jeudi, septembre 10, 2026
Accueil Blog Page 110

La commune de Kahene porte son budget prévisionnel 2025 à 400 millions: Le développement, l’investissements et de créations de richesses en mire

Le maire par la commune de Kahéne dans le département de Koumpentoum à 180 km de la capitale régionale affiche avec ses conseillers l »’ambition de soutenir les différents secteurs d’activités afin de faciliter « Le vote de ce budget arrêté à 349.129.397FCFA contre 454 millions de francs Cfa en 2023 ce jeudi 9 janvier 2005 à l’unanimité par les conseillers municipaux présents traduit la volonté de faire de 2025, une année de développement, d’investissements et de créations de richesses « la prise en charge des populations», dans le cadre du processus de développement de la contrée de manière inclusive.

La commune de Kahéne compte plus de 20 000 habitants une cinquantaine de villages et hameaux, située sur la frontière sénégalo Gambienne est la seule commune du département de Koumpentoum ayant une frontière avec un pays étranger la Gambie Pour le maire Mamady Thiam depuis notre avènement nous avons comme priorité l’amélioration des conditions de vie des populations. Dans ce terroir les populations s’activent autour du petit commerce, d’agriculture, l’élevage. C’est pourquoi il y a partout dans les pâturages un fort taux de vaches, chèvres, moutons folâtre dans les vastes plaines. Les atouts restent une population déterminé engagée et des terres fertiles comme dans toutes ses terres neuves qui ont reçu les colons vers les années 19 81. Pour le maire Thiam les espaces disponibles côtoient une forêt aménagée celui du Niani Saloum) dans cette commune de Kahene Mamady Thiam et ses conseillers priorisent les secteurs de développement « Le vote de ce budget traduit la volonté du conseil municipal de faire de 2025, une année de développement, d’investissements et de créations de richesses’ », a déclaré Mamady Thiam, maire de la commune de Kahéne. Il a précisé qu’une grande partie de ce budget est réservée à l’investissement avec 116.000.000f et au fonctionnement estimé à 229.980.000 f CFA. La baisse du budget s’explique par un certain nombre de prévisions qui n’ont pas pu être réalisées en 2023. « Nous nous sommes dit qu’il faudrait avoir beaucoup plus réduit pour pouvoir atteindre nos objectifs ».

« Le vote de ce budget traduit la volonté du conseil municipal de faire de 2025, une année de développement, d’investissements et de créations de richesses’ », a déclaré Mamady Thiam, maire de la commune de Kahéne. Il a précisé qu’une grande partie de ce budget est réservée à l’investissement avec 116.000.000f et au fonctionnement estimé à 229.980.000 f.A l’en croire, « les secteurs prioritaires restent l’éducation, la santé, la jeunesse, l’hydraulique. Voilà les secteurs sur lesquels nous voulons intervenir. Nous avons prévu de construire des salles de classes, des murs de clôtures et aller dans le sens d’organiser une journée d’excellence pour créer une saine émulation afin de booster la qualité des enseignements-apprentissages.   Pour le secteur de la santé, nous envisageons de construire une maternité au poste de santé de Kahéne».

. Voilà les secteurs sur lesquels nous voulons intervenir. Nous avons prévu de construire des salles de classes, des murs de clôtures et aller dans le sens d’organiser une journée d’excellence pour créer une saine émulation afin de booster la qualité des enseignements-apprentissages.   Pour le secteur de la santé, nous envisageons de construire une maternité au poste de santé de Kahéne ».Le Maire Thiam de souligner qu’avec le PNDL, deux cases de santé ont été construites, L’Edile promet de continuer la construction du terrain municipal. Il s’est également engagé à recruter des jeunes notamment dans le secteur de la santé, pour contribuer davantage à la lutte pour l’emploi de ces derniers. Le Maire Mamady Thiam s’est réjoui des résultats probants qui ont été constatés.

Pape Demba SIDIBE

Profile Mamady Thiam: Kahéne une commune qui innove et va à l’avant

Après avoir hérité de cette mairie de Kahéne à 180 km de Tambacounda dans le département de Koumpentoum adossé à la Gambie Mamadou Thiam alors 1er adjoint après la disparition du maire Boubacar Baldé demande directement le suffrage de ses concitoyens. Kahéne une commune qui innove qu’il a tenté d’insuffler depuis son avènement le 17 juillet 2017.

