mercredi, septembre 9, 2026
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Commune Nguidile: Le maire offre des fournitures scolaires aux élèves 

Le maire de Nguidilé, El Hadj Djily Lô, a annoncé, lundi, la distribution de fournitures scolaires d’une valeur de plus de 12 millions de francs CFA destinées aux élèves de sa commune, dans le cadre de la préparation de la rentrée scolaire 2025-2026.

Les fournitures sont composées entre autres de cahiers, des craies, des règles et divers autres matériels scolaires, a-t-il précisé à l’issue de la cérémonie de remise. ‘’C’est une journée que nous organisons pour les élèves de la commune de Nguidilé, surtout dans le cadre des subventions des fournitures scolaires pour que tous ces jeunes puissent aller à l’école sans aucune difficulté’’, a déclaré El Hadj Djily Lô.

Le maire de la commune de Nguidilé, dans le département de Louga, a indiqué que ces efforts visent à rendre effectif le concept “oubi tey, jang tey” (commencer les cours le jour de la rentrée). ‘’Nous avons donné le matériel nécessaire aux directeurs d’écoles pour que l’ouverture se fasse dans de bonnes conditions’’, a-t-il souligné, avant de se féliciter du bon état des infrastructures scolaires. ‘’Ici, on n’a pas beaucoup de problèmes, il n’y a pas d’inondations, donc il n’y aura pas de soucis pour une bonne rentrée scolaire’’, a-t-il ajouté.

En marge de cette cérémonie, El Hadj Djily Lô est également revenu sur les initiatives communales en faveur du sport et de la culture.

La mairie a octroyé une enveloppe de 200 000 francs CFA à chacune des neuf Associations Sportives et Culturelles (ASC) de la zone E, et une autre de 50 000 francs CFA à chacune des trois équipes cadettes, 200 000 francs CFA à la zone, ainsi que 600 000 francs CFA aux acteurs culturels, a-t-il indiqué. M. Lô a rappelé que la commune soutient aussi les étudiants à hauteur de cinq millions de francs CFA chaque année.

Le porte-parole des chefs de village, Gora Lô, a salué cette politique de proximité. ‘’Nous remercions le maire parce que depuis qu’il est arrivé, les choses ne cessent d’évoluer. Nous prions pour que Dieu l’aide à réussir toutes ses missions, parce qu’il travaille sans relâche pour le développement de notre commune’’, a-t-il dit.

Le président de la zone E de Nguidilé, Mor Ngom, a abondé dans le même sens, soulignant que ‘’le maire a fait tout ce qu’il avait à faire pour le développement du sport dans la commune’’.

Le président de l’ODCAV de Louga, Cheikh Touré, a, pour sa part, salué ‘’un engagement constant’’. ‘’Ce n’est pas la première fois que le maire soutient les équipes de football. Il met toujours les moyens nécessaires pour que la finale de la zone E soit belle au point qu’elle puisse être comparée à celles des grandes villes’’, a-t-il fait valoir.

Massylla Moustapha Diongue (Louga)

Fii Sénégal 2025- l’Afrique des Solutions à Diamniadio: Bassirou Diomaye Faye trace la voie d’un Sénégal compétitif et souverain

 Par Ch. Seck NDONG

 Sous le thème «Connecter les opportunités, bâtir l’avenir», le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, a présidé ce mardi 7 octobre 2025, au CICAD de Diamniadio, la cérémonie d’ouverture de la 2ᵉ édition du Forum Invest in Senegal. Devant un parterre de Chefs d’État, d’investisseurs et de partenaires, le Chef de l’État a présenté une vision claire : faire du Sénégal un hub de croissance durable, d’innovation et de souveraineté économique à l’horizon 2050.

Le Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio a vibré, ce mardi, au rythme de la 2ᵉ édition du Forum Invest in Senegal (Fii Sénégal 2025), un rendez-vous majeur dédié à la promotion des investissements productifs sur le continent. Placée sous le thème « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir », cette rencontre a rassemblé plus de 3 000 participants venus d’Afrique, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient.

