mardi, septembre 8, 2026
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Ile de France: Bley Mokono s’engage à conquérir l’hôtel de ville de Cergy

Bley Mokono, un français d’origine congolaise qui veut briguer la mairie d’une 3ème ville en ile de France (la ville de Cergy). Il faut que cessent ceux qui provoquent cette différence dont pâtissent en premier lieu les plus démunis. Cergyssois, il l’est depuis 40 ans. Il a fondé sa famille à Cergy et y élève ses enfants. Cette ville, a-t-il indiqué, l’a vu grandir, l’a vu tomber et se relever. 

Débarqué à Cergy à l’âge de 4 ans en provenance du Congo, Bley Mokono a grandi dans les quartiers populaires de la capitale de l’ex-Ville nouvelle. Il a longtemps milité pour le parti à la rose dans une ville où il connaît (presque) tout le monde et où (presque) tout le monde le connaît. Rescapé des attentats terroristes du 13 novembre 2015 du Stade de France qui l’ont laissé dans un fauteuil roulant, le prétendant n’a jamais perdu sa foi et ses convictions.

Sa trajectoire, comme tout un chacun, est faite de succès et d’échecs. «Ce sont ces derniers qui m’ont formé et qui ont fait de moi l’homme que je suis. Je pense avoir retenu les leçons de chaque chute», s’est-il conforté.

«Je suis tombé mais je me suis relevé. Je reste un socialiste au plus profond de moi, mais pas un socialiste d’appareil. Moi, je veux accompagner les plus précaires et qu’on regarde autrement les quartiers populaires. Que je gagne ou je perde ne changera rien parce que je n’ai pas le choix. Je continuerai à faire le travail car j’aime cette ville. Cergy ne peut pas être une ville-dortoir. »

Pour conquérir l’hôtel de ville, la liste Cergy Bley Mokono a construit son programme autour de treize priorités qui, selon lui, seront toutes réalisables et finançables. Au chapitre des plus urgentes, il a mentionné la prévention et la sécurité. Le candidat veut armer la police municipale de pistolets à impulsion électrique, gonfler ses effectifs de 35 à 50 agents et la voir arpenter les rues de la ville, de jour comme de nuit. « Avec moi, ce sera tolérance zéro !», a-t-il relevé. Côté prévention, il a annoncé la mise en place de médiateurs de quartier et d’éducateurs de rue.

Jeunesse, formation et emploi figurent également au rang de ses priorités. Propreté, gratuité des transports pour les plus démunis et les seniors les moins aisés, aide au numérique pour les générations rétives au 2.0 aussi.

«Cergy est sale et l’insécurité y est. On a menti aux Cergyssois sur l’urbanisation. Dominique Lefebvre a eu raison de construire mais il a eu tort de construire aussi haut. À Cergy, il manque des parcs, du vert, des jardins partagés. On est en train de construire à Cergy le mur de Berlin. On a fait que les quartiers se regardent en chien de faïence. Je dis stop ! Il faut que cessent ceux qui provoquent cette différence dont pâtissent en premier lieu les plus démunis. »

À 44 ans, Bley Mokono (dvg) sera pour la première fois candidat aux élections municipales. Il veut incarner la relève pour que Cergy cesse enfin d’être « une ville-dortoir ». Il conduira pour la première fois une liste aux élections municipales.

 

Baaba Maal face au Coronavirus: L’artiste international invite les citoyens à la compassion 

Tournoi de lutte dédié à la Jeunesse: ‘’Ouzin Production’’ met en lisse 300 lutteurs

Par Ch. Seck NDONG

Le patron de ‘’Ouzin Production’’ dit avoir organisé un tournoi de lutte pour soutenir la jeunesse. Le ministre de la Jeunesse, Néné Fatoumata TALL est le parrain du tournoi qui va démarrer le 21 mars prochain à l’arène Adrien Senghor. Ce samedi, Ousseynou Guèye a lancé un message aux dirigeants à appuyer ce projet visant à mettre en compétition 300 lutteurs qui contribueront à l’enrôlement de 1500 cartes Cmu. 

