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Education et formation au Sénégal : Le CONGAD et la COSYDEP renforcent la participation des OSC au  processus

Le Conseil des Ong d’appui au développement et la Coalition des organisations en Synergie pour la Défense de l’Education Publique se sont engagés à collaborer. Les deux structures ont organisé un atelier, les 29 et 30 mai 2019, pour consolider la contribution des Osc aux travaux préparatoires de la Revue annuelle du programme sectoriel de l’éducation et de la formation du Sénégal.

Cette rencontre, indique le Directeur exécutif du Congad Ibrahima Kane, entre dans le cadre du renforcement  de la participation citoyenne au  suivi des politiques publiques et de promouvoir le dialogue avec les décideurs publics mais aussi au sein de la Société civile.

Les deux organisations sont au cœur de dispositifs de mobilisation et de partenariat destinés à renforcer la place et le rôle de la Société civile dans le processus de mise en œuvre et de suivi des ODD. Le Directeur Exécutif du CONGAD a souligné que diverses rencontres multi acteurs, sectorielles et thématiques ont été organisées et ont pu fournir des constats et analyses mais aussi aboutir à des conclusions et recommandations  qui ont enrichi ce processus.

Pour sa part,  M. Cheikh Mbow,  Coordinateur national de la COSYDEP,  estime que l’éducation de qualité pour tous, levier du développement durable, occupe une place centrale dans l’Agenda 2030 et reste au cœur des missions des OSC. Ainsi, traduisant leur ferme engagement dans ce secteur, le CONGAD et la COSYDEP comptent travailler ensemble. Cette volonté commune se traduit,  dans  la période, par leur collaboration en direction de ladite Revue.

L’adoption de l’Agenda 2030, rappelle M. Kader Ndiaye du CONGAD, représente un engagement à résoudre les problèmes les plus difficiles auxquels le monde fait face. «Sa réussite repose, principalement, sur trois défis majeurs. Il s’agit d’abord de l’intégration des ODD dans les politiques et programmes nationaux de développement et la mise en place d’un cadre de suivi et d’évaluation, dans une dynamique participative et transparente. L’autre défi c’est la prise en compte du principe «Ne laisser personne en rade» dans la réalisation des ODD. Le troisième défi est axé sur la participation citoyenne et le dialogue social, facteurs déterminants pour une bonne gouvernance en vue d’atteindre les ODD», a-t-il expliqué.

En effet, le Gouvernement du Sénégal a décidé d’organiser cette Revue les 31 mai et 1er juin 2019. Ce sera un moment de bilan et de réflexion pour adopter les stratégies en matière d’accès équitable, d’amélioration de la qualité des services et des ressources humaines, de gouvernance transparente.

Auparavant, avec les différentes familles d’acteurs, des pré-revues se tiennent avec les collectivités territoriales, les OSC et syndicats  ainsi que les partenaires techniques et financiers.  Ces pré-revues sont des espaces de partage et d’échange sur les contenus essentiels des documents préparés par le Gouvernement.

La pré-revue avec les OSC a permis aux acteurs de disposer d’informations officielles, auxquelles s’ajoutent les  réflexions et recommandations issues des diverses rencontres tenues par les OSC sur l’éducation. Ce qui aide  à mobiliser des matériaux de base pertinents, indispensables à la contribution de la Société civile aux travaux de la Revue nationale.  La COSYDEP et le CONGAD ont regroupé cinquante (50) participants issus de différentes catégories d’Osc actives dans le secteur de l’éducation.

Les acteurs de la société civile ont échangé sur les contenus saillants des documents préparés par le Gouvernement, et relevé  des points majeurs de réflexion critique. Ils ont élaboré le plan et les contenus du document de contribution des OSC et  définissant des axes  de suivi. Le document de contribution consolidé sera remis principalement au secrétariat du Groupe National des Partenaires de l’Education et de la Formation (GNPEF).