À ses côtés, le Président Bassirou Diomaye Faye a accueilli de hautes personnalités, parmi lesquelles le Président de la Guinée-Bissau Umaro Sissoco Embaló, le Vice-président de l’Afrique du Sud, ainsi que les Premiers ministres du Burkina Faso et du Niger. Le Royaume d’Arabie Saoudite, invité d’honneur de cette édition, a été salué par le Chef de l’État sénégalais pour son partenariat stratégique avec Dakar, notamment à travers les projets du Fonds Saoudien de Développement dans les domaines de la mobilité urbaine, de l’eau et des infrastructures.

Dès son arrivée, le Président Faye, accompagné de son homologue bissau-guinéen, a effectué une visite des stands d’exposition, marquant ainsi l’ouverture officielle du Forum.

Un cap clair : souveraineté économique et co-investissement durable

Dans son allocution d’ouverture, le Chef de l’État a réaffirmé la vision du Sénégal à l’horizon 2050, structurée autour de quatre priorités majeures : 1. Une économie durable et compétitive, tournée vers la production locale et la transformation industrielle ; 2. La valorisation des territoires et des ressources nationales ; 3. Une gouvernance transparente et inclusive ; 4. Et l’investissement dans le capital humain, clé du développement à long terme.

«Nous voulons bâtir un modèle économique fondé sur la confiance, le transfert de compétences et la création de valeur partagée », a déclaré le Président Faye, invitant les investisseurs à miser sur les secteurs porteurs que sont l’agro-industrie, les énergies renouvelables, la transformation minière, l’économie bleue et le numérique.

Un appel à la coopération stratégique

Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la nécessité de nouveaux partenariats équilibrés, fondés sur la coproduction et le co-investissement, loin des schémas classiques d’aide au développement. « Le Sénégal veut être un partenaire fiable, un acteur de la chaîne de valeur mondiale et un moteur d’intégration régionale », a-t-il affirmé sous les applaudissements nourris de l’assistance.

Dans un message empreint d’ambition et de réalisme, il a également souligné l’importance de l’innovation, de la digitalisation et de la souveraineté technologique pour renforcer la compétitivité du pays et offrir des opportunités durables à la jeunesse sénégalaise.

Une Afrique des solutions en marche

Le Forum Invest in Senegal s’impose aujourd’hui comme une plateforme de référence pour la coopération économique africaine. En félicitant l’APIX et l’ensemble des partenaires impliqués, le Président Faye a salué « le génie africain de la transformation et de la résilience ».

Dans un ton rassembleur, il a conclu son allocution par un appel vibrant : «Ensemble, investissons, produisons et transformons pour créer de la valeur ajoutée et une richesse partagée. » Des applaudissements nourris ont accompagné ces mots, consacrant l’ouverture officielle d’un forum qui, au-delà des chiffres, porte la promesse d’un avenir souverain, durable et prospère pour le Sénégal et pour l’Afrique.

 

Occupation de la voie publique à Dakar: le gouverneur exige une autorisation préalable

Le gouverneur de la région de Dakar a rappelé les populations à l’ordre concernant l’occupation de la voie publique. Dans un communiqué rendu public, il a souligné que toute occupation de la voie publique doit faire l’objet d’une déclaration préalable à l’autorité administrative compétente, au moins 3 jours avant sa tenue.

Cette décision fait suite à des perturbations de la circulation, des nuisances sonores et des risques pour la sécurité publique constatés lors de cérémonies publiques, à caractère familial ou traditionnel, tenues sans autorisation. Le gouverneur a précisé que la voie publique est un espace commun destiné à la libre circulation des personnes et des biens, et que son utilisation à des fins privées ne peut se faire qu’à titre exceptionnel.

Les sanctions en cas de non-respect

Le non-respect de ces obligations expose les contrevenants aux sanctions prévues par la loi, incluant l’interruption immédiate de la manifestation et d’éventuelles poursuites. Les cérémonies en plein air ne peuvent utiliser de sonorisation qu’après autorisation spéciale de l’autorité administrative.

Cette mesure vise à garantir la sécurité publique et à prévenir les troubles à l’ordre public. Les populations sont donc invitées à respecter ces règles pour une utilisation harmonieuse de la voie publique.

Par Ch. Seck NDONG

PORTRAIT/ Famara Basse: Bâtisseur d’un développement enraciné et autonome

À Yayeme, un village niché dans la commune de Fimela, loin du tumulte des grandes villes, y vit un homme dont la vision du développement bouscule les schémas classiques.

