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Appui à l’insertion des jeunes et des femmes: un dispositif de 33 jeunes déjà mis en place

A Tambacounda, un dispositif du premier emploi de 33 jeunes vient d’être mis en place. Il s’agit d’une première cohorte pour la première année sur 100 durant trois (3) ans que va durer le programme dans le cadre du Projet d’appui à l’insertion des jeunes et des femmes formés (Paijef) à Tambacounda.

Une occasion donc pour faire bénéficier aux jeunes diplômés d’une séance de coaching sur les soft skills et le travail en entreprise dans le cadre des contrats de stages du projet.

Le Sénégal, conformément au «PROJET», entend soutenir le renforcement du capital humain pour favoriser l’insertion économique et sociale des ressources humaines (jeunes, femmes, personnes handicapées). « Ce qui devrait permettre d’atteindre une croissance à long terme avec l’accompagnement de l’Agence italienne de coopération au développement », a indiqué, Cheikh Ahmadou Abdoul Guèye, le coordinateur national du projet.

Il s’agit, selon M Guèye, « d’insérer les jeunes au niveau des 14 régions en termes de stage. Pour ce faire, 1400 jeunes devront etre touchés dans toute l’étendue du territoire dans le cadre de ce projet pour les aider à acquérir un premier stage au niveau des entreprises ».

Mais aussi ajoute-t-il, « de disposer de contrats à durée déterminée tel que indiqué dans le cadre du processus du projet après la cartographie des entreprise, la collecte de la manifestation d’intérêt pour ses entreprises. Dès l’instant que ces jeunes ont été enrôles, il faut donc nécessairement les accompagner par du coaching ».

La démarche du projet est de présenter la méthodologie de suivi des stagiaires, le développement personnel et la posture comportementale en entreprise. Ceci a figuré en bonne place de la rencontre d’échanges et de recueil de contributions des différents acteurs impliqués, (entreprises, stagiaires, Inspection du travail, ARD), entre autres.

Pour le directeur de l’Ard Abdoul Aziz Tandia, « le Sénégal a longtemps misé sur des projets et programmes structurants pour apporter des réponses efficaces et appropriées à la situation liée à l’emploi et à l’insertion des jeunes. Car, le niveau et l’évolution du chômage et du sous-emploi sont des conséquences directes des situations socio démographiques spécifiques, notamment celles liées à l’éducation, à la jeunesse et au genre ».

Dans un contexte de priorisation des questions d’insertion, à la suite de la mise en œuvre du programme dans les régions, les ARD sont positionnées pour coordonner le Projet d’appui à l’insertion des jeunes et des femmes formés (Paijef) en synergie avec les services du MFPAI et des autres structures clefs de l’Etat sur l’emploi et l’insertion des jeunes.

Ainsi, dans cette dynamique il est prévu le placement des jeunes stagiaires sélectionnés durant la première semaine du mois de Septembre 2024. Une session de coaching et de préparation des jeunes sur le stage en entreprise va regrouper les parties prenantes sur l’insertion des jeunes. Notamment, les entreprises, les jeunes diplômés et autres acteurs institutionnels comme l’inspection du travail et les pôles emploi, etc.).

Ce qui permettra de prévenir d’éventuels problèmes qui pourraient survenir chez les jeunes en première expérience d’entreprise. Des sessions de coaching seront organisées dans chaque région dans ce sens en collaboration avec les agences régionales de développement (Ard) pour préparer les jeunes sur le stage en entreprise qui regroupera les parties prenantes sur l’insertion des jeunes (Entreprises, jeunes diplômés et acteurs institutionnels de l’insertion tels que l’inspection du travail, les pôles emploi, etc.), a fait savoir Mamadou Lamine Ndiaye de l’Ard de Tambacounda.

Demba Sidibé

INTERVIEW A M. ENRICO GERVASONI PRESIDENT de H&D-HABITAT ET DEVELOPPEMENT

Partant de la nécessité du développement industriel, le rôle des petites et moyennes entreprises ne peut être ignoré et cela peut se produire grâce à la méthode des échanges et du partenariat.

