lundi, septembre 7, 2026
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Alerte de militants de l’Apr en Côte d’Ivoire: Les «plus méritants» attirent l’attention des autorités…

Après avoir félicité le Président Macky Sall de sa brillante réélection à la tête du pays, des militants l’Alliance pour la République ont fait état de problèmes réels au sein de l’Apr en Côte d’Ivoire. Au cours d’un point de presse tenu, hier à Dakar, ils invitent les autorités du parti présidentiel à accorder plus de considération aux plus méritants, rassembleurs, de la trempe de El Hadj Tidiane Samba Ly.

Le trio Omar Ly, Babacar Gning et Ame Guèye ont fait face à la presse, ce mardi à Dakar, pour d’abord se réjouir de la victoire éclatante du Président de la République, Macky Sall, en Côte d’Ivoire. Selon eux, il est clair que le Sénégal a encore besoin de l’actuel Chef de l’Etat qui «est un visionnaire, un homme de paix». De ce fait, ils l’encouragent son idée à dialoguer avec tout le monde.

Les trois responsables se sont adressés à la presse sans beaucoup de réserve. M. Babacar Gningue, secrétaire général de la coordination d’Adjamé, le quartier où résident plus de sénégalais à Abidjan avec ses huit (8) bureaux de vote qu’ils disent avoir tout raflés. M. Omar Ly coordinateur de Kathiola à 400 km de la capitale et chargé de mobilisation et d’action politique à l’intérieur, a révélé que là-bas, ils ont gagné tous les 36 bureaux de vote. Et, M. Ame Guèye responsable politique à Abidjan a fait un plaidoyer visant à réorganiser l’Alliance pour la République car ce sont les mêmes difficultés que l’on rencontre partout à travers la diaspora.

Ils ont fustigés la Délégation des sénégalais de l’extérieur en Côte d’Ivoire (Dse) qui est constituée «d’une bande de copains ne veillant que sur leurs intérêts crypto- personnels». Suivant leurs interventions, ils ont accepté les caprices de ces responsables parce qu’il fallait taire les querelles internes pour accompagner le candidat Macky Sall vers la victoire.  Dès lors que la cause est entendue, ils envisagen de prendre leur destin politique en main. «Ces responsables qui n’ont même pas de base ont pris le parti en otage empêchant son bon fonctionnement », dénoncent-ils.

Ces responsables ont fait une mention spéciale à El Hadji Tidiane Samba Ly, leader politique en Côte d’ôte d’ivoire, pour sa participation physique et financière durant la campagne électorale. Celui-ci leur a permis d’organiser un méga meeting et le seul d’ailleurs au pays de la Lagune ébrié.

 

     

 

Entreprises francophones: Gpf et Meds mutualisent leurs forces

Le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds) et le groupement du patronat francophone (Gpf), ont signé, jeudi à Dakar, une convention dans la perspective d’établir un lien durable et permanent entre le secteur privé francophone africain et cette organisation.

Le document a été paraphé par le président du Meds, Mbagnick Diop, et par le président du Gpf, Jean Lou Blachier. L’objectif de ce nouveau partenariat est « d’établir un lien permanent et durable entre le secteur privé francophone africain et les autres membres du Gpf », a fait savoir M. Diop, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du Forum international des entreprises francophones.

Cette rencontre de Dakar, première du genre en Afrique, est une initiative du Gpf, en collaboration avec l’Oif et le Meds, en vue de renforcer la dimension économique des entreprises de notre communauté francophone, à travers le monde.

Le président du Meds, Mbagnick Diop, a laissé entendre que si la première conférence des ministres et des finances de la francophonie a déjà dessiné depuis 1999 à Monaco, les premiers contours de l’action économique, et que par ailleurs l’Oif inclut l’action économique dans son cadre stratégique, le pilier économique tarde à se dessiner dans l’espace francophone. «C’est pourquoi nous voulons aujourd’hui transformer au sein de cette communauté francophone, africaine, la grande solidarité culturelle et linguistique entre les peuples, en opportunité de développement économique et social», a-t-il expliqué.