Mais cet ancien directeur de l’école 1 de Koumpentoum formé dans les arcanes des mouvements de jeunesses après avoir fait 17 ans au niveau du conseil départemental régional et national de la jeunesse est en terrain conquis. Son cursus scolaire au niveau de son Kahène natale puis au collège Thierno Souleymane Agne dans la commune puis le lycée Mame cheikh Mbaye ensuite le concours d’enseignant lui a permis d’être toujours dans son terroir en permanence.

Craies en mains il a ensuite été choisi pour dirige le bureau des examens et concours au niveau de l’inspection de l’enseignement et de la formation. L’homme d’un commerce facile sportif dans l’âme socialement très bien inspiré ne refuse rien à sa jeunesses ses étudiants basés à Dakar St louis et les autres villes et ses femmes malgré la modestie de son budget. Cela depuis qu’il a été enseignant puis directeur d’école pour en fin se consacrer à ces mandats. Sa plus grande fierté c’est quant à la suite d’inondation il a été soutenu par les services du ministère de la jeunesse qui ont reconstruit une centaine d’édifices sinistrées au cours d’un camp national de la jeunesse. Aux structures de santé et scolaire il ne ménage aucun effort pour l’amélioration des conditions de vie de ses populations.

Des efforts aussi qu’il attend du Puma et du Pudc afin de souvenir aux nombreuses doléances des ses concitoyens La tâche qui l’attend s’il est reconduit s’est d’encourager l’émergence des projets et de favoriser ceux sociaux et solidaires. Il met en bonne place la facilitation aux marchées public en plus d’un engagement fort en sport et le renforcer l’engagement citoyen dans ses promesses Mamady Thiam projet la création de Dahra moderne et de favoriser l’accès à l’école public.

Il est question pour lui de favoriser la création et le maintien de l’emploie locaux d’améliorer l’accès aux services municipaux de renforcer et d’appuyer les structures de santé du service de l’Eta civil. Il parle aussi de la gestion et attribution de l’aide social et d’améliorées infrastructures municipales et enfin de soutenir le renforcement de la sécurité routière.

P. D. SIDIBE

Décoration du champion du monde en MMA: Dr Fatou nomme ‘’Reug Reug’’ ambassadeur du département et du secteur de la pêche

Par Ch. Seck NDONG

Le ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou Diouf, a décidé de nommer Omar Kane alias ‘’Reug Reug’’ ambassadeur du département et du secteur de la pêche. Un concept qu’elle veut pérenniser en estimant que ceux qui sont dans le milieu de la pêche et qui sont en train de réussir de faire des prouesses, d’avoir des résultats, doivent être montrés en exemple aux autres pour que à ces derniers s’en inspirent.

Occasion ne peut être mieux rêver, indique Dr Fatou Diouf, pour rencontrer les acteurs de la pêche. Le prétexte que son département a choisi, ce jeudi, c’est de décorer notre champion en MMA pour le nommer Omar Kane alias ‘’Reug Reug’’. «On peut même se demander que peut bien faire le secteur de la pêche dans le sport, dans la lutte ; mais c’est oublié c’est oublier que ’’Reug Reug’’, avant d’être champion en sport est un pêcheur, fils de pêcheur appartenant à la communauté lébou de Thiaroye», explique Dr Fatou Diouf.

Ainsi, c’est avec joie et plaisir, a-t-elle souligné, que son département l’a accueilli avec l’ensemble des membres de sa famille, ses voisins, ses amis. Pour féliciter toutes les personnes qui l’ont vu grandir et qui l’ont accompagné jusqu’à ce jour, le ministre a commencé par citer son père les dignitaires lébou présents à la cérémonie solennelle et toute la population de Thiaroye mais également son manager et tout ceux qui l’on accompagné pour arriver à cette victoire.