C’est pour cette raison que Dev Infos a demandé l’avis de M. Enrico GERVASONI, Président de l’Association Internationale H&D – HABITAT & DEVELOPPEMENT, également simplement connue sous le nom de H&D. GERVASONI connaît et  opère au Sénégal depuis 1996, date à la quelle, entre autres, il a fait réalisé le premier projet de la ville de Diamniadio qui comprenait également l’espace du  développement d’entreprises.

M. GERVASONI : « Après 28 ans, je pense connaître assez bien le Sénégal et à chaque occasion j’ai essayé d’apporter un apport d’idées, de relations, de projets et d’éventuels partenaires entrepreneuriaux pour encourager le développement aussi parce que je crois que la caractéristique italienne est celle d’être un Pays qui s’est développé grâce aux millions de petites et moyennes entreprises qui représentent le tissu entrepreneurial italien dans tous les secteurs.

Dev Infos: Y a-t-il des initiatives dans ce sens ces derniers temps ? Et lesquels ?

M.GERVASONI : Je partirais du plus important, à savoir le protocole signé le 9 MAI 2024 entre H&D et la « Confédération de l’Industrie Manufacturière et des Entreprises Privées Italiennes »« CONFIMI INDUSTRIA », également connue sous le nom de CONFIMI, qui regroupe environ 45 mille entreprises italiennes, représentées par le président M. Paolo AGNELLI qui est l’entrepreneur italien le plus en vue dans le secteur de l’aluminium.

Les partenariats promus par l’accord entre CONFIMI et H&D serviront à la fois à partager des savoir-faire pour développer des activités de production locale pour la formation de start-up et de nouveaux entrepreneurs locaux ; la reconnue expérience italienne dans le monde des Petites et Moyennes Entreprises, dont beaucoup sont présentes au sein de CONFIMI, favorise la culture d’entreprise et la transmission des connaissances. Cela pourrait donner de la crédibilité aux financements qui pourront également arriver du côté italien.

Dev Infos: C’est certainement une grande possibilité pour le Sénégal, qu’attendez- vous du Gouvernement, des institutions en général et des différentes réalités économiques sénégalaises ?

M.GERVASONI: tout d’abord je remercie le Président Agnelli de m’avoir écouté en croyant au potentiel du Sénégal en se rendant disponible avec toute son organisation CONFIMI et naturellement, j’attends la plus grande attention de la part des entités que vous avez citées pour que soit saisie cette opportunité qui peut aider à donner un réponse concrète au développement industriel sénégalais dans tous les secteurs.

Dev Infos: Vous savez qu’un autre secteur important pour le Sénégal est l’agriculture sous tous ses aspects, que pouvez-vous nous dire dans ce sens ?

M.GERVASONI : Je connais bien la valeur de l’agriculture et la nécessité de donner une forte impulsion; tout d’abord, parmi les entreprises CONFIMI, nous avons tous les fabricants de machines et d’outils pour l’agriculture et l’élevage, nous avons également déjà des accords avec les différentes associations d’agriculteurs italiens pour échanger et encourager les partenariats ;à titre d’exemple concret, nous avons signé ces derniers jours une convention avec la Coopérative agro-pastorale sénégalaise CAP-NORD de Saint Louis, qui associe plus de 30 entreprises agricoles, pour un programme de développement productif et commercial. Parallèlement, nous ne négligeons pas l’intervention dans l’habitat social et dans la création de lieux de vie, activité qui fait partie de notre tradition.

Dev Infos : Nous remercions M. Enrico GERVASONI, président de H&D et grand ami du Sénégal, de nous avoir donné un cadre de perspectives positives qui répondent pleinement aux besoins du Sénégal et qui peuvent servir d’exemple pour d’autres initiatives.

