mercredi, septembre 9, 2026
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Production et suivi d’alevins mâles de tilapia du Nil : L’Ana renforce les capacités techniques de ses agents

Dans le cadre de l’accélération du de développement de l’Aquaculture et pour le développement de la pisciculture qui est une alternative à la rareté du poisson, l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana) a organisé une formation de renforcement de capacité sur la production et le suivi des alevins mâles de Tilapia du 19 au 28 juillet 2020. L’ouverture de cet atelier est présidée par la Directrice générale de l’Ana, Dr Téning Sène.

«Le choix porté sur la ville de Richard-Toll, au cœur du Walo, pour l’organisation de cet atelier n’est pas fortuit. En effet, Richard-Toll abrite la première station piscicole du Sénégal, accueille une écloserie et une seconde station de production. C’est ce qui explique le fait que la majorité des alevins d’eau douce sont issues de cette zone », a indiqué la directrice de l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana).

En plus, poursuit Dr Téning Sène, aujourd’hui, sur les 305 sites de production répertoriés au niveau national, la zone nord enregistre 119 sites. Cependant, il est important de noter que parmi ce lot de sites de production, 51 ne sont pas exploités à cause d’un manque d’intrants (Alevins et Aliment). Le Tilapia est l’espèce majoritairement élevée au Sénégal et l’élevage mixte est adopté faute de disponibilité d’alevins mâles.

«Il est vrai qu’un des rôles des écloseries et stations est de produire des alevins et ravitailler les fermes de grossissement mais on remarque que les alevins produits sont mixtes c’est à dire des mâles et des femelles. Or, chez le tilapia, il est reconnu que l’élevage monosexe des mâles est la plus rentable que les élevages mixtes (mâles et femelles) », a-t-elle relevé.  En effet, les mâles ont un taux de croissance 1,57 fois plus élevé que celui des femelles d’où l’intérêt de produire que des alevins de tilapia mâle. Pour la production d’alevins mâles, plusieurs techniques existent : utilisation de géniteurs avec un génotype Yy; inversion sexuelle des larves, 2 jours après leur éclosion; croisements avec d’autres espèces (Mossambicus); méthode des températures; tri manuel des alevins; etc.

L’importance de toutes ces méthodes, explique-t-elle, est d’obtenir une population  majorité ou presque des mâles. L’adoption de ces méthodes d’inversion sexuelle nécessite un renforcement de capacité des techniciens pour mieux maitriser la production d’alevins mâles de tilapia destinés aux fermes de grossissement.

Ainsi, pour mieux asseoir les techniques de production d’alevins mâles, afin d’assurer un approvisionnement des producteurs en alevins de qualité, l’ANA a organisé cet atelier de renforcement de capacité sur la production et le suivi des alevins mâles de Tilapia du Nil à Richard-Toll du 19 au 28 juillet 2020 au profit des techniciens de l’ANA. Il concerne particulièrement les techniciens de l’ANA qui sont dans la production du Tilapia du Nil à savoir Kolda, Tambacounda, Fatick, Matam et Richard-Toll.

Au terme de cet atelier, l’ANA s’engage à produire des alevins mâles de Tilapias pour mieux accompagner les producteurs dans l’amélioration de la rentabilisation de leur exploitation d’une part et inciter le secteur privé à investir davantage dans le secteur d’autre part. La formation permettra de mieux asseoir les méthodes de production d’alevins de tilapias afin d’assurer un approvisionnement des producteurs en alevins mâles et de contribuer à une meilleure rentabilité économique.

Ainsi, différentes étapes de la production d’alevins (sélection des géniteurs, stockage, récolte des œufs et incubation) seront mis en exergue lors de la formation, c’est à dire les étapes de la préparation de l’aliment et son utilisation; la gestion de la qualité des eaux et des maladies; la gestion quotidienne d’une écloserie à l’élaboration d’un plan de production et; l’enregistrement et exploitation des données de production pour déterminer le coût de production.

