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Competition nationale « Setal Sunu Gox »: Cité Lamy de Thiès remporte le 1er prix du quartier le plus propre au Sénégal

Par O. Ngatty BA (avec En Relief)

Un des quartiers de la commune de Thiès/Est, Cité Lamy a remporté son 1er prix du   quartier le plus propre et le plus embelli du Sénégal. Ce quartier est suivi de Diokoul Ndiourène (Commune de Rufisque) 2éme et du village de Taïba Niassène Commune de Nioro) classé 3ème.

Il faut rappeler que le président de la république, Bassirou Diomaye Faye, a institué la journée nationale de mobilisation citoyenne « Setal Sunu Reew » le 1er samedi de chaque mois. Le ministère de l’urbanisme a coordonné l’organisation de l’édition du 7 décembre 2024 marquée par des activités de nettoiement, de sensibilisation et d’embellissement des espaces publics sur l’étendue du territoire national. En cohérence avec le thème de l’édition » Gox yu set té taaru », une compétition « Setal Sunu Gox » a été lancée pour distinguer les quartiers les plus propres et les meilleures initiatives.

Dans ce cadre-là, le comité de suivi a décerné le 1er prix du quartier le plus propre et le plus embelli pour récompenser ses actions citoyennes allant dans le sens de la propreté et de l’embellissement de cette cité. Lors de la cérémonie des récompenses organisée au quartier Cité Lamy de Thiès, le ministre de l’urbanisme, des collectivités locales et de l’aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, très impressionné par le visage reluisant qu’offre le quartier Cité Lamy, a d’abord transmis les salutations et les remerciements du Chef de l’Etat et du Premier ministre aux populations du quartier Cité Lamy.

Selon le ministre, Cité Lamy qui a complètement changé de visage à la suite de nombreuses actions de nettoiement et d’embellissement doit servir de modèle pour le Sénégal tout entier. Pour le ministre Balla Moussa Fofana, à ensuite mis l’accent sur l’importance de l’organisation qui est à la base de toutes initiatives, de toutes actions allant dans le sens développement ». Après voir rendu un vibrant hommage à ce quartier traditionnel complètement transformé en un Havre de paix, le ministre a vivement souhaité que l’exemple du quartier Cité Lamy fasse tache d’huile dans toutes les régions du Sénégal. Aussi, a-t-il rappelé que ces nobles actions ont été possibles grâce à une union des cœurs et des esprits.

Après avoir remercié l’initiateur de cette belle œuvre dans ce quartier, Khadim Diop, le ministre a rappelé les ambitions du président de la République et du Premier ministre en matière de propreté et d’embellissement avec le slogan « Setal Sunu Reew ». De Nombreuses personnalités notamment les autorités administratives, locales et religieuses. Aussi, il est à noter une forte mobilisation des populations notamment les jeunes qui bravent les intempéries pour changer chaque jour le visage de leur quartier.

Mobilisation à Sevilla en Espagne: A la mémoire de notre compatriote Mamouth Bakhoum   

Plus de 5000 personnes se sont mobilisées pour manifester à la suite du décès par noyade de notre compatriote Mammouth BAKHOUM, marchand ambulant de 43 ans après une course poursuite le dimanche 28 Décembre 2024 avec la police locale de Séville.

La communauté Africaine de Séville en Andalousie a organisé ce jeudi 02 Janvier 2025 à   17 heure à la place de Cabildia, une manifestation à la mémoire du disparu. Mr Souleymane Aliou DIALLO de l’ONG internationale Otra Africa, présent à la manifestation, a présenté les condoléances de la Diaspora à la famille éplorée. Il s’est en outre entretenu avec Mr Saliou NDIAYE le nouveau Président de la Communauté Sénégalaise de Sevilla qui déclare que la situation est entre les mains des responsables et les sages des différents dahiras de la ville.

Pour rappel, le jeune vendeur ambulant originaire de Porokhane, pris de panique a sauté dans le fleuve de Guadalquivir pour se sauver d’un contrôle policier selon la police locale. Cette version a été réfutée par Abdulah BAH Secrétaire Général de l’ONG Otra Africa en Espagne qui a déploré le mutisme des élus de la Plaza nueva siège de la mairie.

Avec le soutien de plusieurs associations et plateformes pro-migration, cette mobilisation est l’occasion d’interpeller les autorités administratives et judicaires de la ville de Sevilla pour l’ouverture d’une enquête sérieuse et diligente pour établir les circonstances ayant occasionné ce événement  tragique du jeune sénégalais.

Selon Amadou GUEYE, Demba MBAYE et Mahari DIOP membres de l’Association, la victime est actuellement dans un funérarium en attente des procédures administratives pour le rapatriement de la dépouille vers son Baol natal.

Les Sénégalais d’Andalousie demandent aux autorités étatiques un peu plus d’attention sur la situation précaire de nos frères de la diaspora.

À saluer la forte détermination des associations mais surtout les Dahira Mouride et Tidiane.  Depuis ce drame la communauté Sénégalaise est très mobilisée et déterminée pour l’expression de la vérité.