Avec Ch. Seck NDONG

Actions sociales à Mbeuleukhé: Maarame Sall octroie 20 tonnes de riz aux populations

Par Bathie Ndiaye

Soucieux des conditions de vie et d’existence de ses voisins de Mbeuleukhé, une localité de l’arrondissement de Yang Yang (département de Linguere), l’opérateur économique Maarame Sall, par ailleurs président du mouvement dénommé ‘’Aujourd’hui Pour Demain’’ (Apd), n’a pas lésiné sur les moyens.

En effet, le natif de Mbeuleukhé (Maarame Sall), a offert 20 tonnes de riz d’une valeur estimée à plus de 08 (huit) millions de nos francs au profit des populations de Mbeuleukhé la cité de Feu El Hadji Daouda Dia Moukhadam de Seydi El Hadj Malick Sy.

Selon Ndiaga Mboup coordinateur des actions sociales de Maarame Sall, ce n’est pas la première fois que le donateur (Maarame Sall) fasse ces genres d’actions de haute portée humaine. A en croire ce dernier (Ndiaga Mboup), à chaque veille de Gamou annuel de Mbeuleukhe et à chaque période hivernale, le mécène (Maarame Sall) ne déroge pas à la règle.

Ainsi une importante quantité de riz (20 tonnes) sont octroyées aux habitants de la commune de Mbeuleukhé où le maire, l’ancien parlementaire Aliou Dia ne cesse de remercier son ami et parent Maarame Sall qui est toujours à ses côtés au moment opportun.

Poursuivant Ndiaga Mboup de souligner que le président de l’Apd (Maarame Sall) a toujours accompagné l’État du Sénégal dans sa mission régalienne à l’endroit des populations nécessiteuses. La cérémonie de distribution des 20 tonnes de riz s’est déroulée hier et ce, renseigne le sieur Mboup, dans la plus grande transparence et que tous les chefs de ménages de Mbeuleukhé sont servis.

 

Plantation d’arbres au niveau de certains édifices publics: Les cellules Pastef du quartier Ndiaye Ndiaye s’impliquent

Mohamadou Sagne

Fatick: Plus de 150, c’est le nombre de plants que les membrés des cellules Pastef du quartier traditionnel de Ndiaye-Ndiaye ont mis sous terre ce week-end au niveau de certains édifices publics.

Ils procédaient ainsi à des actions de reboisement pour ainsi répondre à l’invite du Président de la république, Bassirou Diomaye Diakhare Faye et son gouvernement pour une plantation d’arbres un peu partout à travers le pays comme l’a indiqué le responsable local de la cellule, Pape Dione.

Ainsi, les écoles élémentaires de Ngor Ndam et de Thiagoune Ndiaye, le poste de santé, la mosquée et les cimetières du quartier traditionnel de Ndiaye-Ndiaye, l’église catholique de Fatick, ont été les différents édifices publics choisis par les initiateurs à qui plus de 150 plants ont été distribués. La présence de certaines personnalités a été bien. Il s’agit du coordonnateur départemental de Magui Pastef El hadj Diouf, Seyni Diène Directeur général de Office national de l’assainissement (ONAS), Boucar Diouf, Directeur de l’action sociale et coordonnateur départemental de Pastef,  Djidiack Faye, directeur de l’Agence régionale de développement de Fatick, entre autres.

Cette action de reboisement est aussi un moyen de massification er de mobilisation du parti et de la Coalition Diomaye président.

Djidiack Faye s’est réjoui de l’initiative qui participe de la régénération du couvert végétal qui est en train de se dégrader. Dans cette croisade d’ailleurs le Directeur de l’Ard a révélé la production de 100 mille plants par son institution. Puisque l’arbre est un outil d’adaptation. Appel pour la survie. C’est une nouvelle manière de faire la politique.

Pour le Dg de l’Onas, Seyni Diène, tout en magnifiant cette initiative d’action citoyenne, invite les initiateurs à assurer au suivi car il ne s’agit pas seulement de planter. Le choix des établissements scolaires a été salué car, cette plantation d’arbres au sein de l’environnement scolaire va permettre aux élèves de pouvoir se protéger contre le soleil.