Le jeune ‘’producteur de lutte’’, Ousseynou Guèye alias ‘’Ouzin’’, déclare avoir choisi cette discipline pour aider ses frères à gagner leur vie. La présentation des 300 lutteurs qui vont entrer en compétition de lutte avec frappe a eu lieu, ce samedi 07 mars, à l’arène nationale entre ‘’Madji madji’’ et ‘’Angleterre’’. Des joueurs de renommé tels que Spécial, L 200, Boy Walo, se sont fait distingués.

Le Grand combat sera parrainé par l’Union régionale des mutuelles de santé (Urms) de la région de Dakar dont le président, Moustapha Mbengue, s’est joint au ministre de la Jeunesse Néné Fatoumata Tall. Les deux personnalités constituent les sponsors principaux du tournoi qui regroupe 300 lutteurs et va démarrer le 21 à Adrien Senghor de Grand Yoff. L’Urms, en collaboration avec la Couverture maladie universelle (Cmu), accompagne Ouzin Production pour la réussite de ce tournoi.

Les Organisateurs veulent enrôler 1500 cartes Cmu. «Tout lutteur sélectionné et deux personnes de son encadrement doivent se prémunir chacun d’une carte Cmu en venant à l’arène», a relevé Ousseynou Guèye.   Ouzin a tenté d’expliquer le choix porté sur l’Urms. «A ce niveau de la lutte, nous voulons boucher certains facteurs; parfois des acteurs de la lutte tombent malades et nous sommes obligés de cotiser. Ainsi, nous avons décidé de souscrire à la Cmu pour compenser ce vide portant sur la santé des acteurs», a-t-il relevé.

Selon lui, l’Etat a mis en place ce projet pour aider les personnes défavorisées. Il a remercié tous ceux ont contribué à la réussite de cette journée.   Le promoteur a évoqué les difficultés liées au manque de moyens. «C’est très difficile d’organiser une séance de lutte à l’arène nationale; parfois les cachets demandés par les lutteurs sont très élevés bien qu’ils certains d’entre eux méritent plus». Ses collaborateurs et lui tendent leurs mains aux autorités pour des appuis matériels et financiers ; car leur souhait est de réaliser leur projet «un lutteur, un métier’’. 

                                                                       

Amadou Bâ  à ses détracteurs: « Mon ambition est de travailler en toute loyauté auprès du chef de l’Etat qui m’a fait confiance »

Étrange guerre larvée ou ouverte menée depuis quelques temps par des responsables du camp présidentiel, en particulier de l’APR contre l’actuel ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur Amadou Ba. Il est établi que le véritable mobile des attaques et sorties acerbes de ces pourfendeurs, est que le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur et Coordonnateur en chef de l’APR des Parcelles assainies, aurait un agenda caché. Précisément; qu’il lorgnerait pour eux, le fauteuil du président Macky Sall, qu’il voudrait supplanter dès 2024. Ne sont-ils pas en fait en train de scier la branche sur laquelle repose l’un des piliers essentiels et fondements du parti présidentiel?

« Toutes les accusations saugrenues et des faussetés lui sont collées à la peau. Ils ont fini de dire qu’il est en train de démanteler les fondements de l’APR, qu’il crée au sein du parti présidentiel des structures parallèles, pour mieux ainsi le fragiliser, qu’il soutient même des forces de l’opposition. Autant ainsi de contre- vérités, de la part de ces soi- disant responsables apéristes qui veulent plaire au mentor et continuent de courir derrière des promotions et des privilèges non mérités. Ces responsables impopulaires, sans base politique véritable, se comportent en « voleurs qui crient au voleur ». C’est certainement eux ou leurs commanditaires qui sont en train de se positionner pour la prochaine présidentielle. Leurs actes qu’ils posent concourent aussi à fragiliser le parti et le camp présidentiel. Mais nous savons que Amadou Bâ ne va pas les suivre sur ce terrain. Les accointances entre Amadou Ba et l’opposition qu’ils évoquent sont sans fondement et sans justification plausible. Conscients de l’échec de leur manigance, leur dernière trouvaille est une conspiration au sein de l’APR des Parcelles assainies, pour déclarer, avec toute honte bue, l’exclusion de Amadou Ba ». Ainsi ont révélé des militants et responsables tirés à la volée, à la base et au niveau de la direction nationale de l’APR.