Les acteurs et la communauté de la migration sont priées de se mobiliser et de marquer leur présence massive lors de l’arrivée de la dépouille mortelle au Sénégal, prévue en début de semaine.

Cheikh S. NDONG

    

   

 

 

 

Exemption de visa en Afrique: Un coup de pouce salvateur pour la zone de libre-échange continentale

A. M. Ndiaye, à Paris (avec En Relief)

Après le Rwanda, les Seychelles, la Gambie et le Bénin, c’est autour du Ghana de rejoindre le cercle restreint des pays du continent ayant officialisé la politique d’exemption de visa à tous les ressortissants des 54 pays africains.

Le Ghana devient le cinquième pays africain à avoir décidé d’exempter le visa aux ressortissants des pays du continent. Cette décision qui est entrée en vigueur mercredi 1e janvier 2025, a été entérinée par le Président sortant du Ghana, Nana Akufo-Addo.

Le prédécesseur du nouveau Président élu du Ghana, John Mahama qui sera investi le 7 janvier prochain, justifie cette mesure par la volonté de créer un marché unique homogène en Afrique. Elle permettrait également selon lui d’être conforme aux objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF) qui vise la création d’un marché unique à l’échelle du continent pour les biens et les services, les affaires et les investissements dans les économies africaines.

Un leitmotiv approuvé par Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. Pour lui, “la Zone de libre- échange continentale africaine a la capacité d’accroître les possibilités d’emploi et les revenus. Ceci contribue à élargir les perspectives de tous les Africains. Elle devrait permettre de sortir de la pauvreté modérée environ 68 millions de personnes et de rendre les pays africains plus compétitifs”.

A terme, la ZLECAF table sur un accroissement exponentiel des exportations africaines qui sont estimées à environ 560 milliards de dollars d’ici à 2035.

Ayant pour objectif de jouer un rôle catalyseur dans l’industrialisation et la croissance économique de l’Afrique, la ZLECAF lancée en 2018, a été signée par 54 pays africains et 47 d’entre eux l’ont ratifiée, à l’exception de l’Érythrée, du Bénin, du Liberia, de la Libye, de la Somalie, du Sud-Soudan, du Soudan et de Madagascar.

 

 

Awalé Malika présente ses condoléances à la famille de Diarry SOW…

Nous présentons nos condoléances à la famille de Diarry SOW un enfant de 12 ans froidement tué avec un présumé Viol.

Ce fut un acte vraiment odieux qui délia toutes les langues.
Nous avions appris la nouvelle funeste des les premières heures par la voix de la presse locale #Malika_Infos.

Cet acte est barbare et ignoble à tel point que j’avais du mal à croire cette triste vérité. Après quelques investigations, ce scandale était vraiment vrai..

Sous le coup de l’affliction Indescriptible, nous nous joignons à cette famille pour manifester toute notre compréhension.

Nous sommes doublement choqués non seulement par ces crimes d’une ampleur inégalable mais par le fait de vouloir accepter que notre commune celle de Baye Abdoulaye THIAW laye ne fait plus l’exception sur ces scènes que nous entendions au paravent que par voie de presse..

Ce signal alarmant dans cette situation ponctuelle traduit un cas particulier auquel il faudra traiter avec austérité et tirer toutes les conséquences.

Nous remercions toute l’équipe de la police de Malika. Elle a été prompte malgré qu’il soit un jour de l’an ou tout est quasiment au black out.

Nul doute que l’insécurité prend des proportions inquiétantes sous toutes ses formes même après la fin d’un match de Navetane ou celle d’un combat de lutte c’est le comble. Ces situations récurrentes et progressives qui semblent se verser dans le cours normal des choses méritent une appréhension de façon orthodoxe.

Dans ce même organe, nous saluons le retrait des agents de sécurité de proximité dans le trafic. Sérieusement la notion de proximité doit être repensée et mérite des assises. La proximité, c’est auprès des infrastructures sociales de base, des forces de sécurité ou du peuple ? Voilà une question dont la réponse mérite un étude rigoureuse et exhaustive. Cette vocation dévoyée partie d’une intention salutaire nécessite une remise en question.

Souleymane SAGNE

L’implantation du Jihaad en Afrique de l’Ouest

Le Jihad, le Wahabisme, l’islamisme et les « Frères Musulmans », ont échoué chez les Arabes et voilà que ces idéologies veulent s’installer en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale !

Ces courants idéologiques islamistes, sont à la base de la destruction du moyen orient, son retard au rendez-vous du développement et la non dépendance des pays Arabes Musulmans aux occidentaux, la fuite de ses cerveaux et la migration de sa jeunesse vers l’occident pour gagner une vie meilleure et vivre en sécurité.

LES DHIHADISTES SONT ACCUILLIS EN AFRIQUE DE L’OUEST PAR DES CHEFS D’ETAT ET DES GOUVERNEMENTS ILLEGITIMES FRAGILES, TRAITRES, SEGREGATIONNISTES.