Le Directeur de l’Action sociale Boucar Diouf s’est félicité de cette action républicaine très riche mais du choix du quartier traditionnel de Ndiaye-Ndiaye qui a ete choisi pour la circonstance et qui a permis une rencontre des responsables de la Coalition pour rendre effective la commande du chef de l’État mais aussi pour un meilleur cadre de vie pour la population.

 

Prix Équateur des Écosystèmes: La Réserve naturelle communautaire de Dindéfélo lauréat de l’année 2024

Par Mohamadou Sagne

La Réserve naturelle communautaire de Dindéfélo (Rncd), est à l’honneur pour cette année 2024. Ce, pour avoir été primé lauréat du « Prix Équateur des Écosystèmes: forêts, zones humides et rivières », par l’initiative Équateur du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD).

Créé en 2010, par un regroupement d’une douzaine de villages, la Réserve naturelle communautaire de Dindéfélo (Rncd), vise à préserver l’environnement naturel distinctif tout en assurant la présence continue dans la région de Kédougou qui regorge d’un important potentiel d’écosystème de forêts, de zones humides et de rivières.

D’ailleurs, contrairement à la désignation de réserve forestière du gouvernement, la communauté a proposé une réserve naturelle communautaire, délimitant des zones d’habitation humaine, d’agriculture et de faune sauvage. Ainsi, grâce à l’engagement et à l’éducation de la communauté, l’initiative a efficacement préservé la biodiversité, protégé les chimpanzés, et mené des actions de reboisements tout en contribuant à atténuer les feux de brousse.

« Les efforts en cours comprennent les jardins maraîchers et la préservation de la qualité de l’eau, illustrant l’engagement de la communauté en faveur de la durabilité et de la gestion de l’environnement », nous indique-t-on. La Réserve naturelle communautaire de Dindéfélo est un phare de la conservation axée sur la communauté, démontrant le potentiel transformateur de l’autonomisation locale dans la sauvegarde des habitats naturels pour les générations futures.

D’où, ce prix « Équateur des écosystèmes: forêts, zones humides et rivières » est bien venu pour couronner ce succès mais encourager davantage ces communautés de 12 villages de la zone de Dindefelo dans la région de Kédougou à poursuivre cet effort de préservation de l’environnement naturel.

« Une fierté pour notre pays, le Sénégal », selon Mr Khatary Mbaye, coordonnateur pays du Programme de micro financement du Fonds mondial pour l’environnement (Pmf/Fem). Il saisit l’occasion pour féliciter l’ensemble des acteurs et plus particulièrement les éco-gardes de la réserve naturelle communautaire de Dindefelo et à toute l’équipe d’encadrement.

 

Installation du nouveau gouverneur de Saint-Louis: le ministre de l’Intérieur revient sur la recrudescence des agressions et prévient

Par Bolo Diaw

Le nouveau gouverneur de la région de Saint-Louis, Al Hassan Sall, a été officiellement installé, succédant à Alioune Badara Sambe, appelé à d’autres fonctions.

C’est le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean-Baptiste Tine, qui a procédé à l’installation du nouveau chef de l’exécutif régional ce samedi 31 août 2024.

Lors de cette cérémonie solennelle, M. Tine a rappelé l’importance de l’événement, soulignant qu’il permet aux citoyens de comprendre le rôle crucial des autorités administratives dans les circonscriptions où elles sont déployées. « Le gouverneur est le délégué du président de la République et représente l’ensemble du gouvernement dans sa région. Il est pratiquement le seul fonctionnaire détenant et exerçant des pouvoirs au niveau local », a-t-il expliqué.

Le mouvement récemment observé au sein de l’administration est un signe de respiration normale de l’ensemble de l’appareil administratif, a ajouté M. Tine, précisant que, dans ce cas précis, il s’agit d’insuffler un nouvel élan à l’administration territoriale.

Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean-Baptiste Tine, a longuement abordé le problème de l’insécurité qui sévit ces derniers temps dans le pays, une situation qu’il juge déplorable. « Ces derniers temps, nous avons constaté une recrudescence des agressions, surtout à Dakar et dans sa banlieue. Nous avons enregistré 16 meurtres au cours des deux derniers mois sur l’ensemble du territoire national », a regretté Jean-Baptiste Tine.

Face à cette situation, le ministre de l’Intérieur a réaffirmé la détermination du gouvernement du Sénégal à lutter fermement contre l’insécurité. Il a également précisé que la police, la gendarmerie, ainsi que les autorités compétentes, ne restent pas inactives face à ce phénomène. Selon lui, il est impératif de redoubler d’efforts pour rétablir la sérénité sur l’ensemble du territoire.

Jean-Baptiste Tine a révélé que des instructions ont été données pour intensifier la présence des forces de défense et de sécurité sur le terrain.

Dans ce cadre, il a rassuré les populations en soulignant que l’État, qui veille à leur sécurité, est fermement déterminé à restaurer le calme dans le pays.

 

Affaire Cheikh Dieng- Onas : L’association des acteurs de l’assainissement appelle à une enquête approfondie et expose ses chiffres

Par Y. Ndiongue

Ce sont de véritables acteurs de l’assainissement qui s’attendent à ce que la lumière éclaire au grand jour face à ce qu’on peut appeler différend entre l’ancien directeur Cheikh Dieng et l’Office national de l’Assainissement du Sénégal (Onas). Surtout concernant la question de la surfacturation dans cette boîte, avec notamment des chiffres étalés au grand jour, et qui interpellent plus d’un.

Par la voix de Mamadou Ndiour, Secrétaire général de l’association des acteurs de l’assainissement du Sénégal, «les procédures de passation des marchés devraient être rigoureusement encadrées pour éviter toute forme de surfacturation ou de mauvaise gestion des fonds publics».

S’il y a quelqu’un qui se trouve au cœur d’une controverse qui appelle à une enquête approfondie pour faire la lumière sur ces pratiques, et éventuellement rectifier le tir pour rétablir la confiance dans les institutions publiques chargées de la gestion de l’assainissement au Sénégal, c’est bien le Dg Cheikh Dieng. Il est, en effet, pointé du doigt pour des montants controversés concernant la passation des marchés, notamment dans le cadre des travaux de curage des canalisations.

Pour mieux comprendre cette situation, Mamadou Ndiour, en détails, a livré sa part de vérité concernant les chiffres et les procédures en question (voir tableau) en bas de page. Selon lui, «le processus de passation de marché de l’Onas, tel que rapporté, présente des variations significatives dans les coûts et les délais d’exécution. Deux principaux ensembles de contrats sont en cause : un appel d’offres restreint et une entente directe».

Mais, fait-il constater, «une analyse comparative des coûts révèle des écarts significatifs entre les montants facturés dans le cadre de l’appel d’offre restreint et ceux de l’entente directe. Par exemple, le coût par mètre linéaire de curage pour des diamètres supérieurs à 600 mm est de 23.000 FCfa avec Taīssir Kheweul et Delgas, alors qu’il est de seulement 3.000 FCfa avec Vicas et Delgas dans le cadre de l’entente directe.

Cet écart soulève des questions sur les raisons justifiant un tel différentiel de prix». De plus, ajoute M. Ndiour, «les taux d’exécution des travaux en entente directe sont significativement plus élevés (90% et 95%) pour des délais d’exécution plus courts (15 jours), comparés à ceux observés dans l’appel d’offre restreint (10% et 37% en 30 jours)».