Famara Basse, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un fils de paysan, il est aussi éleveur, chasseur et pêcheur qui incarne une autre voie. Celle d’un développement enraciné dans la culture, l’autonomie et la transmission des savoirs.

Formé à la sociologie, Famara Basse choisit pourtant de s’éloigner du cadre académique pour embrasser une autre école : celle, invisible mais puissante, des savoirs africains transmis de manière spirituelle et traditionnelle.

« C’est pour ne jamais demander ce que tu peux faire toi-même », souligne-t-il. Cette philosophie, héritée de ses aînés, l’a guidé dans ses voyages à travers le continent et dans le monde.

Yungaar : un incubateur enraciné dans les réalités locales

À Yayeme, Famara Basse a fondé le centre Yungaar situé à deux (2) kilomètres de Fimela sur la route menant à  Ndangane Sambou. La structure est aujourd’hui reconnue comme un véritable incubateur rural.

Car, loin d’être un simple centre de formation, Yungaar est un espace de co-construction où se croisent savoirs ancestraux et approches modernes du développement participatif.

« On y applique des méthodes comme la MARP (Méthode Accélérée de Recherche Participative), la RAF (Recherche, Action, Formation), ou encore la gestion axée sur les résultats », révèle-t-il.

PEt poursuivant, il révèle que: « Yungaar, c’est un incubateur, certes, mais fondé avant tout sur nos valeurs : l’honneur, le courage, la discipline, la vérité et la solidarité active ».

Aujourd’hui, plus de 143 villages sont connectés à ce centre. Des leaders y ont été formés dans des domaines aussi variés que l’agriculture, la santé, l’entrepreneuriat ou la médecine traditionnelle. Le centre a même permis de réintroduire 29 espèces végétales disparues, preuve de son engagement écologique.

La médecine traditionnelle, entre éthique et efficacité

Le centre Yungaar attire des malades venus du Sénégal, mais aussi de Gambie, du Mali, du Burkina Faso et même d’Europe. Fondé sur la médecine traditionnelle, il place l’éthique au cœur du soin. A travers le respect du malade, la confidentialité, la discrétion. Une déontologie que Famara Basse qualifie de « moderne chez les anciens ». Et au-delà, il travaille avec des tradipraticiens de toute l’Afrique de l’Ouest, les regroupant en fédérations afin de structurer et transmettre les savoirs essentiels.

Le Khoye, rite culturel de transmission du savoir divin

Chaque année, Yungaar organise le Khoye. C’est un rituel culturel et initiatique qui rassemble des depositaires du savoir divin: adultes, jeunes et moins jeunes tous sexes confondus qui predisent l’avenir. Surtout à l’approche de la saison hivernale. En sommes, autour des valeurs fondamentales que sont : la solidarité, la discipline, la vérité, le courage. Un moment fort qui permet de réconcilier les générations et de renforcer le lien entre la tradition et la modernité.

Réponse communautaire face aux crises

Qu’il s’agisse de pandémies comme Ebola ou Covid-19, ou de crises politiques, Famara Basse et son réseau se mobilisent rapidement et discrètement pour désamorcer les tensions. Récemment, il a alerté sur de nouvelles maladies émergentes dont la fièvre de la vallée du Rift et autres variétés et a immédiatement lancé des actions de prévention.

Par ailleurs, le batisseur du centre Yungar ne se lasse pas de dénoncer également ce qu’il considère des dérives sociales. Selon lui, «le Sénégal ne reconnaît la valeur d’un homme qu’à sa mort. Les funérailles deviennent des fêtes, mais on n’aide pas les vivants ». Des comportements qu’il dit, « regretter fort »  tout en appelant « à une solidarité vivante plutôt qu’à une glorification posthume ».

Plaidoyer pour l’unité et la souveraineté communautaire

Famara Basse prône un retour à l’unité nationale, au-delà des clivages politiques. Il appelle les Sénégalais à soutenir leurs leaders, au lieu de systématiquement les contester. Selon lui, « c’est par l’unité, l’enracinement et la valorisation des savoirs endogènes que le pays pourra se relever ».