Aperçu Historique

  • Cheikh Mohamad Boun Abdoul Wahab, né en 1703 mort en 1791, est le fondateur du courant idéologique Wahabite.

Mouvement réformiste moderne, qui appelle au retour à la kitab (le livre du Saint Coran) et la Sunna (les pratiques du prophète Mohamed ‘’PSL’’) en appliquant la charia Al islam, dans la vie courante de tous les musulmans, se réclame Salafiste, Sunnite. Il s’agit pour lui de combattre l’hérésie et la laïcité qui, pour lui, relèvent de la doctrine du « colonisateur pervers » qui ne s’interdit rien et vise à séparer la religion et l’Etat.

Il entendait procéder par des étapes progressives pour aboutir à une pratique Salafiste parfaite, et une reconstitution de l’unité des musulmans comme à l’époque du prophète et des Salafs1 en évitant toutes divisions internes entre les musulmans.

A cet égard, ce mouvement Wahabite, considère certains courants religieux – les Soufistes par exemple – comme des égarés aux pratiques païennes (Bida) Certains Salafistes vont plus loin en les accusant d’être des « Associateurs » (Mouchrik), ou adorateurs des tombes et des Marabouts.

Après les Salafistes, est apparu un autre mouvement réformiste celui des Frères musulmans Ce courant de pensée islamiste a proliféré largement : la presqu’ile en inde (Jamaat al islam en inde), Ittijaahi Al islam en Tunisie (La Nahda), Hizbou Salam Watani en Turquie, Hizbou islam en Kurdistan, la Jabahati Al Qawmi Al islam au Soudan, Harakat Hamas en Palestine et la Jabahat islam Li inqas en Algérie.

Tous ces mouvements et ceux qui sont apparus après, comme Al- Qaida, Daes, sont des Jihadistes qui ont détruits leurs pays au Moyen orient et en Afrique du nord, ils ont massacré les musulmans comme eux en prétextant qu’ils étaient païens.

Les anciens, ou les compagnons du prophète (PSL)

Certains Oulémas et princes Saoudiens avaient récemment tenté de les bannir, en interdisant même l’existence du Wahabisme en Arabie ; ce fut une erreur historique qui doit être corrigée. Trop tard, car ce mouvement a engendré plusieurs groupes et mouvements islamistes incontrôlables.

Ces mouvements n’écoutent plus les Oulémas saoudiens et autres savants islamiques du Moyen orient, qui s’opposent à leur Jihad par des textes coraniques et des Hadits, car ils les considèrent des oulémas qui font leurs Fatwah pour le bien être des rois et présidents arabes partisans de la laïcité, en les surnommant les Oulémas du Dollar.

Il est vrai que les oulémas arabes qui avaient donné leur accord aux Jihadistes et aux mouvements insurrectionnels se sont mordu les doigts et se sont repentis après avoir constaté les dégâts et les pertes de vies humaines.

LES FRERES MUSULMANS

  • Cheikh Hassan Al Banna (1906- 1949), est le fondateur du mouvement des « Frères Musulmans » (ikwaan Al Muslimin), né en Egypte.

Ce mouvement est le plus important parmi les mouvements modernes de notre époque, il prône le retour à l’islam, tel qu’il est prescrit dans le saint coran et la Sounna, il appelle les musulmans à appliquer la charia al islam conformément aux textes de l’islam dans la vie courante des musulmans. Il s’est édifié aussi contre toute séparation entre l’Etat et la religion et a repoussé avec force la laïcité dans la péninsule arabique et dans le monde musulman.

C’est un mouvement qui s’est implanté dans tous les pays du monde, surtout au Moyen orient, au Maghreb arabe, en Afrique noir et en Asie. Leurs méthodes consistaient à infiltrer les partis politiques, ou à créer leurs propres partis dans des pays à la majorité musulmane. Ils soutiennent aussi les mouvements de libérations comme le Hamas en Palestine. Ils ont souvent gagné des élections présidentielles.

Ce mouvement a connu des dirigeants rigoristes comme son fondateur pro Jihad Hassan Al Banna :

Hassan Hadibi, 1950- (1891- 1983).

Sayed Qutbou (1906-1966).

Et d’autres comme : Youssouf Hawas et Abdel Fatah Ismaël, parmi leurs plus grands penseurs après Al Banna, et Sayed Qutbou. Il y’a eu trois grands leaders, qui dirigèrent de grands groupes. Parmi eux, ceux qui étaient des rigoristes pro Jihad, et invitaient leurs frères à mener des djihads partout. Ils ont déstabilisé beaucoup de pays musulmans, en Egypte à l’époque de Gamal Abel Nasser et Anouar As’sadat, en Tunisie, en Lybie et autres, il y’a parmi leurs dirigeants qui ont connu des emprisonnements, des exécutions après jugements.

