En suivant les récentes sorties médiatiques l’ex maire de la Ville de Dakar, Barthélémy Toyes Dias, sur l’héritage de Paris 2024, le comparant aux Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, je me suis rendu compte que l’ex édile de Dakar n’a rien compris de ce que doit être l’impact et l’héritage des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026. Il a fallu qu’il soit déchu de ses casquettes de député à l’Assemblée nationale d’abord et ensuite de Maire de Dakar pour s’égosiller à travers les médias sans arguments irréfutables.
Monsieur l’ex-Maire, vous devez savoir que comparaison n’est pas raison et que l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse obéit à des critères et avec une vision très claire et bien définie par le CIO. La vision des Jeux Olympiques de la Jeunesse est d’abord d’inciter les jeunes à la pratique sportive, de les encourager à adopter les valeurs olympiques et de devenir des ambassadeurs de l’olympisme. Sans compter que les JOJ ont pour mission de former et d’influencer les jeunes à jouer un rôle actif dans leur communauté.
En substance, la principale mission des Jeux Olympiques de la Jeunesse est de permettre aux jeunes d’acquérir aussi bien sur l’aire de compétition qu’en dehors, des compétences qui leur seront utiles durant leur carrière sportive et après. Les JOJ ont été créés pour inspirer et responsabiliser les jeunes. Ils sont un catalyseur d’initiatives sportives, culturelles et éducatives pour les jeunes. En outre, les JOJ se veulent être le maillon principal d’un réseau de portage pour les jeunes. C’est cela qu’on attend comme impact au sein des JOJ Dakar 2026.
Pour ce qui est de l’héritage dont vous criez à hue et à dia il faut aussi comprendre qu’aucune nouvelle installation ne devra être construite et l’utilisation d’installations existantes devra répondre aux besoins de cette organisation et il conviendra d’utiliser en priorité les installations de capacité faible en moyenne. C’est pourquoi le COJOJ a très tôt compris la nécessité de réhabiliter les infrastructures sportives déjà existantes comme le stade Iba Mar Diop, la Piscine Olympique le circuit des Sports Équestres de la Caserne Samba Diéry Diallo de la Gendarmerie Nationale.
L’héritage il est aussi sportif mais par comme vous l’avez crié sur tous les toits. C’est un héritage qui doit être pris en compte tout au long de la phase de planification et de la réalisation. Les JOJ offrent aux athlètes une plateforme pour concourir, apprendre et partager. Ils offrent aussi des avantages à long terme dans les domaines du sport, de la santé, de la gestion des connaissances avec le développement des compétences chez les jeunes etc…
Monsieur l’ex-maire, vous venez de rater un tournoi important sous votre magistère car les JOJ Dakar 2026 devaient être pour vous une occasion d’avoir une vision et stratégie pour la ville pour son développement durable et pour sa jeunesse. Mais malheureusement vous passiez plus de temps à l’étranger, avec plus d’un demi-milliard de frais de mission en une année, que dans votre bureau de l’hôtel de Ville. Cette organisation devait vous permettre de jouer un rôle primordial en lançant un grand nombre d’initiatives visant à faire découvrir aux jeunes de Dakar les valeurs olympiques et à faire découvrir à ces derniers des programmes d’éducation olympique dans les écoles visant à les responsabiliser à travers le sport. Heureusement que le COJOJ a trés tôt compris votre manque de vision et anticiper avec l’organisation de DAKAR EN JEUX.
Monsieur l’ex-maire, au moment où les territoires deviennent des lieux d’initiatives sportives, avec des dynamiques sportives au service des besoins de la population, la Ville de Dakar se conjuge toujours au passé. Le Sport est devenu un acteur incontournable dans l’aménagement du territoire et vous ne l’avez pas ainsi compris. Depuis plusieurs années, les territoires sont en profonde mutation sous l’effet du mouvement progressif et continu de l’Acte # de la Décentralisation. Aujourd’hui un bon maire doit comprendre que partout dans les grandes métropoles d’Abidjan à Brazzaville en passant par la côtière on assite à une véritable recomposition territoriale qui se manifeste par le renforcement des politiques territoriales avec des collectivités territoriales qui ont plus de latitude pour concevoir et mettre en oeuvre des politiques sportives de développement local. Le sport est concerné par ces évolutions en tant que compétence optionnelle des intercommunalités, entant qu’activité contribuant à l’attractivité et au développement des territoires, surtout pour une Ville comme Dakar qui dispose de 19 communes.
Le COJOJ, par la voix de sa mission de développement a marqué son positionnement sur les questions de développement territorial en intégrant deux autres collectivités territoriales, Diamniadio et Saly dans les JOJ Dakar 2026. Monsieur l’ex-maire, j vous poserai trois interrogations.
