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Dialogue intergénérationnel: Des enfants africains plaident pour que cessent les difficultés auxquelles elles sont confrontées

Le Mouvement africain des enfants et jeunes travailleurs (Maejt) en collaboration avec Enda Jeunesse-Action a organisé un dialogue  intergénérationnel virtuel avec le Comité africain d’experts sur les droits et le bien-être de l’enfant (Cadbe) le 14 décembre 2020 à Mbour (Sénégal).  

Ce dialogue virtuel avec le comité africain d’experts sur les droits et le bien –être des enfants est donc une suite des échanges déjà entamés avec les institutions régionales. Il a porté sur le thème : « Le rôle des enfants dans la mise en œuvre de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant après 30 ans d’existence».

En effet, le MAEJT célèbre les 30 ans de la CADBE et en saisit l’occasion pour  faire connaître la Charte auprès des enfants et des jeunes. C’est une façon d’encourager le plaidoyer des enfants auprès des institutions africaines afin d’obtenir plus d’engagements de la part des Etats en faveur des droits de l’enfant. En plus des points de vue des enfants sur les défis auxquels ils sont confrontés dans les pays africains, le MAEJT partagera également les priorités des enfants dans les zones de crise et les différents types de violations des droits de l’enfant en Afrique qui ont émergé lors de leurs consultations nationales menées dans 12 pays.

Ainsi, la porte-parole Melle Esther Kewelou a énuméré quelques difficultés dont les enfants sont confrontés. «Nous savons bien que des efforts ont été menés par nos autorités. Mais nous constatons qu’il y a des pires formes de travail auxquelles les enfants sont encore confrontés dans les différentes localités », a-t-elle relevé. Il s’agit notamment de : «la discrimination, la non-participation (les adultes ne laissent pas la place aux enfants de donner leur point de vue), les mariages précoces, les mutilations génitales».

Les enfants ont besoin de budgets venant de leurs communes pour pouvoir faire leurs activités et jouir de leurs droits. Ils ont plaidé pour que leurs puissent disposer de moyens afin de pouvoir les protéger. Ils ont lancé un message aux autorités étatiques de prendre des engagements pour les difficultés auxquelles les enfants sont confrontés cessent. «Nous avons trop vécu dans une Afrique de violences. Maintenant, nous voulons une Afrique de paix pour tous les enfants », a martelé Mlle Kewelou.

Ces enfants travaillent pour aider leurs familles et subvenir à leurs besoins, soit pour retourner à l’école, soit pour assurer leur propre développement. Ils aspirent à préparer leur avenir. Ils souhaitent également contribuer activement au développement de leurs communautés et à celui de leurs pays grâce à l’accompagnement perpétuel d’Enda et d’autres organisations d’adultes dans leurs différentes localités.

Ce faisant, ces enfants bénéficient dans leurs groupes de base, associations, coordination nationale ou au sein du MAEJT de sessions de  formations sur différentes thématiques: Droits de l’enfant, plaidoyer, renforcement de capacités  dans un domaine de leur choix, AGR, montage de projets,  etc.  L’intégration africaine » et la solidarité au-delà des frontières sont les principales raisons d’être du MAEJT en tant que Mouvement Africain.

De part ces actions en faveur de l’enfance et sa capacité de résilience, le MAEJT s’est fait une place dans les institutions régionales et auprès des organisations de la société civile.

Le Mouvement Africain des Enfants et Jeunes Travailleurs (MAEJT) a été créé en 1994 en Côte d’Ivoire par des enfants et des jeunes de 4 pays : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali et Sénégal. Il s’est rapidement développé et finit par devenir un mouvement panafricain qui est aujourd’hui présent dans 28 pays d’Afrique de l’Ouest, Centre, Est et Sud à savoir : Benin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Ethiopie, Ghana, Gambie, Guinée Bissau, Guinée, Kenya, Liberia, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Ouganda, République Démocratique du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Tchad, Tanzanie, Togo ,  Zambie et Zimbabwe.