Les Wahabites et les « Frères Musulmans », mouvements Salafistes et orthodoxes, ont influencé beaucoup de courants  idéologiques  Jihadistes  dans  le  monde musulman. A chaque époque, de nouveaux mouvements voient le jour. Ces groupes djihadistes qui ont ruinés les pays arabes ont pourtant échoué à atteindre leur objectif : l’imposition de la charia islamique dans les pays arabes. Ce sont les mêmes qui s’appuient sur nos frères africains pour faire le jihad chez nous. Ils ont échoué car ils n’ont pu imposer aucun des pays arabes l’instauration d’une république islamique où s’applique la charia islamique ! Ceux qui portent le nom République islamique étaient là depuis, l’Arabie Saoudite, l’Iran, il y’a parmi ces républiques islamiques qui ne portent d’ailleurs que le nom, loin de toute application de la charia islamique rigoriste à l’exemple de la Mauritanie.

« Oui au Djihad, mais tel qu’il est prescrit dans les textes avec le consentement des musulmans et l’ordre donné par le Wali Al Amri ; (Le Commandeur des Musulmans) mais il n’est pas permis à chacun de prendre les armes contre les non musulmans et surtout contre des musulman » !!!

LE JIHAD EN AFRIQUE POUR INSTAURER LES REPUBLIQUES ISLAMIQUE OU DESTABILISER A JAMAIS NOS PAYS.

Dans le monde arabe même s’il y’a des minorités religieuses et des minorités ethniques, la majorité, surtout le golf, est constituée par des Arabes à 90 % ou assimilées à la langue arabe et à sa culture, ou bien s’identifie à cette même langue. L’origine de divergence se trouve dans les courants idéologiques de l’islam et les mouvements réformistes, donc l’hémorragie pourra être stoppée tôt ou tard.

En Afrique le danger est plus terrible.

Nos pays sont composés de plusieurs communautés, de langues différentes, de cultures différentes, de religions différentes. Un pays peut regorger jusqu’à 30 – 50 langues, 100 pour le Nigéria et jusqu’à 500 pour le Cameroun. Cette très grande diversité linguistique et communautaire ne représenterait pas un danger si on avait eu la chance d’être gouverné par de bons cerveaux. Notre vrai danger est cela : Nos seules malchances sont celles-là :

  • Nos enfants endoctrinés par les idéologies, Wahhabites, Salafistes, Frères musulmans, djihadiste qui ne pensent plus comme ceux qui leurs ont transmis cette religion parmi nos vénérés
  • Nos Gouvernants illégitimes
  • Le refus de s’accepter tels que nous sommes et non tels que les autres voudraient que nous

L’islam nous a été enseigné par nos propres ancêtres, souvent en le modelant en fonction de nos valeurs traditionnelles et en adoptant un seul mazhab (voie) Malikite pour toute l’Afrique de l’ouest.

Pourtant la pensée réformiste en Afrique de l’ouest n’est pas née avec le salafisme contemporain que nous avons illustré plus haut. En effet, Elhadj Mahmoud Bah de Djewol (Mauritanie), de retour de la Mecque, vers 1941 avait impulsé une véritable relecture des écritures sainte. Sa compréhension du coran s’opposait à celle de la plupart des chefs religieux soufi qui dominaient dans le milieu.

Les diatribes de Thierno Younouss contre les confréries Tidjanie et Mourids s’inscrivaient également le cadre de se mouvement réformiste de la pratique islamique en Afrique de l’ouest. Cependant aucun de ceux-là n’alla jusqu’à entreprendre ou prôner le recours à la violence pour imposer une idéologie religieuse.

C’est en fait dans les années 1975-80 notamment avec le retour des étudiants arabisants qui avaient bénéficié de bourses d’études dans les pays arabes, que le discours réformiste épousa les contours d’un extrémiste salafiste particulièrement violent.

Paradoxalement, parmi ces nouveaux salafistes extrémistes il y’avait même des enfants de chefs religieux soufis. Ces derniers n’hésitèrent pas à qualifier leurs propres parents de ‘’Mouchrikin’’, c’est-à-dire associateurs.

Si aujourd’hui encore il reste une minorité en Afrique de l’ouest les gouvernants doivent cependant les prendre très au sérieux et réfléchir à contrer leurs discours de manière réfléchie en sollicitant notamment l’aide des intellectuels et autres chercheurs.

Gouvernants illégitimes :

Comme nous avons indiqué plus haut nos pays sont composés de multiples communautés linguistiques et culturelles, le communautariste et le repli linguistique se manifestent partout en Afrique, et souvent nos présidents s’en servent pour se maintenir au pouvoir.

Cette injustice et ce tribalisme cautionné par nos pouvoirs politiques poussent souvent certains peuples à se radicaliser. Partout dans le monde et dans chaque pays où on trouve des minorités marginalisées ou des peuples opprimés, ceux-ci finiront un jour par se révolter contre l’autorité de leur pays. Ce mécontentement est une source de déstabilisation du pays, du pain béni pour les extrémistes de tout genre pour asseoir son ancrage.