D’ailleurs affirme-t-il, « le développement ne viendra pas de la France jusqu’à Yayeme. Il viendra de nous, Sénégalais, et de nous seuls ». Il s’inquiète de la perte de 210 valeurs traditionnelles depuis 1928, qu’il impute à l’influence extérieure et à la rupture des liens familiaux. Son combat est donc aussi un cri du cœur pour l’Afrique : un appel à se recentrer sur ses propres vérités, leaders et traditions.

Mais selon lui, «tout n’est pas perdu. Il est encore possible de se ressaisir et d’avancer». Et, il faut le lui reconnaître, Famara Basse n’est pas un simple acteur de développement. Il est également un repère moral, un passeur de valeurs, un visionnaire enraciné.

Et, à travers Yungaar, il prouve que le changement peut naître du local, du rural, du vivant. Son parcours est une invitation à repenser nos modèles, à réhabiliter nos racines, et à croire, enfin, en nos propres forces.

Par Mohamadou SAGNE

REPORTAGE/ Visite marathon des chantiers dans la commune de Merina Dakhar: Grande satisfaction des populations envers leur maire Mamour Syll

Mérina Dakhar est une des communes du département de Tivaouane (Région de Thiès). Peuplée de près de 40.000 âmes, la commune de mérina compte au total 116 villages. C’est le maire Mamour Syll qui présidé aux destinées des populations de cette localité depuis le mois de mai 2004 à la suite de la démission du premier maire de cette commune, Aymérou Gning.

Depuis son installation, le maire Mamour Syll s’emploie à bâtir une commune émergente en posant des actes concrets allant dans le sens de l’amélioration du cadre de vie des populations et du développement durable. Aujourd’hui, dans cette commune de Mérina Dakhar, les chantiers dans un certain nombre de domaines notamment l’éducation, la santé, les infrastructures marchandes, la religion poussent comme des champignons.

Samedi dernier, l’édile de la ville de Mérina Dakhar, à la tête d’une importante délégation, s’est rendu dans 8 villages de sa commune pour constater de visu l’état d’avancement de ces chantiers. Partout, le premier magistrat de cette ville a discuté avec les populations pour avoir une idée nette et claire de leurs préoccupations. La première étape de cette tournée a été le village de Kelle qui a bénéficié d’un marché flambant avec 60 étals doté d’une boucherie pour un coût de 10 millions F Cfa. Sur place l’ambiance a atteint son paroxysme car les populations très satisfaites ont fortement ovationné le maire Mamour Syll accompagné de son équipe.

A Kelle, village natal du maire, une école franco-arabe, des bureaux pour les populations et pour le maire et des bancs publics ont été réalisés. Ce n’est pas tout car des actions de reboisement ont été organisées à Kelle en partenariat avec le service des Eaux et Forêts pour le reverdissement de cette zone. Là, les populations n’ont pas caché leur satisfaction envers leur maire Mamour Syll. Au nom des femmes, Adja Fatou Ndiaye a tenu à remercier Mamour Syll qui fait siennes les préoccupations des populations depuis qu’il est à la tête de cette commune. Aussi, a-t-elle rassuré le maire du soutien des populations à l’accompagner à réussir dans sa noble mission. Après Kelle, cap sur Saté village où une salle de classe a été réalisée pour un coût de 7 millions FCfa. Dans ce village, l’eau et l’électricité sont disponibles.

À Gade Niandoul, une salle de classe et un mur de clôture    ont été entièrement réalisés par le maire Mamour Syll. Sur place, le chef de village Baye Moussa Diagne à tenu à remercier le maire pour ses nobles actions au grand bonheur des populations. Aussi, a-t-il formulé des prières au profit de l’édile de la ville pour qu’il ait la force de poursuivre sa mission de bâtir une commune émergente. À Gade Niandoul, l’eau ne coule pas dans l’enceinte de l’école. Le maire a promis de trouver une solution rapide et sur il a donné des instructions.

Puis, cap sur le village de Ndiaye Ndiamba où deux nouvelles salles de classes sont sorties de terre à la grande satisfaction des populations. Très satisfait, le chef de village Cheikh Fall à également remercié le maire Mamour Syll avant de magnifier ses nombreuses actions.