Ch. Seck NDONG

 

 

 

 

 

 

 

Plaidoyer pour l’annulation de la Dette africaine: La jeunesse en appoint au Président Macky Sall

La Convergence de la jeunesse africaine pour l’annulation de la dette est en phase avec l’appel lancé par le Président de la République du Sénégal, Macky Sall, pour la résilience des économies du continent.

Au cours d’une rencontre tenue, hier, dans son fief, le coordinateur Serigne Issa Diop et ses collaborateurs se sont interrogés sur l’impact de la Covid-19 qui continue de faire des ravages à travers le monde. A leur avis, l’annulation de la dette pourrait permettre de récupérer les 60 points du Pib qui seraient orientés dans l’éradication des abris provisoires, le relèvement du plateau médical, les opportunités d’emplois, etc.  

La motivation de la Convergence de la jeunesse africaine pour l’annulation de la dette (Cj2ad) c’est de réunir tous les pays du continent africain pour renforcer la plaidoirie portant sur la résilience économique. Le coordinateur, Serigne Issa Diop, s’attèle à la création d’une synergie entres les jeunes leaders du Sénégal pour la réalisation d’un mémorandum à soumettre aux hautes autorités. Il s’agit pour lui et ses collaborateurs de sensibiliser les masses, diagnostiquer l’économie du continent et proposer des solutions immédiates enfin de valoriser leurs idées par des débats avec les experts et les dépositaires d’expertise.

A la pointe du combat pour l’annulation de la dette africaine, qui a été exacerbée par le choc pétrolier de 1973, le Sénégal reste fidèle à une tradition diplomatique qui en fait un pionnier, au rôle décisif pour la fondation de l’Organisation de l’unité africaine (Oua), au
lendemain des Indépendances, et, par la suite, pour la mise en place du NEPAD. Pour mémoire, rappelle M. Diop, une décennie après la fin de la Guerre froide, des chefs d’Etat africains mettaient sur pied le NEPAD, devant permettre au continent de poser un pas décisif vers l’Unité, conformément aux objectifs de l’Union africaine, en direction de 2063.

Au plan économique, souligne Issa Diop, la matérialisation de cette vision a permis de nombreuses réalisations, qui ont sensiblement amélioré le sort des populations, en plus d’avoir aidé à la conscientisation des masses liées par une histoire commune et condamnées à un destin commun. Cela, pour surtout opérer une remontée après des siècles d’esclavage et de colonisation.
La Cj2ad a précisé que leur action s’inscrit dans le cadre d’investissements attractifs, de la pacification de nombreuses zones de conflit, pour une meilleure démocratisation de l’accès aux ressources. Du fait du rétrécissement de la surface de corruption à la faveur de normes communautaires, soutient M. Diop, l’Afrique affichait un excellent taux de croissance avant l’avènement de la Covid-19.

Ainsi, ses collaborateurs et lui plaident avec toutes leurs forces en faveur de l’annulation de cette dette pour pouvoir sauvegarder leurs emplois, relancer les économies africaines; car les européens, au même moment, sont en train de piller les ressources naturelles du continent noir. A leur avis, s’ils baissent leurs gardes, la situation risque de s’accentuer et les conquérants passeront par des institutions internationales pour imposer des mesures d’austérités telles que la privatisation de certains services ou des multinationales.

Par Cheikh S. NDONG

 

 

 

Manque de solidarité des responsables de l’Apr: Serigne Issa Diop fusille ses partisans à Pikine

«La certitude que le ministre de l’Environnement et du Développement durable voulait permettre la sauvegarde et la reproduction de cette espèce en vue d’une restitution vers le domaine public est avérée», a indiqué Serigne Issa Diop. Au cours d’une rencontre tenue, hier, dans son fief, le conseil municipal à Pikine- Ouest estime que cela se fait vers d’autres fermes établies dans le pays. Pour faire face aux multiples exigences, il trouve que Pikine a besoin d’être renforcée en personnes ressources de la trempe de Abdou Karim Sall au profit des concitoyens.    