«Nous, en tant que département ministériel chargé de la pêche, c’est notre devoir, notre responsabilité de promouvoir nos enfants de promouvoir les acteurs de la pêche et ‘’Reug Reug’’ a montré qu’en passant par la pêche on peut dominer le Sénégal mais on peut aller plus loin et dominer le monde. Et, il l’a prouvé effectivement avec la ceinture que vous voyez là. Il fait notre fierté, la fierté du Sénégal, la fierté de Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, Président de la République et de l’ensemble des membres du gouvernement à la tête duquel nous avons le Premier ministre Ousmane Sonko», s’est réjoui le ministre.

Au cours de son intervention, ‘’Reug Reug’’ a lancé un message fort à l’endroit des jeunes du pays pour leur dire que c’est possible de réussir au Sénégal. Et, le ministre souligner: «On peut naitre au Sénégal, étudier au Sénégal, vivre au Sénégal, être avec nos parents, nos amis, ceux qui nous aiment, continuer à profiter de leur affection et également à réussir et même au-delà allez dominer le monde et il l’a démontré avec ce titre-là qui fait la fierté».

Dr Fatou Diouf dit être heureuse également du message que le champion du monde en MMA a lancé contre l’immigration clandestine. «Je l’ai dit tantôt, nous ne sommes pas forcément tous des enfants de parents qui ont de gros moyens mais avec l’éducation qu’ils nous ont donné, les valeurs qu’ils nous ont inculqué. Nous avons réussi quand même à nous en sortir, mais pourquoi pas les autres», a-t-elle relevé.

Le ministre a souligné qu’il n’est pas interdit de voyager mais il faut le faire dans les règles de l’art; «parce que voyager à bord des pirogues de fortune sur des centaines de kilomètres sans aucune alternative, c’est un peu de suicide». C’est pourquoi, elle a rappelé aux jeunes sénégalais que le Président de la République a un programme ambitieux pour le Sénégal a un programme ambitieux pour les jeunes du pays. «Et nous souhaitons que ces jeunes-là restent avec nous et une fois que les résultats commenceront à tomber, qu’ils en bénéficient et ils n’auront plus à envier à qui que ce soit », a-t-elle soutenu.

Le département compte désormais organiser la journée de la pêche internationale qui sera l’occasion de récompenser les valeurs acteurs qui travaillent certains même dans l’ombre. Le ministre estime que c’est important qu’il y ait cette corrélation entre décideurs du secteur de la pêche et les acteurs. Elle dit être contente de la mobilisation de l’entourage du récent champion du monde en MMA et leur a tendu la main pour un travail d’ensemble afin de produire des résultats au bénéfice du secteur et au plus grand bonheur de tous les acteurs.

 

 

 

GÊNES – ITALIE: Religions unies pour la Paix et délivrance d’attestations de mérite

Dans le cadre de la manifestation pour la Paix organisée par la LME – Ligue Musulmane Européenne intitulée “Un Coup de Pied à la Guerre”, à laquelle se sont joints les représentants des communautés religieuses et de différentes nationalités présentes en Italie et qui a vu des enfants et des jeunes de différentes religions engagés dans un match de football pour lancer un message universel de paix et de coexistence. Le Président de l’EML a ensuite procédé à la remise de certificats de reconnaissance à des personnes et des institutions méritantes.

La remise d’un certificat de mérite au Dr Enrico Gervasoni pour son engagement de trente ans en faveur du développement social et économique de l’Afrique a été

particulièrement importante. À cet égard, il convient de mentionner le travail de l’Association internationale qu’il a fondée appelée H&D – Habitat & Développement pour des projets dans divers Pays et en parallèle de l’Académie

Internationale d’Action Diplomatique (IADA ACADEMY) dont il est président. Cette dernière est une réalité dérivée d’années d’expérience dans les relations diplomatiques avec les Peuples, les États et les Religions avec la reconnaissance des États pour avoir contribué dans plusieurs cas, aux accords de paix. Comme le dit souvent Gervasoni, la politique de développement et l’action diplomatique sont les deux rails sur lesquels circule le train de la paix et qu’il n’y a pas de paix sans développement et qu’il n’y a pas de développement sans paix (notamment la paix sociale).

Traduction: Le Conseil International de l’EML, réuni de concert avec “International Council for Cooperation and Peace (ICCP)” , après avoir entendu l’avis favorable de l’organisation intergouvernementale “International Parliement for Safety and Peace (IPSP)”, délivre le présent certificat de mérite au

Doct. Enrico Gervasoni sur son engagement en faveur du développement social et économique de l’Afrique.

