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Avec presque 13 700 likes, Boubacar Camara est en train de réussir son pari en direction de la jeunesse sénégalaise

Boubacar CAMARA , Leader de la Génération Y

Les nouvelles pratiques politiques partout dans le monde ont besoin de femmes et d’hommes neufs pour les porter. D’hommes crédibles, compétents, efficaces dans leur leadership, ayant fait leurs preuves par leurs expertises dans le passé. Des hommes et des femmes qui ne sont pas des professionnels de la politique, tout en étant conscients des réalités internationales et certaine maîtrise des enjeux locaux.

Nous vous nous partageons ici la biographie de Boubacar Camara vu sur sa page Facebook, ses ambitions,  un jeune en politique, mais ancien champion national depuis plusieurs années, qui porte le Sénégal dans son cœur et aspire à le diriger un jour si on se fie à sa page facebook et si Dieu le veut bien.

Leader naturel, charismatique, homme de conviction, visionnaire et soucieux des enjeux mondiaux, Boubacar Camara se révèle aujourd’hui comme une étoile montante de la société civile au Sénégal et du leadership en direction de la jeunesse,. Une Génération sur laquelle il faudra compter. Cette Génération que Boubacar Camara appelle la Génération Y et sur laquelle il faudra dorénavant compter pour aspirer à diriger le Sénégal.

Jeunesse, Formation et Carrière

Boubacar Camara est né le 26 juin 1958 à Dakar.  Il est diplômé de l’Université Pierre Mendès France à Grenoble avec une thèse de de doctorat en droit avec mention «Très honorable avec félicitations du jury et autorisation de reproduction» sur «Le douanier au Sénégal : Réflexions sur la place du juge dans le traitement des infractions».

Il fut Directeur Général de la Douane en mai 2000 et Secrétaire Général du MICATI en 2009.  Il est actuellement Président du Conseil d’administration de la Sococim Industries, société du Groupe VICAT et fleuron de l’industrie cimentière en Afrique de l’Ouest. Il est également inscrit au Barreau à Paris comme avocat à la Cour d’appel de Paris

Toi, jeunesse de mon pays 
En adressant ses messages uniquement à la Génération Y, Boubacar Camara y espère un feed back pour dérouler un programme qu’il aura concocté avec sa Génération Y. Pour cette raison, il leur demande de mettre le focus sur les objectifs affichés sur sa page facebook, à savoir:
1. La quête de ta voie vers la réussite sociale, notamment par le biais de l’éducation, des formations scolaire, universitaire et professionnelle, de l’éclosion de tes talents et du travail ;
2. La conception et la réalisation de projets pertinents dont les financements seront activement recherchés, avec l’appui et les conseils de structures et personnes ressources désintéressées ;
3. Le combat citoyen pour que la dimension « jeunesse » soit prise en compte dans toutes les politiques publiques. Dans cette perspective, le soutien des parents, des pouvoirs publics, des élus, des entreprises, des leaders d’opinion, de la société civile, ainsi que de toutes les forces sociale et religieuse, sera sollicité.

Selon Boubacar Camara, « la jeunesse est prête à transformer l’énergie silencieuse qui sommeille en elle en une force créatrice pour le développement économique et social. »
Il a surtout retenu dit il que cette jeunesse est « déterminée à se constituer en sentinelle pour que la gestion de notre patrimoine commun, le Sénégal et l’Afrique, se fasse dans l’intérêt des générations futures« .

Il termine en disant qu’il est « prêt à jouer sa partition à leurs côtés, sous une forme qui reste à déterminer ultérieurement. Pour préciser les objectifs identifiés, il soumettra, dans ses prochains messages, des idées novatrices et  invite la Génération Y à l’enrichir de leurs inputs en tenant rigoureusement compte de leurs vitales préoccupations et de leurs légitimes attentes.

Pour Boubacar Camara, l’espoir est permis….

 

PAREM et groupes vulnérables contre la Covid-19: le Sénégal et l’Italie signent une convention sur 984.000.000 FCFA

Signature d’une convention de financement relative au Projet d’appui à la résilience des ménages et groupes vulnérables contre la Covid-19 «PAREM» entre le Sénégal et l’Italie.