«Ce n’est pas l’heure des guerres de positionnement où certains en profitent pour régler leurs comptes», a souligné Serigne Issa Diop, conseil municipal à Pikine- Ouest. A son avis,  le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall, a abattu un travail considérable à propos de la loi portant sur le péril plastique. «Il a conduit avec succès la dynamique de lutte contre les braconniers qui s’évertuaient à couper le bois sur l’axe Casamance- Banjul. Grâce à sa vision futuriste le ministre a apporté de manière conséquente la lancinante question de l’emploi qui hantait le sommeil des jeunes», a relevé M. Diop. Il a soutenu que ce cadre de l’Alliance pour la République (Apr) de Pikine a permis à plusieurs jeunes de la localité à s’insérer dans la vie économique et sociale de leur localité.

Pour lui, ces jeunes leaders du parti promus doivent s’atteler à prendre plus de responsabilité et investir le terrain pour la massification de l’Apr dans la banlieue au lieu de proférer des critiques stériles, sans fondement. Aussi, la dame Mame Ndiaye a fait état des acquis en termes d’insertion des jeunes et de réalisations d’infrastructures à travers la ville de Pikine. Selon elle, le ministre Abdou Karim Sall a marqué son empreinte indélébile par des actions de haute portée sociale à l’endroit des associations de jeunes pour leur promotion et des groupements de femmes qui tendent vers leur autonomisation. Elle n’a pas manqué d’énumérer les actions d’envergure au niveau des lieux de culte.

Les pro-Abdou Karim Sall ont salué la présence de leur leader de manière constante au niveau du département de Pikine. «Lors de l’élection présidentielle en 2019, il a apporté sa contribution pour inciter les responsables de l’Apr à se surpasser afin de la remporter dès le premier tour», ont-ils appuyé. Ils ont mentionné que le coordonnateur des cadres de l’Apr dans le département de Pikine a parrainé la quasi- totalité des rencontres sportives. Cela, précisent-ils, pour accompagner le président de la République dans le cadre du Plan Sénégal émergent.

Les collaborateurs de Serigne Issa Diop déplorent le manque de solidarité des responsables de l’Apr dans cette situation.  Selon eux, Pikine a besoin d’être renforcée en cadre pour atténuation de la souffrance des populations. Pour eux, perdre une grosse pointure de la taille d’Abdou Karim Sall serait une grosse perte pour le département de Pikine et sa présence auprès des populations mérite un respect total.

 

Contexte covid-19: Le Fmi salue les importants résultats du Sénégal

Le Conseil d’administration (Ca) du Fonds monétaire international (Fmi) a approuvé, le vendredi 17 juillet 2020, la première revue de l’Instrument de coordination de la politique économique (Icpe), après avoir examiné les conclusions de la mission virtuelle qui s’est déroulée du 2 au 12 juin 2020.

Le Ca se félicite ainsi des excellents résultats économiques et financiers obtenus par notre pays en 2020, en dépit de l’impact significatif de la pandémie à coronavirus (Covid-19) sur l’activité économique et des mesures rigoureuses de riposte décidées par le Président de la République, Macky Sall, depuis l’apparition du premier cas testé positif le 2 mars 2020.

Ce satisfecit trouve son explication dans la mise en œuvre encourageante de l’ICPE. En effet, à fin décembre 2019, le Sénégal a affiché une bonne santé économique et financière se traduisant par une croissance économique de 5,3%, accompagnée d’une très faible inflation et l’atteinte de toutes les cibles quantitatives que sont: la cible de déficit budgétaire de 3,7%; le plancher des recettes fiscales largement dépassé par une mobilisation exceptionnelle des recettes fiscales; le besoin annuel de financement net de l’Etat; le plafond trimestriel des instances de paiements arrêté à 40 milliards F Cfa a été maintenu à moins de 30 milliards FCfa; le plancher des dépenses sociales établi à 35% du budget dépasse les 45%; l’encours de la dette publique qui a été inférieur au plafond de dette; et les arriérés de paiements extérieurs du secteur public.