Les acteurs de l’assainissement restent convaincus que ces disparités dans les coûts et les performances d’exécution mettent en lumière les enjeux cruciaux de la transparence dans la gestion des marchés publics au sein de l’Onas. Pour eux, «les procédures de passation des marchés devraient être rigoureusement encadrées pour éviter toute forme de surfacturation ou de mauvaise gestion des fonds publics. Il est impératif que des éclaircissements soient fournis sur les critères qui ont conduit à de telles différences de coûts, afin de garantir une gestion équitable et transparente des ressources publiques».

«Appel d’offre restreint au profit de deltas et Taīssir Kheweul : – Montant total des marchés: 1 324 245 000 FCfa;  – Entreprises impliquées : Taīssir Kheweul et Delgas, parmi six entreprises présélectionnées. -Détail des coûts: – Taīssir Kheweul: 649.413.000 FCfa – Delgas : 674.842 000  FCfa – Délais d’exécution : 45 jours – Taīssir Kheweul: 10% des travaux réalisés en 30 jours – Delgas : 37% des travaux réalisés en 30 jours Taīssir et Delgas ont vendu le mètre linéaire de curage -Coût par mètre linéaire de curage : – Diamètre supérieur à 600 mm : 23.000 FCFA – Diamètre inférieur à 600 mm: 18.000 FCfa. 2. Entente directe : au profit de Delgas et Vicas – Montant total des marchés : 610.979.574 FCfa – Entreprises impliquées : Vicas et Delgas – Détail des coûts : – Vicas : 226.324.000 FCfa  – Delta : 384.655.574 FCfa – Délais d’exécution: 15 jours – Vicas : 90% des travaux réalisés – Delgas : 95% des travaux réalisés – Coût par mètre linéaire de curage: Proposé par Delgas et Vicas-Diamètre supérieur à 600 mm: 3.000 FCfa – Diamètre inférieur à 600 mm: 1.500 Fcfa.

Contrat Aser/Aee Power Epc: Le scandale est dans la renégociation

L’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser) et l’Espagnole Aee Power Epc, dans le cadre du marché d’électrification rurale au Sénégal, ont pactisé. Ce marché est l’occasion d’une joute à fleurets mouchetés entre l’actuel et l’ancien directeur de l’Aser.

Si le premier loue les avantages de ce nouvel accord, le second parle de détournement d’objectif, appuyé par le directeur de Aee Power Sénégal, qui alerte sur une usurpation de paternité du projet. Autrement dit, le courant rural ne semble pas en fourniture transparente. De là à penser à un scandale ? Les arguments y autorisent.

La renégociation du contrat liant le Sénégal et Aee power Epc est, selon le tout nouveau boss de l’Aser, une magnifique réussite, vu le nombre de villages à électrifier -1 740 au lieu des 1 500 prévus-, sans compter le transfert de compétences au profit de jeunes Sénégalais.

Des chiffres galvaudés

Le nombre de villages à électrifier mis en avant par son successeur à l’Aser écrase, à dessein, l’état des lieux des marchés laissés à la boîte. “C’est une très bonne chose de renégocier un contrat, si les parties jugent nécessaire de revoir certaines clauses”, dira Baba Diallo, signalant à M. Sène que ce contrat devait permettre d’électrifier, dans la première proposition, 928 villages et concerne les livrables en termes de kilomètres basse et moyenne tension. Et les Espagnols avaient, en plus de ces villages, prévu 650 Km de basse tension et 427 Km de moyenne tension. M. Diallo précise même avoir négocié 1 600 villages, avec une enveloppe de 91,834 milliards FCfa.

Paternité usurpée

Certains responsables de l’Aser sont accusés de tenter d’usurper la paternité du projet d’électrification rurale pour favoriser l’entité espagnole.

L’électrification rurale est un projet de Aee power Sénégal qui avait convenu avec l’Etat et la société espagnole un protocole d’entente, un contrat de prestation de service et de fourniture de poteaux électriques, avant, contre toute élégance, que les Espagnols ne résilient l’accord pour une présumée perte de confiance.