Monsieur Amadou HOTT, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération et Son Excellence Giovanni Umberto De Vito, Ambassadeur d’Italie au Sénégal, ont procédé, ce mardi 17 novembre 2020, à la signature d’une convention de financement, sous forme de don, relative au Projet d’appui à la résilience des ménages et groupes vulnérables contre la Covid-19 « PAREM ».

La cérémonie a eu lieu à la salle de conférence du 12ème étage de la Direction générale de la Planification et des Politiques économiques (DGPPE) de mon département, sise au 64, Rue Carnot X Docteur Théze. Le financement concerné porte sur une enveloppe financière globale 1.500.000 euros soit environ 984.000.000 FCFA.

Le PAREM est destiné à soutenir le Plan de relance économique et social à travers le renforcement de la résilience des familles pauvres et des groupes vulnérables. Son objectif global est de contribuer à la mise en œuvre et au suivi du Plan national de riposte du Sénégal contre la Covid-19, à travers le renforcement de la résilience des familles pauvres et des groupes vulnérables (femmes, handicapés et enfants de la rue).

Le PAREM a comme cibles principales les ménages pauvres et groupes vulnérables (personnes en situation de handicap, ménages du programme national de bourse de sécurité familiale et ménages, et personnes impactées par la Covid-19, notamment les jeunes et les femmes entrepreneurs du secteur informel, soit environ 25.000 ménages inscrits dans le RNU et TPE du secteur informel (femmes et jeunes) et répartis dans les zones d’intervention.

D’une durée d’une année, le PAREM aura comme zones d’intervention les régions suivantes : Dakar, Thiès, Louga, Saint-Louis, Ziguinchor et Kolda.

DISCOURS MEPC signature convention Italie

Agriculture: « l’ANIDA a créé 30 500 emplois avec 329 fermes réalisées »

Le gouvernement a fait face à la presse ce mardi 24 novembre pour débattre des questions d’actualité comme la réinsertion des jeunes, l’émigration clandestine, entre autres. A cette occasion, le ministre Moussa Baldé a fait une communication sur les campagnes agricoles et la commercialisation arachidière. Il est aussi revenu sur les opportunités en terme de réinsertion et d’emploi des jeunes offertes par l’agriculture.

Prenant la parole, il décline les possibilités offertes par l’agriculture aux jeunes : « le ministère de l’agriculture à travers l’Anida sur un budget de 45 milliards, a créé 30 500 emplois avec 329 fermes réalisées.  Ainsi, nous projetons de créer 272 fermes de plus pour 20 mille emplois supplémentaires. Ce même objectif est fixé à notre projet Agrijeunes « tekki ndaw yii » qui envisage de créer environ 35 mille emplois. Plus le projet Proval/cv qui veut créer 12 mille emplois pour les jeunes. Globalement, dans les quatre prochaines années avec nos différents projets nous envisageons de créer 100 mille emplois pour les jeunes et les femmes. »

Répondant aux journalistes sur la campagne agricole et de commercialisation, il précise : «  nous sommes tous d’accord que la campagne de l’année dernière s’est déroulée dans un contexte particulier, inédit, dû à la pandémie de la Covid-19. Celle-ci a fait irruption au Sénégal au mois de mars, au moment où on clôturait la campagne de commercialisation de l’année dernière et où on se préparait à la campagne agricole à venir. Et dans ce contexte, le président de la République avait instruit le ministère de l’agriculture de bâtir un programme agricole axé sur la sécurité alimentaire. Et pour ce programme, nous pensions que le Sénégal devrait essayer de hisser sa production céréalière au moins à 3 millions de tonnes contre 2 millions sept cent mille l’année dernière.  Et c’est pourquoi, le président de la République avait validé notre budget pour cette campagne agricole à 60 milliards c’est-à-dire 20 milliards de plus que la campagne précédente. Et le ministère de l’agriculture s’est mis au travail en essayant d’exploiter le surplus budgétaire qu’il avait. »