A l’en croire, cette première édition en terre sénégalaise, riche de signification…, marquera d’une encre indélébile l’histoire de l’évolution de l’espace francophone économique. Pour le secrétaire d’Etat en charge des Sénégalais de l’extérieur, Moise Sarr, cette initiative est un jalon dans la construction de la francophonie économique en tant qu’espace de partenariat et de solidarité sur l’intensification des relations économiques et commerciales. Selon lui, la rencontre de Dakar vise également la promotion d’une vision du monde et de l’économie qui prend en compte les valeurs humanistes dans le respect des identités culturelles.

Et, Moise Sarr a soutenu qu’un tel défi nécessite la mobilisation et un partenariat fécond entre les entreprises de l’espace francophone afin d’y apporter une réponse globale.

Dans cette optique, le Gpf a pour ambition de faciliter les échanges et le partage des connaissances entre les entreprises membres du Gpf et les grands acteurs économiques des pays francophones, a assuré de son côté Jean Lou Blachier. Pour ce faire, il a relevé que les contacts du Gpf avec les entreprises du monde francophone, les institutions nationales ou internationales et des bailleurs de fonds sont essentiels pour atteindre cet objectif.

Il a par ailleurs reconnu que le choix du Sénégal, pays moderne, dynamique et riche d’une grande tradition culturelle, est un atout pour le Gpf, dont l’ambition, a-t-il dit, est de faire de l’Afrique un levier d’échange et de développement économique avec le reste du monde francophone. Le but final, a retenu Jean Lou Blachier, est de faire du patronat francophone une puissance économique alternative.

 

«SENGHOR- ŒUVRES ET FRANCOPHONIE»

L’opportunité de toujours revisiter les œuvres du Président- poète…

Les membres fondateurs de l’association «Senghor- œuvres et Francophonie», ont procédé au lancement de leurs activités, ce dimanche, à Thiès. Le nouveau président Doudou Gnagna Diop, expert dans le tourisme, élève de feu Président Léopold Sédar Senghor est revenu sur l’utilité de cette association, sa mission, sa portée.   

Suite à une assemblée générale tenue le 20 mars dernier à Thiès, le conseil d’administration a nommé comme Président Doudou Gnagna Diop qui fait  état de la lourde tâche à assumer. Cependant, il n’a pas manqué de dire qu’il a toujours été un admirateur du premier Président de la république du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, depuis son passage à l’école hôtelière de Dakar, bien avant même quand il était au primaire à Khombol du temps du député Nalla Ndiaye.

Selon M. Diop, celui qui s’engouffre dans l’espace du Grand Senghor, doit avoir les reins solides, des valeurs socialistes, d’humanisme. Il faut beaucoup d’humilité, et puis défendre la philosophie même que Léopold Sédar Senghor nous a légué, qu’on a hérité. «Vous savez Senghor, si on parle de lui c’est un héritage monumental du Sénégal avec tout ce qu’il a fait, toutes ses œuvres, tout le patrimoine qu’il nous a laissé, etc. Nous avons une lourde responsabilité de pouvoir requalifier et reconsidérer ce qu’il nous a légué», dit-il.

Le but de l’association « Senghor- œuvres et Francophonie», sera de participer aux conférences concernant le président Senghor. Il s’agira de reconnaitre ses œuvres, de promouvoir son patrimoine en matière d’enseignement, de culture. «Nous allons apporter notre contribution dans le développement des musées de Joal, Djilor, de la Fondation Léopold Sédar Senghor. Quand on parle de Senghor qui est même plus connu que le Sénégal, on fait allusion à l’humanité», a indiqué M. Diop.