Ils ont  fait remarquer  » Ces détracteurs perdent leur temps. Leur tentative machiavélique contre Amadou Ba seront vaines. Amadou Ba, fonctionnaire émérite et grand commis de l’Etat ayant fait ses preuves palpables au niveau de l’administration  étatique et du gouvernement a été chuté en politique, pour densifier la force de frappe du président Macky Sall dans la banlieue dakaroise, précisément aux Parcelles Assainies. Depuis 2014, grâce à son courage, son engagement, ses sacrifices personnels consentis, le parti présidentiel s’est bonifié, s’est massifié et ses victoires au dernier référendum et à la présidentielle de 2019 portent son empreinte indélébile. Il ne boxe pas dans la même catégorie que ses pourfendeurs. Il les dérange, parce qu’ils voient en lui un géant qui pourrait leur porter ombrage dans le futur, le moment où le président Macky Sall aura terminé son bail avec le peuple sénégalais ».

Le ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur et coordonnateur de l’APR des Parcelles assainies Amadou Ba a fini lui- même, lors de son passage à l’Assemblée nationale, d’asséner le coup de massue à ses détracteurs confondus dans leurs petits souliers  »  Ce qui est important à retenir, c’est que le président Macky Sall m’a fait confiance. Il m’a demandé de faire de la politique. Il n’y a vraiment pas de préoccupation. Maintenant, dans tout parti, il peut y avoir des frustrations, ça et là, justifiées ou pas. Nous tenterons d’apporter des éléments de solution à tout cela. Mon ambition, c’est de travailler en toute loyauté auprès du chef de l’Etat. Je fais tout mon possible pour que cette loyauté ne soit pas prise à défaut ». C’était lundi dernier, devant les parlementaires, qui n’ont pas manqué d’ovationner « un homme au sens élevé de la responsabilité ».

 Mohamed El Amine THIOUNE 

 

 

Couverture maladie et Lutte: Diop social s’engage avec Ouzin Production

Le Parrain du Grand combat de ce samedi 07 mars, Diop social, dit être très honoré par le choix porté sur lui et de l’intérêt que le promoteur Ousseynou Guèye accorde à la Couverture maladie universelle.

Le Grand Combat a été dédié à la Couverture maladie universelle (Cmu). Le parrain, Abdoulaye Diop, par ailleurs président de l’association nationale ‘’Sénégal mo gnou ko diaral’’, dit être très honoré pour le choix porté sur lui. La dite association, a souligné M. Diop, est en train de faire beaucoup d’humanité au niveau national ; dans les domaines de la santé, de l’éducation mais notamment au niveau du sport. Récemment, il a été le parrain de la Zone 7B de Grand Yoff. Il a beaucoup contribué au niveau du sport pour être désigné meilleur parrain du département de Dakar.

Ouzin production a évoqué les difficultés liées au manque de moyens. «C’est très difficile d’organiser une séance de lutte à l’arène nationale; parfois les cachets demandés par les lutteurs sont très élevés bien qu’ils certains d’entre eux méritent plus». Ses collaborateurs et lui tendent leurs mains aux autorités à les accorder des appuis matériels et financiers car, ils souhaiter réaliser leur projet «un lutteur, un métier’’…

Approvisionnement énergétique du Nigéria: La BAD mise 200 millions de dollars

La Banque africaine de développement (BAD) annonce un investissement de 200 millions de dollars par le biais de l’Agence rurale (REA) pour stimuler l’approvisionnement énergétique du Nigéria.