Des Présidents ou des pouvoirs politiques qui refusent de gérer leur pays dans l’équité, l’égalité et la justice. Pire encore il y a même des Présidents et autres hommes politiques qui font preuve de haine à l’endroit de certaines de leurs communautés nationales en combattant les langues et les cultures de celles-ci pour les reléguer à la périphérie !

La situation au Sahel en témoigne, l’avancée des djihadistes est due à l’injustice des gouvernants illégitimes et égoïstes et mégalomanes du Mali, du Burkina et du Niger. Sinon, comment un président peut donner des armes à ceux de son ethnie et leurs proches pour massacrer une communauté sous le prétexte fallacieux que les Jihadistes sont issus de ce peuple !

Cette folie peut-elle bâtir une cohésion sociale ? bien-sûr que Non ! Et les Jihadistes en profitent, car les orphelins qui ont échappés à la mort sous les balles de l’armée et les milices armées par ces dirigeants inconscients, mal intentionnés, vont rejoindre les troupes Jihadistes.

La Solution est simple, à l’exemple du nouveau président du Benin élu récemment, Patrice Talon a reçu le 27 décembre 2024 les dignitaires et autres représentants des Peuls du Benin victimes des exactions et souvent même stigmatisés par une certaine propagande.

C’est très simple, il fallait que les dirigeants du Mali, du Burkina et du Niger agissent de la même manière en considérant tous les enfants de leurs pays sur le même pied d’égalité. C’est le seul véritable rempart contre le djihadisme et toute autre menace extérieure : l’égalité des communautés et l’instauration d’une citoyenneté qui ait du sens pour tous.

Les Langues Nationales :

L’UNESCO et certaines associations tentent de sauver les langues qui sont en voie de disparitions, voire de ressusciter les langues mortes. Pendant ce temps des dirigeants africains cherchent à étouffer leurs langues nationales par des langues européennes, ou par une seule langue nationale !

Cela dit, comment peut-on vouloir créer une rupture avec le colon en voulant remplacer la langue étrangère par une seule langue nationales choisie entre plusieurs ? Comment  affirmer  notre  souveraineté  nationale  en utilisant les méthodes de l’ancien colon : imposer une seule langue sur les autres ? Lorsque parmi les langues que l’on voudrait supprimer il y en, a une qui en plus d’être parlé par près de la moitié de la population est également la seule langue transnationale du pays, parlée dans plus de 20 pays africains, alors cette politique linguistique devient une absurdité digne d’un crime de type génocidaire.

Parmi les Langues transfrontalières en Afrique, Le poular est la seule langue africaine qui peut valablement servir de ciment d’unification des différentes régions africaines.

Stabilité du Sénégal et sa cohésion Sociale :

Si le Sénégal est un pays exemplaire en Afrique en matière de stabilité, un peuple pacifique et une armée displinée, ce n’est ni l’école moderne française, ni les politiciens, c’est exactement l’enseignement et l’éducation des familles maraboutiques religieuses qui ont façonné ce peuple sénégalais, avec les enseignements, d’Elhadj Oumar Taal, Cheikh Ahmadou Bamba, Cheikh Elhadj Malick Sy, Cheikh imam Laye, Cheikh Baye Niass, pour ne citer que ceux-là.

Tout est entrain d’être noyé. La faute à qui ? Aux héritiers des familles Maraboutique ?

Aux Politiciens ?

A la jeunesse Sénégalaise après l’alternance ?

Il y’a sans doute un peu de tout cela ! Et à y penser, pour ne pas décortiquer tout le fond du problème et faire une analyse exhaustive, chacun de ces groupes à une part de responsabilité qu’il doit assumer, pour tout ce qui arrivera demain au Sénégal.

La soumission et l’obéissances des adeptes n’est plus pour les fils héritiers des familles religieuses, d’une part c’est leurs fautes, d’autres part c’est dû à l’évolution des mentalités et la perception de ces adeptes vis-à-vis de ces derniers, parmi eux ne reflètent plus l’image de leurs pères, ces héritiers s’attachent trop à l’argent et la vie mondaine, mais le danger n’est pas de leur côté.

Le danger du Sénégal c’est cette jeunesse et ses politiciens. Depuis l’alternance le peuple sénégalais est entrain de rompre avec les bonnes valeurs et les critères qui maintenaient sa cohésion sociale, des politiciens dépourvus de valeur, comme les héritiers des familles religieuses eux aussi ils n’ont rien hérité ce qui est positif de leurs prédécesseurs, Senghor, Diouf et Wade.

Dans les réseaux sociaux : le nationalisme, l’insolence et le rejet inter-ethnique s’activent à grande vitesse, le dénigrement entre citoyens.

Des faux nationalistes, non utile pour le pays et la société, tentent de radicaliser une jeunesse peu cultivée en créant l’amalgame.