 

Babacar Cisse, Directeur de la Dette publique, parmi les meilleurs gestionnaires africains de dettes de marché

Un des agents du Ministère des Finances et du Budget, M. Babacar Cisse, Directeur de la Dette publique(DDP) à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor, a été distingué lors des Global Capital Bond Awards 2019, dans la catégorie des « meilleurs gestionnaires africains de dettes de marché ».

Selon l’info émanant du  Ministère des Finances et du Budget à l’honneur. Monsieur Cisse a été distingué avec quatre autres acteurs de la finance africaine, Monsieur Kenneth Ofori-Atta, Ministre ghanéen des Finances, Monsieur  Van Den Heever Chef de bilan et responsable des marchés financiers chez Absa Bank Limited,  Monsieur Andre PillayTrésorier à Eskom Holdings Soc Ltd et Monsieur Walter da Cruz Pacheco,  Directeur général de l’Unité de Gestion de la Dette Publique.

Les Global Capital Bond Awards sont le résultat d’un sondage auprès des participants des marchés de capitaux  et reflètent donc l’opinion de véritables professionnels de la finance. Les prix récompensent les performances sur les marchés obligataires internationaux, au cours de l’année précédente, considérées comme étant les meilleures par la communauté des acteurs du marché, aussi bien les emprunteurs que les investisseurs.

Cette distinction est le fruit des efforts consentis par M. Cisse et ses collaborateurs, avec la confiance de Monsieur le Président de la République, et avec le soutien et la supervision du Ministre des Finances et du Budget et de la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor.

Pour rappel, la Direction de la Dette publique est chargée, sous l’autorité du Directeur général  de la Comptabilité publique et du Trésor de l’émission de titres publics sur les marchés de capitaux, la préparation et  la coordination de la politique d’endettement public et de la stratégie de gestion de la dette publique,  le suivi de la mise en œuvre de la stratégie d’emprunt et la gestion administrative de la dette et du système d’information y relatif.

La société Global Capital, entité du Groupe Euromoney qui est l’une des plus grandes sociétés d’information commerciale et financière en Europe,  a été créée en 1987 et est spécialisée dans l’analyse de l’actualité et des données de premier plan destinées aux personnes et institutions évoluant sur les marchés des capitaux internationaux.

Au cours des trois dernières décennies, Global Capital a acquis la solide réputation de fournir des analyses et perspectives de grande qualité sur les marchés financiers.

Gabriel Tine à propos du ministre Avec Assome Diatta : «le Sénégal va admettre une balance  commerciale excédentaire…» 

Lors d’un point de presse tenu, hier, à la cité Gendarmerie dans la commune de Keur Massar, M Gabriel Tine, cadre de l’APR, fondateur  du mouvement unitaire pour le développement et la paix, s’est  d’abord réjoui de la nomination du ministre Aminata Assome Diatta avec qui il a eu à cheminer durant les élections présidentielles.

En tant que chargé des élections auprès du mouvement-Jappo Akk Assome, M Tine estime que le Sénégal verra l’une des ministres qui va œuvrer pour que la balance commerciale soit excédentaire. «Nous comptons mutualiser toutes nos forces vives dans une union sacrée pour permettre au ministre d’atteindre ses objectifs», rassure-il.

M. Tine dira que l’optique de travailler pour la réélection du président Macky Sall en 2019, il a eu la chance de cheminer avec le mouvement Jappo Akk Assome. «Aujourd’hui, je suis fière de la dame de fer qui est nommé comme ministre du Commerce. Nous avons deux perspectives: l’une, c’est de la soutenir  moralement, politiquement  et socialement  pour qu’elle parvienne à atteindre ses objectifs; l’autre consiste à inviter tous les militants et sympathisants à constituer une union sacrée derrière leur leader, la nouvelle ministre surnommée «dame de fer» travaille d’ores et déjà à exporter des produits pour que leur balance commerciale du Sénégal soit excédentaire.