Après cela, la délégation s’est rendue à Koundiane Mbayénne pour visiter le poste de santé en réfection. Sur place, la matrone Sokhna Ndiombé a salué l’initiative du maire de donner un coup de jeune à ce poste de santé avant de solliciter un jeune infirmier. A Keur Diadji Ndiaye, 2 salles de classes ont été également réfectionnées, Au cours de leur rencontre avec le maire, les populations au nom de Serigne Ndiaye, ont sollicité un collège d’enseignement moyen (Cem) pour retenir leurs enfants dans le terroir. Si à Battal, 2 salles de classes sont en train d’être réalisées à l’école coranique dirigée par Serigne Ady Diaw, à Nder Ouolof, des salles de classes ont été réfectionnées.

Après la visite à Cours Gatteigne qui a bénéficié de la réfection de 2 salles de classes, la délégation a visité au Cem de Mérina Dakhar la réfection totale (bâtiments et toitures) de deux salles de classes. Le vaste chantier de la maison des jeunes à Merina Dakhar a également attiré l’attention des membres de la délégation. Selon le maire Mamour Syll, il ne reste que les travaux de finition et cette maison des jeunes aura coûté une enveloppe de 70 millions F Cfa.

Après la visite des travaux d’achèvement de la mosquée de Mérina Dakhar. Puis, il y’a eu la visite du nouveau marché de Mérina Dakhar pour un coût de 5 millions FCfa et des réalisations au niveau de l’école arabe de Mérina Dakhar. Il faut noter que la délégation a rendu une visite de courtoisie à Serigne Bassirou Mbacké fils de Mame Thierno de Darou Marnane.

Par Oumar Ngatty BA

Meeting de Bergame/ la Diaspora à l’idéal de la Rv /Reewum Ngor: Thierno Alassane Sall reçoit les honneurs de la communauté Foulbé

Dans le cadre de sa tournée européenne, l’honorable député Thierno Alassane Sall, président du parti La République des Valeurs/Réewum Ngor, a été l’invité d’honneur de la communauté Foulbé de Bergame, qui lui a rendu un vibrant hommage empreint de respect et de reconnaissance.

À un moment où le Sénégal traverse une période d’extrême fragilité, marquée par la prolifération de discours haineux, la montée des dérives ethnicistes et la banalisation des arrestations arbitraires, la voix de Thierno Alassane Sall s’élève avec force et dignité. Dans ce climat d’intimidation et de confusion morale, il incarne cette rare espèce d’hommes d’État qui savent allier la fermeté des convictions à la retenue du verbe, et la rigueur de la pensée à l’humilité du service. «Il n’a ni l’insulte à la bouche, ni l’arrogance dans le geste. C’est un homme politique constant, fidèle à ses principes, profondément attaché à la vérité et au bien-être de son peuple», témoigne un membre ému de la communauté.

Depuis son arrivée en Italie, le leader de La République des Valeurs/Réewum Ngor a multiplié les rencontres avec les associations culturelles, religieuses et citoyennes, dans un dialogue direct et fraternel avec les Sénégalais de la diaspora. Ces échanges, riches et sincères, ont révélé une réalité éclatante : les Sénégalais de l’extérieur adhèrent en masse au discours lucide et intègre de Thierno Alassane Sall. De Milan à Bergame, de Paris à Bruxelles, nombreux sont ceux qui frappent à la porte de son parti, désireux de prendre part activement à la refondation morale et politique de la Nation.

Lors du meeting de Bergame, ce 4 octobre, Thierno Alassane Sall a dressé un diagnostic sans complaisance de la situation nationale : l’économie à l’agonie, la détresse des sinistrés des inondations, la précarité des familles, le désespoir des jeunes livrés au chômage et à l’exil forcé. «Ce qui m’inquiète le plus, a-t-il déclaré, c’est l’incapacité manifeste de ce régime à écouter les souffrances de son peuple. Ce qui s’est produit à Diamel relève d’une non-assistance à population en danger. Il est temps que la responsabilité publique retrouve son sens premier: servir et protéger. »

En recevant une distinction de haute considération, Thierno Alassane Sall a exprimé toute sa gratitude à la communauté Foulbé de Bergame, et au-delà, à l’ensemble des Sénégalais de la diaspora qui, par leur lucidité et leur patriotisme, refusent de se résigner. Il les a appelés à s’unir autour du combat noble et pacifique pour un Sénégal réconcilié avec ses valeurs, sa justice et son avenir. Sa tournée européenne se poursuit avec les étapes de Mantes-la-Jolie, Les Mureaux et Le Havre ce week-end.