Fin 2019, le MAEJT comptait 1 097 799 membres et sympathisants dont 333 002 membres effectifs, regroupés en 4 693 Groupes de Base fédérés en 415 associations dans autant de villes. La majorité des membres (73%) sont des enfants (moins de 18 ans) et  57 % sont des filles…

                                               Liste des participants
Pays participants Prénom NOM
Bénin Prisc  Merveille Juste AHOUÉLÈTE
Nigeria Hanifat Semawon NUGBONODE
Burkina Faso Emilie KOUDOUGOU
Niger Alhamadou MYRIAM
Guinée Housseinatou Synenké SYLLA
Sierra Leone Isha SY SUMAH
Zimbabwe Roshna RUVARASHE MANGOVE
Cameroun Honorine Horgelle NGAH BEDIBI
Centrafrique Christelle-De Gracia Wilnelle KASSAI OUAMBITA
Gambie Fatoumata SONKO
Gambie Madoulamin DALLAH
Bénin Gérard ADISSO
Togo Esther KEWELOU
Sénégal Kasse Diagne DIOP
Guinée Mariam SIDIBE
Guinée Bissau Binto DAHABA
Niger Farida ISOUFOU

 

Carte complète du Maroc officiellement adoptée par le gouvernement US

L’ambassadeur des États-Unis au Maroc, M. David Fischer, a présenté, samedi à Rabat, la carte du Maroc, incluant les provinces du Sud, qui a été officiellement adoptée par le gouvernement américain.

“Je suis ravi de présenter la carte du Royaume du Maroc officiellement adoptée par le gouvernement américain”, a souligné M. Fischer lors d’un point de presse tenu dans le sillage de la décision historique des États-Unis de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara.

Cette carte est la “représentation tangible” de la proclamation audacieuse faite par le Président Donald Trump il y a deux jours, qui reconnaît la souveraineté du Maroc sur son Sahara, a-t-il indiqué.

Il a, en outre, souligné qu’il compte offrir cette carte comme présent à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en signe de reconnaissance du leadership “audacieux” du Souverain et Son soutien continu et précieux en faveur de l’amitié profonde entre les Etats Unis d’Amérique et le Royaume du Maroc.

L’ambassadeur américain a, par la suite, signé la carte complète du Maroc que le gouvernement américain a officiellement adoptée.

La décision historique des États-Unis de reconnaître la souveraineté pleine et entière du Maroc sur son Sahara a été annoncée jeudi lors d’un entretien téléphonique de SM le Roi Mohammed VI avec le président américain, M. Donald Trump.

À titre de première concrétisation de cette initiative souveraine de haute importance, les États-Unis ont décidé d’ouvrir un consulat à Dakhla, à vocation essentiellement économique, en vue d’encourager les investissements américains et contribuer au développement économique et social, au profit notamment des habitants des provinces du Sud.

(avec MAP)

LE DISCOURS DE CET HOMME VA CHANGER TA VIE

https://www.youtube.com/watch?v=nVQ10Rvph8g

LE DISCOURS DE CET HOMME VA CHANGER TA VIE (MISTERMO0

« Une nécessité, mais non un luxe »: la digitalisation en Afrique… 

La crise sanitaire de la Covid-19 a fait constater que le développement de la digitalisation en Afrique n’est plus un luxe, mais plutôt une nécessité, a affirmé lundi le président rwandais, Paul Kagame.

“La pandémie a démontré que la digitalisation n’est plus un luxe. C’est une nécessité (…) Les emplois futurs dépendront des compétences technologiques mais aussi d’une identité numérique”, a souligné le dirigeant rwandais qui intervenait lors de la 9è réunion du Conseil d’administration de l’Alliance Smart Africa, tenue par visioconférence.

Lors de cette rencontre virtuelle, qui a réuni les dirigeants et responsables des 30 pays membres de l’Alliance Smart Africa, le président Kagame a mis en exergue les enjeux et les priorités du développement numérique en Afrique, relevant que l’amélioration des services d’éducation et de santé dans le continent passe indubitablement par la promotion des infrastructures numériques.

Rappelant que l’Alliance Smart Africa a pour mission de développer le digital en Afrique et transformer le continent en un marché numérique, le chef d’Etat a fait observer que la réalisation des objectifs fixés par l’Alliance exige des partenariats solides avec les opérateurs du secteur privé.

