jeudi, septembre 10, 2026
Accueil Blog Page 101

Visite de courtoisie des parlementaires de Yoff, Ngor, Almadies auprès des autorités administratives locales

Le mercredi 19 février 2025, la vice-présidente de l’Assemblée nationale, Mme Mbène Faye, accompagnée de l’honorable député M. Mame Oumar Ndoye et de M. Ousmane Fall, adjoint au maire de Yoff, a effectué une visite de courtoisie auprès des autorités administratives locales. Cette délégation s’est rendue à la sous-préfecture, ensuite à la mairie de Yoff, ainsi qu’à la Direction de l’Urbanisme et de l’Architecture, à la direction des Impôts et du Cadastre, couvrant les communes de Yoff, Ngor et Almadies.

Cette initiative répond à une préoccupation du président de la République et du Premier ministre Ousmane Sonko, visant à renforcer le dialogue avec les administrations locales.

Objectifs de la visite

  1. Renforcer la proximité

avec les citoyens: Témoigner de l’engagement des parlementaires à prendre en compte les préoccupations locales dans leur travail législatif.

  1. Renforcer la coopération institutionnelle: Encourager une collaboration efficace entre l’administration locale et le Parlement pour une mise en œuvre optimale des politiques publiques.
  2. S’informer des réalités locales: Mieux comprendre les défis administratifs, économiques et sociaux auxquels font face les autorités locales.
  3. Valoriser le travail de l’administration locale: Reconnaître les efforts des autorités locales et explorer des moyens de les appuyer.

DEROULEMENT DE LA VISITE

  1. Rencontre avec le sous-préfet de l’arrondissement des Almadies

La première étape de cette visite a été consacrée aux questions sécuritaires. Le sous-préfet a présenté un état des lieux précis de la situation sécuritaire à Yoff et dans ses environs. Il a salué les efforts de la brigade de gendarmerie de la Foire pour assurer la protection des populations et a exhorté les parlementaires à relayer les messages de sensibilisation pour une meilleure implication des citoyens dans leur propre sécurité.

  1. Rencontre avec le maire de Yoff
  2. Seydina Issa Laye Samb, maire de la commune de Yoff, a accueilli la délégation pour une réunion axée sur les défis et opportunités de développement de la commune. Plusieurs sujets ont été abordés, notamment l’amélioration des infrastructures, la gestion foncière et le renforcement des services municipaux. Le maire a exprimé sa volonté de collaborer étroitement avec les parlementaires pour assurer un meilleur suivi des projets en cours et une prise en compte efficace des préoccupations des habitants.
  3. Rencontre avec la Direction générale de l’Urbanisme et de l’Architecture

La délégation a ensuite été reçue par M. Abdoulaye Diouf, directeur général de l’Urbanisme et de l’Architecture. Mme Mbène Faye a profité de cette rencontre pour recueillir des informations et soulever plusieurs préoccupations foncières, notamment celles de la commune de Yoff en général et de l’association TANK en particulier. Parmi les sujets abordés :

– Le Hangar des Pèlerins,

– Le CDC,

– L’ASECNA,

– Le lotissement Batterie,

– La régularisation de Terme Nord,

– Le lotissement d’EGBOS,

– La restructuration d’Ouest Foire.

Les discussions ont également porté sur la régularisation foncière d’une grande partie de l’APECSY, où une centaine de propriétaires attendent encore leurs titres de propriété. La directrice générale de l’Urbanisme a salué cette initiative et a encouragé les parlementaires à continuer à se rapprocher des services compétents pour mieux répondre aux attentes des populations.

  1. Rencontre avec le chef du bureau des Domaines de Ngor-Almadies et le chef du bureau du Cadastre

La dernière étape de la visite a permis d’échanger sur diverses préoccupations liées aux domaines et au cadastre. Les responsables rencontrés ont exprimé leur disponibilité à accompagner la mission parlementaire et ont encouragé les députés à rester attentifs aux doléances des citoyens.

Conclusion

Les parlementaires ont pris bonne note des échanges et se sont engagés à maintenir une écoute attentive des populations afin d’œuvrer à la résolution de leurs préoccupations. Cette visite marque ainsi une étape significative dans le renforcement des relations entre les institutions parlementaires et les administrations locales.

Sénégal: Entre austérité et développement économique, quelles leçons tirées du passé ? (par Libasse Sow)

«Pendant 20 ans, j’ai gouverné dans la douleur», confiait l’ancien président Abdou Diouf, résumant ainsi l’impact des politiques d’ajustement structurel (PAS) imposées au Sénégal dans les années 1980 et 1990. Alors que le gouvernement actuel évoque un nouveau plan d’austérité, il est impératif de revenir sur cette période charnière pour en tirer des enseignements et éviter de reproduire les erreurs du passé. Entre rigueur budgétaire, diplomatie économique et défis structurels, le Sénégal se trouve à un carrefour décisif, notamment avec l’exploitation prochaine de ses ressources gazières et pétrolières.