Enrico Gervasoni, en tant que Président de l’IADA ACADEMY, a ensuite délivré au Président de l’EML-Ligue Musulmane Européenne, Amb. Alfredo Maiolese (qui a été agréablement surpris) une attestation de nomination de Membre Honoraire Actif de la IADA ACADEMY pour ses mérites dans le dialogue interreligieux et dans la diffusion du message de paix. Le Président Maiolese rejoint ainsi les différents Membres d’Honneur Actifs prestigieux qui, avec leur contribution d’idées et de sagesse, soutiennent le Président de la IADA ACADEMY dans la poursuite de l’action diplomatique et de la coopération avec les Peuples, les États et les Religions de la meilleure façon.

Jeunesse, Sport, Culture: Parents pauvres de la gouvernance « Pastefienne »

Dans le paysage politique et administratif actuel du Sénégal, la culture, pilier fondamental de notre identité nationale, semble reléguée au second plan. Cette marginalisation, fruit d’un déséquilibre criard dans l’organisation gouvernementale du nouveau régime, interpelle sur l’importance accordée à ce domaine clé, souvent amalgamé à d’autres secteurs dans des portefeuilles ministériels « fourre-tout ».

Aujourd’hui, le Sénégal fait face à une problématique structurelle dans la gestion de ses départements ministériels. Le chevauchement des rôles, la surcharge de certaines attributions et le manque de visibilité caractérisent un gouvernement déséquilibré, où plusieurs secteurs stratégiques peinent à trouver leur place. Parmi ces domaines, la culture souffre particulièrement. En l’associant au ministère de la Jeunesse et des Sports, le gouvernement dilue son importance et entrave son développement. Ce choix, qualifié d’irréfléchi par de nombreux observateurs, reflète une orientation qui ne valorise pas suffisamment la richesse et la diversité de notre patrimoine culturel.

Pourtant, la culture est bien plus qu’un simple attribut identitaire. Elle est un vecteur d’unité, un levier de développement économique et social, et un outil puissant de diplomatie. En minimisant son rôle, les gouvernants ignorent son potentiel à fédérer les Sénégalais autour de valeurs communes, à promouvoir la paix et à renforcer la cohésion sociale.

Une réorganisation s’impose

Il est impératif de dissocier la culture de la jeunesse et des sports. Si la jeunesse représente la cheville ouvrière du pays et le sport, une source de galvanisation nationale, la culture doit être érigée en priorité autonome, avec un ministère plein qui lui serait exclusivement dédié. Ce ministère aurait pour mission de mettre en lumière notre patrimoine, de soutenir les artistes, et de promouvoir la diversité culturelle au Sénégal et à l’international.

Le débat mérite d’être posé. Comment un pays qui se veut émergent peut-il négliger un domaine aussi structurant que la culture?

Les nouveaux tenants du pouvoir doivent prendre conscience de l’urgence de cette réforme. Il ne s’agit pas, seulement, de corriger une erreur administrative, mais, de réaffirmer une vision, une ambition pour un Sénégal où la culture occupe la place qu’elle mérite : celle d’un moteur de progrès et d’un facteur d’unité nationale.

Il est temps, aussi, que nos décideurs reconnaissent cette évidence. La culture n’est pas un luxe, mais, une nécessité. Et pour cela, elle doit cesser d’être le parent pauvre de nos orientations politiques.

Le Sénégal, riche de sa diversité et de son histoire, en sortirait grandi.

 Pour une gouvernance éclairée

Le moins que l’on puisse dire est qu’il faut dissocier culture, jeunesse et sport pour un développement harmonieux.

Léopold Sédar Senghor, père de la nation sénégalaise et apôtre de la Négritude, rappelait avec justesse que «la culture est au début et à la fin de tout développement ». À travers cette pensée, il soulignait le rôle primordial de la culture dans la construction d’une nation forte et prospère. Il ajoutait également que « la culture est ce qui reste quand on a tout perdu », affirmant ainsi son caractère pérenne et fondamental face aux vicissitudes du temps.