Dès demain, il échangera avec de nombreux jeunes Sénégalais au restaurant Le Thiapathioly, dans le 18ᵉ arrondissement de Paris, pour continuer de bâtir, avec eux, l’espoir et l’action.

Synthèse: Ch. S. NDONG

« TARAL SUNU LYCÉE »: Vaste mobilisation au lycée technique d’enseignement professionnel de Fatick

Fatick: Avant-hier samedi 4 octobre 2025, le lycée technique d’enseignement professionnel de Fatick a abrité une vaste opération de nettoiement et d’amélioration du cadre de vie en perspective de l’ouverture des classes.

Une initiative d’envergure autour du concept: « TARAL SUNU LYCÉE », portée par le ministère de la Formation professionnelle et technique. Donc, une journée nationale d’assainissement et d’écologisation des établissements de Formation Professionnelle et Technique (FPT).

Coordonnatrice nationale du Programme de formation École-Entreprise (PF2E), Mme Diégane Wane LY a représenté à Fatick le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et Technique, M. Amadou Moustapha Ndieck SARRE.

Mme LY est ainsi revenue sur le concept: « Taral Sunu Lycée », une initiative qui vise à améliorer l’environnement scolaire et à créer des conditions propices à l’apprentissage pour l’année scolaire 2025-2026.

La journée a réuni un large éventail d’acteurs aux côtés de la coordinatrice nationale Coordonnatrice nationale du Programme de formation École-Entreprise (PF2E). On peut citer parmi les autorités administratives, l’Adjoint au préfet M. Bouh Camara, représentant le Préfet, les représentants des collectivités territoriales (mairie et conseil départemental), l’Inspecteur d’académie, El hadji Moustapha Diouf, entre autres, qui ont tous brillé par leur présence et leur implication active pour rendre propre le lycée technique d’enseignement professionnel.

Entre autres, il y avait également des responsables de la COSYDEP, une équipe de la SONAGED, les Sapeurs pompiers conduits par le Lieutenant Edmond Nd. Ngom, des responsables de l’Orcav ainsi que des représentants des Services d’hygiène, des Eaux et Forêts et d’autres structures locales. Sans oublier également les apprenants et leurs formateurs aux côtés du proviseur du lycée, Mr Mbagnick FAYE.

Tous étaient venus réaffirmer leur engagement pour un cadre d’apprentissage propre et sain en vue d’une meilleure préparation de l’année scolaire 2025-2026. Une belle occasion pour Mme la Coordonnatrice du programme de formation école-entreprise au nom du Ministre de la Formation professionnelle et technique pour souligner toute  l’importance de cette journée. Selon elle, « nous voulons à termes un apprentissage sain dans un environnement sain. Car, avant même de parler de qualité de la formation, il faut offrir aux apprenants un cadre de vie propre, sécurisé et bien encadré ».

Ainsi, Mme LY Diégane Wane, a manifesté toute sa satisfaction d’avoir, selon elle, « trouvé une forte mobilisation qui témoigne de l’importance accordée à la propreté et au bien-être dans nos différents établissements de formation professionnelle et technique. Ceci, pour améliorer un cadre de vie sain et propice au travail ».

Elle a tenu à rappeler aussi que, « nettoyer, c’est bien, mais ne pas salir est encore mieux ». Ajoutant que, « cette journée n’est qu’un début. Car, il est essentiel que les apprenants s’engagent à maintenir leur environnement propre au quotidien et pour lequel également nous allons encourager le suivi régulier de ces actions dans tous les établissements ».

Mme LY invite alors à s’inscrire dans cette dynamique car, souligne-t-elle, « malgré les conditions climatiques peu favorables dues à la présence d’eau sur le site, les travaux ont débuté et se poursuivront dans les prochains jours avec l’appui des services techniques régionaux ».

Un appel a été lancé à tous les participants pour assurer le suivi de cette action avec surtout l’appui des différents services impliqués (Sonaged, sapeurs pompiers, eaux et forêts, etc.) pour atteindre pleinement les objectifs fixés. Ceux de bien garantir des conditions optimales pour une formation professionnelle de qualité durant l’année scolaire à venir.