« LA Banque est très active dans le secteur de l’énergie au Nigeria et nous sommes prêts à en faire plus, le conseil d’administration a approuvé 200 millions de dollars pour le secteur à travers la REA », Wale Shonibare, vice-président par intérim du complexe Énergie, climat et croissance verte de la BAD.

«Nous soutenons le programme de déploiement de mini-réseaux à travers le pays et également pour encourager une utilisation productive des réseaux pour améliorer les communautés » a ajouté Shonibare.

A noter que la banque avait déjà approuvé 200 millions de dollars pour la première phase afin d’améliorer les lignes de transmission et la fourniture de sous-stations.

Le ministre d’État du Nigéria, Goddy Jedy-Agba, a pour sa part assurer que le gouvernement fédéral était disposé à faire plus en partenariat avec la banque pour fournir de l’électricité aux Nigérians, et a garanti que tout argent donné au secteur de l’électricité serait utilisé et comptabilisé judicieusement. .

Actuellement, la BAD, créée en 1964, finance des dizaines de projets à travers le continent africain, avec une priorité accordée au développement des infrastructures, à l’intégration économique régionale, au développement du secteur privé et la technologie.

Source: Afrikbreakingnews.com

Apr Tivaouane Peulh: La présidente des femmes de assène  ses vérités

«Rien ne va au niveau de l’Alliance pour la République dans la commune de Tivaouane Peulh- Niague secouée par des dissensions et des guerres silencieuses de positionnement entre les leaders», a déploré la présidente des femmes.

Mme Bigué Sall a fait état des problèmes réels d’infrastructures, de l’enclavement, du chômage des jeunes, entre autres prémisses d’une défaite prévisible aux prochaines élections locales. La situation politique à Tivaouane Peulh- Niague, indique Mme Bigué Sall, est alarmante et a fini par entraîner une léthargie totale en cette période post- présidentielle.

La présidente des femmes de l’Alliance pour la République (Apr) au niveau de ladite commune est montée au créneau pour évoquer la léthargie profonde qui sévit dans les rangs de leur parti. «Notre commune est laissée en rade. Nous n’avons pas de postes de responsabilité. La division de notre parti est inquiétante. Nous ne bénéficions pas des projets de Promoville pour lutter contre le déficit criard d’infrastructures qui secoue notre localité. Le manque d’emploi pour les jeunes et le déficit d’eau potable constituent un véritable casse-tête pour les riverains», a-t-elle déclaré.

«Nous montons sur des calèches pour honorer à des parrainages; une situation insupportable au moment où l’opposition est en train d’investir le terrain par des actions sociales conséquentes au profit de populations. Nous n’avons bénéficié d’aucun poste de responsabilité; pas de Pca à Tivaouane-Peulh, ni de Hccct, etc», a décrié Mme Sall. Elle a dénoncé les guerres fratricides qui s’accentuent de plus en plus, et de façon silencieuse, entre les leaders. A son avis, cette situation risque d’hypothéquer les chances de l’Apr aux prochaines élections locales; «les populations sont très remontés contre leurs responsables politiques et peuvent les sanctionner». Ainsi la présidente des femmes de l’Apr avertit les autorités de prendre cette situation à bras le corps pour rectifier le tir.

4ème Forum des OSC des pays de l’OCI: Des initiatives œuvrant à réaliser l’essor de la communauté musulmane

Le Forum sur le rôle des organisations de la société civile dans la consolidation de l’unité du monde musulman et la valorisation de ses institutions est ouvert, ce jeudi, à Dakar. Le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, Moustapha Niasse qui présidait la cérémonie solennelle, a illustré plusieurs versets du Coran pour montrer que l’unification du monde islamique, secoué de part et d’autre, «est un devoir pour tout musulman».

Le Forum international de Dakar s’est tenu en présence de différents profils et participants (oulémas, diplomates, chercheurs,…) venus de 32 pays du monde. A l’ouverture de cette «importante rencontre», le chef du parlement sénégalais, Moustapha Niasse a déclaré que si cette unité est réussie, personne ne pourra réussir à vaincre le Coran et le message de Dieu. Il a invité les musulmans à lutter contre l’islamophobie. «Ceux qui n’aiment pas l’islam ne peuvent pas nous aimer. Dès lors que nous le savons, nous sommes plus forts», a relevé le diplomate de formation.

Le patriarche âgé de 80 ans a souligné que ce forum musulman a fait beaucoup de pas. Cette année, le thème choisi est le rôle des organisations de la société civile dans la consolidation de l’unité du monde musulman et la valorisation de ses institutions. Sous l’égide de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et des institutions de renommée telles que l’Université Al Azhar d’Egypte, cette rencontre vise à coordonner les efforts de l’ensemble des initiatives œuvrant à réaliser l’essor de la communauté (Ouma) islamique dans toute sa diversité, sa pluralité et sa richesse.

Ainsi, la communauté musulmane est sensible à la marche du monde, le ministre mauritanien des Affaires islamiques et de l’Enseignement originel, Amar Talib Dah, n’est pas paru surpris, estimant que «la communauté musulmane est une». Il a soutenu que l’islam est une religion de paix et de soumission mais aussi d’acceptation et de tolérance.  Aussi, la Première dame de la République de Guinée a ajouté que son pays n’est pas en dehors de cette réalité. Dans le but de rendre efficaces leurs activités, le ministre égyptien, Mohamed Abdelhay Mohamed El Orabi, a invité les OSC à travailler en collaboration avec les Etats.

Le forum offre ainsi un cadre pour évaluer les efforts et initiatives des pays, des institutions et des individus pour le décollage de la Ouma, au moment où cependant la pandémie du covid19 frappe la planète. Le président Moustapha Niasse a ainsi profité de l’occasion pour demander de formuler des prières «pour qu’Allah sauve l’humanité» de cette maladie qui a déjà tué plus de 3000 personnes sur quelque 96.000 cas contaminés dans le monde.

L’APR en butte au choc des ambitions et des contradictions (Dr Aly Coto NDIAYE, président du FDSUT)

En  2012, quelques semaines après l’installation du Président Macky Sall au  pouvoir, le journaliste Madiambal Diagne, devant  l’euphorie  notée chez les Apéristes, alertait  déjà en soulignant que «Tout cela fait désordre, surtout qu’il n’y a eu aucune voix pour recadrer les uns et les autres, leur imposer une certaine tenue. Nombreux sont les citoyens qui se sont indignés de ces attitudes (…) Choqués, nous sommes nombreux à l’être.»

Huit ans après, on dirait que le désordre décrié a pris une ampleur inquiétante. Ça parle, ça râle et ça déballe. D’aucuns parleraient de « capharnaüm politique ». Pour ma part je suis simplement tenté de dire aux déballeurs râleurs et autres accusateurs que : «  la poudrière est peut-être déjà pleine et  on ne doit pas  jouer avec le feu quand on est assis sur des barils de pétrole et de gaz ».

Sous ce rapport, tout citoyen mu par l’intérêt supérieur de la nation est interpellé, à plus forte raison  le Président, dépositaire du pouvoir du peuple souverain  et, par ailleurs, fondateur et président de l’APR.

A l’analyse de la situation politique actuelle caractérisée par des rivalités et des contradictions internes, le plus souvent portées  et  entretenues par de hauts responsables bien placés dans les sphères de l’Etat, qui minent notre parti et sapent la confiance  entre le peuple et son Président, il urge sans rigueur craintive ni faiblesse coupable de freiner cette tendance regrettable .

Dans cette entreprise de régulation du jeu politique, au premier rang de laquelle se trouve le Président de la République, le rang social et les responsabilités politiques ne doivent être un obstacle à la prise de décision, quelle que soit par ailleurs sa délicatesse et ses conséquences sur les « fauteurs de troubles ».

En politique, chacun peut se permettre  de nourrir une ambition. Elle est d’ailleurs souhaitable, mais qu’elle  reste dans les limites des règles  du jeu politique, j’allais dire de la démocratie tout court.

Pour le cas qui nous concerne, il faut reconnaître quand même que les Présidentielles de 2024 sont encore un peu loin de nous pour voir des ambitions se dessiner ou se soupçonner au sein de notre parti. Cela  peut se concevoir  pour l’opposition qui est dans son rôle, tandis que le nôtre est- de gouverner c’est-à-dire proposer des solutions aux populations de tous bords qui nous a fait confiance en élisant  notre candidat à la Présidence de la République avec une majorité confortable.

Cependant nous admettons que dans une démocratie il ne doit pas y avoir de débat  tabou; mais il s’agit de le poser et de l’animer au sein des structures régulières du Parti. En termes plus simples, il faut poser le débat à l’intérieur du parti pour que de manière règlementaire, la question soit traitée politiquement  et que le parti décide de manière consensuelle et démocratique qui des différents prétendants sera son candidat.

Sous ce format, rien à dire, et si le choix du parti ne vous agrée pas, libre à vous de créer ou d’aller trouver un autre appareil de votre convenance. Ce n’est peut-être pas l’exemple qui sied  mais Mr Mamadou Diagne Fada avait adopté cette procédure vis-à-vis du PDS et je trouve que c’est plus sincère et politiquement plus acceptable.

Alors aux « présidentiables », je demande d’avoir plus de cohérence, plus de courage ; il y va de la stabilité dans l’APR, mais aussi de la coalition Benno Bok Yaakar et de  la mouvance présidentielle.

Autrement,  les honnêtes militants APR qui sans aucun doute forment la majorité, ne sauraient laisser faire des manœuvres qui, chaque jour, font  les choux gras  de la presse  de par leur caractère déstabilisateur, compromettant ainsi les  chances réelles  d’un mandat de consécration et d’une Présidentielle paisible en 2024

Ceux qui, identifiés, encagoulés  ou non, ont cette démarche fractionniste doivent s’amender très vite  pour rétablir la confiance avec le Président et vis-à-vis des militants du parti.

Persister dans cette dynamique serait une défiance avec probablement des conséquences fâcheuses pour tout monde. Le président Macky Sall est très tolérant, très patient  et très endurant, mais comme le dit si bien l’adage : «  trop c’est trop ».  Mais quand il s’agit de remettre les pendules à l’heure, il sait  aussi si bien le faire avec rigueur et vigueur. Alors ne nous exposons pas  et ne mettons pas en péril notre Parti  l’APR, et ne jetons pas non plus en pâture le Président du Parti APR.

Aux agitateurs et autres « Snipers », faut-il  vous le rappeler ? Nos adversaires,  les objecteurs déclarés du président Macky Sall, ceux  pour qui nous travaillons  en nous comportant d’une certaine manière sont de l’autre côté et  en face de vous également.

Il faut savoir raison gardée  et ne pas chercher  aussi vaille que vaille dans l’entourage du Président  des  adversaires, responsables de nos  déconvenues dans le parti, jusqu’à théoriser  même un « coup d’état ».  A cet instant me revient cette citation de voltaire, mon Dieu, Gardezmoi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m’en charge.  A vouloir en faire trop ou trop bien faire pour plaire au « chef », les amis sont souvent un peu lourds et même parfois gaffeurs. La plupart du temps, « le chef » n’en demande pas tant

Toutefois, pouvons-nous nous permettre de brûler certains de nos généraux, aussi stratèges sous prétexte qu’ils lorgnent le fauteuil du Président, alors que la guerre  est loin d’être terminée ?

Je dois convenir qu’on note beaucoup de nouvelles têtes sur la « photo de groupe 2020 » autour du Président Sall comparée à celle de 2011/12. Mais c’est inhérent à tout processus dynamique et il faut l’accepter. En politique, le surplace génère l’immobilisme et ne paie pas, même si les absences volontaires ou provoquées  laissent  un gout amer sur la page d’histoire marquant la conquête du pouvoir.