Cependant, au Sénégal, la culture semble aujourd’hui, noyée dans un ensemble hétéroclite de responsabilités ministérielles où elle partage la scène avec la jeunesse et les sports. Une telle structuration interpelle. Comment peut-on amalgamer trois domaines si distincts, chacun porteur de défis spécifiques et essentiels à notre société, sous une même entité administrative ?

 La jeunesse : une priorité stratégique

La jeunesse représente l’épine dorsale de notre société, un levier démographique et économique majeur. Dans le contexte politique actuel, elle constitue aussi le principal soutien des régimes émergents, à l’instar de celui du Pastef, qui a su capitaliser sur les aspirations des jeunes pour asseoir sa popularité. Gérer cette catégorie d’âge exige une vision claire et un dispositif ciblé, car les attentes des jeunes sont multiples : éducation, emploi, formation, et participation citoyenne.

Le sport: unificateur social et vecteur d’énergie

Le sport, quant à lui, joue un rôle crucial dans la cohésion sociale. Il transcende les divisions sociales et régionales, galvanisant la population et renforçant le sentiment d’appartenance nationale. Le football, la lutte, l’athlétisme, le basket et d’autres disciplines drainent des foules et génèrent une énergie collective dont le pays a besoin pour rester debout face aux défis contemporains. En attestent les foules drainées pendant les combats de lutte ou pendant les moments de gloire des équipes nationales de football ou de basket.

Tous les sénégalais de tous bords jubilent, se tapotent, se félicitent, montrant une humeur aux sensations communes.

Une culture marginalisée et une réforme nécessaire 

Et pourtant, au milieu de ces priorités, la culture est reléguée à un rôle secondaire. En la plaçant dans un ministère « fourre-tout », les décideurs oublient qu’elle est la pierre angulaire de notre identité, le ciment de notre unité. La culture n’est pas une simple distraction ou un luxe. Elle est le reflet de notre âme collective, le socle sur lequel repose tout développement durable. Il est temps de reconsidérer cette approche confuse et inefficace. La jeunesse, le sport, et la culture méritent chacun un ministère plein, doté de moyens adéquats et d’une feuille de route ambitieuse.

Pour la jeunesse, il faut un ministère dédié à l’emploi, à la formation et à la promotion de l’entrepreneuriat.

Pour le sport, un ministère qui valorise les talents, améliore les infrastructures, et renforce le rôle du sport dans la diplomatie.

Pour la culture, il faut un ministère qui préserve notre patrimoine, soutient les artistes, et promeut l’image du Sénégal sur la scène internationale.

Le Sénégal de demain ne peut se construire sur des bases aussi fragiles que celles d’une gouvernance déséquilibrée. Il est urgent de dissocier ces départements pour leur donner la visibilité et l’efficacité qu’ils méritent. Ce n’est qu’en réaffirmant la primauté de la culture, en mobilisant la jeunesse, et en galvanisant la population à travers le sport que nous pourrons bâtir une nation forte et solidaire, à l’image des idéaux portés par des penseurs comme Léopold Sédar Senghor.

La culture doit être au centre de nos priorités, car comme le disait Senghor, «le développement ne peut être qu’humain, et l’humain commence par la culture ».

 Par Babou Biram Faye

La formation professionnelle: « un levier stratégique pour l’emploi des jeunes et des femmes »

Cheikh Mouhamadou Mbaye, Vice-Coordonnateur de Pastef Mbao

Dans la vision du Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar Faye, et son Premier ministre Ousmane Sonko, la formation professionnelle et technique constitue un levier très important pour le développement de ce pays. Dans cette même veine, le Ministre de la Formation professionnelle et Technique, porte-parole du gouvernement s’attèle à mettre en œuvre cette vision dans les actions.

Cheikh Mouhamadou Mbaye, Président du conseil d’administration de l’Office National de Formation Professionnelle (ONFP), vice-coordonnateur de PASTEF à Mbao et trésorier du département de Pikine, a récemment mis en lumière l’importance stratégique de la formation professionnelle dans le développement économique et social du Sénégal. Lors de sa déclaration, il a salué la vision du ministre Amadou Moustapha Ndieck SARRE, qu’il considère comme un acteur clé dans la dynamisation de ce secteur.