Mme Diegane Wane LY, coordonnatrice du programme de formation école-entreprise a conclu son intervention par une note d’espoir mais aussi par des remerciements appuyés à l’ensemble des partenaires, formateurs, encadreurs et élèves mobilisés, tout en adressant ses vœux de réussite et de santé à toute la communauté éducative pour la nouvelle année.

Le proviseur Mbagnick FAYE a remercié tous les acteurs impliqués dans cette activité et soucieux du cadre d’études des enfants. Mais, il a saisi l’occasion de cette forte présence des autorités pour rappeler quelques difficultés du lycée, notamment le problème de l’accès, la vétusté de l’infrastructure, le sous équipement dans certaines filières.

Une balle saisie au bond par le représentant du Maire, Adiouma Sarr pour promettre la prise en charge du problème de l’accès causé par l’occupation anarchique de la devanture de l’établissement.

Rappelons que le lycée qui a présenté des candidats dans 4 examens cette année (BEP,  BT, BTS,  BAC TECHNIQUE) a enregistré des taux de réussite de plus de 70% à ces différents examens nous a informé le Proviseur Mr FAYE dont l’objectif avec son personnel est de faire de cet établissement un centre de développement de compétences pour accompagner le pôle territoire centre.

Par Mohamadou SAGNE

Keur Massar: terrain électoral ou véritable communauté ?

Ces hommes politiques qui ne se souviennent de Keur Massar qu’en période d’élections

Keur Massar, département jeune, dynamique et densément peuplé, est devenu ces dernières années une cible stratégique pour les partis politiques. Pourtant, au-delà des promesses de campagne et des cortèges électoraux, une réalité amère persiste : nombreux sont les hommes politiques qui n’y mettent les pieds que lorsqu’approche l’odeur des urnes.

Une présence politique à géométrie variable

Durant les cinq années de mandat, rares sont les visites officielles, les projets concrets ou les investissements structurels portés par ces leaders. Mais dès qu’une élection pointe à l’horizon qu’elle soit présidentielle, législative ou locale Keur Massar se transforme soudain en carrefour politique : meetings, distributions de tee-shirts, promesses en cascade, visites de terrain, selfies avec les jeunes… tout est bon pour capter l’attention d’un électorat souvent laissé pour compte.

Les populations, entre lucidité et lassitude

Les habitants de Keur Massar ne sont pas dupes. Beaucoup dénoncent cette attitude opportuniste qui réduit leur communauté à une simple “base électorale”. Dans les quartiers, sur les réseaux sociaux, dans les marchés ou au sein des mouvements citoyens, la colère gronde : « Ils viennent nous parler d’emploi, de santé, de routes, mais après les élections, on ne les voit plus », confie un jeune commerçant de Keur Massar Nord.

Des problèmes structurels toujours sans réponse

Inondations récurrentes, manque d’infrastructures sanitaires, écoles surchargées, chômage des jeunes… Les défis de Keur Massar sont nombreux et bien connus. Mais les politiques publiques peinent à suivre, et les plans annoncés restent souvent lettre morte. Le sentiment d’abandon se renforce, nourrissant à la fois la méfiance et la désillusion politique.

Vers une prise de conscience électorale ?

Face à cette situation, des voix s’élèvent pour appeler à une responsabilisation citoyenne. Certains mouvements invitent les électeurs à ne plus accorder leur vote à ceux qui ne se souviennent de Keur Massar qu’en temps de campagne. D’autres plaident pour une émergence locale portée par les fils et filles de la commune, capables de défendre les intérêts de la population sur le long terme.

Keur Massar mérite mieux qu’une visite tous les cinq ans. Il est temps que les leaders politiques comprennent que la confiance d’un peuple ne s’achète pas avec des slogans éphémères. Et que les populations, elles aussi, réalisent leur pouvoir : celui de choisir des représentants sincères, proches, et engagés pour le développement durable de leur territoire.

Par Cheikh NDOYE

Préparation du Gamou à Jaxaay: Serigne Baye Amadou Camara prône l’autonomisation des femmes

La commune de Jaxaay a vibré ce week-end au rythme d’une grande réunion extraordinaire présidée par le guide religieux très respecté, Serigne Baye Amadou Camara. Cette rencontre avait pour objectif de préparer le Gamou annuel, prévu le 15 novembre prochain, dans une ambiance empreinte de ferveur et de solidarité.

