 7 autres pays ouest africains.

« Je précise que c’est une campagne qui se fait de la même manière dans 8 pays d’Afrique de l’ouest dont le Sénégal. On est en train de s’activer pour que nos décideurs puissent accorder une plus grande importance aux données sur les Vbg et les violences  sexuelles et sexistes (Vss) pour en faire une action régionale », a-t-elle souligné, avant d’inviter l’Etat à accorder une ligne budgétaire pour chiffrer les Vbg: « nous voudrions que l’Etat du Sénégal puisse positionner un ministère de tutelle quelconque, peut-être particulièrement au ministère de la santé et de l’action sociale ou au ministère de la famille et de solidarité, une ligne budgétaire qui permettra de financer ces études-là. Et on voudrait que cela puisse apparaître dans la loi de finance, que cela soit vraiment réglementaire et l’on sache qu’effectivement on peut dire que l’Etat du Sénégal a dégagé un certain budget pour l’accessibilité des données ».

Avec En Relief

Incendie au marché central de Fatick: Plus d’une dizaine de cantines calcinées

Par Mohamadou Sagne

Fatick: Un violent incendie s’est déclaré au petit matin, aux environs de 6 heures du matin précisément, au marché central de Fatick.

Plus d’une dizaine de cantines ont été calcinées malgré l’intervention rapide des éléments de la 32e compagnie d’incendie et de secours (CIS) des Sapeurs-pompiers de Fatick, arrivés sur les lieux une heure après l’alerte.

Les soldats du feu ont dû déployer beaucoup de moyens selon leur chef, le Cdt Mbagnick Ndiaye pour venir à bout des flammes parties d’une des cantines avant de gagner les autres commerces. Conséquence, le feu a même fini de ravager une bonne partie du marché après 3 h d’horloge sans relâche. Au decompte,13 propriétaires de cantines ont été touchés selon nos sources. Il s’agit plus particulièrement de vendeurs de prêt à porter, de bobinage, entre autres avec des dégâts estimés à plusieurs millions.

Les autorités locales n’étaient pas également en reste puisque le Préfet et les autorités municipales étaient sur les lieux. Le Préfet Pape Madické Dramé a loué la promptitude des soldats du feu qui ont fait de leur mieux pour maîtriser et stabiliser le feu. Mais malheureusement l’issue a fait que plusieurs cantines ont été calcinées. Un jour mémorable du reste puisque c’est ce samedi 29 juin que devaient débuter les opérations de déguerpissement des vendeurs qui occupent illégalement la voirie publique a indiqué le Préfet de Fatick.

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