Le programme Mastercard Foundation EdTech Fellowship lance sa 3ᵉ cohorte pour accélérer la transformation numérique de l’éducation au Sénégal et au Bénin.
La cérémonie de lancement de la 3ᵉ cohorte du Mastercard Foundation EdTech Fellowship s’est tenue ce lundi 11 mai 2026 à Dakar. Ce programme vise à accompagner et accélérer des startups engagées dans la transformation des systèmes d’apprentissage au Sénégal et au Bénin.
Fort du succès des deux premières éditions, qui ont permis d’accompagner 10 startups et d’impacter plus de 240 000 apprenants au Sénégal, cette nouvelle cohorte marque une étape supplémentaire dans la structuration d’un écosystème éducatif innovant et inclusif. « Sur plus de 300 candidatures, 8 startups sénégalaises et 5 startups béninoises ont été sélectionnées », a annoncé Amayel Talla, directrice du programme Mastercard Foundation EdTech Fellowship.
La cérémonie a été l’occasion d’échanger sur les perspectives du numérique éducatif en Afrique de l’Ouest. « Ce programme, financé par la Fondation Mastercard et mis en œuvre par EtriLabs, vise à accompagner et à accélérer des jeunes entreprises technologiques dans les secteurs de l’éducation au Sénégal et au Bénin, deux pays où l’écosystème entrepreneurial se développe rapidement », a expliqué Amayel Talla.
Chaque startup sélectionnée bénéficie d’une subvention de 75 000 dollars, ainsi que d’un accès à un réseau de mentors, d’experts et d’universitaires. « Nous déployons un plan d’accélération pour renforcer ces entreprises et faire émerger un véritable écosystème EdTech dans les deux pays, avec l’objectif d’atteindre 8 000 apprenants par an », a-t-elle précisé.
Au-delà du financement, l’ambition est de « permettre à un nombre croissant de Sénégalais et de Béninois d’accéder à un apprentissage de qualité ».
Le processus de sélection s’est intensifié au fil des éditions. « La première année, nous avions reçu environ 100 candidatures. Cette année, nous en avons compté plus de 300 », a souligné Amayel Talla. « Nous accompagnons des startups qui disposent déjà d’un produit technologique opérationnel, génèrent des revenus et comptent des apprenants », a-t-elle conclu.
Par Y. ND (avec En Relief)