Les PAS au Sénégal: Un héritage contrasté

Les programmes d’ajustement structurel (PAS), mis en œuvre sous l’égide du FMI et de la Banque mondiale, visaient à rétablir les équilibres macroéconomiques du pays. Cependant, ces mesures d’austérité ont laissé des séquelles profondes: désindustrialisation, affaiblissement des services publics, privatisation des entreprises nationales et précarisation accrue des populations. Les départs volontaires massifs dans la fonction publique et la réduction des dépenses sociales ont creusé les inégalités, fragilisant des milliers de familles.

Pourtant, cette période sombre a aussi révélé la résilience et l’agilité diplomatique du Sénégal. Sous la présidence d’Abdou Diouf, le pays a su négocier des rééchelonnements de sa dette auprès du Club de Paris et du Club de Londres, lui offrant une marge de manœuvre financière. Ces efforts ont culminé avec l’éligibilité du Sénégal à l’Initiative PPTE (Pays Pauvres Très Endettés) en 1996, permettant une réduction durable de la dette et une réorientation des ressources vers des secteurs prioritaires comme l’éducation, la santé et les infrastructures.

Le contexte actuel: Entre austérité et nouvelles opportunités

Aujourd’hui, le Sénégal fait face à un contexte économique radicalement différent. La découverte de gisements de gaz et de pétrole ouvre des perspectives inédites pour relancer l’économie, créer des emplois et renforcer les infrastructures. Cependant, l’annonce récente d’un plan d’austérité par le Secrétaire général du gouvernement suscite des inquiétudes. Les leçons des PAS rappellent qu’une rigueur budgétaire excessive, sans mesures sociales compensatoires, risque d’aggraver les inégalités et de précariser davantage les populations.

Plutôt que de réduire les dépenses, les experts préconisent d’investir dans des secteurs porteurs tels que l’éducation, la santé et l’agriculture. Ces investissements pourraient non seulement stimuler la croissance, mais aussi renforcer la résilience économique face aux chocs externes.

La nécessité d’une approche globale: Budgétaire et monétaire

L’expérience du Plan Sakho-Loum, mis en œuvre au Sénégal au mois d’août 1993, reste un cas d’école des limites d’une approche économique axée exclusivement sur la rigueur budgétaire. Ce plan, qui prévoyait une réduction de 15 % des salaires de la fonction publique, avait pour objectif de stabiliser les finances publiques et de rétablir la confiance des partenaires internationaux. Cependant, malgré ces mesures drastiques, le Sénégal n’a pas pu éviter la dévaluation du franc CFA (FCFA) en janvier 1994, une décision qui a marqué un tournant douloureux pour l’économie du pays.

La dévaluation de 50 % du FCFA a eu des conséquences socio-économiques dramatiques. Elle a entraîné une hausse brutale des prix des produits importés, une érosion du pouvoir d’achat des ménages et une augmentation de la pauvreté. Les populations les plus vulnérables, déjà fragilisées par les mesures d’austérité, ont été les premières à en subir les effets. Cette double peine – austérité budgétaire et dévaluation monétaire – a mis en lumière les lacunes d’une approche économique déséquilibrée, qui néglige l’importance de la politique monétaire dans la gestion macroéconomique.

La dépendance du Sénégal au FCFA, monnaie commune à quatorze pays africains et garantie par le Trésor français, offre certes une certaine stabilité monétaire. Elle protège le pays contre les risques d’hyperinflation et facilite les échanges commerciaux avec la zone franc. Cependant, cette stabilité a un coût : elle limite la capacité du Sénégal à ajuster sa politique monétaire en fonction de ses besoins spécifiques.

Contrairement à des pays comme la Chine, qui utilise sa politique monétaire pour stimuler ses exportations ou soutenir sa croissance, le Sénégal ne dispose pas de cette marge de manœuvre. Les taux d’intérêt et la masse monétaire sont déterminés au niveau de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), sans tenir compte des réalités économiques propres à chaque pays membre. Cette rigidité monétaire a été particulièrement problématique lors de la dévaluation de 1994, où le Sénégal n’a pas pu anticiper ou atténuer les impacts de cette décision sur son économie.

Vers une politique monétaire au service du développement national

Aujourd’hui, une réflexion approfondie sur la politique monétaire s’impose pour que celle-ci serve mieux les objectifs de développement du Sénégal. Plusieurs pistes méritent d’être explorées :

  1. Réformer la gouvernance de la BCEAO : Une plus grande implication des États membres dans les décisions monétaires pourrait permettre d’adapter les politiques aux réalités locales. Par exemple, des taux d’intérêt différenciés pourraient être envisagés pour soutenir des secteurs prioritaires comme l’agriculture ou les PME.
  2. Diversifier les instruments monétaires : Le Sénégal pourrait explorer des mécanismes innovants pour stimuler l’investissement et la croissance. Par exemple, des fonds dédiés au financement des infrastructures ou des projets à haute valeur ajoutée pourraient être créés, en partenariat avec des institutions financières internationales.
  3. Renforcer la compétitivité économique : Une politique monétaire plus flexible pourrait soutenir les exportations sénégalaises en ajustant la valeur réelle du FCFA. Cela nécessiterait une coordination étroite avec les autres pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
  4. Préparer l’après-FCFA : Bien que la question soit sensible, une réflexion sur l’avenir du FCFA et sur la possibilité d’une monnaie propre au Sénégal ou à la région ouest-africaine mérite d’être engagée. Une monnaie régionale, mieux adaptée aux besoins des économies locales, pourrait offrir une plus grande autonomie et une meilleure résilience face aux chocs externes.