Conclusion

J’appelle Tous les gouvernants africains à se solidariser avec leur peuple et à bannir la ségrégation, le tribalisme et le favoritisme, car ces lacunes seront demain le point fort de l’ennemi qui nous attaque de l’extérieur et de l’intérieur. Le passé douloureux que nous avons vécu avec la colonisation doit éveiller la conscience de chacun de nous et nous amener à nous projeter vers notre futur, en nous posant des questions qui s’imposent. Jusqu’où allons-nous avec ces langues européennes et asiatiques ? Comment devons nous bâtir un état multiethnique respectueux de nos différences fondatrices ? Quel politique et forme de démocratie devons nous choisir pour maintenir la stabilité de nos pays, pour éviter à jamais la dislocation de nos Etats ?

Tout gouvernement qui ne peut pas maintenir l’égalité et la justice et la cohésion sociale dans son pays, sera à la merci des Jihadistes et des lobbys destructeurs. Essayons de revivre nos valeurs intrinsèques, nos mœurs, nos coutumes, sans discrimination et donnons à chacun ce qui lui appartient en essayant de cultiver l’amour de son prochain et la fierté d’être Africain.

Le 02 /01 / 2025

ABOU SY

Discours du Pr Bassirou Diomaye Faye: « Les défis d’une paix durable pour garantir le progrès social »

Par Mohamadou Sagne

Dans son message à la nation avant-hier mardi 31 décembre, le dernier soir de l’année 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye a réaffirmé son engagement à relever les défis d’une paix durable pour garantir le progrès social au Sénégal.

Le président Sénégalais qui était à son baptême de feu dans cet exercice, a dit saisir ce moment propice pour une introspection individuelle et collective. « Un moment pour se souvenir mais aussi, et surtout, pour se projeter vers un futur serein à construire par un effort collectif inédit », a-t-il laissé entendre.

Mais, celui qui est devenu le 5e président du Sénégal depuis le mois d’avril 2024 dernier s’est dit, « bien s’inscrire dans la dynamique d’une paix durable sans laquelle, il ne saurait y avoir de véritable progrès social ».

C’est pourquoi dans ce processus, l’une de ses priorités reste, selon le Président de la république, « la paix définitive en Casamance, un impératif pour permettre à tous les projets de développement, portés par la Vision Sénégal 2050 dans le Pôle économique Sud de voir le jour. Et, dans cette perspective, j’ai initié le Plan Diomaye pour la Casamance (PDC), afin d’accompagner le retour des populations déplacées et de soutenir le processus de paix en Casamance ».

Par ailleurs, a indiqué le Président Bassirou Diomaye Faye, « je sais que chaque foyer sénégalais aspire à de meilleures conditions de vie, à une justice sociale accrue et à la certitude que l’État sert véritablement l’intérêt général ».

Le chef de l’Etat de rendre en même temps un hommage appuyé à nos Forces de défense et de sécurité dont la discipline, le professionnalisme et le courage garantissent notre souveraineté et contribuent significativement à la paix et à la sécurité dans le monde.

De ce point de vue, souligne Bassirou Diomaye Faye, « et pour répondre à cette légitime aspiration que le Premier Ministre Ousmane Sonko, à qui je réitère ma confiance absolue, a présenté devant l’Assemblée nationale sa Déclaration de Politique Générale où il a détaillé les grandes orientations de notre programme de gouvernement, adossé à l’Agenda National de Transformation – Sénégal 2050, pour redresser le pays, il s’agit pour nous de replacer le citoyen au cœur de l’action publique ».

Et, c’est dans ce même esprit, laisse entendre le chef de l’Etat, « que nous avons choisi la concertation et la consultation comme fil conducteur de notre gouvernance afin de faire de chaque citoyen un acteur décisif de la rupture et de de la construction nationale. Les assises de la Justice et les états généraux du transport ou de l’Industrie, déjà tenus, en témoignent éloquemment ».

Le président de la république est formel, « cette démarche se poursuivra à travers les assises nationales des Daaras et les concertations sur l’enseignement supérieur ainsi que dans d’autres secteurs, pour renforcer l’adhésion et la participation de tous ».

Par ailleurs, dans le courant du premier trimestre de 2025, le gouvernement compte lancer la plateforme « Ligeeyal sa reew », qui permettra à chaque Sénégalais, d’ici comme de la diaspora, de déposer sa candidature aux postes publics en compétition ou de proposer des projets et opportunités d’investissement.

Dans cette perspective, le Bureau Organisation et Méthode (BOM) a été instruit de travailler à l’identification des postes clefs devant être mis en compétition, de proposer des modèles types de fiches de postes et des règles d’organisation et de fonctionnement du comité de sélection des candidats qui seront soumis au chef de l’État au bout du processus, pour nomination.

Bassirou Diomaye Faye a souligné que, « malgré les défis et les incertitudes rencontrés en 2024, cette année charnière aura surtout été marquée par l’expression d’aspirations majeures défendues au prix de grands sacrifices, par la vigueur de la raison démocratique et par l’émergence de perspectives porteuses d’espoir ».