Tous ces résultats records attendus sont, selon lui, le fruit de plusieurs combinaisons « avec l’effort budgétaire du président de la République, l’organisation du ministère pour une bonne distribution des intrants, la bonne pluviométrie et l’engagement sans précédent des producteurs ; notre production céréalière est estimée aujourd’hui à 3 millions huit cent mille tonnes.  Pour le riz nous attendons une production de 1 million 450 mille tonnes contre une production d’un million cent mille tonnes l’année dernière. Et ceci est valable pour le niébé, la pastèque, le coton. Ce qu’on peut dire c’est que la production céréalière du Sénégal a augmenté de 38 % cette année. Cerise sur le gâteau, DIEU nous a gratifié d’un hivernage exceptionnel cette année. Pour preuve, j’ai ici le tableau de cumul des précipitations donné par  l’Anacim. Par exemple si on prend Bakel la dernière fois qu’on a eu un tel cumul c’était en 1975, Matam en 1951 entre autres. Globalement dans la région de Ziguinchor aussi presque toutes les stations affichent un cumul de plus de deux mille millimètres… »

Revenant sur la campagne de commercialisation, il précise : « la campagne a démarré hier 23 novembre et se terminera le 25 mai 2021. Et de grâce, essayons de ne pas tirer des conclusions hâtives sur cette campagne en disant qu’elle est mal partie. Je signale que le producteur a le droit de prendre son temps de gérer sa récolte à sa guise. À partir de 2012,  il y a eu des augmentations 175, ensuite 200 puis 210, mais jamais on a eu une telle augmentation. Le nouveau prix (250) est salué par tous les producteurs.  Si on valorise une production d’un d’un million huit cent mille tonnes, ça donne 450 milliards. Donc le monde rural est assis sur 450 milliards.  Une production d’un million huit cent millions tonne d’arachide correspond à 3 millions de tonnes de paille d’arachide.  Si on valorise la paille d’arachide à 50 f le kg ça fait 150 milliards. On peut dire que cette campagne peut générer au moins 600 milliards… »

Code pastoral de 2015: Les éleveurs plaident pour une amélioration de leurs conditions de travail   

Le Syndicat unique des éleveurs du Sénégal (Sues) a organisé un atelier portant sur le code pastoral, les 16 et 17 novembre 2020, à Dakar. Les éleveurs ont fait état des difficultés qu’ils rencontrent concernant notamment la mise en fourrière du bétail. Le Secrétaire général du (Sues), Aliou Dia, et les autres participants ont plaidé pour la mise en application de la nouvelle loi portant sur le code pastoral.

Par Cheikh Seck NDONG

La rencontre a permis aux éleveurs de revisiter le code pastoral de 2015 qui n’est pas encore voté à l’Assemblée nationale, selon le Secrétaire général du Syndicat unique des éleveurs du Sénégal (Sues). Ils ont plaidé pour son application. «Ici, au Sénégal, les éleveurs rencontrent beaucoup de difficultés concernant la mise en fourrière du bétail suivant le décret 86- 275. Toutefois le bétail perdu durant trois (3) jours, les autorités municipales peuvent le mettre en fourrière, et une semaine après la loi leur permet de le vendre. Aussi, le berger peut être lui même emprisonné par les gendarmes», a déploré Aliou Dia. Pour lui, le prolétaire des vaches qui n’est pas auteur de la perte du bétail doit être soumis à une amende pécuniaire et non à une peine de prison ou au châtiment corporel.

«Comme les éleveurs vivaient avec les damels et les chefs de cantons, c’est de la même façon qu’ils sont en train de vivre avec les maires actuellement», a dit le Sg du Sues. A son avis cette loi «difficile, lourde» n’est pas conforme à leur façon de vivre au Sénégal. C’est pourquoi, les éleveurs ont tenu cette rencontre de deux jours qui leur permet de se pencher sur le code pastoral de 2005. Ils envisagent de partager leur réflexion avec toutes les parties prenantes.