L’ONFP sous l’égide de son DG Mouhamadou Lamine Bara LO reste un pilier essentiel pour l’emploi et celui qui nous comptons accompagne dans l’atteinte de ses objectifs. Selon Cheikh Mouhamadou Mbaye, l’ONFP joue un rôle central dans la mise en œuvre des politiques sectorielles du gouvernement.

En plus d’assister les organismes publics et privés dans leurs initiatives, l’office se distingue par deux missions prioritaires: La coordination des actions prioritaires auprès des structures existantes ou en cours de création. La gestion des formations professionnelles en collaboration avec les organismes bilatéraux et multilatéraux.

L’ONFP travaille également sur des études relatives à l’emploi, permettant ainsi d’identifier les besoins quantitatifs et qualitatifs en termes de compétences dans divers secteurs. Pour les jeunes et les femmes, une plateforme numérique a été mise en place afin de faciliter l’accès aux formations. « L’objectif est de permettre à au moins 15 000 bénéficiaires de développer des compétences qualifiées favorisant ainsi leur intégration dans le marché de l’emploi», a-t-il déclaré.

Un dynamisme politique au service de la communauté  

Cheikh Mouhamadou Mbaye, a ainsi exprimé sa satisfaction quant aux résultats récents obtenus par PASTEF. Selon lui, la victoire aux dernières élections législatives témoigne de l’engagement et de la mobilisation des militants. La nomination du Ministre de la Formation professionnelle et technique, les DG, les PCA et l’élection du député constitue une avancée notoire. «Nous tenons à remercier le Président de la REPUBLIQUE et son Premier Ministre pour cette confiance et nous ferons toutes nos possibilités pour la mériter», a souligné M. Mbaye.

Mbao : une commune en pleine mutation Dans une démarche inclusive, PASTEF ambitionne de faire de Mbao un bastion politique exemplaire. À travers des initiatives ciblées pour les jeunes et les femmes, M. Mbaye, compte mobiliser les mouvements locaux afin de renforcer la présence du parti. «Nous devons investir le terrain et accompagner nos communautés dans tous les domaines pour ne pas décevoir les attentes de nos dirigeants», a-t-il affirmé.

Par Ibrahima FALL

 

Intelligence artificielle et médias: nécessité de mesures internes et externes- (Par Guila THIAM)

La présence ou la possibilité d’usage de l’Intelligence artificielle (IA) dans les médias est une réalité. Il apparait que le débat doive s’orienter vers des mesures à prendre pour une absorption harmonieuse de cela. Par la définition de procédures internes pour les professionnels et par la transparence dans la relation avec les publics, d’une part, par l’établissement à l’international de règles applicables aux médias et aux développeurs des IA, d’autre part.

Si pour le premier aspect, des chartes sont élaborées ici ou là par des médias. Il convient de veiller à les harmoniser et à en faire de bonnes pratiques à retenir par tous.

Pour le deuxième aspect les enjeux portent sur la possibilité d’information et d’identification automatique des productions des IA par ceux qui y accèdent ou qui les reçoivent et la protection de tout ce qui peut ouvrir à des droits moraux ou intellectuels.

En effet, pour les cas d’usage comme un simple outil sur commande sans implication de droits (comme correction grammaticale ou orthographique, édition de statistiques d’audiences, recommandations d’articles ou de liens de vidéos ou d’audios, veille thématique, comptage de données – résultats élections ou autres compétitions, audiences, recommandations …-, analyse et compréhension du comportement des usagers…): il faut imposer la vérification par des professionnels avant de les adresser aux publics.

En cas d’usages avec plus d’autonomie sur des sujets potentiellement a droits (comme   traduction ou transcription, génération de version dérivée ou conversion audio, vidéo ou texte de productions de professionnels, éléments factices complétant ou illustrant des créations humaines, assistance pour l’édition d’images, d’audios, de dépêches, de post, de newsletters…) : Il faut non seulement la supervision des résultats par des professionnels, mais avoir en plus l’information des publics sur l’utilisation d’une IA.