Aujourd’hui, les membres fondateurs de cette association, notamment le secrétaire général, Seck Ndong, a remarqué que la promotion, la vulgarisation des œuvres de Senghor fait défaut. L’information sur le Président-poète fait défaut parce que des gens ont toujours tendance à voir Senghor du côté politique. Mais, la trésorière Mme Bineta Fatim Dieng a fait noter que Senghor a un volet de développement socio- économique, des institutions, de l’administration. « Si aujourd’hui, nous sommes ce que nous sommes devenus c’est grâce, pour la plupart, au Président Senghor père-fondateur de la Nation Sénégalaise. Dans  l’organisation de l’administration qu’il nous a léguée fonctionne très bien, il ne pas oublier que la mise en place a été assurée et garantie par le Président Senghor aussi Père- fondateur de la Francophonie», a-t-elle ajouté.

Pour les membres de l’association ‘’SOF’’, il est question de communiquer sur ses œuvres pour que les générations futures s’approprier de ce que nous sommes en train de faire et de le perpétrer durablement dans l’espace francophone.

Aussi, Etienne Guirane Dieng, conservateur du Musée Senghor de Joal et vice- président chargé de la communication de cette nouvelle association, soutient que ce qui concerne Senghor ne peut de trop ; car l’homme a une dimension nationale et internationale. Il pense que quand des gens s’activent à faire vivre Senghor, c’est le Sénégal qui gagne. «Une personne comme Léopold Sédar Senghor, de par sa grandeur, sa personnalité, qui est non seulement sénégalais mais universel, mérite bien que des gens s’élèvent pour appuyer cette personnalité-là, pour mettre en évidence ses œuvres, sa culture. Senghor, c’est une multitude d’œuvres; autant c’est l’homme politique, poétique, écrivain, l’humaniste, le philosophe aussi », a relevé M. Dieng.

A son avis, parler des œuvres c’est globalement un ramassé ; on sait qu’il est le plus grand poète d’Afrique. C’est déjà difficile de trouver les mots pour le qualifier. L’association en tant que telle vient à son heure. Il faut dire que Senghor est mieux apprécié à l’extérieur qu’à l’intérieur du Sénégal. Ce qui est très dommage pour nous. C’est un fils du pays, notre grand- père, notre parent. Peut-être que l’adage a raison en disant que nul n’est prophète chez soi. Mais il y a des personnes qui font exception à cette règle.

Parlant de ses œuvres en général, M. Dieng souligne que c’est une tâche très complexe ; parce que sa littérature est tellement riche qu’il faut des mois pour en discuter. Ce que Senghor nous a légué comme œuvres culturelles, poursuit-il, est immensément riche.  Le conservateur a montré que l’homme Senghor en tant que tel est complexe car dans tous les domaines de sa vie, est sorti du lot.

 

  

 

 

Ministère de la culture: Abdoulaye Diop sur la dynamique enclenchée par son prédécesseur

  Le nouveau ministre en charge de la Culture, Abdoulaye Diop, a s’est inscrit, hier, dans la continuité pour consolider les acquis enregistrés par ce secteur sous son prédécesseur Abdou Latif Coulibaly.

Lors de la cérémonie de passation de service avec ce dernier, il a fait état de ses dispositions en s’appuyant sur l’ensemble des directions, services et projets du département de la Culture   pour mener à bien sa nouvelle mission.

A l’entame de ses propos, le tout nouveau chef du département de la Culture sous Macky 2, Abdoulaye Diop, a rappelé que le président de la République a inscrit sa deuxième mandature sous le sceau du ‘’Fast Track’’.  A cet effet, il compte sur chacun d’entre les agents du ministère pour travailler vite et bien dans la satisfaction des besoins des usagers. En recevant le témoin de son prédécesseur, il a déclaré s’inscrire dans la continuité pour consolider les acquis et parachever les chantiers ouverts.

M. Diop a félicité ce dernier pour l’important travail accompli sous sa direction. «Je voudrais chaleureusement remercier le ministre Abdou Latif Coulibaly, le connaissant pour sa passion pour la Culture et tout le travail fait durant ces 19 mois, j’en suis témoin oculaire, en conseil des ministres notamment, quand avec passion il parlait de la Culture », relève-t-il.