«Là où l’on habite pendant 100 ans ou plus en y construisant des bâtiments à usage d’habitat, des écoles pour l’éducation des enfants, nous revendiquons nos droits; il nous reste qu’à quitter lez Sénégal pour se rendre au Mali», a lancé M. Dia. Ses collaborateurs ont pris la décision de revoir cette situation qui les indispose. Ils ont plaidé pour la promulgation de la loi de 2005 à l’Assemblée nationale afin que les éleveurs puissent entrer dans leur droit au Sénégal. Ils n’ont pas manqué de souligner que l’élevage contribue beaucoup dans l’économie du pays. «Parmi les jeunes candidats de ‘’Barza ou barsakh’’, il est rare d’y voir un fils d’éleveur; parce que les jeunes éleveurs sont en train d’abattre un travail important», a fait constater le Sg du Sues.

Les éleveurs ont fait des propositions portant sur l’affaire des fourrières en y ajoutant quelques points compte tenu de leur système nomade. Ils ont fait état de leur divergence récurrente avec les agriculteurs et souhaitent que le code pastoral prévoit un espace qui pourrait leur permettre des activités d’élevage pendant une période bien déterminée de l’année. Ils recommandent de développer le système de fourrage. «Les cultivateurs, au lieu de brûler l’herbe après avoir récolté leur production, doivent laisser l’espace aux éleveurs pour la sécurisation de leur secteur», préconisent Aliou Dia et ses camarades du Sues.

Aussi, les éleveurs saluent le fait que le code forestier défend l’élagage des arbres mais ils trouvent que ledit code doit être plus souple; car si l’hivernage tarde à démarrer, le bétail ne trouvant de l’herbe à brouter, les bergers sont obligés de faire recours au feuillage des arbres. Maintenant, pour déplacer leurs troupeaux et s’installer au bon endroit, les nomades éprouvent beaucoup de difficultés à trouver une autorisation. Ils demandent à être mieux éclairés auprès de leurs interlocuteurs.

Le Secrétaire général du (Sues) recommande aux agriculteurs de plus brûler les herbes de la brousse qui servent d’aliment pour le bétail. De même, M. Dia invite les éleveurs à bien garder leurs troupeaux en évitant d’endommager les productions agricoles en cette période post- hivernale.

 

 

Services financiers: L’Observatoire de la qualité renforce les capacités des clients bancaires

Par Ch. Seck NDONG

Dans le cadre des Journées de l’Inclusion Financière, l’Observatoire de la Qualité des Services Financiers (OQSF) organise un atelier de sensibilisation et de formation au profit des associations de consommateurs, le mardi 24 novembre 2020 à Dakar. Cette rencontre vise à renforcer les capacités des organisations consuméristes en les dotant de connaissances nécessaires à l’instauration de relations de confiance entre usagers et opérateurs de services financiers.

Images et Vidéo: Mohamed FICOU

L’OQSF a organisé une session de sensibilisation et de formation des Associations de consommateurs sur les conventions et les taux d’intérêt débiteurs. L’atelier sur les services financiers vise à renforcer les capacités des associations de consommateurs en les dotant de connaissances nécessaires à l’instauration de relations empreintes de confiance entre opérateurs de services financiers et usagers.

Ces derniers par la voix de l’Imam Moustapha Sarr, président du bureau exécutif de la fédération des associations sénégalaises de consommateurs, attendent des résultats qui vont solutionner leurs inquiétudes sur le sujet.

Zone contenant les pièces jointes

Prévisualiser la vidéo YouTube Services financiers : Plus de 40% des clients bancaires se plaignent des conditions tarifaires

 

Mesure des avancées: La Banque Mondiale publie son « Atlas 2020 des ODD »

La Banque Mondiale a publié le 16 novembre l’Atlas 2020 des Objectifs de développement durable (ODD). Cette nouvelle publication en ligne présente les différentes réalisations en matière d’ODD avec une mise en récit interactive et des représentations graphiques pour illustrer les progrès et mieux comprendre comment sont mesurées ces avancées.