Aujourd’hui, ces brèches qu’on ouvre gratuitement et sans raison valable au sein  de notre parti APR, porte étendard de la mouvance présidentielle, pourraient être lourdes de conséquences.

Notre crédo doit être de resserrer les rangs, élargir la base, massifier le parti et travailler à le maintenir le plus longtemps possible au pouvoir voire au-delà de 2035 pour que le programme du président Macky SALL pour « un  Sénégal  pour Tous, un Sénégal de Tous » soit la réalité la mieux partagée.

Mais, ne dormons pas sur nos lauriers car  toute auto flagellation peut  conduire  à une autodestruction. Je pense sincèrement que les «prétendants au trône» ciblés ou soupçonnés, parce qu’ils ont accès au dernier carré du parti et de l’appareil d’Etat, ne sauraient être jugés sur la place publique. Leurs comportements et leurs  démarches doivent être appréciées  autrement et traitées dans des  cercles plus responsables et plus  restreints. Les avis partagés et les conflits en politique  procèdent le plus clair du temps, soit du nécessaire dynamisme inhérent à tout projet politique, soit de la léthargie, ou bien des intérêts souvent personnels à sauvegarder et à la nature des hommes, etc.

Il faut reconnaître que cela participe également de l’animation du parti- tant que c’est maîtrisé – sans laquelle  il serait illusoire de parler de parti politique encore moins de démocratique. Convenons-en, toute société est confrontée à l’existence du différent, à la potentialité du différend, et à l’éventualité de la différenciation

Par ailleurs, nous estimons que sauf éléments tangibles à mettre sur la table, un Responsable digne de ce nom doit se garder de jeter en pâture le nom d’un camarade surtout quand ledit camarde, bénéficiant de la confiance du Chef de l’Etat, occupe et continue d’occuper de très hautes fonctions étatiques et politiques.  Et n’oublions pas cet  adage bien de chez nous qui veuille que  « toute information vulgarisée par le petit maure, lui vient de sous la tente

C’est  inélégant, contre-productif et fait naitre des suspicions inutiles et préjudiciables  au climat de conscience  nécessaire à toute véritable entreprise politique en quête de progrès.

Dans cet univers de la société du commentaire sur « tout et son contraire », la politique finit par se résumer aux petites phrases sorties de leur contexte. Et ceux là qui clabaudent dans les shows télévisés et sur les réseaux sociaux, n’argumentent plus, ils imposent leurs idées en croyant ainsi s’imposer. Ils utilisent la technique simpliste de l’insinuation et de la dissémination du doute.  Malheureusement ce début du vingt et unième siècle oriente vers le « tout Facebook » et dans cette dynamique, c’est plus le dérapage attire l’attention. L’excès, le défaut, la brutalité captivent davantage que la sagesse. Notre société qui  maintenant semble rire de tout, commence à s’habituer à la violence verbale. C’est vrai, nous comptons dans les rangs du parti, beaucoup  d’athlètes de la parole, mais il ne serait pas mauvais qu’ils aient près d’eux des Hommes de raison pour leur indiquer dans quel sens ils feraient bien d’utiliser leurs dons. Nous ne devons pas accepter que l’anecdote prenne le pas sur l’essentiel. Alors je pense honnêtement que le linge du parti doit être lavé et tranché en famille  entre quatre murs et non être étalé au quotidien dans la rue, ce qui participe à créer une paranoïa collective telle que  manifester une sympathie pour un Acteur « surveillé » ou même s’assoir à côté de lui devient suspect aux yeux des pourfendeurs. Pourtant l’histoire n’a cessé de nous apprendre que persécuter un homme politique, ce n’est pas seulement le grandir ; c’est aussi l’innocenter, fut-il coupable.