1- Est-ce que pendant les trois ans de votre magiste1re, vous avez développé des projets sportifs de territoires ?
2- Est-ce que vous avez mis en place les collaborations sportives effectives avec les 19 communes?
3- Est-ce que vous avez promu de nouvelles formes de favorisant la transversalité entres les acteurs du sport dakarois?
4- Quelles sont les pratiques et les réalisations sportives à Dakar ?
5- Quelles sont leurs attentes vis-à-vis du mouvement sportifs dakarois ?
Autant de questions qui méritent des réponses pour les populations dakaroises.
Monsieur l’ex-maire, après Singapour en 2010, Nanjing en 2018 Buenos Aires (Argentine) 2018, ce sera au tour de Dakar, capitale mondiale de l’olympisme de dérouler en 2026. Et le grand mérite du Président Mamadou Diagna Ndiaye, c’est d’avoir décroché ces Jeux Olympiques de la Jeunesse pour notre cher Sénégal au moment où des pays plus côtés que le Sénégal en termes d’infrastructures avaient présenté leur candidature. Rien que cela nous devons lui rendre un très hommage mais gratitude et reconnaissance.
Monsieur l’ex-Maire de Dakar vous avez manqué l’unique occasion de vous mettre en évidence de montrer ce dont vous êtes capable. Mais au-delà de votre seule casquette de politicien sans qualification ni métier que vous êtes depuis plus quinze bonnes années, votre second métier n’est que parjure, insanités et insulte à la bouche.
Abdoulaye DIOP, Yoff
sportsetoiles@yahoo.fr








La localité est située à la frontière avec la Gambie plus précisément dans la commune de Keur Samba Gueye. De nombreux fidèles musulmans organisés en dahiras, y ont convergé pour effectuer le pèlerinage comme d’habitude et y solliciter des prières. Le nouveau Khalife Sérigne Cheikh Tidiane Niang, entouré de ses frères dont: Serigne Moustapha et Serigne Abdoul Aziz Niang, le porte-parole, pour ne citer que ceux-là, a, après avoir salué et souhaiter la bienvenue aux fidèles et à la délégation régionale conduite par l’Adjoint au Gouverneur de Fatick chargé du développement, venue représenter le Gouvernement, a tenu à remercier l’Etat à travers ses démembrements au niveau local.
Le Khalife de Sirmang Cheikh Tidiane Niang, est revenu aussi sur la conjoncture difficile que les populations sont en train de vivre. Mais en citant le coran, le marabout dira que, « tout peuple n’a droit qu’à un dirigent de son image. C’est bien pourquoi, j’invite les personnes à une tolérance mutuelle, à une solidarité collective et à éviter des accusations et des poursuites non fondées mais surtout à avoir un comportement conforme aux enseignements du Coran qui sont portés par le Prophète Mouhamed SAW ».
Il a d’abord accueilli l’Ambassadeur d’Arabie Saoudite, Monsieur Saad Abdullah Alnofai, qui a salué la coopération parlementaire bilatérale et mis en exergue l’importance du groupe d’amitié parlementaire entre les deux nations. Le Président Ndiaye a souligné la nécessité de consolider ces liens par des projets communs et des investissements saoudiens au Sénégal.
Puis, l’Ambassadeur du Maroc, Monsieur Hassan Naciri, a évoqué les relations “sacrées” qui unissent le Sénégal et le Maroc, tout en insistant sur le rôle de la diplomatie parlementaire dans leur consolidation. Le Président Ndiaye a, pour sa part, mis en avant les dimensions spirituelle et culturelle de cette coopération.
Toutes les parties se sont engagées à intensifier la coopération parlementaire, favorisant ainsi une meilleure entente et des actions communes au bénéfice de leurs nations respectives.
Lors de cette session, Mme Latifa Akharbach, présidente de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) du Maroc, a présenté le modèle marocain, soulignant une régulation inclusive et respectueuse des principes de liberté d’expression et de presse. De son côté, M. Bourgoin René, président de la HACA de Côte d’Ivoire, a insisté sur l’importance d’une régulation adaptée, non con- traignante, mais conforme aux normes de la communication et à la diversité culturelle et média- tique. M. Roch-Olivier Maistre, président de l’ARCOM en France, a évoqué l’expérience française, où des outils technologiques permettent de surveiller et d’encadrer les contenus en ligne et sur les réseaux sociaux.
Le récent communiqué du Secrétariat d’État aux Sénégalais de l’Extérieur, rattaché au Ministère de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères, met en lumière une réalité préoccupante: la mise en place d’une plateforme numérique pour organiser la migration circulaire des ouvriers agricoles sénégalais vers l’Espagne. Si cette mesure vise officiellement à encadrer et sécuriser l’émigration temporaire, elle soulève néanmoins des questions fondamentales sur la politique de jeunesse du gouvernement de PASTEF.