Il en est également de la mise en œuvre satisfaisante des réformes structurelles, notamment en ce qui concerne l’élaboration de la Stratégie de recettes à moyen terme (Srmt), la définition d’un cadre juridique pour une gestion transparente et durable des ressources pétro-gazières, l’étude pour identifier les mécanismes susceptibles d’améliorer la scolarité des enfants dans l’enseignement secondaire, la réalisation de l’étude sur la chaine de la dépense publique, l’état d’avancement satisfaisant du projet de loi relatif aux contrats de partenariat public-privé, l’opérationnalisation du Comité national de la Dette publique (CnDp) dont l’arrêté portant création, organisation et fonctionnement ainsi que le manuel des procédures ont été publiés.

L’apparition de la Covid-19 est venue modifier radicalement les perspectives économiques, financières et budgétaires pour l’année 2020. Le Gouvernement a dès lors procédé à une révision de son budget par ordonnance n°07-2020 modifiant la loi n°2019-17 du 20 décembre 2019 portant loi de finances pour l’année 2020 afin de prendre en en charge le Programme de résilience économique et sociale (Pres) lancé par le Président de la République, Macky Sall, dans le cadre du plan de riposte face à la crise engendrée par la pandémie de la Covid-19.

Dans le même sillage, l’Etat a redéfini certains objectifs de son Programme économique et financier appuyé par l’ICPE du Fmi pour mieux tenir compte du nouveau contexte. C’est ainsi que le déficit budgétaire global a été porté à 6,1% du PIB contre les 3% initialement fixé par la LFI 2020, avec la ferme volonté des autorités de revenir à la norme communautaire à mesure que la situation se normalise.

La mise en œuvre du (Pres) dans ses quatre (4) piliers (santé, résilience sociale, appui au secteur privé et sécurisation de l’approvisionnement en denrées, hydrocarbures et produits pharmaceutiques) a été jugé satisfaisante par le Fmi. A la faveur de la mise en œuvre du (Pres), le taux de croissance du PIB est projeté à 1,1% pour l’année 2020. Il faut signaler qu’au même moment, les instances de prévision et celles spécialisées dans les études prospectives tablent sur une récession quasi généralisée de l’économie mondiale et africaine plus particulièrement.

Le Ca du Fmi s’est félicité de toutes ces performances et de l’ambition du Gouvernement de la République du Sénégal de promouvoir une croissance forte et inclusive qui générera de l’emploi par le soutien qu’il apportera au secteur privé ainsi que l’attention particulière, en cette période de crise et d’incertitudes, accordée aux populations vulnérables à travers l’élargissement du programme relatif aux filets sociaux.

Il s’est également réjoui d’une part, de l’engagement de l’Etat à mener ce travail dans le respect de la mise en œuvre des réformes budgétaires prioritaires et d’autre part, sa bonne disposition à consulter le Fmi, de sa propre initiative, en cas de modifications à apporter aux politiques contenues dans la Déclaration de politiques économiques (Dpe) 2020-2022.

Pénétration du mobile au Sénégal: Le taux estimé à 110,31% en 2019 (Rapport)

L’utilisation du mobile devient de plus en plus importante au Sénégal. L’année 2019 a été très riche en matière de communications.

Selon le dernier rapport de l’ARTP, le taux de pénétration de la téléphonie mobile  est estimé à 110,31% en 2019 contre 105,30% en 2018.