Cohérence électorale confirmée

En tout cas, Bassirou Diomaye Faye semble bien mesurer et largement la confiance à lui accorder par le peuple sénégalais le 24 mars 2024 en lui offrant ainsi le suprême honneur de présider aux destinées du Sénégal. Ceci, dans une logique démocratique et une belle cohérence électorale confirmée et parachevée encore à travers les urnes, le 17 novembre 2024 dernier en le confortant d’une majorité parlementaire incontestable.

« Un mandat populaire qui est ainsi clair et sans équivoque et dont il nous appartient de le dérouler avec rigueur, fidélité et dévotion et pour se faire je m’y engage », a souligné le Président Bassirou Diomaye Faye.

Un puissant message que le Chef de l’État dit avoir minutieusement décrypté. Puisque, a-t-il fait savoir, « c’est signal venu du fond des urnes et que dans leur grande majorité, les sénégalais nous ont « prêté » les clés pour ouvrir les portes du changement systémique ainsi que les fenêtre de la transformation nationale, dans la droiture, la probité et l’exemplarité Jub, Jubal, Jubanti. Et, c’est dans cette logique que j’ai pris un nouveau décret organisant le comité d’orientation stratégique du Pétrole et du Gaz (COS-PETROGAZ) pour y donner plus de place à l’opposition, à la société civile, aux syndicats et à l’ordre national des experts ». Le président Faye entend ainsi selon lui, « garantir une exploitation optimale et transparente des ressources pétrolières et gazières au profit de l’économie nationale, et des générations actuelles et futures. Même si, force est de reconnaître, qu’aucun changement, aucune rupture n’est possible dans un environnement de corruption endémique. Donc, si nous voulons le changement, nous devrons résolument être prêts à nous réformer nous-mêmes, dans nos comportements face au bien public, et dans notre manière de servir la collectivité ».

Pour ce faire, au-delà de la modification de la loi portant statut général de la fonction publique, quatre (04) lois sur la transparence et la bonne gouvernance seront soumises à la représentation nationale. Notamment souligne le Chef de l’Etat, « sur la protection des lanceurs d’alerte, la réforme de l’organe de lutte contre la corruption, l’accès à l’information et la déclaration de patrimoine ».

Medias- Nomination: Seidik Abba rédacteur en chef de Mondafrique.com

A. THIAM (avec En Relief)

Notre confrère, frère et ami le journaliste-écrivain nigérien Seidik Abba a été nommé le 1er janvier 2025 rédacteur en chef de Mondafrique.com, site d’informations et d’investigations basé à Paris, réputé pour son professionnalisme et ses analyses indépendantes.

Figure connue de la presse africaine, Seidik Abba a été de 2001 à 2013 correspondant de Panapress à Paris avant de devenir rédacteur en chef central à l’hebdomadaire Jeune-Afrique de 2013 à 2014 puis reporter et chroniqueur au Monde Afrique entre 2015 et 2017. Il décrypte régulièrement l’actualité africaine, notamment les problématiques et enjeux sahéliens dans la presse panafricaine et internationale.

Seidik Abba est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages parmi lesquels : Voyage au cœur de Boko Haram. Enquête sur le djihad en Afrique subsaharienne (L’Harmattan 2019) ; Pour comprendre Boko Haram (L’Harmattan 2021) ; Mali/Sahel : Notre Afghanistan à nous ? (Impacts-Editions 2022) et Crise interne au Conseil militaire suprême du Niger.

Histoire sécrète de la rupture Seyni Kountché/Boulama Manga (L’Harmattan 2024). Lauréat du Media leadership Award lors de la 8 è édition du Rebranding Forum (RAF) organisée en octobre 2022 à Bruxelles, M. Abba préside par ailleurs depuis janvier 2024 le Centre international d’études et de réflexions sur le Sahel (CIRES), un Think Tank basé à Paris.

10ème Edition du Festival « Pencum Niani »: Ndiagass de Baol remporte le drapeau Feu El Hadj Bouna Sémou Niang

Par Pape Demba SIDIBE

A Koumpentoum, le gala de lutte organisé à l’occasion du lancement de la dixième édition du festival « Pencum Niani » ou les palabres du Niani, a été remporté par le lutteur de Baol connu sous le nom de Ndiagass.

A l’initiative, le conseil départemental de Koumpentoum a bien voulu pour cette année, dérouler cet agenda culturel national en deux temps. D’abord, un gala de lutte qui a servi de lancement des activités qui vont se poursuivre durant le mois d’Avril 2025. Avec comme parrain El Hadji Bouna Sémou Nian, ancien et illustre chef de canton du Niani Kalankadougou.

L’occasion a été saisie par le fils du parrain, Mr Alboury Niang au nom de la famille, de se réjouir de la bonne organisation de l’événement. Ce fut selon lui, « un plaisir pour la famille de s’investir dans la culture pour accompagner le conseil départemental ».

Et, pour le Secrétaire Général du conseil départemental, Mr Tidiane Tine, « c’est une belle occasion de remercier le parrain au nom du président Omar Sy ». Il dit noter avec beaucoup de satisfaction, la participation active de la jeunesse du Niani.