Abdou Latif Coulibaly, de son côté, assure partir le cœur léger, après dix-neuf mois passés au ministère de la Culture et sept ans au gouvernement. Il a souhaité la bienvenue à son successeur au sein de «ce ministère extraordinaire haut combien important dans la vie de la nation», où l’on parle d’esthétique, de beauté et d’identité. «Je suis confiant par rapport à votre venue dans ce département, je sais quel est votre engagement et votre détermination à travailler», a réaffirmé M. Coulibaly à l’endroit de son successeur, ajoutant avoir fait ce qu’il a pu avec les moyens dont il disposait.

Abdoulaye Diop, ministre de la Culture et de la Communication, est un militant de l’Alliance pour la République (APR), le parti au pouvoir. Il détenait dans le précédent gouvernement le portefeuille de l’Emploi, de l’Insertion professionnelle et de l’Intensification de la main d’œuvre.  Ancien directeur commercial et marketing à la Manufacture des tabacs de l’Ouest africain (MTOA), M. Diop fut également directeur général du Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC).

Par ailleurs maire de Sédhiou, il hérite d’un département regroupant désormais les anciens ministères de la Culture et de la Communication, deux département dirigés respectivement par Abdou Latif Coulibaly et Abdoulaye Baldé, qui n’ont pas été reconduits dans le gouvernement formé suite à la présidentielle du 24 février dernier. Ainsi, pour la deuxième fois depuis l’arrivée au pouvoir du président Macky Sall en 2012, ces deux départements  sont fusionnés.

 

Déficit de petits pélagiques: Vers une coalition nationale de bonne gestion des pêches…

Pour un plaidoyer en faveur de la transparence dans la gouvernance des pêches et la gestion des petits pélagiques, l’Association Ouest Africaine pour le Développement de la Pêche Artisanale (ADEPA), organise pour trois jours un atelier national d’installation d’une coalition nationale. Les acteurs de la pêche ont soulevé le déficit de transparence dans la gestion des petits pélagiques et la gouvernance des pêcheries.

Les petits pélagiques se trouvent dans un état de pleine exploitation, voire même de surexploitation notamment pour certaines principales espèces durant les deux dernières décennies. «Cette situation est consécutive à une surcapacité de pêche du fait de l’intensification de l’effort de pêche, des pratiques de pêches, irresponsables, la pêche INN ainsi qu’à d’autres menaces graves. Ce qui constitue un drame pernicieux sur les écosystèmes marins et côtiers, sur l’économie et notamment les communautés de pêche artisanale dont la vie dépend de cette pêcherie.

Cette situation est aggravée par le déficit de transparence dans la gestion des petits pélagiques et la gouvernance des pêches en général. En effet, même si des efforts sont constatés dans la gouvernance des pêche et notamment en matière de cogestion, il est important de reconnaître des insuffisances, des problèmes et des situations qui limitent la transparence dans la gouvernance des pêches en général et la gestion des petits pélagiques en particulier», a indiqué M. Moussa Mbengue, en marge de la cérémonie d’ouverture tenue le lundi 15 avril 2019.

Ce qui est attendu à l’issue de cet atelier, explique le  secrétaire exécutif de l’ADEPA,  est à partir d’un diagnostic de la transparence dans la gouvernance des pêches et la gestion des petits pélagiques notamment mais aussi  de leurs expériences de produire  une stratégie de plaidoyer, d’en définir les modalités de mise en œuvre  et d’installer une coalition nationale qui porterait ce plaidoyer.

Ainsi, M. Mamadou Goudiaby, directeur des pêches maritimes, a souligné qu’en matière de politique de transparence et gouvernance des petits pélagiques, au niveau politique, ils  ont le document ou les documents réglementaires. «La gouvernance des pêches aujourd’hui a amené d’autres orientations politiques avec les plans d’aménagement des pêcheries ou les plans de cogestion.