«Notre mouvement œuvre pour la paix et l’unité. Par conséquent, j’invite tout le monde au dialogue. Avec la découverte du pétrole et  du  gaz, le Sénégal a besoin de toutes les forces vives autour d’un consensus pour atteindre nos objectifs. Structurés, nous sommes en train de mettre  en place un programme ambitieux pour renforcer et élargir nos bases. Et, nous travaillons toujours en parfaite collaboration avec Benno Bokk Yakaar au niveau de la commune de Keur Massar.

Pour conclure, M. Tine dira qu’en perspectives des élections locales qui  pointent à l’horizon, leur mouvement dénommé Musdep  (Mouvement unitaire des  sénégalais pour le développement et la paix) compte accompagner le cadre de l’Apr M. Alassane Ndour au niveau de commune Niakhar pour qu’il puisse déboulonner le maire sortant grâce à ses actions sociales de haute portée à l’endroit des nécessiteux que compte cette localité. Il est doté d’une expertise avérée pour diriger cette commune et la plonger sur les rampes de l’émergence…

 

Développement agro-sylvo-pastoral : Le Fndaps et le Rejaques s’accordent à accompagner les producteurs…

Le Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral (Fndaps) a organisé, hier, une rencontre d’échange avec le Réseau des Journalistes associés aux Questions agricoles. Suite aux présentations sur les orientations et missions du Rejaques, les principales réalisations financées par le Fndaps depuis son opérationnalisation, les participants à la rencontre ont échangé sur sur les projets en cours, notamment relatif au Don FIDA.

La rencontre a permis aux participants d’échanger sur l’environnement légal et réglementaire du Fonds national de développement agro-sylvo-pastoral, sur la Loi d’Orientation agro-sylvo-pastorale (Loasp) et ses implications. Le Réseau des Journalistes associés aux Questions agricoles (Rejaques), indique son président Issa Touré, s’est engagé à travailler en partenariat avec le Fndaps, sur la base d’une construite à travers les besoins des acteurs à travers des fiches de projets et des appels à exécution.

Des prestataires de services public et privé accompagnent les acteurs des filières dans la réalisation ou la mise en œuvre de ces projets ou des différentes activités.  Le Conseiller en communication, Malick Lô, a précisé que le Fndaps n’est pas dans l’action mais suit derrière pour s’assurer de la qualité du service rendu mais aussi des effets et impacts induits par le financement des services agricoles. Selon lui, dans toute dynamique de développement, le fonds est dans le financement des services agricoles.

Le responsable suivi-évaluation du Fndaps, Saïd Coly, a souligné que beaucoup de projets qui ont été financés. Certains sont finis, d’autres sont en cours d’exécution ou vont l’être incessamment. C’est important de discuter avec le réseau pour voir un peu, surtout dans le cadre du projet des échanges de bonnes pratiques relatif au Don du FIDA, il y a eu un recueil qui a été élaboré. Il serait bien que toutes ces bonnes pratiques soient diffusées à grande échelle. Pour cela, les dirigeants du Fndaps pensent que le meilleur canal se trouve être le Réseau des Journalistes associés aux questions d’agriculture, d’élevage et de pêche.

Le fonds accompagne actuellement 13 filières que sont riz, maïs, manioc, patate douce, oignon, tomate industrielle, banane ; mais aussi les autres filières notamment de l’élevage, le lait, les filières porcine, bétail viande, la pêche artisanale, etc. «Ce qu’on peut dire est que 70% des financements du Ptba est basé sur la structuration des filières», a souligné M. Coly. Dans le cadre du budget consolidé d’investissement, il est inscrit selon un budget qui varie entre 500 et 600 millions que l’Etat donne au Fndaps. Sur ce budget, une partie va au fonctionnement et une autre au financement des services agricoles.

Au-delà de cela, le fonds a aussi un financement de l’Uemoa pour les filières maïs et riz. Dans le cadre du programme de productivité en Afrique de l’Ouest (Ppoa), le Fndaps a eu un financement pour accompagner le transfert régional de technologies notamment pour six variétés de manioc et cinq variétés de patates douces. Aussi, il y a eu la formation des producteurs d’oignon sur les bonnes pratiques de production d’oignon de qualité. L’évaluation de ces projets a montré une augmentation du rendement de l’ordre de 32%  mais aussi une augmentation des revenus issus de la commercialisation de l’oignon de l’ordre de 80% par rapport à la valeur de base.