D’ailleurs, lors de cette cérémonie culturelle de lancement des activités, Gorgui Doumbouya ancien président du comité départemental de gestion de la lutte, ainsi que Mbaye Badiane alias Maléme Niani de l’écurie de lutte Manga 2, ont été décorés par le conseil département pour leur contribution au bon déroulement dudit festival. Une manifestation qui, il faut le reconnaître dépasse les frontières de la région de Tambacounda.

Pour la première partie de ce festival culturel, le président Omar Sy a débloqué une enveloppe de 2 millions de francs CFA sans compter la contribution financière du parrain et trois (3) drapeaux ont été mis en compétition. Le poids lourd pour 400.000 F et le léger 250.000f. Le drapeau roffo 150.000f, le reste de l’enveloppe est destiné à l’organisation matérielle.

Pour la suite de cette 10e édition du festival « Pencium Niani », le Secrétaire général du Conseil départemental de Tambacounda Tidiane Tine donne rendez-vous aux populations au mois d’Avril 2025.

Message de Nouvel an du 𝐃𝐫. 𝐌𝐨𝐡𝐚𝐦𝐞𝐝 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨

𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬𝐞𝐬, 𝐒𝐞́𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐚𝐢𝐬,
𝐂𝐡𝐞𝐫𝐬 𝐦𝐢𝐥𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐬𝐲𝐦𝐩𝐚𝐭𝐡𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐞́𝐥𝐮𝐬 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐭 𝐀𝐥𝐥𝐢𝐞́𝐬.

Je suis particulièrement heureux de m’adresser à vous, à l’occasion du Nouvel An.

Sur le plan politique, le Sénégal a démontré sa maturité démocratique, à travers l’organisation réussie des élections présidentielles et législatives.

Permettez- moi de féliciter le Chef de l’Etat, S.E.M Bassirou Diomaye Faye et son gouvernement de ce bel exercice démocratique qui a permis de confirmer la parfaite adhésion des populations à l’action du gouvernement.

Je note avec satisfaction, que notre jeunesse est de plus en plus responsable et prend conscience de son génie, de sa force et de ses capacités.

Notre devoir est d’accompagner, efficacement, cette dynamique, en faisant de la formation, du travail et de l’éducation civique, le socle de leur épanouissement.

C’est sur cette note d’espoir que je souhaite, chaleureusement, à tous nos compatriotes, une excellente année.

Bonne et heureuse année 2025 à toutes et à tous.

Avec toute ma gratitude et ma reconnaissance.

𝐃𝐫. 𝐌𝐨𝐡𝐚𝐦𝐞𝐝 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐥𝐨
𝐏𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐚𝐥𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐏𝐨̂𝐥𝐞 𝐀𝐥𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐟 𝟑𝐞̀𝐦𝐞 𝐯𝐨𝐢𝐞 𝐊𝐢𝐫𝐚𝐚𝐲 𝐚𝐤 𝐍𝐚𝐭𝐚𝐧𝐠𝐮𝐞́

Karim Wade, le Pds… les regrets et la remobilisation des membres

«Je comprends la frustration, mais la priorité est de rassembler toutes les forces libérales, dépasser nos divisions et travailler ensemble au service d’un projet commun»

En marge de la nouvelle année 2025, Karim Wade a adressé un message au peuple sénégalais et particulièrement, à son parti qui vit des moments incertains. En effet, la présidentielle et les élections législatives anticipées n’ont pas profité au parti libéral qui a été victime de scission, de dissidences ces dernières années.

«Le PDS a constamment affiché une résilience admirable. Loin de nous abattre, cette épreuve doit nous pousser à nous remettre en cause, à nous rassembler, à élargir nos bases pour reconstruire le PDS avec une énergie renouvelée. L’année qui s’achève a été particulièrement éprouvante pour notre parti. Les élections législatives anticipées du 17 novembre, bien en deçà de nos attentes, ont laissé un sentiment de frustration et de désarroi chez beaucoup d’entre vous. Je comprends votre frustration, mais, à l’image de son passé glorieux, notre grand parti saura surmonter cette épreuve. Faut-il rappeler que j’ai moi-même subi durant de longues années les foudres du régime précédent », a confie Wade-fils dans son message dans lequel il profite pour adresser ses meilleurs vœux aux sénégalais.

Karim Wade estime que le Parti Démocratique Sénégalais, sous « la conduite visionnaire du Président Abdoulaye Wade, a toujours été un symbole de résilience et de progrès ». Le candidat recalé lors de la dernière présidentielle ajoute que le parti a la vocation d’être à nouveau la force politique centrale de notre pays. « J’y prendrai ma part pour qu’il redevienne un parti fort, uni, et prêt à assumer pleinement les responsabilités du pays. Notre priorité est de rassembler toutes les forces libérales. J’invite toutes celles et tous ceux qui, se sont éloignés du parti à y reprendre leur place. Nous devons dépasser nos divisions et travailler ensemble au service d’un projet commun», a-t-il ajouté.

 

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