Cette nouvelle publication met en évidence les cibles sélectionnées dans les 17 ODD et présente des concepts sur la façon dont certains ODD sont mesurés. Les données utilisées sont enrichies à l’aide de nouveaux éléments produits par des scientifiques et des chercheurs dans le monde entier. Par ailleurs, lorsque des données actualisées sont déjà disponibles, elle rend compte des premiers effets de la pandémie de COVID-19 sur les indicateurs traités, indique le groupe de la Banque mondiale dans sa publication.

Il convient de rappeler que les ODD visent à se doter d’un cadre pour agir collectivement sur les plus grands défis mondiaux : l’élimination de la pauvreté et de la faim, la généralisation de l’accès à l’éducation, l’égalité des sexes et encore la lutte contre les changements climatiques. « L’Atlas 2020 a été conçu pour faire mieux comprendre les principaux indicateurs et les grandes tendances des ODD, ce qui constitue une étape fondamentale pour mesurer les progrès et orienter les interventions », explique la même source. À noter que cette initiative a bénéficié du soutien du Fonds de promotion des partenariats pour la réalisation des Objectifs de développement durable du Groupe de la Banque mondiale.

Voici le lien pour accéder à l’Atlas 2020 des ODD : https://datatopics.worldbank.org/sdgatlas/

Rappel á Dieu de Diego Armando Maradona; le Ministre des Sports Matar BA partage la peine… 

Diego Maradona - Napoli Pic : Action Images - MT1ACI160691
VOICI LE MESSAGE
« C’est avec une grande tristesse que j’ai appris, ce mercredi, le décès de Diego Armando MARADONA ancien international argentin et monument du football mondial.
Je partage cette peine avec le monde du football et le peuple frère argentin.
Diego Armando MARADONA a écrit l’une des plus belles pages du football mondial et a beaucoup contribué au rayonnement de cette discipline.
En ces moments difficiles, je m’incline devant la mémoire du défunt et présente au nom du Chef de l’État le Président Macky SALL et de l’ensemble de son gouvernement, mes sincères condoléances au peuple frère d’Argentine, au monde du football et au Président de la Fédération Internationale de Football M . Gianni INFANTINO »

Trophée du meilleur joueur: Sadio Mané nominé par la FIFA

Sadio sur les pas de Messi.

Le successeur de Lionel Messi au titre de meilleur joueur de l’année de la FIFA sera bientôt connu. L’instance dirigeante du football vient de dévoiler les prétendants à ce prix et on y trouve Sadio Mané.

Exploitation de l’autoroute Dakar-Diamniadio-AIBD: LEGS-Africa «engage» l’Etat à renforcer son pouvoir de contrôle

Afin de documenter et de renforcer son plaidoyer et le contrôle citoyen de l’exploitation de l’infrastructure routière, le Collectif Citoyen des Usagers de l’Autoroute à Péage (CCUAP) peut compter sur une étude menée par le think tank Leadership, Ethique, Gouvernance et Stratégies pour l’Afrique (LEGS-Africa), grâce à l’appui technique et financier de la Fondation Heinrich Böll.

Le 12 novembre 2012, le Think Tank LEGS-Africa a organisé une séance de présentation des des résultats de l’Etude d’évaluation socio-éco et environnementale de l’exploitation de l’Autoroute à Péage Dakar-Diamniadio-AIBD. Fidèle à son crédo d’être avant-gardiste dans la défense des intérêts des citoyens, surtout en matière de gouvernance des ressources nationales, LEGS-Africa a réalisé cette étude au niveau des usagers et des communes impactées dans la perspective d’élargir la réflexion sur la gouvernance des infrastructures routières en général , et de renforcer l’action du CCUAP, en particulier.

En effet, la construction de l’autoroute à péage aura été à l’origine de plus de 41 000 déplacés, provoqué le déclassement d’une partie de la forêt classée de Mbao,entre autres impacts, est aujourd’hui le facteur de beaucoup de désagrément parmi lesquels des problèmes de sécurité des usagers et des riverains, de perturbation de la vie sociale et animalière dans la zone traversée, de nuisance sonore et atmosphérique etc.