Le défi de la productivité: Innover pour compétir

Un autre défi majeur réside dans le faible niveau de productivité de l’économie sénégalaise. Malgré des améliorations dans l’environnement des affaires, des secteurs clés comme l’agriculture et l’industrie restent peu compétitifs. Les causes sont multiples : manque d’innovation, faible mécanisation et infrastructures obsolètes.

Pour y remédier, des investissements massifs dans l’éducation, la formation professionnelle et la recherche développement (R&D) sont indispensables. Il est crucial de renforcer les infrastructures éducatives et d’adapter les curricula aux besoins des industries émergentes. La création de pôles d’excellence et de laboratoires de recherche spécialisés permettrait de former une main-d’œuvre qualifiée et de stimuler l’innovation locale.

L’adoption de technologies de pointe, comme l’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation, pourrait révolutionner des secteurs tels que l’agriculture, l’énergie et les services. Par exemple, l’intégration de l’IA dans l’agriculture permettrait d’optimiser l’irrigation, d’améliorer les prévisions météorologiques et d’augmenter les rendements agricoles. Dans le secteur de l’énergie, des solutions basées sur l’IA pourraient faciliter la gestion intelligente des réseaux électriques et favoriser le développement des énergies renouvelables. Quant aux services, la digitalisation et l’automatisation contribueraient à moderniser l’administration publique et à améliorer la compétitivité des entreprises.

Alors que les États-Unis et l’Europe investissent des centaines de milliards de dollars dans l’IA, le Sénégal ne doit pas rester en marge de cette révolution technologique. Le pays doit mobiliser des ressources financières et encourager des partenariats avec des acteurs internationaux pour accélérer son développement technologique. Il est également essentiel de favoriser l’émergence d’un écosystème propice à l’innovation en soutenant les start-ups locales, en développant des incubateurs technologiques et en mettant en place des politiques incitatives pour attirer les talents et les investissements étrangers. En investissant stratégiquement dans ces domaines, le Sénégal pourrait se positionner comme un acteur clé de l’économie numérique en Afrique et assurer une croissance durable et inclusive.

Vers un développement équilibré et inclusif

Les propos du président Abdou Diouf rappellent que gouverner, c’est anticiper les conséquences des décisions politiques sur les populations. Les erreurs du passé doivent servir de guide pour construire un avenir meilleur. Avec ses nouvelles ressources et son expérience, le Sénégal a l’opportunité de mettre en place des politiques économiques plus équilibrées et plus justes.

Une approche globale, intégrant à la fois les leviers budgétaire et monétaire, est indispensable pour assurer une croissance inclusive et durable. Il est temps de tourner la page des plans d’austérité et de privilégier une vision stratégique qui place l’humain au cœur des priorités. En s’inspirant des réussites internationales et en tenant compte des spécificités locales, le Sénégal peut tracer une voie vers un avenir économique plus prospère et résilient.

Libasse Sow

Économiste, Expert en suivi-évaluation.

Défense des intérêts de Yang Yang; le collectif dénonce la gestion solitaire et nébuleuse du maire Mouhamet Sène

Les populations de Yang Yang (département de Linguère) sont très remontées contre leur Maire Mouhamet Sène dit Birame. En effet, le collectif pour la défense des intérêts de Yang Yang a tenu un point de presse pour ce mercredi manifester son indignation à l’endroit du maire de la commune.

Papa Momar Lo qui porte la parole des contestataires a souligné: «Nous collectif pour la défense des intérêts de la commune de Yang Yang, exprimons notre profonde préoccupation face à la mauvaise gouvernance persistante sous la direction du maire Mouhamet Sene depuis sa prise de fonction en 2014».

Poursuivant, M. Lo de préciser qu’ils ont été témoins des décisions arbitraires et contraires aux intérêts de la communauté dont le maire Birame Sène est responsable. Un exemple palpable, d’après le porte-parole du collectif, par ailleurs membre de la coordination communale de Yang Yang, l’installation du comité de développement sanitaire du poste de santé est une parfaite illustration.

Selon M. Lo, cette installation est marquée d’irrégularités parmi lesquelles, la violation du décret portant statut des comités de développement sanitaire. En clair, pour lui, les chefs de villages, les conseillers municipaux, les représentants d’associations, n’ont reçu aucune convocation lors de la mise sur pieds du CDS du poste de santé de Yang Yang.

Pire, si on se fie à Papa Momar Lo, ce sont des personnes n’appartenant pas à la carte sanitaire du poste de santé de Yang Yang qui ont été élues. Au même moment, les trois conseils municipaux qui devaient être désignés par leurs collègues ont été choisis par le maire lui- même.

Vu la situation qui prévaut à Yang Yang, le collectif pour la défense des intérêts de la localité, dénonce la gestion solitaire et nébuleuse des fonds publics par le maire Birame Sène. D’après M. Lo, chaque année, ils constatent un grand fossé entre le budget voté et les réalisations.