Le travail remarquable abattu durant son premier mandat a convaincu ses pairs qui n’ont pas hésité à lui renouveler leur confiance pour conduire les destinées de cette Convention. A Banjul, l’objectif principal de cette réunion était d’accroître le sport en Afrique, promouvoir la coopération entre les différentes régions et favoriser une convergence pour les valeurs, l’éthique et l’intégrité du sport.
Par le biais de la Convention antidopage de l’UNESCO, le Président de la COP a fait savoir que presque toutes les nations du monde ont reconnu la nécessité de sauvegarder l’intégrité du sport. Et, pour l’Afrique, ce n’est pas seulement une question technique ou de conformité ; c’est un impératif développemental. Et l’ancien ministre des Sports du Sénégal a exprimé toute sa fierté de constater que notre région se positionne à l’avant- garde des discussions et des initiatives mondiales visant à promouvoir ces principes. Il a informé que le Bureau de la Conférence des Parties travaille actuellement sur plusieurs initiatives parallèles pour harmoniser l’écosystème mondial de l’intégrité du sport, offrant ainsi aux gouvernements, aux organisations sportives et aux parties prenantes les outils pour agir de manière décisive et cohérente. «Lors de notre récente réunion à Tallinn, en Estonie, en décembre dernier, nous avons pris des mesures pour optimiser et renforcer le mécanisme financier de la Convention. Son Fonds est une ressource essentielle qui a soutenu plus de 250 projets dans le monde, dont plus de 70 projets réalisés ou en cours en Afrique. Le Fonds a constamment prouvé son importance comme moteur d’amélioration de l’éducation antidopage, de renforcement des capacités, d’élaboration des politiques et de consolidation des cadres de gouvernance », a soutenu M. Bâ. Ainsi, il invite tous les Gouvernements à continuer à investir dans ce Fonds essentiel, en veillant à ce qu’aucun Etat ne soit laissé pour compte. Un écosystème fort a besoin que tous ses acteurs soient forts.Le Président de la COP a poursuivi pour dire que l’Afrique a illustré son leadership en utilisant le sport pour le développement. La conférence ministérielle tenue au siège de l’UNESCO à Paris à la veille des Jo 2024 et dont le thème était «Le Sport change la donne », a mis en évidence l’engagement de la région à utiliser le sport comme outil de diplomatie. Les propositions issues de ce dialogue – comme les centres régionaux d’excellence sportive et les modèles d’investissement adaptés aux contextes africains – mettent en évidence les besoins des gouvernements africains et les capacités de l’UNESCO d’accompagnement pour l’innovation et la collaboration. Pourtant, comme l’a souligné le système de suivi de la Convention antidopage, des défis subsistent.
Les rapports nationaux soumis à la Conférence des Parties présentent une situation complexe en Afrique : des lacunes dans les législations et politiques à l’échelle nationale, et des incohérences entre les cadres existants à l’échelle régionale. Des incohérences qui compromettent un développement efficace et harmonieux.«Pour y remédier, nous devons renforcer la coopération interrégionale, en tirant parti des expériences et des compétences partagées. Nous devons développer et adopter des approches communes en matière de gouvernance publique du sport, témoignant de notre détermination collective à cet égard. Nous devons analyser nos besoins pour réformer nos cadres de gouvernance du sport- au niveau domestique mais aussi au niveau mondial», a soutenu le Président de la COP9 .
«Saisissons ce moment pour réaffirmer notre engagement en faveur des valeurs, de l’éthique et de l’intégrité du sport. Travaillons ensemble pour que la jeunesse africaine ait l’opportunité de prospérer dans un environnement qui célèbre l’équité, l’inclusivité et l’excellence. Continuons à renforcer nos partenariats, à la fois au sein du continent et à l’échelle mondiale, pour exploiter pleinement le potentiel du sport au profit de tous », a-t-il invité ses pairs. Une importante résolution a été prise à la fin des travaux autour de 7 recommandations qui doivent constituer des baromètres pour les ministres membres dans leur mission de tous les jours.
«Nous avons été honorés par le président de la Gambie son Excellence Adama Barrow qui vient de recevoir l’ensemble des ministres qui ont participé à cette réunion ministérielle intergouvernementale. Une réunion qui s’est tenue à Banjul et qui revêt un caractère extrêmement important. Parce qu’aujourd’hui la déclaration qui a été sortie montre que les Africains devraient s’engager davantage pour accompagner la pratique d’un sport propre », le président de la COP9, et ancien ministre des sports du Sénégal Matar Bâ était tout réjoui à la fin des travaux de la Conférence intergouvernemental des ministres des sports de la COP9.