Pour l’usage en génération de contenus (comme production entièrement automatisée, résumé de sources fiables, de conversions ou de transcriptions, clonage audio – voix animateurs ou journalistes …- ou vidéo – avatars …-, transcription ou traductions autonomes de contenus , analyse, synthèse ou refonte automatique de contenus – archives y compris-, génération de versions, débats ou échanges multilingues …): il convient d’imposer, par les organisations ou associations regroupant des médias, le contrôle professionnel ou la réduction au rôle d’IA assistante, un usage limité au strict nécessaire, l’information des publics sur la production par IA mais surtout œuvrer pour la mise en place, internationalement reconnue, de marqueurs embarqués transparents de ce type de produits.

Guila THIAM, ancien Dg de la RTS

Remise de matériel informatique pour les services techniques du MPIMP : Pour «améliorer la gestion des ressources halieutiques et forestières»

Par Ch. Seck NDONG

Le ministre des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Dr Fatou DIOUF, a présidé la cérémonie de remise d’un lot de matériels et équipements informatiques destinés aux services techniques du département chargés de la mise en œuvre des activités de la composante 2 du projet de gestion des ressources naturelles au Sénégal.

Le Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal (SENRM) est un projet du Gouvernement du Sénégal, sur financement de la Banque mondiale pour un montant de 100 millions de dollars équitablement répartis entre le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique (METE) et le Ministère des Pêches, des Infrastructures Maritimes et Portuaires (MPIMP).

Le ministre, Dr Fatou DIOUF, a rappelé que SENRIM a comme objectif de développement « d’améliorer la gestion des ressources halieutiques et forestières ainsi que l’accès à des opportunités économiques liées dans les zones cibles. En d’autres termes, elle dira que le projet va contribuer à l’amélioration de la gestion durable des ressources halieutiques, de la subsistance et de la résilience des communautés et au renforcement de gestion des risques environnementaux et sociaux

Le Coordonnateur de l’UGP-SENRM_MPIMP, Papa Namsa KEITA, a soutenu que le projet SENRM est bâti autour de trois (3) composantes  techniques: – Composante 1 : Cadre institutionnel de gestion des risques environnementaux et sociaux et collaborations stratégiques intersectorielles (commune aux MPIMP et  METE) ;- Composante 2 : Résilience et productivité des secteurs des pêches et de l’aquaculture (spécifique au MPIMP) ;- Composante 3 : Gestion durable des forêts et des écosystèmes (spécifique au METE).

La Composante N° 2 du projet, « Résilience et productivité du secteur des pêches et de l’aquaculture», spécifique au MPIMP, a comme objectif spécifique de renforcer les initiatives de gestion communautaire des pêcheries, de développer des chaînes de valeurs et d’appuyer le développement de l’aquaculture.

A cet effet, le Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal (SENRM) compte appuyer les services techniques en charge de la mise en œuvre des activités en collaboration avec les communautés bénéficiaires.

Cet appui consiste à mettre à la disposition des directions techniques et des acteurs, entre autres, des vedettes et pirogues de surveillance, du matériel roulant, des kits de géolocalisation, du matériel informatique ainsi que la construction et la réhabilitation de postes de contrôle et de surveillance, de maisons des pêcheurs, des quais de pêche et d’immersions de récifs artificiels.

L’UGP SENRM/MPIMP manifeste toute sa disponibilité à accompagner les structures techniques et les communautés bénéficiaires pour une bonne mise en œuvre des activités retenues.

Avant de terminer, M. KEITA a remercié tous ceux qui travaillent d’arrache-pied pour la réussite du Projet SENRM : «je veux dire les membres de l’UGP-SENRM-PECHE, les points focaux, le cabinet de Madame le Ministre etc».

 

 

Ghana- Investiture de S.E. John Dramani Mahama: Le Président Diomaye a pris part à la cérémonie

Par A. L. ND (avec En Relief)

Le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a assisté aujourd’hui à la cérémonie d’investiture de Son Excellence John Dramani Mahama, élu Président de la République du Ghana.

Cette cérémonie, empreinte de ferveur populaire, a rassemblé plusieurs chefs d’État et de gouvernement venus témoigner leur soutien et célébrer un moment marquant pour la démocratie ghanéenne.

Par sa participation, le Président Faye réaffirme les liens d’amitié et de coopération entre le Sénégal et le Ghana, tout en soulignant l’importance d’une Afrique unie, stable et tournée vers le progrès.