L’étude de LEGS Africa qui a mobilisé une équipe pluridisciplinaire composée de sociologues, de géographes environnementalistes, d’un juriste, d’un économiste-financier, et d’un géomaticien a confirmé ces désagréments. En plus, depuis le début de l’exploitation de l’infrastructure, nombre parmi les populations interrogées ont estimé ne pas avoir été correctement informées sur les retombées financières et socio- économiques, et les communes qui se trouvent dans l’emprise de la concession bénéficieraient d’aucune retombée fiscale. D’où une crise de confiance entre les usagers et la société exploitante. Les utilisateurs de l’infrastructure trouvent que les tarifs en cours sont exorbitants, alors que l’essentiel de l’investissement est à la charge du contribuable.

Dès l’élaboration de la note de cadrage, d’importants échanges ont été engagés avec les parties prenantes pour favoriser une compréhension commune des termes de références de l’étude et une appropriation profonde des orientations de recherche par l’ensemble des acteurs impliqués. Cette note de cadrage a abouti à la définition d’une méthodologie pour mieux cerner les externalités positives et négatives induites par la mise en service de l’autoroute à péage.

L’approche a donc combiné une analyse documentaire de la littérature existante sur la gouvernance des grandes infrastructures routières, les documents de politique économique et de politique spéciale en infrastructure routière, une analyse des conditions d´attribution du contrat de concession et une analyse juridique spécifique des clauses contractuelles contenues dans le contrat de concession et les avenants.

Entre autres recommandations, Elimane Haby Kane et ses collaborateurs appelle de l’Etat à renforcer le pouvoir du Conseil des Infrastructures dans son rôle de contrôle du processus de passation des contrats Partenariat-Public -Privé (PPP) et dans la planification et la validation des investissements sur l’ouvrage. L’équipe multidisciplinaire invite l’Etat du Sénégal à prévoir la possibilité de contrôle à posteriori de l´interprétation des dispositions sur la passation des contrats initiaux sous forme d´appel á concurrence et des contrats sous forme de PPP.

Dans le processus de négociation, il importe pour Cheikh Oumar Sy, président de l’Observatoire de suivi des indicateurs et de développement économique en Afrique (OSIDEA), hôte de la rencontre, de toujours prévoir la possibilité pour l´Etat d´entrer dans le capital de la société exploitante du projet.

A défaut d´entrer dans le capital au prix initial de l´action, l´Etat du Sénégal devrait négocier pour entrer dans le capital à un prix «raisonnable» qui prend en compte l´investissement important de l´Etat du Sénégal. Il s’agit pour le think thank de revoir les éléments d´indemnisation en cas de rupture pour les ramener à des proportions raisonnables et mieux équilibrer le partage des risques en cas de résiliation du contrat.

Balla GAYE n° 1 décédé: Le ministre des Sports Matar BA attristé, présente ses  condoléances.

Le ministre des Sports M. Matar BA,  très peiné par le rappel à Dieu de Balla GAYE n°1, présente ses sincères condoléances au peuple sénégalais, au monde de la lutte, à la famille éplorée et à Balla GAYE n° 2.

«C’est avec tristesse et consternation que j’ai appris ce matin, le rappel à Dieu de Balla GAYE n° 1,  ancien champion de lutte et entraineur de Balla GAYE 2 .J’exprime toute ma compassion à cette perte et présente mes condoléances les plus attristées au peuple Sénégalais, au monde de la lutte, à sa famille éplorée et à Balla GAYE 2 dont il était l’entraineur.

Balla GAYE1 a toujours œuvré pour le développement de la lutte. Comme lutteur d’abord, puis comme entraineur et formateur en atteste l’école de lutte qui porte son nom et qui a vu éclore beaucoup de champions

Au nom du Chef de l’Etat le Président Macky SALL  et de l’ensemble de son gouvernement, j’adresse mes sincères condoléances  au peuple sénégalais, au monde de la lutte, à la famille éplorée et à Balla GAYE n° 2»

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