Et la cogestion est aujourd’hui va au-delà de ces organisations, les CLPA, les conseils locaux de pêche artisanale mais intègre également les partenaires comme ADEPA, les ONG mais nous avons les partenaires techniques et financiers. La politique est assez claire en matière de transparence et de gouvernance des pêches, notamment les petits pélagiques», a relevé M. Goudiaby.

«Les documents au niveau réglementaire sont déjà définis mais la valeur ajoutée de notre atelier, c’est qu’aujourd’hui, nous voulons aller vers la mise en place d’une coalition nationale, c’est dire quoi, c’est dire qu’aujourd’hui si la politique a été déjà définie et bien établie pour aller vers la mise en œuvre, il faudrait une coalition.

Cette coalition nationale est un plus qui nous permet d’aller vers la transparence, la gouvernance de la pêche des petits pélagiques», a-t-il poursuivi. A son avis, le problème aujourd’hui, c’est cette absence de coalition nationale qui fait que les n’ont pas pu avancer en profondeur dans la transparence et la gouvernance des pêches des petits pélagiques mais les bases juridiques, les fondements politiques sont là pour aller de l’avant.

«Etat pittoresque des animaux du Parc de Hann»: le Cri de cœur de Doudou G. DIOP expert du tourisme

En dehors de mes activités d’investisseur dans l’hôtellerie, j’exerce aussi en second plan dans le parc animalier. J’ai investi dans un parc qui s’appelle Crocoparc à Ndianda, il y a dix ans de cela, justement pour créer une attraction touristique sur la Petite- Côte parce que çà nous faisait défaut.

Franchement ce que je suis en train de dire là, c’est «un coup de gueule». J’ai vu le Parc de Hann qui est un endroit sublime; qui a été, dans le temps, un point phare de nos attractions dans la région de Dakar parce qu’il drainait des enfants pour l’éducation, des touristes qui sont dans le tourisme d’affaire ou balnéaire qui venaient de la Petite- Côte. Certains touristes venaient même de Saint- Louis jusqu’au Parc de Hann pour voir ces animaux- là.

Aujourd’hui, je ne sais pas qu’est- ce qui se passe. De voir l’étape pittoresque de ce Parc là avec des animaux très fatigués gisant par terre, vraiment ça fait mal au cœur. Et moi, c’est un cri de cœur que je lance parce que nous sommes ici à Dakar, la capitale du Sénégal, on va dire la portée d’entrée d’Afrique. Et, on a un parc ici, là où se trouvent toutes les institutions nationales et internationales, toutes les Organisations non gouvernementales (Ong) qui ont des budgets pour appuyer ce genre de produit-là.

Voir cela sans rien dire, moi je ne peux pas. Et donc, je ne peux pas m’empêcher là d’attirer l’attention de nos pouvoirs publics, des Ong de faire un tour là-bas et de regarder un tout petit peu; parce que ce parc est lamentable…Soit c’est situation est due à un manque de connaissance- comment gérer des animaux ; soit c’est un manque de budget- comment gérer la santé, la nourriture, l’espace conviviale de ces animaux qu’on a capturé.

Il ne faut pas oublier que quand on met un animal en captivité, on a la responsabilité, je vais dire, à 1000% de la survie de cet animal ; parce cet animal s’il est dans la nature, il va se débrouiller pour boire, trouver sa nourriture naturellement. Donc, quand on le met en captivité surtout pour gagner de l’argent, que l’animal devient un produit commercial, je crois que c’est honteux de voir ce qu’on a ici, dans la Parc de Hann.

Alors, moi je dis que si par exemple les personnes ressources qu’on a placées là-bas ne sont pas capables, il faudrait voir cette affaire au plus vite. C’est vraiment une urgence. Et nous qui sommes des privés sénégalais et qui évoluons dans le secteur ; vous allez à Noflaye, il y a un parc de tortues qui est bien entretenu, Bandia c’est bien entretenu. Chez moi, au Crocoparc c’est aussi bien entretenu.