Dans sa déclaration face à la presse, il dira que les ASC ne reçoivent plus leur subvention, les bourses familiales destinées aux personnes vulnérables sont détournées à des fins politiques. En somme, pour lui, le maire de Yang Yang ne défend que ses propres intérêts et ceux de ses partisans au détriment de l’intérêt général.

Parlant des difficultés de de Yang Yang, Papa Momar Lo de dire que de ladite commune, depuis 2014 jusqu’à nos jours, il n’existe pas de siège pour cette collectivité territoriale (Yang Yang). Les travaux de la construction de l’hôtel de ville qui avaient commencé sont aujourd’hui à l’arrêt. Selon lui, les rencontres municipales se tiennent dans l’école élémentaire.

S’agissant du champ politique, souligne Papa Momar Lo, le Maire Birame Sène s’adonne injustement à un transfert d’électeurs en délivrant à des certificats de résidence à des personnes qui n’ont jamais foulé le sol de Yang Yang. Et, dénonce-t-il : «en complicité avec la commission administrative, ces électeurs sont ajoutés sur la liste électorale communale ce qui fait que le bureau de vote de Tongo, le village du maire Birame Sène qui compte moins de 200 habitants, enregistre plus de 450 électeurs».

Suffisant pour M. Lo et compagnons d’exiger l’annulation de l’élection du bureau du comité de développement sanitaire du poste de santé de Yang Yang et l’organisation d’une nouvelle élection dans des conditions prévues par le décret Numéro 2018 35 du 05 2018.

Face à cette situation, le collectif pour la défense des intérêts de la commune de Yang Yang rappelle à une enquête immédiate et approfondie sur les allégations ainsi que la mise en place des mesures correctives pour garantir une gouvernance transparente, responsable et inclusive.

Dans la même foulée, le collectif demande aux services compétents de faire un audit financier de la commune de Yang Yang. Sur ce, ledit collectif invite tous les citoyens de la localité à s’unir davantage afin de gagner le combat pour ensuite un avenir meilleur dans le Jub Jubal Jabanti.

«Un fait inédit signalé dans la commune de Yang Yang, selon Oumar Samba Ngoodj chef de village de Belel Kely, le forage qui devait être implanté à Djabi Sapo (un village de la commune) est délocalisé à Tongo  le village du maire Birame Sène. Ainsi, les habitants de Belel Kely dénoncent énergiquement l’action de l’édile Mouhamet Sène qui défraie la chronique dans le milieu.

Le moins que l’on puisse dire, le torchon brûle entre le maire Birame Sène et ses administrés. D’où il urge l’intervention des autorités étatiques afin que le pire ne se produise.

Bathie Ndiaye (Linguère)

Macky Sall Sall à Atlantic Council: Un message d’espoir pour l’Afrique dans la nouvelle ère américaine

L’ancien président du Sénégal, Macky Sall, a marqué de son empreinte la scène diplomatique américaine en prononçant, ce lundi, la leçon inaugurale (Keynote Speech) d’un panel de haut niveau organisé par l’Atlantic Council, un prestigieux Think tank basé à Washington.

Désormais membre du Conseil consultatif international de cette institution, Macky Sall a saisi cette tribune pour adresser un «message d’espoir» à la nouvelle administration américaine sous la présidence de Donald Trump.

Une vision stratégique pour les relations économiques afro-américaines

Placée sous le thème « Comment reconfigurer l’engagement économique des États-Unis vis-à-vis de l’Afrique », l’intervention de Macky Sall a mis en exergue l’importance d’un partenariat renouvelé entre les États-Unis et l’Afrique, fondé sur des principes d’équité, de mutualité et d’investissements durables.

« L’Afrique n’est pas un continent à assister, mais un partenaire stratégique incontournable pour les États-Unis dans un monde en pleine mutation », a-t-il affirmé, soulignant les opportunités économiques considérables qu’offre le continent en matière d’industrialisation, d’énergie verte, de transformation numérique et d’infrastructures.

Il a notamment insisté sur la nécessité pour les États-Unis d’adopter une approche pragmatique et concertée, permettant aux économies africaines d’accéder plus largement aux marchés internationaux, d’attirer des investissements directs étrangers (IDE) et de bénéficier de transferts de technologies stratégiques.

 Un Plaidoyer pour un partenariat gagnant-gagnant

Dans un contexte de rivalité croissante entre grandes puissances sur le continent africain, Macky Sall a appelé Washington à adopter une politique économique plus inclusive et proactive en Afrique, qui dépasse le simple prisme de l’aide au développement. «Le continent africain est en pleine transformation et regorge de talents, de ressources et d’initiatives audacieuses. Il est temps de bâtir un partenariat basé sur des échanges équilibrés et des investissements mutuellement bénéfiques», a-t-il martelé.

L’ancien chef d’État sénégalais a également évoqué le rôle crucial de l’entrepreneuriat africain et des jeunes innovateurs dans le renforcement des relations économiques afro-américaines, plaidant pour un accès facilité aux financements, une meilleure coopération universitaire et technologique, ainsi qu’un appui aux PME africaines.

Un Leadership africain sur la scène internationale

Cette prise de parole illustre le positionnement stratégique de Macky Sall sur la scène diplomatique internationale, où il continue de jouer un rôle actif en tant que défenseur des intérêts africains dans les grands forums mondiaux. Son entrée au Conseil consultatif de l’Atlantic Council témoigne de la reconnaissance de son leadership et de son engagement en faveur d’un dialogue constructif entre l’Afrique et ses partenaires internationaux.

Son message d’espoir à la nouvelle administration Trump résonne comme un appel à une relation économique repensée, fondée sur la confiance, le respect mutuel et une coopération renforcée dans des domaines clés tels que l’énergie, le commerce, l’innovation et la sécurité.

En s’adressant à un parterre d’économistes, de décideurs politiques et d’investisseurs américains, Macky Sall a rappelé que l’Afrique est plus que jamais un acteur central du XXIe siècle et qu’il appartient aux États-Unis de saisir cette dynamique pour bâtir un avenir économique partagé.

 B.B.F.

Du dialogue interreligieux à la diplomatie religieuse- (par Enrico Gervasoni)

Le Dialogue Interreligieux est une réalité de plus en plus présente dans le contexte international. Les efforts et les rencontres se multiplient pour instaurer un dialogue entre les différentes religions, avec un activisme particulier de la part des communautés chrétienne et musulmane.

Dans le contexte actuel, le rôle diplomatique de la religion est devenu plus que jamais nécessaire, traversant plusieurs étapes, à commencer par le dépassement du simple dialogue pour établir et mener des actions communes utiles à toute l’humanité.

L’étape suivante après et en parallèle au dialogue, est une coopération active entre les différentes religions, à travers des projets communs, parmi lesquels doivent être mis en évidence l’éducation à la paix et au respect de l’environnement, la solidarité face à la souffrance, la promotion de la justice sociale et du développement intégral des peuples, la résolution des crises migratoires, ainsi que la promotion de l’amitié et de la solidarité entre les Peuples, les États et les Religions.

Les religions peuvent devenir donc les parties d’un même projet de croissance humaine et sociale. L’apport de la diplomatie religieuse peut aider la diplomatie officielle dans la prévention et la résolution des crises locales et internationales,

Cest sur “l’auctoritas” (autorité morale) et non sur la “potestas” (pouvoir) que repose la force de la religion.

.De nombreux appels à la paix se font entendre, notamment du pape et des chefs d’autres religions. Tout cela est louable, mais aujourd’hui, cela ne suffit plus. Pour mener une action diplomatique efficace, une seule religion ne suffit pas ; mais lorsque les religions appliquent ensemble une action diplomatique, leur impact est démultiplié, devenant une force capable de surmonter toute résistance opposée par des pouvoirs injustes ou bellicistes.

Il y a encore beaucoup à faire pour isoler des formes de radicalisme délirant qui continuent d’attiser la haine contre telle ou telle religion, manipulant les consciences et diffusant l’intolérance et le racisme.

Tous ces éléments impliquent un rôle actif des religions, qu’elles agissent seules ou en aidant la diplomatie officielle.

Les défis sont multiples et sur plusieurs fronts ; c’est pourquoi les religions doivent aussi se préparer à un rôle diplomatique, en établissant des « modes opératoires » en premier, dans l’action diplomatique commune, il faut mettre de côté le prosélytisme et la concurrence entre les religions et cela n’empêche évidemment pas que, dans d’autres contextes et domaines, chaque religion cherche à faire connaître et diffuser sa propre foi, dans le respect des autres.

Les personnes qui professent une religion sont appelées à veiller à ce que le sens spirituel et religieux soit une source d’unité et de paix, et ne devienne jamais un facteur de division entre les hommes.

Nous avons tracé quelques principes fondamentaux, qui peuvent être développés pour mieux structurer l’action diplomatique avec les Peuples, les Etats et les Religions.

Enrico Gervasoni / Président de l’Académie Internationale d’Action Diplomatique International Academy of Diplomatic Action (iada.actiondiplomacy@gmail.com)

Journée nationale de l’Elevage: Le Chef de l’État annonce une concertation nationale sur le vol de bétail

A. L. Ndiaye (avec En Relief)

La ville de Kaolack a accueilli ce samedi la 9e édition de la Journée Nationale de l’Élevage présidée par le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Cette journée, placée sous le thème «La valorisation des produits d’origine animale, un stimulateur pour la souveraineté alimentaire», a rassemblé de nombreux acteurs du secteur de l’élevage et les autorités de la région. 

À son arrivée, le Président de la République a visité les différents stands où plusieurs innovations ont été présentées et les échanges avec les différents exposants ont porté sur la mobilisation et le rôle de l’élevage dans le développement économique et alimentaire du pays.

En présence du Président de l’Assemblée nationale et du Ministre de l’Agriculture, le Chef de l’État a remis plusieurs distinctions aux acteurs dont les actions contribuent au rayonnement du secteur. Les participants ont également profité de cette journée pour échanger sur les défis et les opportunités du secteur, dans le but de renforcer la production et la transformation locale des produits d’origine animale.

Dans son allocution, le Chef de l’État se félicite de la mobilisation exceptionnelle de la population de Kaolack et du secteur de l’élevage. Poursuivant son discours, le Président Bassirou Diomaye Faye a rappelé que la souveraineté alimentaire est au cœur des politiques publiques et que le secteur de l’élevage y occupe une place prépondérante. Il a salué la réflexion approfondie qui a été menée sur les problématiques du secteur, ce qui aurait permis de cerner avec plus de clarté les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces pour l’élevage et ouvert la voie à des recommandations concrètes.

Des mesures phares en vue de l’amélioration de l’écosystème de l’élevage ont été annoncées par le Président Faye. Il s’agit de la sécurisation des facteurs de production, dont l’alimentation du cheptel, et de la mise en place de coopératives agricoles communautaires. Ces initiatives contribueront à fixer les jeunes dans leurs terroirs et à lutter contre le chômage et la migration irrégulière.

Concernant le vol de bétail, le Président de la République a instruit le Premier ministre d’organiser dans les meilleurs délais, en relation avec les ministères et tous les acteurs concernés, une concertation nationale sur le vol de bétail afin de s’accorder sur une feuille de route consensuelle qui tiendra compte de la dimension holistique de la lutte contre ce fléau.

Alors que le Sénégal va lancer ce lundi 24 février 2025 sa nouvelle stratégie numérique « NewDeal technologique », le Chef de l’État invite les acteurs du secteur à intégrer davantage les outils numériques dans la prévention et la gestion des risques afin de tirer profit de toutes les potentialités offertes par le numérique pour renforcer l’efficacité des politiques publiques en faveur du secteur primaire.

 

Un Pacte social pour un Sénégal prospère: L’appel à la responsabilité collective

Le jeudi 27 février 2025 marquera un tournant décisif pour l’avenir du Sénégal. Sous l’impulsion du Président de la République et avec la détermination du Premier ministre, le Gouvernement convie les partenaires sociaux à une rencontre historique. Mais qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas d’un simple dialogue. C’est un serment national, un pacte de responsabilité collective pour sauver l’économie et refonder la Nation sur des bases justes et solides.

Le temps des solutions de court terme et des demi-mesures est révolu. L’État, les syndicats, le secteur privé, la société civile et chaque citoyen doivent comprendre que le redressement économique n’est pas une option, mais une nécessité absolue. Trop longtemps, nous avons affronté les défis financiers avec des stratégies dispersées, des interventions timides et des compromis qui n’ont fait que repousser l’inévitable. Désormais, il est temps d’affronter la réalité avec lucidité, courage et détermination.

Le Sénégal a besoin d’un nouveau contrat social et économique, fondé sur trois piliers essentiels : la transparence, la responsabilité et l’engagement collectif. La prospérité ne se décrète pas, elle se construit avec méthode, rigueur et discipline. Il est impératif d’adopter une gestion publique exemplaire, de renforcer la gouvernance budgétaire et de créer un climat favorable à l’investissement et à la croissance inclusive.

Les réformes qui s’imposent ne seront pas faciles. Elles exigeront des sacrifices, de la rigueur et un sens aigu du bien commun. Mais ces sacrifices ne doivent pas être aveugles ni injustes. Il ne s’agit pas d’imposer l’austérité aux plus vulnérables pendant que d’autres continuent de bénéficier d’avantages indus. L’État devra montrer l’exemple en réduisant son train de vie, en rationalisant les dépenses publiques et en mettant fin aux pratiques budgétaires irresponsables qui ont trop longtemps affaibli notre économie.

L’histoire récente de l’Afrique montre que les pays qui ont su négocier avec intelligence leur sortie de crise ont misé sur un dialogue social sincère et inclusif. Le Ghana, dans les années 1980, a su stabiliser son économie en associant gouvernement, syndicats et secteur privé à un vaste programme de réformes. Le Maroc, confronté aux défis des années 1990, a instauré un dialogue tripartite qui a permis de garantir à la fois la compétitivité économique et la protection des travailleurs. Ces exemples sont là pour nous rappeler que le dialogue social n’est pas une formalité, mais un levier puissant de transformation économique.

Au Sénégal, cette rencontre du 27 février 2025 doit marquer le début d’une nouvelle ère de responsabilité partagée. Il est illusoire de croire que le redressement économique repose uniquement sur l’État. Chaque acteur doit jouer son rôle. Les partenaires sociaux doivent dépasser les revendications sectorielles pour embrasser une vision nationale. Le secteur privé doit s’engager pleinement dans un partenariat gagnant-gagnant avec l’État, où l’initiative et l’innovation sont encouragées. La société civile doit jouer son rôle de veille citoyenne, garantissant la transparence et la redevabilité dans l’exécution des politiques publiques.

Mais il y a une vérité qui doit être dite, sans détour ni complaisance : l’assainissement des finances publiques passe aussi par la récupération des deniers volés. Il est inconcevable de demander des efforts au peuple sénégalais tout en fermant les yeux sur les détournements massifs qui ont vidé les caisses de l’État. L’argent du peuple doit revenir au peuple. Ces fonds spoliés, détournés ou mal gérés pourraient être réinjectés dans l’économie, utilisés pour atténuer le coût de la vie et financer des mesures d’urgence en faveur des plus démunis. L’État doit s’engager sans relâche dans la traque des avoirs illicites, en usant de tous les moyens juridiques et diplomatiques pour récupérer ces ressources.