Ch. Seck NDONG            

Les doléances des éleveurs au ministre: La délocalisation et/ou la modernisation des foirails

Le ministre de l’Elevage et des producteurs animales, Samba Ndiobène Kâ, a effectué une journée de prise de contacts avec les acteurs du secteur, hier, aux foirails de Dalifort, Diamaguène, Rufisque puis au Cimel de Mbao. Après avoir bien noté les doléances soulevées par les éleveurs, la réponse du ministre a été automatique. Faisant comprendre qu’il y a de ces réactions qui ne reviennent pas directement à son département, il entend plaider pour des solutions issues d’une volonté commune de délocaliser et/ou de moderniser certains sites.

Suivant la directive du Président Macky Sall qui demande aux membres du gouvernement ‘’Fast track’’ d’être aux côtés des populations, la visite a permis au ministre de l’Elevage et des producteurs animales d’aller auprès, des partenaires, qui se trouvent au niveau de différents foirails; des petits ruminants à Dalifort et gros ruminants à Diamaguène. Après cette étape, Samba Ndiobène Kâ et la délégation qui l’accompagne se sont rendus au foirail de Rufisque pour terminer avec le Centre d’impulsion et de modernisation de l’élevage (Cimel) à Mbao.

Ce qu’il faut retenir au niveau des trois premières étapes, indique le ministre c’est d’abord l’enthousiasme des acteurs qui ont apprécié cette démarche. «Aussi nous avons beaucoup appris à ce niveau- là. Nous avons surtout noté l’ambiance qui prévaut dans ces environnements économiques, également la solidarité qui règne dans ces zones», a dit le ministre. En fonction de cela, le département de l’Elevage et des Producteurs animales a reçu pas mal de doléances et la réponse a été automatique. Le ministre a bien noté. «Il y a de ces réactions, elles ne nous reviennent pas directement. Ce que nous pouvons c’est de plaider», a relevé S. Ndiobène Kâ.

Au niveau des foirails, les acteurs ont évoqué les questions liées à l’environnement immédiat. Chez les petits ruminants, ils ont manifesté le souhait d’être délocalisé à Diamniadio. Ce que le ministre a apprécié. Par rapport à cela, il a rappelé que des initiatives ont été déjà enclenchées. Au niveau du foirail des gros ruminants, les éleveurs ont manifesté le désir de rester là où ils sont. «Par rapport à cela, nous ne sommes ni contre ni pour. Il va falloir discuter, échanger avec tout le monde à travers une approche participative pour que chacun soit impliqué afin de donner son avis sur des solutions appropriées. Dans ce sens, on ne peut que se féliciter», a-t-il fait comprendre.

La visite a permis au ministre de connaitre certaines contraintes liées à leur quotidien, à leurs activités économiques. M. Kâ a rappelé qu’au niveau du foirail des petits ruminants on recense des transactions journalières qui vont au-delà de 100 millions de francs Cfa par jour. Il considère que ce sont des activités économiques importantes qui participent un tout petit peu à stabiliser le pays mais également les finances de certaines communes. Selon lui, ça participe surtout à la création d’emplois pour les jeunes mais aussi l’autonomie d’une certaine frange de personnes. Pour cela, il trouve quasi important de porter une oreille attentive aux acteurs du secteur afin de résoudre leurs préoccupations, difficultés et problèmes.

Au niveau de Rufisque le ministre a noté que le foirail est implanté sur le terrain d’une tierce personne, un domaine privé. Etant donné que c’est une zone très bien utilisée par les éleveurs, il est important d’essayer de trouver une place beaucoup appropriée dans l’avenir mais aussi qui pourrait appartenir à une organisation des éleveurs pour pallier cette éventualité. Sur un domaine privé, il a fait comprendre qu’une délocalisation est possible à tout moment. «On ne souhaiterait pas que ça arrive à des moments où on en a plus besoin; parce que la Tabaski s’approche et il y pas mal d’évènements. Pour cela, il important de trouver un cadre beaucoup plus approprié avec tous les commodités pour permettre à ces opérateurs économiques de faire convenablement leur travail», a-t-il relevé.

Au niveau du Cimel de Mbao, le nouveau ministre en charge de l’élevage dit être très ému pour ce qu’il y a trouvé. «Quand on me parlait d’insémination j’entendais plutôt celui des ruminants notamment les moutons ou vaches. Au Sénégal, l’insémination des bovins est même plus vue et entendue. Mais l’insémination de volaille c’est quelque chose de très important à encourager», atteste-t-il. Cette technique entre dans le cadre de l’amélioration technique nos volailles d’autant plus qu’au Sénégal, l’activité avicole occupe une place centrale. Il a fait part de l’ambition de l’Etat à booster l’employabilité des jeunes appelés à assumer leurs responsabilités afin de faire décoller ce pays.

  

 

Le Msd pour une ‘’eau claire’’ en banlieue: Le président Arona Diop en quête de solution durable

Le mouvement pour la solidarité et le développement (Msd) « Kaddou askanwi a réceptionné une machine de filtrage de l’eau, hier, à Keur Massar. Le leader Arona Diop a informé l’assistance de son partenariat avec Christophe. Venu d’Europe, il a pu mettre à la disposition des populations une machine de filtrage d’eau. Ce liquide précieux produit par cette machine a été analysée avec succès par l’institut Pasteur.

M. Diop  a affirmé son intention de participer à la lutte contre le chômage mise en branle par le président Macky Sall en déclarant : «ma priorité c’est l’emploi des jeunes qui au niveau de notre commune constitue un véritable casse- tète. Mon voyage effectué en Belgique m’a permis de décrocher un partenaire international français M. Cristopher agissant dans le social et le développement.

Selon le chargé de communication M. Gaye, cette réception d’eau claire par le biais d’une machine à des prix accessibles aux populations est venue à son heure. Elle permettra de lutter contre le manque d’eau de qualité qui sévit en banlieue, particulièrement à Keur Massar avec cette bombe que constitue la décharge de Mbeubeuss qui a pollué la nappe phréatique.

Le chargé de la communication du Msd, Djiby Gaye, précisera que c’est une opportunité pour eux d’élargir leurs bases au sein du mouvement. Il invite tous les membres à travailler d’arrache-pied pied pour atteindre de bons résultats. Pour lui, il s’agit d’une phase test et nous comptons travailler en parfaite synergie pour unir toutes nos forces. Cette machine à eau permettra de créer des emplois pour les jeunes tout en étant source de revenus pour les groupements de femmes. M. Gaye poursuivra en remerciant l’ensemble des sympathisants et militantes venus participer à cette  cérémonie et a témoigné de sa gratitude vis-à-vis des partenaires. Selon lui, ce partenariat entretenu va fructifier au grand bénéfice des populations.

A l’occasion de la fête religieuse qui s’annonce, les dirigeants du Msd ont jugé opportun de remettre aux groupements de femmes du mouvement de l’oignon pour un coût d’un million de francs Cfa.  Ceci, pour leur permettre d’augmenter leur chiffre d’affaires. Aussi, une enveloppe de 200 000 F Cfa est remise aux femmes pour soutenir la calebasse avec l’objectif majeur de les fédérer afin de les pousser vers l’émergence.

Investiture de son homologue Cyril Ramaphosa: Macky Sall attendu en Afrique du Sud…

Le Président de la République va reprendre les airs, en direction de l’Afrique du Sud pour un court séjour. Macky Sall va quitter Dakar ce 24 mai 2019 pour prendre part à l’investiture de son homologue, Cyril Ramaphosa, Président de la République d’Afrique du Sud. Investiture prévue, le samedi 25 mai prochain, a appris Dakaractu, via une note de la présidence.  
Le retour du président Macky Sall et de sa délégation à Dakar est prévu le dimanche 26 mai après une brève visite à Libreville, au Gabon, renseigne le Palais.

Visage ‘’hideux’’ de Yeumbeul sud: Bassirou Sané menace ‘’déboulonner’’ Bara Gaye

Le leader et cadre de l’Apr au niveau de la commune de Yeumbeul, Bassirou Sané,  a déclaré sa candidature aux prochaines locales qui pointent à l’horizon. Il l’a fait savoir à l’occasion d’une cérémonie de distribution de  ‘’ndogou’’ dans son fief. En tant ‘’militant de première heure, il dit être laissé en rade et marginalisé par ses pairs suite à des conflits de positionnement entre les différents ‘’apéristes’’ que polarise la zone. Conscient de l’importance de ces élections locales, il a décidé de partir seul avec sa propre liste pour changer le visage hideux de leur commune.

 Le premier combat du leader de l’Apr à Yeumbeul Sud, Bassirou Sané, consiste à déboulonner le maire Bara Gaye «qui n’a fait aucune réalisation et qui mérite d’être sanctionné pour sa gestion opaque». Ses collaborateurs et lui, relève-t-il, ont entrepris des stratégies conséquentes pour changer le visage hideux de leur commune pauvre, frappée par l’épineux phénomène des inondations de 2005. Selon lui, ladite localité est secouée par des guerres fratricides de positionnement qui plombent la promotion de certains responsables.

Le professeur d’arabe, M. Sané, par ailleurs militant de l’Apr depuis le début dit avoir participé à tous les combats. Ainsi, il  a décidé de prendre son destin en main avec la collaboration de ses promotionnaires basés en Europe qui ont fini de concocter des plans hardis pour sortir leur commune de l’ornière. «Nous sommes déterminés à créer des emplois pour les jeunes qui en ont tant besoin et les acteurs sportifs qui, depuis belle lurette, sont confrontés à un manque infrastructures sportives  leur permettant de s’épanouir; notamment l’Asc Farba détentrice de la coupe des  phases nationales précédentes qui avait représenté dignement le département de Pikine», a-t-il souligné.

Le stade de Yeumbeul Sud qui était un symbole pour la jeunesse, souligne M. Sané, est devenu impraticable. «Les murs sont fissurés, délabrés, constituant un danger public pour les jeunes», déplore-t-il. Pour faire à cette situation, ses partisans et lui détiennent un programme ambitieux pour réhabiliter le stade communal qui pourra générer des emplois pour les jeunes.

«Nous avons toujours soutenu le président Macky Sall malgré nous sommes souvent relégué au second plan. Des mouvements de soutien, associations de jeunes et même des partenaires m’encouragent à prendre les destinés de la commune», a dit M. Sané. Il a félicité le président de la République suite à la nomination du ministre Amadou Hott qui est une fierté et un honneur pour les habitants de la banlieue notamment de Yeumbeul.

A son avis, cela permettra de remobiliser la mouvance présidentielle lors des échéances futures. Il a remercié l’ensemble de militants et sympathisants venus participer à cette  journée de distribution de ‘’ndogou’’  et les exhorte à s’investir rigoureusement sur le terrain avec des actions de haute portée sociale pour soulager les nécessiteux et favoriser le départ du maire libéral.

 

 

CAN 2019 : Aliou Cissé publie la liste des joueurs retenus le 31 mai…

Le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal fera face à la presse le vendredi 31 mai à 10h selon un communiqué de la fédération sénégalaise de football.
On connaîtra ainsi la liste des joueurs qui seront sélectionnés par Aliou Cissé pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte du 21 juin au 19 juillet.

Pourquoi les joueurs sénégalais préfèrent les blanches ? Et que risquent-ils ?

Souvent victimes de divorces compliqués avec des femmes étrangères, des footballeurs africains se retrouvent sans ressources à la fin de leur carrière. Un tabou, dont certains osent enfin parler. Et pourtant, nombre de joueurs sénégalais de la génération Sadio Mané ont préféré convoler avec des blanches. Un choix parfois risqué.

C’est le tabou du ballon rond. Sur les pelouses, l’argent coule à flots, et pourtant, certains joueurs africains se sont retrouvés sans le sou à la fin de leur carrière, suite à des contentieux financiers avec leurs conjointes étrangères. Un fait divers est venu rappeler cette triste réalité.

Passé sept ans à Arsenal avant d’aller en Turquie à Galatasaray, Eboué a eu une trajectoire exceptionnelle. Ce qui lui permet d’amasser une fortune colossale. Malheureusement, il perd tout à cause d’un litige juridique avec sa femme belge, Aurélie, de qui il a divorcé. S’en suit une dépression atroce qui l’a même poussé à une tentative de suicide.

Aujourd’hui sans argent, il ne peut plus payer d’avocats et n’a plus revu ses trois enfants depuis le mois de juin : « Avant, ils m’appelaient. Mais maintenant, je n’ai plus de contacts. C’est douloureux d’être seul sans eux. »

De nombreuses épreuves qui lui ont fait penser au pire : « Je veux que Dieu me vienne en aide. Lui seul peut enlever ces pensées suicidaires de mon esprit. » Impossible pour Emmanuel Eboué de rester positif, quand il repense à son ancienne vie : « En Turquie, j’ai gagné huit millions d’euros. J’ai renvoyé sept millions à la maison. Tout ce qu’elle me disait de signer, je le signais. » Lui qui a été trop naïf envoie un message à la jeune génération de footballeurs africains.

Un message auquel les joueurs sénégalais devront accorder un peu plus d’attention. La plupart mariés ou fiancés à une blanche, notamment Gana Guèye, Koulibaly, Mbaye Niang, Mbaye Diagne, Keïta Baldé, Mame Birame Diouf ou encore Pape Abdou Cissé, ne sont eux aussi exempts de subir la même situation qu’Eboué. Espérons que non !

Et pourquoi ils se marient avec des femmes blanches ?

Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, la quasi-moitié de cette nouvelle génération de l’équipe du Sénégal ne se marient ou sont en couples qu’avec des femmes blanches. Les raisons sont multiples, mais la plus plausible réside dans le souci d’apparence, selon l’étude de la blogueuse, Fatoumata Yanangoré.

« Les femmes noires, selon ces footballeurs, ne sont pas présentables devant une grande assemblée bondée d’hommes d’affaires fortunés blancs, disposant des Yatchs, jets privés, un cercle restreint de décideurs du monde, ou alors de peur d’être rejetés lors d’une soirée mondaine dans une discothèque, il serait plus rassurant de s’afficher avec une jolie blonde aux yeux bleues, bistouris, cela passerait mieux » , pense Fatoumata Yanangoré, une blogueuse. « Ces mecs noirs veulent absolument avoir des enfants métis? », s’interroge t-elle !

La femme blanche parce qu’on a grandi près d’elle ?

Toutefois, l’on ne pourrait dire que cette préférence ne trouve pas tout son sens dans le fait que pour ces joueurs dits noirs, la plupart a grandi ou vécu la majeure partie de son temps en France ou Europe. De ce fait, ils sentent plus d’affinités à vivre avec des filles de leur environnement proche que d’aller explorer un terrain méconnu.

Explorer oui, parce qu’au delà de l’aspect couleur, ces joueurs sont en effet, blancs dans l’âme. De la façon de parler à celle d’agir , l’on ne saurait dire qu’ils sont véritables noirs. Il n’y a, sous cette optique, pas de difficulté, à les voir être en couple avec des femmes blanches, celles-ci les comprenant mieux.

Cependant, mis à part ces risques de faillite notés dans ces couples, il y a une vérité indéniable, tant que c’est le grand amour, nul besoin de parler couleur.

Nous vous proposons en images les Lions avec leurs sublimes femmes…

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