Oui, le président doit, une fois encore, et recommencer s’il le faut, à mettre en garde tous ceux qui, dans son camp, de par leur démarche, leur attitude et ou leur discours, sont en train de saper son travail, sa politique mais aussi la quiétude des Sénégalais.

 

 

 

Colloque des pacifistes: La Táriga Hamawiya Tijaniyya en conclave à Dakar

Par Cheikh Seck NDONG 

Plusieurs panelistes, chercheurs, historiens, sociologues et théologiens venus du Moyen Orient, du Maghreb, d’Europe et d’Afrique subsaharienne sont se retrouvés à Dakar pour participer au colloque international ouvert, ce samedi, sous l’autorité du président de la République du Sénégal, Macky Sall. A l’initiative de l’ONG AHLS (Organisation Humanitaire pour la lutte contre la souffrance), cette rencontre est organisée autour du thème: «le rôle pacifique de la Táriga Tijaniyya Hamawiya en Afrique de l’Ouest».

La capitale sénégalaise a abrité un colloque international, les 29 février et 1er mars 2020. Des intellectuels de renommée vont participer à cette rencontre internationale. Notre confrère Seïdina Oumar Dicko, historien, écrivain auteur de ‘’Hamallah, le protégé de Dieu’’, aux éditions Jamana de Bamako et à Al Boustane de Paris, y a animé le thème sur: «le rôle joué par Shaikh Ahmed Hamallah et la Zawiya Hamawiya dans l’expansion de l’islam et la culture arabe en Afrique de l’ouest».

Cette activité qui vise à protéger et faire prospérer la vie, est placée sous l’autorité du président de la République du Sénégal, Macky Sall, a permis au journaliste de faire de larges extraits sur le parcours de l’homme de Dieu, résistant à la présence coloniale au Soudan Français. M. Dicko, conseiller de rédaction à L’Indépendant, est aussi chroniqueur assidu, après avoir servi dans l’administration malienne pendant 39 ans à différents niveaux de responsabilité.

La prééminence et la baraka de Hamallah étant méconnue au Mali; durant deux jours, il sera question du ‘’Ouali’’ (saint) de Nioro du sahel, tantôt présenté comme un saint homme, tantôt comme un résistant à la présence coloniale, de par son refus de toute compromission avec les représentants de la France coloniale. Il a été forcé à l’exil (d’avril 1925 à janvier 1930 à Mederdrah, en Mautitanie et à Adzopé en Côte d’Ivoire) puis déporté en juin 1941 à Cassaigne dans l’Orannais, en Algérie et à Evaux- les- Bains (Montluçon en France).

S’y ajoute l’emprisonnement dans les bagnes de Rharouss et d’Ansongo, entre autres, d’environ 1 000 de ses élèves jugés comme étant plus dangereux et notoirement anti- français. A Yélimané de deux de ses enfants et 27 de leurs compagnons ont été exécutés. Hamallah, malgré ces exactions et ces exils forcés, qui l’éloignèrent de Nioro du Sahel et de sa famille, répétait inlassablement «n’être impliqué dans aucune manifestation et dans aucune querelle religieuse, ni à cause des biens d’ici-bas, ni à cause de ses enfants».

«Il ne se rendait, cependant au bureau du Commandant de Cercle que sur convocation, là où les autres chefs religieux mettaient de l’empressement à leur rendre visite et à manifester leurs soumissions», a renseigné Amadou Hampaté Bâ.  Invariable dans ses propos face à l’administration coloniale, lors de ses échanges épiques avec le commandant Descemet à Nioro ou M. Carde alors Gouverneur Général de l’AOF, Hamallah préférait de loin les retraites spirituelles, les prières, les zikhrs et la vie ascétique aux fastes et à l’apparat de ses contemporains. Son unique fils survivant, Mohamédou Ould Cheickna dit Bouyé, préside aux destinées de la confrérie Tijaniyya- Hamawiya à la Zawiyya mère, épicentre du mouvement soufiste à Nioro du Sahel depuis bientôt 60 ans.

 

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