Décès du libéral Mohamed SAMB: l’ancien responsable des jeunesses wadistes nous a quitté

Nous venons d’apprendre le décès de Mouhamed Samb, secrétaire général du Cadre de concertation libérale (CCL).
Mouhamed Samb est décédé tôt ce matin…une info confirmée par plusieurs radios de la place. Ce qu’on retiendra de Mouhamed Samb, c’est son engagement politique auprès de Macky Sall et disait à qui voulait l’entendre qu’il n’était pas un transhumant :
«Je ne suis pas un transhumant. Notre mouvement est indépendant. Wade, quittant le pouvoir,  nous avait demandé d’aider Macky Sall qui est son fils, je pense donc qu’ils vont se retrouver pour cheminer ensemble ». disait le libéral Mouhamed Samb.
Nous présentons nos sincères condoléances á sa famille éplorée

 

Report des J.O. de la Jeunesse: Matar BA donne les raisons et félicite le Comité d’organisation

C’est entouré du Président du CNOSS Diagna NDIAYE et du Maire de la ville de Dakar Mme Sokham WARDINI que le Ministre des Sports a donné ce jeudi, le coup d’envoi de la conférence de presse axée sur le report des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2022.

Le patron du sport Sénégalais a en effet, donné les raisons qui ont conduit au report des Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2026 non sans rappeler que c’est à la suite d’une réflexion approfondie et beaucoup d’échanges entre les autorités du Sénégal et du Comité International Olympique

«C’est donc d’un commun accord, à l’amiable et en toute connaissance de cause que le Gouvernement du Sénégal et le Comité International Olympique (CIO), ont décidé de reporter, à 2026, les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2022.

 Cette décision, qui prend en compte un certain nombre de paramètres liés au contexte de la crise de la COVID 19 et la situation économique mondiale, fait suite à une proposition du Président de la République du Sénégal, Son Excellence  Macky SALL favorablement accueillie par Monsieur Thomas BACH, Président du Comité International Olympique» a indiqué le Ministre des Sports Matar BA face aux journalistes.

Matar BA n’a pas manqué de souligner que la proposition du Président Macky SALL a été formulée en toute responsabilité et quasiment dans les mêmes formes et dans les mêmes conditions que lorsqu’il s’est agi de présenter la candidature du Sénégal pour  l’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2022.

Selon le Ministre des Sports, «le report permettra à notre pays, selon les termes mêmes du communiqué conjoint, de poursuivre les excellents préparatifs menés avec l’appui du CIO et des fédérations internationales».

Par ailleurs, le Ministre Matar BA a rappelé plusieurs faits majeurs qui ont renforcé et éclairé l’agenda des Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2022 notamment: « 

  • La collaboration opportune entre les comités d’organisation des «JOJ Dakar 2022» et «Paris 2024» qui a permis au Sénégal de bénéficier de l’expertise de la France en matière d’organisation d’événements sportifs de dimension mondiale ; 
  • Les concertations entre les patronats français et sénégalais qui ont donné le ton à la mobilisation du secteur privé pour accompagner la manifestation ;
  • Les rencontres entre les patronats sénégalais et marocain d’une part, et d’autre part, entre le Président Diagna NDIAYE et le Président de la République du Rwanda, Son Excellence Monsieur Paul KAGAME, ont fini d’inscrire les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2022 dans une perspective africaine conformément aux directives du Chef de l’Etat ;
  • l’implication effective du Comité International Olympique qui, dans le cadre de son programme de « co-construction », a déployé beaucoup d’équipes d’experts au Sénégal en s’engageant à mobiliser plus de 90 millions de dollars (environ 54 milliards de F CFA) pour soutenir le Comité d’organisation ;
  • La tenue de la 3e édition du Séminaire intergouvernemental Franco-Sénégalais ; occasion saisie par le Gouvernement Français pour présenter son dispositif d’appui à l’organisation des JOJ Dakar 2022 et de soutien au développement de notre politique sportive, à travers, en particulier, l’Agence Française de Développement ;
  • et tout récemment, la signature de conventions-cadre entre le COJOJ Dakar 2022 et le Ministère de l’Intérieur d’une part, et d’autre part entre le COJOJ Dakar 2022 et le Port Autonome de Dakar.