 

Planification de patrouilles conjointes 2025: Sénégal et Mauritanie unis face aux défis sécuritaires

Par B. Diaw (avec En Relief)

La réunion de planification des patrouilles conjointes entre le Sénégal et la République Islamique de Mauritanie pour l’année 2025 s’est tenue ce mardi 7 janvier 2025, à l’esplanade de la zone militaire nº2 de Saint-Louis. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le gouverneur de la région, Al Hassane Sall, en présence du commandant de la zone militaire nº2, du commandant de la légion Nord, et du commandant de la 7ᵉ région militaire de la République Islamique de Mauritanie.

Selon le chef de l’exécutif régional, cette collaboration permettra aux deux pays d’échanger des informations stratégiques et d’organiser des patrouilles mixtes pour renforcer la sécurité à la frontière commune. L’objectif final est d’assurer la sécurité des populations des deux États. Al Hassane Sall a salué cette initiative, qui, selon lui, reflète l’excellence des relations bilatérales entre le Sénégal et la Mauritanie, sous la conduite éclairée de leurs chefs d’État respectifs. « Les forces de défense et de sécurité des deux pays ont établi une collaboration franche, avec un engagement réel et des actions de sécurisation de jour comme de nuit. Ces efforts garantissent une sécurité palpable à nos frontières », a-t-il affirmé.

Le gouverneur a également exprimé son souhait que cette coopération permette aux populations des deux pays de ressentir les effets positifs des actions des forces de défense et de sécurité (FDS). Il a souligné l’importance de cette initiative dans le contexte actuel d’exploitation concertée des ressources naturelles entre les deux États. « Nous sommes à la croisée des chemins. Nos deux pays suscitent la convoitise, et il est essentiel d’apaiser les relations, de sécuriser les frontières et de garantir une exploitation rationnelle de nos ressources. C’est l’enjeu, et nos forces de défense et de sécurité l’ont bien compris », a-t-il déclaré.

Relever les défis sécuritaires

Pour M. Sall, cette réunion incarne les efforts des deux pays pour faire face aux défis sécuritaires actuels. «Outre l’exploitation des ressources naturelles, il existe des enjeux sécuritaires majeurs, notamment la lutte contre le trafic de stupéfiants, le grand banditisme transfrontalier, l’avancée des groupes armés, le terrorisme et le vol de bétail », a-t-il souligné.

Le commandant de la zone militaire nº2, le Colonel Thiendela Fall, a rappelé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération militaire, une composante essentielle de la diplomatie. «Elle permet de renforcer nos liens et nos relations avec les forces de défense de la République Islamique sœur de Mauritanie », a-t-il précisé.

Le Colonel Fall a également évoqué d’autres défis, comme l’émigration clandestine, qui menace la tranquillité des populations. Il a souligné l’importance de réfléchir à des solutions durables pour préserver l’environnement, sauvegarder l’économie, et encourager les populations à s’impliquer dans des systèmes de veille contre les groupes armés terroristes. Un cadre de coordination et de suivi des actions pour une sécurisation optimale de la frontière commune sera mis en place à l’issue de cette rencontre.

Renforcer la coopération bilatérale

Pour le Colonel Mohamed Lèmine Mohamed Balal, commandant de la 7ᵉ région militaire de la République Islamique de Mauritanie, l’objectif principal de cette réunion conjointe est clair. «Nous sommes ici pour planifier les patrouilles mixtes et examiner les problèmes de sécurité qui se posent à nos frontières », a-t-il conclu.

 

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

Yakaar-Teranga/ le mystère des 30 milliards: les révélations choc du ministre Abdourahmane Diouf

30 milliards FCFA : le manque à gagner de l’État 3 mois avant l’échéance : pourquoi reprendre le permis ? PETROSEN : qui...

Vie chère et baisse du pouvoir d’achat: l’APR charge le régime Diomaye-Sonko

L’Alliance pour la République (APR) monte au créneau contre la dégradation du pouvoir d’achat et la hausse des prix. Dans un communiqué rendu public...

Santé communautaire: Aly Thior offre des consultations médicales gratuites et des moustiquaires à Fatick

Une importante activité de santé communautaire s’est tenue, samedi 5 septembre 2026, à l’école élémentaire publique Thiagoune Ndiaye, à Fatick. À l’initiative d’Aly Thior,...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan