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Dahra Djoloff: Le MRD d’El Hadji Dème voit le jour et apporte son soutien à KIIRAAY

Le paysage politique s’élargit à Dahra Djoloff. Un nouveau mouvement politique dénommé MRD, « Mouvement pour le Renouveau de Dahra », a vu le jour vendredi 07 Août 2026.

Le coordonnateur dudit mouvement, El Hadji Dème, affectueusement appelé « El Dème », natif de Dahra Djoloff, a officialisé en symbiose avec ses sympathisants leur soutien au parti présidentiel KIIRAAY Les Patriotes Républicains, « pour un Sénégal de développement ».

Le leader du MRD a tenu à clarifier la position du mouvement sur l’échiquier local. « Mes inconditionnels et moi sommes, au plan local, derrière l’Inspecteur Mamadou Ndao pour soutenir le parti présidentiel », a déclaré El Dème.

Poursuivant, le patron du Mouvement pour le Renouveau de Dahra a livré les raisons de ce choix. « L’inspecteur Ndao est un homme de paix, social, un véritable agent de développement », a-t-il renchéri, avant d’inviter tous ses concitoyens dahrois à venir travailler avec lui pour le rayonnement de la localité.

Au cours de la rencontre qui a donné naissance au MRD, le coordonnateur El Dème a salué l’excellence du travail du président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Il a par ailleurs annoncé que le MRD apportera son soutien au président Diomaye Faye, derrière l’Inspecteur Mamadou Ndao.

Dans son discours face à ses militants et sympathisants, El Dème a également lancé un appel fort à la jeunesse : « Restez dans ce pays et abandonnez l’idée de l’émigration clandestine ».

À l’issue de cette rencontre, le coordonnateur du MRD a déclaré officiellement sa candidature à la mairie de Dahra pour les élections territoriales de 2027.

Bathie Ndiaye, Linguère

 

Inondations à Linguère: Le ministre Idrissa Samb apporte son soutien aux sinistrés et promet la réhabilitation du pont de Thila Warkhokh

Conscient des difficultés causées par les fortes pluies qui se sont abattues sur le Djoloff, particulièrement dans la ville de Linguère, le ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et Technique, Idrissa Samb, s’est rendu ce samedi auprès des sinistrés.

Accompagné d’une forte délégation, le natif de Dahra a d’abord fait escale à Thila Warkhokh. Le pont qui permettait aux populations d’une trentaine de villages d’accéder à la Route Nationale était complètement affaissé à cause des fortes précipitations.

Pour rappel, les populations de Thila Warkhokh avaient sollicité le ministre pour la réhabilitation de cet ouvrage. Idrissa Samb a réagi favorablement à leur demande, au grand bonheur des habitants de Thila Warkhokh et des environs.

Dans sa communication, le ministre a tenu à remercier l’ensemble de la population de Thila Warkhokh. Il a également salué le maire de Warkhokh, Yoro Sow, qui lui a réservé un accueil exceptionnel au niveau du pont malgré la canicule et les travaux champêtres.

« La joie des populations me rassure, me satisfait, me réconforte car je suis en train d’honorer le maître-mot de Son Excellence le Président Bassirou Diomaye Faye qui nous exhorte à être très proches des populations », a-t-il estimé.

S’adressant aux populations de la commune de Warkhokh, le ministre Idrissa Samb a renchéri : « Avec le président Diomaye Faye, l’espoir est là et le Djoloff est sur les rampes du développement ».

Après l’étape de Thila Warkhokh, la délégation ministérielle a fait escale à Nguith pour rendre visite à un guide religieux. Le ministre lui a sollicité des prières pour le Sénégal et pour que le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye, gouverne dans un climat apaisé.

Soutien aux sinistrés de Linguère

À Linguère, le ministre Idrissa Samb a rencontré une quarantaine de familles impactées par les récentes inondations. Des contributions financières et en nature ont été mises à leur disposition.

Face à la situation, le patron de l’emploi a soutenu : « C’est juste un acte symbolique au profit de mes concitoyens qui sont en difficulté pour montrer que nous sommes bien à leurs côtés ».

Très satisfaits de ce geste, les sinistrés ont salué la venue du ministre. « Il n’est pas venu les mains vides. Il a apporté un soutien financier et des vivres afin de soulager les impactés », ont-ils déclaré.

À l’image des sinistrés, des guides religieux ayant également bénéficié du soutien du ministre de l’Emploi ont exprimé leur gratitude et leur forte considération pour ce geste de solidarité.

Bathie Ndiaye, Linguère

JIFA 2026: Comment le « Village des Fées » réinvente le leadership féminin depuis Dakar

Le Musée Théodore Monod d’Art africain de l’IFAN a refermé ses portes aujourd’hui sur une note de haute inspiration. Durant trois jours, (du 7 au 9 août), cet espace historique a abrité les célébrations de la Journée Internationale de la Femme Africaine (JIFA 2026). Porté par le réseau Forces pour l’Autonomisation des Femmes Africaines (FAFA), en collaboration officielle avec le Ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités, l’événement a vibré sous le thème central : « Leadership féminin et cohésion sous-régionale ».

L’immersion magique au « Village des Fées »

Le public dakarois a massivement répondu à ce rendez-vous unique en découvrant les cinq quartiers thématiques du Village des Fées en présence de la Ministre de la femme et de l’action sociale, Marie Angélique Selbe Diouf. Ce pôle d’attraction a brillamment conjugué business, bien-être et transmission.

A l’affiche, les Comptoirs des FÉES : Une vitrine d’expo-vente dynamique, l’Élan des FÉES : Un guichet unique pour orienter les initiatives, le Jardin des FÉES : Un espace ludique pour la détente, le Cocon des FÉES : Un havre dédié au bien-être et l’espace « Penc Mi » : Le cœur battant des talks et de la transmission intergénérationnelle.

Des débats sans tabou : Focus sur le panel « Femme et dépigmentation »

Au-delà des opportunités économiques, la JIFA 2026 a été un espace de dialogue citoyen et de sensibilisation. Parmi les moments forts de l’événement, le panel dédié au thème « Femme et dépigmentation » a suscité de vifs échanges. Ce débat nécessaire a permis d’aborder de front les enjeux de santé publique, d’estime de soi et d’identité culturelle, renforçant l’idée que le leadership féminin passe aussi par la réappropriation et la valorisation de la beauté naturelle africaine.

REFLET : catalyseur de la diversité entrepreneuriale

Parmi les acteurs majeurs de cette édition, le Réseau des femmes leaders autour de Thierno Amadou Ba (REFLET) s’est particulièrement illustré. Le réseau a mobilisé dix exposantes venues de secteurs traditionnellement masculins ou stratégiques, prouvant la diversification de l’entrepreneuriat féminin local. Maimouna Ba, représentante du REFLET, tire un bilan extrêmement positif de cette participation : « C’est dans le but de mettre en évidence l’entrepreneuriat féminin que nous avons tenu des panels et expositions trois jours durant. À cette occasion, le REFLET a eu dix exposantes notamment dans le BTP, le cadre juridique, le volet immobilier et voyage, ainsi que la transformation des fruits et céréales locales. Nous avons ainsi échangé sur la culture, le leadership féminin et l’appropriation des femmes du business. Dans l’ensemble, les visites des stands, les expositions et les panels se sont déroulés dans un cadre assez convivial ».

Un tremplin pour l’avenir

Cette édition 2026 de la JIFA s’impose comme une réussite totale pour le réseau FAFA et ses partenaires. Plus qu’une simple célébration, ces trois jours à Dakar ont offert aux femmes africaines un véritable tremplin pour entreprendre, se ressourcer, apprendre et sceller des alliances durables pour la cohésion de la sous-région.

A.S

Cri de cœur pour sauver Binta Baldé: à 17 ans, elle lutte depuis 13 ans contre la maladie

KOLDA – SALIKÉGNÉ

Elle rêve simplement de marcher normalement et de poursuivre ses études. Mais pour Binta Baldé, 17 ans, originaire de Salikégné dans la région de Kolda, chaque jour est un combat contre la douleur.

Depuis l’âge de 4 ans, cette adolescente vit avec une jambe anormalement enflée. Aujourd’hui, l’urgence est réelle : sans une intervention chirurgicale rapide, elle risque de perdre progressivement l’usage de sa jambe.

L’histoire de Binta est celle d’une famille démunie, confrontée à une maladie dont elle ne peut assumer les coûts. Malgré treize longues années de souffrance, les parents de la jeune fille n’ont jamais cessé d’espérer une prise en charge qui lui redonnerait une vie normale.

C’est grâce à l’engagement de Rouguiatou Diallo, membre fondatrice de l’Association pour le Développement de Salikégné, que le cas de Binta est aujourd’hui porté sur la place publique. «Je suis désespérée par la situation de cette jeune fille. Depuis l’âge de 4 ans, elle souffre de cette maladie. Ses parents n’ont pas les moyens de la soigner », témoigne-t-elle avec émotion.

Les nombreuses démarches entreprises jusque-là n’ont malheureusement pas permis d’apporter une solution. Deux biopsies réalisées à l’hôpital régional de Kolda n’ont donné aucun résultat concluant, tandis que la jambe de Binta continue de grossir, aggravant chaque jour son état.

Malgré cette lourde épreuve, la jeune fille refuse d’abandonner ses études. Courageuse, assidue et pleine d’espoir, elle continue de fréquenter l’école, portée par le rêve d’un avenir meilleur.

Déterminée à lui venir en aide, l’Association pour le Développement de Salikégné a organisé son évacuation vers Dakar, où Binta a été reçue à l’Hôpital Idrissa Pouye. Les examens effectués sont rassurants sur un point essentiel : l’intervention chirurgicale est bel et bien possible.

Cependant, alors que l’opération devait avoir lieu, le rendez-vous a été reporté au 21 octobre, une échéance jugée beaucoup trop lointaine. Pour l’association, ce nouveau délai compromet sérieusement les chances de Binta de reprendre les cours dans de bonnes conditions à la prochaine rentrée scolaire.

Face à cette situation, un appel solennel est lancé aux autorités sanitaires, aux partenaires sociaux, aux organisations humanitaires, aux bonnes volontés ainsi qu’à toute personne sensible à la détresse de cette jeune fille.

Binta Baldé ne demande pas un privilège. Elle demande simplement une chance : celle d’être opérée à temps, de retrouver sa mobilité et de continuer à construire son avenir sur les bancs de l’école.

Aujourd’hui, son destin dépend de la solidarité de tous. Chaque jour qui passe compte. Chaque geste peut faire la différence. Ensemble, aidons Binta à retrouver l’espoir.

A. WANDIANGA – (En Relief) 

« Avec cette guerre au sommet de l’Etat, les gens ne sont plus efficaces dans le travail »

DR MACOUMBA DIOUF SUR LA DUALITE DIOMAYE/SONKO 

Le maire de la commune de Latmingué, Dr Macoumba Diouf, s’inquiète de la guéguerre qui oppose le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye à certains de ses anciens camarades de parti. Pour l’édile, cette situation a des conséquences désastreuses sur le fonctionnement de l’Etat. »

Avec cette guerre au sommet de l’Etat, les gens ne sont plus efficaces dans le travail », a-t-il déclaré. Se voulant on ne peut plus explicite, Dr Macoumba Diouf estime que le président de la République est le premier distrait par cette situation. « Ça le distrait parce que c’est lui qui est élu. C’est lui qui doit rendre compte. On n’avait pas besoin de ça. J’espère que les acteurs concernés vont travailler sous peu à mettre fin à cette récréation. Parce que ce n’est pas ce que les populations attendaient », a-t-il précisé.

Revenant sur la gestion de sa commune, le maire de Latmingué se veut rassurant. « Notre commune se porte comme un charme. Nous faisons des préoccupations de nos concitoyens des priorités quotidiennes. Notre bilan dans tous les secteurs nous réconforte », s’est-il glorifié.

Acte 4 et pôles territoriaux : « Un goût d’inachevé »

Sur un autre registre, Dr Macoumba Diouf est revenu sur l’audience accordée par le chef de l’Etat aux élus locaux au sujet de l’Acte 4 de la décentralisation et des pôles territoriaux. Il s’est réjoui de l’évaluation de la mise en œuvre de l’Acte 4. « L’Acte 4 fait suite à l’Acte 3 qui renfermait différentes composantes. La composante clé de l’Acte 4, les pôles territoriaux, était déjà prévue dans l’Acte 3. Mais ici, dans l’Acte 4, elle constitue un élément de premier plan », a-t-il expliqué.

Dressant le bilan de l’Acte 3, il estime qu’il y a « quelque part un goût d’inachevé ». « L’Acte 4 prend en compte les évaluations de l’Acte 3. C’est pour cela que je salue l’initiative. L’Acte 4 constitue en quelque sorte une évaluation qui sera suivie de la mise en œuvre effective de l’Acte 3 », a développé le maire. Il a également rappelé les velléités de révision de la carte territoriale avec la suppression de communes. « Il était question de passer de 558 à près de 200 communes. Au niveau de l’AMS, nous nous sommes érigés en bouclier. Nous avons diagnostiqué, identifié les problèmes, proposé les solutions les plus appropriées et accompagné les plus démunis », a-t-il révélé.

Pour Dr Macoumba Diouf, le manque de viabilité de certaines communes incombe à l’Etat. « Quel que soit le territoire où vous allez, il y a des potentialités. C’est l’investissement qui permet d’exploiter ces potentialités. Il n’y a aucune niche de revenus. Comment voulez-vous que cette commune puisse se prendre en charge ? », s’est-il interrogé.

« L’argument qui était agité ne tient pas. Il faut que certains budgets se trouvant dans les ministères soient alloués aux collectivités territoriales. On a même théorisé ‘une commune, un milliard’. Cela représente près de 600 milliards, soit 1/10 du budget national. Ce n’est rien. Cela permettra de réaliser les infrastructures sociales de base et de développer des activités économiques », a conclu le maire de Latmingué.

A. B. DIATTA (En Relief)

Kamb: l’Inspecteur de la jeunesse et des sports Guéladio Ba en tournée, un important lot de matériels de santé octroyés

La proximité, l’écoute, le développement tels sont les points saillants de la tournée de l’Inspecteur de la jeunesse et des sports Guéladio Ba dans la commune de Kamb( département de Linguère). En effet, selon l’Inspecteur Guéladio Ba, il est temps d’aller rencontrer les populations sur place afin de recueillir leurs préoccupations pour ensuite dégager des pistes de solution.

Parlant de sa tournée marathon dans la collectivité territoriale de Kamb, accompagné d’une très forte délégation, Guéladio Ba ,s’est rendu le mardi 05 Août 2026 dans les villages de Guentou Thily, Ndiarno, Bataale, Louye, et Thicogne .

Partout où ils sont passés (Inspecteur Ba et sa délégation) ont été accueillis en grande pompe par les populations. Dans ses localités, des difficultés notamment le manque d’eau et d’électricité, l’absence de financements, l’enclavement entre autres hantent le sommeil des populations.

Le mercredi 06 Août 2026 est marqué par une cérémonie de remise d’un important lot de matériels médicaux offerts par son frère, son mentor le ministre Idrissa Samb qui l’a mis à sa disposition (Inspecteur Guéladio Ba ). Ce don (matériels de santé) d’une valeur de plus de 02 millions de nos francs destîné au poste de santé de Kamb et à la case de santé améiiorée de Mbayène Thiasdé a été remis par l’Inspecteur Guéladio Ba en présence des autorités (administrative et municipale) issues de la localité.

Ainsi, les populations bénéficiaires au nom d’El Hadji Diba( Mbayène Thiasdé) , remercient vivement le donateur le ministre Idrissa Samb et le facilitateur l’Inspecteur Guéladio Ba de par ce geste de haute porté sociale.Quant aux autorités, ces dernières ont magnifié le geste du mécène ( le ministre Idrissa Samb), la volonté, l’engagement de l’înspecteur Guéladio Ba en vers les populations rurales.

Poursuivant sa tournée communale (Kamb) l’Inspecteur Guéladio Ba,( membre fondateur du mouvement Djoloff en Marche) , aujourd’hui membre fondateur du parti présidentiel Kiiraay Les Patriotes Républicains, toujours aux côtés de son frère le ministre Idrissa Samb, se rend ce jeudi 06 Août 2026 dans les villages de Ngolo Ndiaaba, Ngolo et Daga.

Bathie Ndiaye (Linguère)

Magal 2026: Aux sources de l’action de grâce de Khadim Rassoul

Ce dimanche 2 août 2026, des millions de fidèles convergent vers la cité sainte pour la 132ème édition du Grand Magal de Touba. Loin du folklore, le journaliste Aly Saleh décrypte le sens profond et les recommandations de ce pèlerinage unique, transformé par Khadim Rassoul en un triomphe spirituel absolu.

L’essence d’un pèlerinage unique

Ce dimanche 2 août 2026 marque la 132ème édition du Grand Magal de Touba, qui correspond au 18 Safar 1448 du calendrier hégirien. Cet événement majeur commémore le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme en 1895 vers l’île gabonaise de Mayombé par le colonisateur français qui le soupçonnait de préparer une insurrection armée contre lui.

Les autorités religieuses ont axé l’organisation de cette édition sur la préservation du caractère sacré de la ville sainte. Sous la direction du comité d’organisation, il a été rappelé que ce pèlerinage doit être un moment exclusivement dédié à la spiritualité, au recueillement et à la lecture du Coran, en respectant scrupuleusement les recommandations du Khalife Général des Mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké. Une occasion pour votre serviteur de revenir sur le sens, la portée et les recommandations de l’événement religieux.

Le Grand Magal de Touba est cet événement majeur qui constitue l’un des repères les plus significatifs du calendrier de la Mouridiya. L’on peut, sans risque de se tromper, le considérer comme l’événement le plus important dans le Mouridisme.

Une dimension spirituelle et populaire hors norme

Cette importance se vérifie d’abord par le fait qu’il s’agit d’une commémoration dont la célébration a été expressément demandée par Khadim Rassoul lui-même. Ensuite, le Magal est, avec le Mawlid Nabi, pratiquement la seule commémoration pendant laquelle le Khalife général des mourides fait chaque année une adresse à l’endroit de toute la communauté mouride.

Sa dimension se vérifie aussi par le volume des déplacements de personnes tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Il y a aussi les dimensions impressionnantes des moyens matériels, financiers et humains qui sont mobilisés pour l’occasion.

Sa dimension se vérifie aussi par le volume des déplacements de personnes tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Il y a aussi les dimensions impressionnantes des moyens matériels, financiers et humains qui sont mobilisés pour l’occasion.

Célébré chaque 18 Safar, ce jour marque le départ en exil de Cheikh Ahmadou Bamba en 1895, après des confrontations avec l’autorité coloniale. Dans l’hagiographie du Cheikh, cet exil représente le moment où DIEU a exaucé toutes ses aspirations.

A. Saleh (avec En Relief) 

Saint-Louis: Le Crd évalue le projet « Yakaar Jeunesse et Entrepreneuriat » à mi-parcours et plaide pour une extension

Le Comité Régional de Développement de Saint-Louis s’est réuni ce jeudi sous la présidence de Mme Khoudia Leye, adjointe au gouverneur chargée du développement, pour faire le point à mi-parcours du projet « Yakaar Jeunesse et Entrepreneuriat ». Une rencontre qui s’est soldée par un sentiment de satisfaction, mais aussi par un plaidoyer fort pour une extension du projet vers les zones les plus enclavées de la région.

Initié par le Consortium Jeunesse Sénégal, le projet « Yakaar Jeunesse et Entrepreneuriat » vise à accompagner les jeunes de la région dans la création et la consolidation d’initiatives économiques.

Un bilan mi-parcours présenté à tous les acteurs territoriaux

Pour cette session d’évaluation, l’administration a mobilisé l’ensemble des acteurs du développement local. Étaient conviés les préfets, les représentants des chambres consulaires, les chefs de service, la direction régionale du développement rural, la direction régionale de l’élevage et l’ensemble des services techniques.

«C’est un CRD qu’on a organisé pour le projet Yakaar jeunesse et entrepreneuriat qui est un projet du Consortium Jeunesse Sénégal. Au cours de ce CRD là, on a convié les préfets, les représentants des chambres consulaires, les chefs de service, la direction régionale du développement rural, la direction régionale de l’élevage et tous les chefs de service pour vraiment connaître le projet et s’acquérir des résultats au niveau de Saint-Louis», a expliqué Mme Khoudia Leye.

Des résultats « très bénéfiques » mais un plaidoyer pour l’inclusion

Selon l’adjointe au gouverneur, le projet a déjà démontré toute sa pertinence pour la région de Saint-Louis. « Puisque c’est un projet qu’on a vu, qui est très très bénéfique pour la région, les participants ont quand même fait quelque chose pour le plaidoyer, notamment que le projet soit beaucoup plus étendu dans les autres départements et surtout dans les zones enclavées », a-t-elle indiqué.

Cette recommandation a été notée par la coordination du projet. Demba Kandé, membre du Conseil d’Administration du Consortium Jeunesse Sénégal, s’est dit satisfait de l’issue de la rencontre. « Nous sortons de ce CRD avec un sentiment de satisfaction et c’est le moment de remercier les autorités de la région de Saint-Louis, de nous avoir appuyés», a-t-il déclaré.

Le pari de l’inclusion: 70% de femmes et un « mobile-up » pour les zones reculées

La question de l’inclusion était au cœur des recommandations. Pour y répondre, le chef de projet a annoncé plusieurs dispositifs déjà intégrés au design du programme.

D’abord sur le plan du genre. « Le projet compte toucher 70% de femmes. Les femmes sont vraiment nos cibles dans ce projet-là, mais aussi 5% de personnes vivant avec un handicap», a précisé Demba Kandé.

Ensuite sur l’accès géographique. Au-delà de la réhabilitation d’un espace dédié aux jeunes au chef-lieu régional, le Consortium prévoit le déploiement d’un « mobile-up » équipé. « Ce mobile-up pourra vraiment toucher les jeunes les plus éloignés de la région de Saint-Louis, qu’on puisse vraiment aussi l’accompagner», a-t-il assuré.

Sur la question du handicap, des dispositions sont également prévues pour la réhabilitation des infrastructures afin de les rendre accessibles. Le responsable a toutefois précisé que le Consortium allait «voir dans quelle mesure, avec nos moyens, nous pouvons renforcer ce dispositif».

Partenaire technique du projet, la Fondation MasterCard est décrite comme « très exigeante sur les aspects de l’inclusion». Le Consortium Jeunesse Sénégal, qui se réclame d’une « politique genre et inclusion», entend inscrire cette démarche dans la vision plus globale de son programme « Yakaar 2030 ».

Au terme de la rencontre, le chef de projet a assuré que toutes les recommandations formulées par les participants ont été prises en compte et feront l’objet d’un suivi dans la seconde phase de mise en œuvre du projet dans la région de Saint-Louis.

B. Diaw (avec En Relief)

L’École: «La première infrastructure stratégique de la Nation…»

CONCOURS GÉNÉRAL 2026- 60 ANS D’EXCELLENCE

Le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a présidé, ce jeudi, la cérémonie de remise des distinctions du Concours général 2026. À l’occasion du 60 anniversaire de cette institution emblématique, le Chef de l’État a délivré un plaidoyer fort en faveur de l’école, de la science et de l’innovation, appelant la jeunesse à faire du savoir le principal levier de la transformation du Sénégal.

Le Sénégal a célébré, ce jeudi, l’excellence scolaire à l’occasion de la cérémonie de remise des distinctions du Concours général 2026, présidée par le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye. Rendez-vous majeur de l’école sénégalaise, cette édition revêtait un caractère particulier avec la célébration du 60ᵉ anniversaire de cette prestigieuse compétition qui récompense chaque année les meilleurs élèves du pays.

Dans un discours empreint d’ambition et de responsabilité, le Président de la République a réaffirmé que l’éducation constitue la première richesse stratégique d’une nation. « La première infrastructure stratégique d’une Nation n’est ni une route, ni un port, ni un aéroport. La première infrastructure stratégique d’une Nation est son École », a-t-il déclaré, invitant les jeunes à faire de l’excellence une exigence permanente.

Le Chef de l’État a également insisté sur le rôle déterminant de l’intelligence humaine dans le développement du pays, estimant que « la plus grande richesse d’une Nation réside dans l’intelligence de son peuple ». Pour lui, l’école ne prépare pas uniquement à la réussite académique, mais forme aussi les citoyens appelés à bâtir une société fondée sur le mérite, la discipline et le sens du bien commun.

Placée sous le parrainage du Professeur Awa Marie Coll Seck, figure de référence du monde scientifique et de la santé publique, cette 60ᵉ édition a rendu hommage à un parcours marqué par l’excellence, la rigueur et le service de l’État. Un choix que le Président a présenté comme une source d’inspiration pour les nouvelles générations.

Inscrivant son message dans la dynamique des Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 et de l’Agenda national de Transformation Sénégal 2050, Bassirou Diomaye Faye a exhorté les élèves à miser sur les sciences, l’innovation, le travail et la responsabilité pour construire un Sénégal souverain, juste et prospère.

Au terme de la cérémonie, le Président de la République a adressé ses chaleureuses félicitations aux lauréates et aux lauréats, salué l’engagement des enseignants ainsi que le soutien des familles, avant de lancer un appel à toute la jeunesse sénégalaise : mettre son talent, son intelligence et son sens de l’effort au service de la Nation. Une invitation résumée par cette conviction forte : chaque génération écrit une nouvelle page de l’histoire du Sénégal.

Par A. L. NDIAYE (avec En Relief)

(Portrait) – Un acteur de terrain face aux dérives: Demba Talibé Mbaye appelle à repenser le modèle migratoire entre l’Espagne et le Sénégal

(Par Boubacar Kambel DIENG)

Demba Talibé Mbaye incarne le parcours d’un Sénégalais engagé, à la croisée des mondes entre l’Afrique et l’Europe. Né au Sénégal, où il a construit les bases solides de sa formation académique, il s’est progressivement imposé comme un acteur crédible dans les domaines de la gestion, de l’audit et des ressources humaines, avant de s’investir pleinement dans les enjeux migratoires contemporains.

Titulaire d’un diplôme supérieur en management, option audit et contrôle de gestion, obtenu à l’École Nationale d’Administration (ENA) du Sénégal, Demba Talibé Mbaye a très tôt démontré un intérêt marqué pour les questions de gouvernance et d’organisation. Son mémoire, consacré à l’évaluation du système de facturation de la Sénégalaise des Eaux, témoigne déjà d’une approche rigoureuse et analytique des systèmes de gestion. Cette formation est renforcée par un passage à la Faculté des Sciences Économiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, ainsi que par un baccalauréat scientifique (série D devenue S2), qui lui confère une base polyvalente.

Son parcours professionnel débute au Sénégal, où il occupe des fonctions de comptable et gestionnaire au sein de Socomi Sarl en 2007, avant de poursuivre comme auditeur dans un cabinet d’expertise comptable. Ces premières expériences lui permettent d’acquérir une maîtrise des outils financiers et organisationnels. Très vite, il se lance dans l’entrepreneuriat en créant une agence immobilière, confirmant ainsi son sens de l’initiative et son autonomie.

Mais c’est en Espagne, où il s’installe à partir de 2009, que sa trajectoire prend une dimension internationale. Demba Talibé Mbaye y accumule une expérience significative dans la gestion des ressources humaines, notamment dans le secteur agricole et intérimaire. Il occupe successivement des postes de chef de personnel et de chef d’équipe dans plusieurs structures, notamment à Murcia, Alicante et Séville. Pendant plus d’une décennie, il encadre des équipes de travailleurs, souvent issus de l’immigration, dans des environnements exigeants.

Cette immersion dans le monde du travail en Europe lui permet de comprendre en profondeur les réalités des migrants saisonniers, leurs difficultés, mais aussi les opportunités que peut offrir une migration bien encadrée. Il renforce également ses compétences avec des certifications obtenues en Espagne, notamment en direction d’équipe, coaching et relation client en 2023.

Fort de cette double expérience sénégalaise et européenne, Demba Talibé Mbaye développe une vision structurée de la migration circulaire. Il est à l’origine d’un projet ambitieux visant à créer une agence de recrutement de travailleurs migrants réguliers. Ce projet, qui s’inscrit dans une logique de partenariat entre le Sénégal et l’Espagne, a pour objectif de faciliter l’accès à des emplois saisonniers tout en luttant contre l’émigration clandestine. Il prévoit un accompagnement complet des travailleurs, depuis la sélection jusqu’au retour au pays, en passant par les démarches administratives et le suivi sur le terrain.

Dans cette initiative, Demba Talibé Mbaye met en avant une approche structurée et responsable, fondée sur la transparence, la formation et le respect des engagements contractuels. Il insiste notamment sur la nécessité d’une meilleure organisation des recrutements, d’une préparation adéquate des candidats et d’un suivi rigoureux à l’étranger. Son projet ambitionne également d’impliquer l’État et le secteur privé dans un modèle gagnant-gagnant.

En parallèle de ses activités professionnelles, il s’illustre comme un acteur engagé dans le débat public. L’homme participe à la réflexion sur les politiques publiques, notamment en matière d’emploi et de migration. À travers ses prises de position, il alerte régulièrement sur les dérives observées dans les dispositifs actuels de migration saisonnière et plaide pour des réformes profondes.

Aujourd’hui, Demba Talibé Mbaye vit entre l’Espagne et le Sénégal, partageant son temps entre ses activités professionnelles et son engagement citoyen. Cette position lui permet de garder un regard lucide et équilibré sur les réalités des deux espaces. Il se présente ainsi comme un pont entre les migrants et les institutions, entre les besoins du marché du travail européen et les aspirations de la jeunesse sénégalaise.

Son parcours, marqué par la persévérance, l’adaptation et l’engagement, fait de lui une voix crédible dans le débat sur la migration. À travers ses initiatives et ses propositions, il ambitionne de contribuer à une migration plus organisée, plus humaine et plus bénéfique pour toutes les parties.

Hadji BKD…

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