Mais, on a qu’à faire appel au privé pour voir les solutions qu’il peut apporter. Un parc, ce n’est pas une affaire d’Etat, c’est un produit touristique attractif qu’il ne faut pas négliger. Je suis dans le métier du tourisme depuis une quarantaine d’années.

Voilà un peu mon coup de cœur que je voulais lancer pour attirer l’attention s’il le faut même, du Président de la République. Nous sommes au Sénégal, un pays en voie d’émergence, qui a une croissance économique très élevée, c’est aussi contradictoire de constater ce que j’ai vu hier au Parc de Hann.

Doudou Gnagna DIOP

Expert du Tourisme durable  

dgdaction@gmail.com

 

Nomination de Ndèye Tické Ndiaye dans macky 2:   Doudou G. Diop loue les compétences du ministre porte- parole du gouvernement

 

La coalition de Benno bokk yakaar au niveau de la région de Thiès a bien apprécié la nomination de Ndèye Tické Ndiaye Diop comme ministre de l’Economie numérique et des Télécommunications et Porte- parole du gouvernement de Macky 2. Doudou Gnagna Diop, secrétaire général du parti socialiste de Thiès ouest, s’est prononcé, hier, sur ce choix «judicieux et pertinent» du Président de la République.  

«En toute sincérité, je l’ai vu bouger dans notre secteur là-bas, à Thiès ouest, en organisant des meetings, des rencontres avant et lors de la campagne électorale. Je ne suis pas surpris que le Président Macky Sall l’ait coptée d’abord en tant ministre, puis porte-parole du gouvernement», a attesté M. Doudou Gnagna Diop évoquant l‘accessibilité, l’ouverture de Mme Ndèye Tické Ndiaye Diop, son cursus très riche. Selon lui, beaucoup de thièssois ne sont même au courant de son background.

«Au Sénégal, ce que nous souhaitons, qu’il soit homme ou femmes, thièssois ou diourbelois, saint-louisien, ou d’une autre localité du pays, l’essentiel c’est de mettre les compétences à leur place», a réitéré M. Diop. De surcroit, nommer une thièssoise comme porte-parole du gouvernement, lui fait un grand plaisir. «On a toujours entendu Thiès de choses bien, moins bien, troublantes, mais cette fois-ci on a quand même quelque chose qui fait chaud au cœur», souligne-t-il.

En tant membre du Bureau politique du Parti socialiste et Benno bokk yakaar, M. Diop en remercie le Président de la République et encourage la nouvelle ministre. «Au niveau de Thiès nous allons l’appuyer fortement là où il faut et quand c’est nécessaire pour que sa mission soit réussie », rassure-t-il.   «Ndèye Tické Ndiaye a fait un bon parcours dans le secteur de la Pêche et de l’Economie maritime en tant secrétaire général dudit ministère, puis directrice générale de l’ANAM où elle a fait preuve de pragmatisme. C’est une technocrate», a-t-il rappelé en ne doutant pas des compétences de sa concitoyenne à gérer le département qui lui est confié.

A son avis, pour être utile dans la vie surtout à ce niveau de responsabilité, il faut de l’expertise. Etant professionnel du secteur touristique et hôtelier, depuis plus de 20 ans, M. Diop soutient que si on mettait des gens assez compétents dans les secteurs, notamment de la pêche et du tourisme, ça va booster notre industrie touristique. A Thiès, les membres de Benno sont prêts à faire le maximum pour accompagner la dame leader de l’Apr dans sa nouvelle mission.

Ch. Seck NDONG

 

 

 

 

 

Macky 2 : Le Dg de Senelec propulsé à la tête du Pétrole et des Énergies

«L’énergie de tous les possibles». Nommé ministre du Pétrole et des Énergies, Makhtar Cissé a sorti la Senelec des ténèbres. Cet homme de défis est assurément l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Au service de l’État depuis plus de 20 ans, le nouveau ministre de l’Energie et du Pétrole a un parcours sans faute.  Une Maîtrise en sciences juridiques, option Droit des Affaires, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il a été membre du Barreau de Dakar pendant deux ans avant de réussir au concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (Enam). Une formation de deux (2) ans, il en est sorti avec le Brevet d’Inspecteur des Douanes, Major de sa promotion. 

PENDANT CINQ (5) ANS, IL A ÉTÉ TOUR A TOUR : vérificateur au Bureau des Douanes de Dakar Port Sud ; assistant du Coordonnateur général de la Direction générale des Douanes, cumulativement avec ses fonctions de chargé de l’intérim du Chef du Bureau des Affaires Juridiques et du Contentieux et chargé des poursuites au Bureau des Enquêtes et du Contentieux de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude.  
Mouhamadou Makhtar Cissé sera ensuite nommé Directeur de Cabinet du Ministre de la Pêche du Gouvernement du Sénégal. 
À partir de février 2002, sorti comme major du concours d’entrée à l’Inspection générale d’État, il ira servir à la Présidence de la République pendant huit (08) ans. 
Le 24 Décembre 2009, il est nommé Directeur général des Douanes du Sénégal.  
Ancien du Prytanée Militaire de Saint-Louis où il a obtenu son Brevet de Préparation Militaire Elémentaire, son Brevet de Préparation Militaire Supérieure, son Brevet de parachutiste et son Baccalauréat avec mention Assez Bien, il est depuis une dizaine d’années formateur en Économie douanière et Techniques du commerce international.  
Il est en outre titulaire d’un Dea en Droit privé, d’un Dea en science politique et d’un Master en Finance et Gestion publiques. 
Ministre du Budget puis directeur de cabinet du Président, il sera nommé directeur général de Senelec. Les Sénégalais ont surtout gardé de lui, son passage dans cette direction puisqu’il a su reconcilier la Senelec avec les Sénégalais.  
C’est sous son magistère que les délestages sont devenus de vieux souvenirs et que Senelec a recommencé à faire des bénéfices.

Dopage des chevaux de course: Des propriétaires incriminent le Cng et exigent la co-signature des ministères…

   

Au cours d’une rencontre de restitution portant sur la stratégie de développement des équidés, les dirigeants du Groupement et de l’Association des propriétaires et éleveurs des chevaux de course au Sénégal ont fait état d’un amalgame.

Le président de ladite association nationale a indiqué qu’il y a eu un contrôle qui a été effectué sur des chevaux. Les résultats venus du Maroc ont été transmis au Comité national de gestion des courses hippiques et aux propriétaires des chevaux incriminés. Me Souleymane Diagne trouve que dans cette histoire le Cng doit avoir un rôle tout à fait neutre et les deux ministères de l’Elevage et des Sports doivent cosigner l’arrêté.    

Présents à l’atelier de restitution d’une étude sur la stratégie de développement des équidés, les représentants du Groupement des propriétaires et éleveurs des chevaux de course au Sénégal (Gpeccs) ont fait un plaidoyer visant l’intérêt des courses hippiques. Suivant leurs interventions, ils trouvent que le Comité national de gestion des courses hippiques (Cng) est illégal du fait que l’arrêté qui régit les règlements des courses hippiques ne doit faire l’objet d’une signature d’un seul ministère.

Le président de l’Association des propriétaires et éleveurs des chevaux de course au Sénégal (Apeccs),  Me Souleymane Diagne a indiqué que la signature doit être inter- ministériel, à savoir le ministère en charge de l’Elevage et celui des Sports. Il se trouve anormal que ce dernier département ministériel est le seul à signer depuis des années. Ce même arrêté a été attaqué en justice dit que le Cng doit arrêter tout de suite ces prérogatives parce que n’étant plus dans la légalité car il manque une autre signature.

Cela a dû leur amener à des problèmes beaucoup plus sérieux. «Si le ministère chargé de l’élevage avait cosigné l’arrêté avec celui des Sports, aujourd’hui, on n’en serait pas arrivé à ce problème de dopage qui gangrène les courses hippiques», a relevé le chargé de la communication du (GpeccS) qui nous a même transmis la date à laquelle l’arrêté.

Lors du Grand prix du Chef de l’Etat en 2018, a rappelé Abdoulaye Courbary, il y a eu des cas de dopage avérés. «Les prélèvements ont été faits ici au niveau du Sénégal par les experts du ministère chargé du ministère chargé de l’élevage. Les mêmes prélèvements ont été acheminés au Maroc et les spécialistes ont ramené des analyses avec des chevaux pris en flagrant délit de dopage. Ces deux chevaux, on les connait très bien», a-t-il révélé.

Le problème qui se pose, souligne M. Courbary, est que les deux chevaux qui ont été incriminés sont ceux qui sont arrivés troisième (3ème) et sixième (6ième). Et tous les deux chevaux appartiennent à l’écurie du président du Cng, précisément à son fils et à son beau-fils. «Etant que ces deux chevaux sont incriminés, le ministère chargé de l’élevage a pris les documents et les a transmis au Cng qui devait sanctionner mais ne devrait pas se substituer en tribunal.

Les dirigeants du Cng ont dit qu’ils ne l’acceptent pas parce qu’il y a vice de procédure. Ils ont utilisé toutes sortes de superflues pour éviter de sanctionner ces deux chevaux. Et, on sait que si ces derniers n’appartenaient pas à l’écurie du président, c’est sûr qu’ils allaient être sanctionnés», a-t-il dénoncé. Depuis l’arrivée des résultats, les dirigeants du Gpeccs poursuivent le combat.

Ils considèrent que ces chevaux-là doivent être sanctionnés, si non, voilà une porte ouverte à toute sorte de maltraitance. Ils ont eu gain de cause. Selon M. Courbary, le Cng est en train de critiquer l’arrêté 13 404 du 20 Juin 2018 sur le dopage dont les membres ont bien participé à l’élaboration et approuvé les différents points avant que le ministre ne signe cet arrêté.

Dopage des chevaux de course: le Gpccs indexe le Cng et…

Lors du Grand prix du Chef de l’Etat en 2018, a rappelé Abdoulaye Courbary, il y a eu des cas de dopage avérés. «Les prélèvements ont été faits ici au niveau du Sénégal par les experts du ministère chargé du ministère chargé de l’élevage.

Les mêmes prélèvements ont été acheminés au Maroc et les spécialistes ont ramené des analyses avec des chevaux pris en flagrant délit de dopage. Ces deux chevaux, on les connait très bien», a-t-il révélé. Le problème qui se pose, souligne M. Courbary, est que les deux chevaux qui ont été incriminés sont ceux qui sont arrivés troisième (3ème) et sixième (6ième).

Et tous les deux chevaux appartiennent à l’écurie du président du Cng, précisément à son fils et à son beau-fils. «Etant que ces deux chevaux sont incriminés, le ministère chargé de l’élevage a pris les documents et les a transmis au Cng qui devait sanctionner mais ne devrait pas se substituer en tribunal. Les dirigeants du Cng ont dit qu’ils ne l’acceptent pas parce qu’il y a vice de procédure. Ils ont utilisé toutes sortes de superflues pour éviter de sanctionner ces deux chevaux. Et, on sait que si ces derniers n’appartenaient pas à l’écurie du président, c’est sûr qu’ils allaient être sanctionnés», a-t-il dénoncé.

Depuis l’arrivée des résultats, les dirigeants du Gpeccs poursuivent le combat. Ils considèrent que ces chevaux-là doivent être sanctionnés, si non, voilà une porte ouverte à toute sorte de maltraitance. Ils ont eu gain de cause. Selon M. Courbary, le Cng est en train de critiquer l’arrêté 13 404 du 20 Juin 2018 sur le dopage dont les membres ont bien participé à l’élaboration et approuvé les différents points avant que le ministre ne signe cet arrêté

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