Ce n’est qu’à ce prix que le contrat social que nous voulons bâtir pourra être crédible et accepté par tous. Aucun Sénégalais ne peut être convaincu de la nécessité de faire des efforts si l’État ne fait pas, en premier, preuve d’exemplarité dans la gestion des ressources publiques.

Enfin, il est essentiel que la croissance de demain soit partagée. Les sacrifices d’aujourd’hui ne doivent pas être vains. Lorsque les conditions économiques redeviendront favorables, la prospérité devra être redistribuée équitablement. Les Sénégalais doivent sentir que leurs efforts ont porté leurs fruits, que les richesses du pays bénéficient à tous et non à une minorité. Une politique économique qui ne repose pas sur la justice sociale est une bombe à retardement.

Le Sénégal est à un tournant historique. Ce 27 février 2025 ne doit pas être un rendez-vous manqué. Nous devons saisir cette opportunité pour refonder notre économie, restaurer la confiance et bâtir un avenir où l’effort collectif se transforme en progrès partagé. L’État doit être à la hauteur des attentes. Les partenaires sociaux doivent être à la hauteur du défi. Les citoyens doivent être à la hauteur de l’engagement national.

Le redressement du pays n’est pas une option, c’est une obligation morale et politique. Il appartient à chacun d’écrire cette nouvelle page de notre histoire nationale. Un Sénégal plus juste, plus prospère et plus fort est possible. Mais il ne naîtra que d’un sursaut collectif, d’une volonté inébranlable de mettre l’intérêt général au-dessus des calculs personnels.

Le 27 février 2025, une déclaration forte doit être faite : celle d’un Sénégal qui choisit la responsabilité, l’unité et le progrès. Ce jour-là, une nouvelle trajectoire sera tracée, et l’histoire retiendra que le pays a su se tenir debout face à l’adversité pour bâtir un futur à la hauteur de ses ambitions.

Hady TRAORE

Consultant- Gestion Stratégique et Politique Publique- Canada

 

Don de soi patriotique: Plus de 200 personnes à Sam-Sam ont bénéficié de consultation dans différentes spécialités

Il y’avait foule hier à Sam-Sam, une localité nichée dans la commune de Diamaguène Sicap Mbao, Banlieue de Dakar. Plus de 200 personnes ont bénéficié de consultation médicale gratuite et de son de médicaments gratuits lors de la journée de campagne médicale gratuite et de don de médicaments gratuit.

Pa Modou Sarr

C’est une initiative de la cellule Pastef de Sam-Sam dans la Diamaguéne Sicap Mbao, en partenariat avec l’association dénommée Team Tank Yeumbeul-Thiaroye Assistant médical. Plusieurs spécialités comme la pédiatrie, cardiologie, dentiste, gynécologie et ophtalmologie ont été offertes aux populations. Selon les blouses blanches, le diabète et l’hypertension ont été les pathologies les plus diagnostiquées.

A cette occasion, les populations ont été invitées à veiller sur leur hygiène alimentaire et à pratiquer du sport, pour être à l’abris de certaines pathologies. Revenant surtout cette initiative, Dr Mouhamadou Sow chirurgien-dentiste en service dans la région de Fatick explique ceci: «Nous sommes partis du constat que dans cette localité, de nombreuses populations n’ont pas accès à des soins de santé, faute de moyens.

C’est la raison pour laquelle nous, responsables de Pastef, avons décidé d’organiser cette journée de campagne médical conformément aux souhaits de nos responsables qui nous ont demandés d’être à côté des populations » a expliqué Dr Mouhamadou Sow. A cette occasion, les populations ont bénéficié d’un certain nombre de spécialité.  » Le directeur général de la Sn-Pna nous a soutenu en médicaments.

Dr Saidou Diallo et la marraine Rougui Aladji Sow, coordonnatrice du Programme de modernisation et de gestion des marchés (PROMOGEM), n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de la journée», a indiqué Dr Sow. La journée a été organisée en collaboration avec l’association Team Tank Yeumbeul-Thiaroye, Assistant médical. Selon Rougui Aladji Sow responsable de Pastef à Diamaguéne Sicap Mbao, l’affluence de la population montre que le besoin en santé est présent à Diamaguéne Sicap Mbao car c’est une zone où de nombreuses populations sont démunies.

«Il y’a des manquements dans le domaine de la santé et des activités de ce genre, sont les bienvenues » a-t-elle relevé. A l’en croire, cette activité est très importante car il n’y a pas de développement sans une bonne santé des populations. La coordonnatrice du Promogen invite les responsables de Pastef à rester à l’écoute des préoccupations des populations et à faire de l’engagement citoyen, un sacerdoce.