A ces acquis, dont se sont félicités le Président Macky SALL, Président de la République du Sénégal, et le Président Thomas BACH, Président du Comité International Olympique, vont s’ajouter d’autres conquêtes qui feront des Jeux Olympiques Dakar 2026, «une réussite qui restera dans les mémoires» pour reprendre la belle formule du Président Macky SALL ».

En outre, le Chef du département des Sports n’a pas manqué de renouveler ses félicitations à l’endroit du Président Diagna NDIAYE pour  la qualité de son leadership

«Je voudrais renouveler mes chaleureuses félicitations et mes encouragements au Président Mamadou Diagna NDIAYE pour la hauteur et la finesse de son approche et pour la qualité de son leadership ; je vous renouvelle mes félicitations et mes encouragements surtout pour le témoignage éloquent que le Président de la République Monsieur Macky SALL et le Président Thomas BACH ont fait du travail immense que vous avez déjà accompli en deux années de travail, avec la collaboration des équipes qui vous entourent ».

Un an après sa mort, les hommages à O.T.D. continuent…

Hommage à Mr. Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du Parti socialiste (PS).

Je ne voudrais pas garder dans mon esprit ce que je ressens en pensant à Ousmane Tanor DIENG, rappelé à Dieu le 15 juillet 2019, donc il y a un an. Diplomate de formation et de vocation, l’homme était sérieux, sérein et sociable. J’ai connu Tanor sur recommandation du Président Abdou Diouf dont j’étais un conseiller spécial. Il était un bon second et le plus proche collaborateur du Président, en tant que Directeur de cabinet, à côté de Oumar Ngalla Ndoye et Moustapha KA. Il était dans les plus grands secrets de la République et était tellement dévoué à servir son Patron, le Président Abdou Diouf qu’on lui prêtait le titre du « Vrai Président ».
Les éloges et témoignages de Diouf, à son égard, faisaient de Tanor son successeur, donc l’ennemi à abattre, du moins, pour certains ténors du PS. Mais, Dieu en a décidé autrement pendant les élections présidentielles de 2000.
Mais, c’est avec l’alternance, que Tanor a montré son vrai visage d’homme d’État en menant, de main de maître, le Parti socialiste, un lourd héritage, sans perdre ni la face, ni la dignité. Malgré les 12 années de l’alternance, avec son cortège de déballages, de transhumance , Tanor a tenu le cap. Avec persévérance, dignité et fidélité. Des milliards, des postes juteux lui ont été proposés après une série de chantages sur des dossiers sensibles qu’il a eus à gérer mais, il a préféré s’opposer en toute dignité. Le Président Abdoulaye Wade et tous ses adversaires ont loué son comportement républicain après de vaines tentatives. Malgré toutes les injustices subies avec le PS dans l’opposition, il est resté droit dans ses bottes, comme il aimait, lui même, le dire. Nombreux étaient les secrets d’État dont il était dépositaire, mais, il n’a jamais été pris à défaut de déballage. Et il en savait assez pour déstabiliser le régime libéral et le Sénégal avec. Ses valeurs humaines, républicaines, ainsi que ses profondes convictions l’ont portées à la tête de l’Internationale Socialiste. Contrairement à certains hommes politiques et jeunes cadres actuels qui s’enorgueillissent à alimenter et à livrer à la Presse et les réseaux sociaux de confidentialités et de secrets d’État.
Sa loyauté l’a obligé à soutenir le candidat Macky ensuite à l’accompagner une fois élu Président de la République le restant de sa vie.
Tanor était un homme d’État d’une rare espèce et non un homme de détails, car, il a préféré être inhumé avec ses secrets plutôt que de les laisser à la postérité.

Qu’Allah l’agrée pour avoir servi avec véhémence et dextérité ses semblables et notre cher Sénégal.
Mes ferventes prières pour le Repos de son âme au Paradis Céleste.

Mouhammadou Araby Niass
Imam Ratib de la Grande mosquée de Léona Niassène- kaolack.