Scandale

L’Etat du Sénégal et la société espagnole ont court-circuité Aee Power Sénégal. Cette friture dans l’électrification rurale, cette ambiance de scandale, est, selon le directeur de Aee power Sénégal, Mouhamadou Kane, flagrante, vu les irrégularités et le détournement d’objectifs du contrat renégocié. De l’éclairage de M. Kane la garantie souveraine de l’Etat du Sénégal ne saurait bénéficier à une entreprise étrangère. L’un dans l’autre, une société nationale est empêchée de contribuer à l’électrification rurale.

Cheikhou SECK

Brusque disparition d’un pionnier des Sports: Alain Claude Montero laisse un vide…

Inalilah va ina ileyhi raajihone

C’est avec une immense tristesse et un cœur lourd que j’écris ces premiers mots pour rendre hommage à un ami et collègue exceptionnel qui vient d’être rappelé à Dieu, un homme qui a marqué tant de vies de dirigeants et de sportifs, un brillant intellectuel, un homme entier, je veux parler de notre collègue IEPJS Alain Claude Montero.

Sa brusque disparition laisse un vide immense parmi nous et dans nos cœurs. Alain était pour chacun d’entre nous plus qu’un simple collègue; il était un véritable pionnier dans le domaine des questions sportives.

Sa passion pour le sport et son expertise inégalée en ont fait un grand spécialiste et un formateur hors pair. Il a consacré sa vie à élever le niveau en matière de gestion sportive, en formant des générations de dirigeants sportifs avec une rigueur intellectuelle et un dévouement exemplaire.

Je me souviens de nos séjours à Lausanne, où nous avons partagé des moments inoubliables dans la communauté apprenante mise en place par le CIO pour structurer et lancer les cours avancés en management du sport destinés à la formation des grands dirigeants du mouvement sportif dans le monde entier.

C’est d’ailleurs là que j’ai vu de mes propres yeux la profondeur de ses connaissances, sa capacité à inspirer les autres et son engagement à transmettre son savoir avec générosité.

Alain n’était pas seulement un formateur hors pair, mais un mentor, un guide pour tous ceux qui avaient la chance de croiser son chemin. Son esprit entier, son intégrité et son amour pour le sport étaient évidents dans tout ce qu’il entreprenait. Il avait cette rare capacité à combiner une réflexion brillante avec une humanité profonde, toujours prêt à écouter, à conseiller et à encourager.

Aujourd’hui, nous perdons un collègue, un ami, et un grand cadre qui laisse un héritage qui survivra à travers tous ceux qu’il a touchés d’une manière ou d’une autre et les connaissances qu’il a partagées et les valeurs qu’il a incarnées.

Repose en paix, cher ami. Ton souvenir restera à jamais gravé dans nos cœurs, et ton impact continuera d’inspirer et guider tous ceux qui veulent faire du Sénégal une terre de sports et un creuset de champions.

Qu’allah Swt accueille Alain au paradis Firdaws, Amine !

Mansour Sy, ancien ministre

Dr. Fatou DIOUF dote le Mcp de Pikine d’une motopompe pour lutter contre les inondations

Le Marché Central au Poisson de Pikine a bénéficié d’une initiative marquante de la part du Ministère des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires.

Dans le cadre de la lutte contre les inondations récurrentes, Dr. Fatou DIOUF, Ministre des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires, a remis aux acteurs du marché une motopompe moderne, un équipement essentiel pour évacuer les eaux de pluie qui stagnent souvent sur les lieux dans les périodes de fortes pluies. Cette action contribue ainsi à protéger les infrastructures et la qualité des produits.

Dr. Fatou DIOUF a souligné l’importance de cet équipement pour assurer la continuité des activités commerciales et préserver les conditions de travail. Les acteurs du marché ont chaleureusement accueilli cette initiative, exprimant leur gratitude et leur soulagement. Ils ont également réaffirmé leur volonté de collaborer avec le Ministère pour d’autres actions visant à assurer la pérennité du marché.

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