 

 

 

 

Semaine de la Paix aux Cours Sainte Marie de Hann: Une mini olympiade de la maternelle pour inculquer des valeurs aux plus jeunes

«La paix, ce n’est pas un mot, c’est un comportement». Cette déclaration du Président ivoirien Feu Houphouët Boigny résonne encore aux Cours Sainte Marie de Hann dont les autorités académiques ont introduit, pour l’édition 2025, les notions de paix et de valeurs dans les activités liées à la semaine de la paix. Un hommage a été rendu, à cet effet, à feu Amadou Makhtar MBOW à titre posthume pour l’œuvre colossale en matière de culture de paix. 

Ce n’est pas pour rien que le Prix Unesco de l’Education pour la Paix a été décerné à l’institution que dirige l’ancien Ministre de l’Education André Sonko, c’était déjà en 1991. Une preuve parfaite que l’école ‘’ les Cours Sainte Marie de Hann’’ ne cesse de renouer avec les activités de paix. En effet, comme chaque année, une semaine dédiée y est encore organisée pour promouvoir cette nation cardinale de paix, jusque chez les plus jeunes de la maternelle qui ont fait preuve d’endurance ce vendredi matin dans l’enceinte de leur cour scolaire dans le cadre d’une mini olympiade. Pour l’édition de cette année, le thème choisi a été: «La culture de la Paix, gage d’un bon climat social au Cours Sainte Marie de Hann», et un hommage, à titre posthume, a été rendu à Mr Amadou Makhtar MBOW, un homme de culture et de paix qui a vécu 103 ans et dont l’œuvre intemporelle a marqué des générations entières».

En présence de Mme Khadidiatou Jamila Diallo, Directrice de la Case des Tout-Petits, il faut dire que ces semaines sont vécues entre élèves et travailleurs à travers des tournois sportifs, des jeux de l’esprit, des activités culturelles, avec enthousiasme et un bel élan de solidarité envers les défavorisés. Pour Mme le Préfet de l’institution, «il y a lieu de retenir que nous avons tenu à organiser ces jeux Olympiques avec les tout petits, juste pour leur inculquer les valeurs olympiques et les bienfaits du sport».

Dans ce contexte de préparation des JOJ Dakar 2026 (jeux olympiques de la jeunesse) qui se tiendront dans quelques 12 petits mois, il est donc heureux de noter cette belle anticipation, en guise de participation, de l’institution Cours Sainte Marie de Hann qui se trouve être un lieu d’éducation favorisant le développement social et moral des enfants. «Nous sommes bien conscients des enjeux liés au développement du sport dans l’éducation. C’est pourquoi nous avons voulu apporter notre contribution positive à la société à travers ces jeux avec la petite enfance. Ce moment de compétition leur apprendra, nous l’espérons bien, des valeurs sociales et le savoir être en communauté afin qu’ils deviennent des citoyens modèles et responsables», Ernest Tine, coordonnateur des semaines de la paix.

Y. ND.

 

Commune de Yeumbeul Nord: Inauguration du Foyer des Jeunes et de la Culture

Les habitants de Yeumbeul Nord ont célébré l’inauguration du Foyer des Jeunes et de la Culture, un projet emblématique soutenu par le maire Babacar Ndao. Ce projet fait partie d’une série d’initiatives visant à améliorer les conditions de vie locales, avec un financement de plus de 500 millions de francs CFA.

Parmi les réalisations, on retrouve la réhabilitation du foyer, la rénovation de la Maison de la Femme et la construction d’un terrain multifonctionnel.

Le Foyer des Jeunes et de la Culture, rénové pour 125 millions de francs CFA, représente un lieu de rencontre, d’échange et de créativité pour la jeunesse, tout en préservant l’architecture historique du bâtiment. Babacar Ndao a affirmé que ce projet incarne son engagement à offrir un avenir meilleur aux jeunes de la commune.

Ces initiatives s’inscrivent dans un objectif global de développement socio-économique harmonieux, visant à faire de Yeumbeul Nord une commune prospère et inclusive, solidaire, où chaque citoyen a sa place et où chacun peut contribuer à la croissance de la communauté.

Avec l’inauguration de ces infrastructures modernes et fonctionnelles, Yeumbeul Nord se positionne comme un modèle de développement local durable, porté par une gestion municipale transparente et proactive

Stay connected

0FansLike
0FollowersFollow
0SubscribersSubscribe
- Advertisement -

Latest article

En prélude à son Magal à Ndiambour Sine (Fatick): Bassirou Diomaye Faye reçoit Cheikh...

En prélude au Magal de Cheikh Ndiguel Sène, prévu ce mardi 8 septembre à Ndiambour Sine, dans la commune de Patar, le Président de...

Kaolack/ Autonomisation des femmes: Amy Mara Dièye au cœur de l’accompagnement à Diomaye Faye

La mobilisation des femmes de KIIRAAY prend une nouvelle dimension à Kaolack. Lors d’une rencontre avec les militantes et responsables féminines ce dimanche, la...

Sénégal–FMI: les paniers vides entrent dans la négociation

Les créanciers ont leurs conditionnalités ; les citoyens commencent à formuler les leurs. Entre la discipline des comptes et l’urgence des foyers, la question...

escort eskişehir escort sakarya escort sakarya bayan escort eskişehir bayan