Persistance de la Covid-19: Un spécialiste en santé s’inquiète du relâchement des sénégalais  

En pleine pandémie de la Covid-19, Dr Alioune Badara Kane Diouf, vétérinaire de formation et spécialiste en qualité des aliments de l’homme dénonce le fait que beaucoup de mesures barrières sont laissées suite aux décisions d’assouplissement prises par l’Etat. «Le message n’est pas bien compris et les gens pensent que assouplissement veut dire relâchement», il estime que c’est différent.

Quand on parle de mesures d’assouplissement, explique Dr Alioune Badara Kane Diouf, c’est pour relancer l’économie et le Président a compris que c’est difficile aujourd’hui; «après quatre (4) mois, l’économie sénégalaise est en train de s’effondrer. Il va falloir maintenant la relancer».  Dr Diouf travaille au niveau du ministère des Pêches et de l’Economie maritime, à la Direction des industries de transformation de la pêche (Ditp) où il est inspecteur sanitaire des pêches et de l’aquaculture.

Selon lui, les populations doivent être conscientes du fait que la maladie est toujours là et que nous devons prendre des responsabilités pour pouvoir lutter contre la covid-19.  Cela n’étant pas le cas, en ce moment les cas communautaires sévissent dans le pays. Et, pour faire face à cette situation, il pense que nous devons respecter les mesures barrières. Dr Diouf trouve que l’Etat doit un rôle déterminant à ce niveau en décentralisant la lutte au niveau communautaire.

«Il va falloir que l’Etat puisse appuyer les acteurs communautaires que sont les associations, les badjénougokh, les Asc en les dotant de moyens afin qu’ils parviennent à sensibiliser les populations concernées», a-t-il plaidé. Pour lui, aujourd’hui la lutte contre le coronavirus est devenue communautaire. Ce qui motive beaucoup d’associations comme la leur; le mouvement ‘’And taxawal Keur Mbaye Fall‘’. «Nous avons compris très tôt qu’il fallait décentraliser la lutte au niveau communautaire», a insisté le leader.

Il y a quelques jours, le spécialiste en sécurité sanitaire des aliments et ses collaborateurs ont organisé une journée de désinfection des lieux publics en partenariats avec les services d’hygiène. Aussi, ils ont distribué un don de quatre mille (4 000) masques à travers la localité. Ils ont également désinfecté les lieux de culte tels que les mosquées, les endroits de fortes concentration humaine tels que  les marchés, le canal, les garages clandos.

Dr Diouf et ses collaborateurs ont fait une journée pour lutter contre la pandémie contre la Covid-19.  Dans le même sillage, pendant l’ouverture des classes, ils se sont rendus au niveau des écoles où ils ont donné 200 masques à chaque école. «Là, nous avons constaté énormément de problèmes parce qu’il n’y avait pas assez pour certaines écoles », a ajouté Dr Diouf. Et, quand ils ont apporté leurs masques, ça a été très bénéfique ces écoles.

Covid-19/Sénégal: 63 nouveaux cas testés positifs, 74 nouveaux guéris, 4 nouveaux décès et 40 cas graves en réanimation

Sur 1074 tests réalisés, 63 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 5;87 %.

Il s’agit de 34 cas contacts suivis, 4 cas importés (AIBD) et 25 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Richard Toll (5), Mermoz (2), Thiès (2), Tivaouane (2), Dalifort (1), Liberté 5 (1), Maristes (1), Nord Foire (1), Ouagou Niayes (1), Parcelles Assainies (1), Pompiers (1), Pikine (1), Guédiawaye (1), Diourbel (1), Bignona (1), Kédougou (1), Rufisque (1) et Ziguinchor (1).
74 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
40 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
4 nouveaux décès liés à la Covid-19, enregistrés.
A ce jour, le Sénégal compte 8544 cas positifs 5809 dont guéris, 160 décès et 2574 encore sous traitement.

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