Lors de cette rencontre, les femmes ont marqué les esprits par leur forte mobilisation et leur engagement dans la sensibilisation. Un dynamisme que le guide religieux n’a pas manqué de saluer, rappelant son credo : mettre fin aux pratiques politiciennes qui utilisent les femmes comme de simples instruments.

Dans cette optique, Serigne Baye Amadou Camara a remis une enveloppe de 5 millions de francs CFA aux femmes, afin de les aider à prendre leur destin en main. Il a également promis, à l’occasion du Gamou, de leur octroyer 20 millions supplémentaires et de mettre à leur disposition une formatrice spécialisée dans la transformation des céréales locales, des fruits et légumes, pour favoriser leur autonomisation économique.

Prenant la parole, Serigne Abdou Camara a magnifié la place de la femme dans la société : «La femme, c’est la vie. Elle est puissante. Même le Prophète (PSL) a exalté son importance. La première école, c’est la femme. C’est pourquoi elle doit connaître et valoriser son rôle».

Le guide a par ailleurs insisté sur le caractère non politique de ce regroupement, affirmant: «Je ne cherche pas à être un leader politique. Mon seul combat, c’est de vous aider à sortir de la dépendance et à échapper aux promesses trompeuses des politiciens. Tout financement qu’ils vous proposeront, je le doublerai pour vous prouver ma sincérité».

Réagissant aux propos du sous-préfet, il a également interpellé les femmes sur la gestion de leurs finances: « Vous dépensez beaucoup d’argent dans les mariages. Cet argent pourrait servir à payer le loyer ou à contribuer à l’éducation des enfants. Il faut revoir ces priorités».

En clôturant la cérémonie, Serigne Baye Amadou Camara a remercié tous les invités et lancé un appel à la jeunesse féminine: «Aidez nous aussi sur le plan de l’habillement. Choisissons des tenues décentes et conformes à nos valeurs».

Rendez-vous est donc pris pour le 15 novembre, date à laquelle la communauté religieuse de Jaxaay célébrera le Gamou sous le signe de la piété, de la solidarité et de l’autonomisation des femmes.

Ibrahima FALL

Théophile Mbengue à Niacourab: un entrepreneur engagé au service du développement local

Arrivé à Niacourab il y a quelques années, Théophile Mbengue, chef d’entreprise et homme politique, ne cache pas son ambition : contribuer activement au développement de la commune. Président du parti And Liguey Sunu Rew, il affirme avoir rapidement pris conscience des réalités quotidiennes et des difficultés auxquelles sont confrontées les populations locales.

«En m’installant ici, j’ai pu voir de mes propres yeux les besoins urgents en matière d’infrastructures, d’emploi et d’accès aux services de base. Cela m’a profondément touché », confie M. Mbengue. Une prise de conscience qui, selon lui, a renforcé sa volonté de s’impliquer concrètement dans la vie de la commune.

Fort de son expérience dans le monde de l’entreprise, Théophile Mbengue souhaite aujourd’hui mettre ses compétences et ses ressources au service du bien commun. « Mon parcours m’a appris à identifier les leviers de développement efficaces. Je pense qu’il est temps d’utiliser ces acquis pour améliorer le quotidien de nos concitoyens », affirme-t-il.

Dans le cadre de ses actions, il évoque déjà plusieurs projets en cours de réflexion : appui à l’entrepreneuriat local, amélioration des structures éducatives, soutien aux initiatives agricoles et environnementales. « Le développement ne peut se faire sans une vision claire, mais surtout sans l’écoute des besoins réels des populations », insiste-t-il.

En s’engageant à la fois sur le plan politique et socio-économique, Théophile Mbengue entend jouer un rôle catalyseur dans la transformation de Niacourab. Pour lui, le développement local passe nécessairement par une collaboration étroite entre les acteurs publics, privés et communautaires.

Avec une vision qu’il veut inclusive et tournée vers l’avenir, le président du parti And Liguey Sunu Rew semble bien décidé à inscrire son action dans la durée. Reste à voir si ses initiatives trouveront l’adhésion nécessaire auprès des habitants pour enclencher un véritable changement.

Ibrahima FALL

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