Le dirigeant rwandais, qui a présidé cette réunion virtuelle, a indiqué que l’Alliance travaille en étroite collaboration avec le secteur privé pour mobiliser les investissements nécessaires. “Cela est particulièrement évident dans le processus de relance post-Covid”, a-t-il déclaré.

Au cours de cette rencontre, les pays membres de l’Alliance ont renouvelé leur engagement à approfondir les transformations structurelles pour permettre à l’Afrique d’atteindre les objectifs visés en matière de digitalisation.

La réunion a été marquée par la participation des dirigeants du Burkina Faso, du Congo-Brazzaville, de Djibouti, de la RD Congo, de l’Éthiopie, de la Guinée, du Mali, de la Zambie et du Zimbabwe.

Cette 9è réunion du Conseil d’administration de l’Alliance Smart Africa a également abordé les progrès réalisés dans le processus de digitalisation de l’Afrique, en mettant l’accent sur le chemin à parcourir dans le cadre des reformes, des innovations et des modes de gouvernance.

Smart Africa est un réseau créé en 2013 à Kigali (Rwanda) avec pour mission de connecter l’Afrique et d’aider les pays membres à atteindre les objectifs de développement durable (ODD) à travers un usage optimal des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Le Maroc a adhéré, en décembre 2019, à l’Alliance Smart Africa qui compte désormais 30 pays membres représentant un marché total de plus de 750 millions d’habitants.

Smart Africa compte également plus de 40 entreprises du secteur privé, dont Huawei, Facebook, Intel et Tata Communications, ainsi que plusieurs organisations internationales telles que l’Union Africaine, l’Union internationale des télécommunications, la Banque africaine de développement et la Banque Mondiale.

( Avec MAP )

Dg Djiby Ndiaye : «Le second mandat sera consacré essentiellement la phase 2 du PSe»

ENTRETIEN AVEC…. Djiby Ndiaye, Dg de l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER) et responsable Apr/Linguère

Vous êtes responsable de l’Apr à Linguère. Quelles sont vos attentes par rapport au nouveau mandat du président de la République ?

Le 2ème mandat du Président, ce sera essentiellement consacré à la réalisation de la deuxième phase du Plan Sénégal émergent dont les projets sont identifiés et le financement trouvé. Ces projets ont pour la plupart fait l’objet d’études de préfaisabilité et seront entamés aussitôt après la prestation de serment.Ce deuxième mandat s’inscrit dans la continuité.

Ce que nous attendons du Président, c’est ce que tous les Sénégalais attendent de lui. C’est des emplois pour les jeunes, accompagner davantage les entreprises et industries sénégalaises dans leur développement, améliorer les conditions de vie des populations rurales avec le développement d’activités économique, la fourniture d’eau, d’électricité etc… Le Président a déjà beaucoup fait, mais il en reste encore. Facilité à toutes les populations rurales comme urbaine, l’accès à une éducation de qualité, et à une santé peu couteuse. Nous faisons entièrement confiance au Président de la République, à son intelligence, à sa vision et à sa volonté de faire du Sénégal un pays émergent. 

Souscrivez-vous entièrement à son appel au dialogue ou bien vous pensez que c’est un Président qui a sa majorité parlementaire et qui a été élu par plus de 58% des Sénégalais, qui doit gouverner seul et que l’opposition n’a qu’à s’opposer ?

Appeler l’opposition au dialogue ne veut pas dire demander à l’opposition de ne pas s’opposer.L’opposition va certes s’opposer, maisdans un pays il est toujours bon que les gens s’asseyent pour discuter des problèmes majeurs impactent l’avenir du pays. Nous constatons que l’opposition a souvent contesté des décisions prises à son insu et pourtant elle avait pour la plupart la possibilité de donner et défendre son point de vu à travers des dialogues souhaités par le Président. Peut être que si l’opposition avait accepté de dialoguer, le président n’aurait pas pris certaines des décisions contestées. Je suis d’accord que certaines décisions, quelle que soit la légitimité qu’on a, on ne doit pas les prendre seul. Ça concerne tout un pays, sa vie, son avenir ; on doit associer toutes les Forces vives du pays, prendre les avis des uns et des autres ; ce que le Président a toujours voulu faire. Avant d’en arriver là, il faut que les responsables politiques installent un climat serein, et acceptent de discuter des problèmes du Sénégal pour l’intérêt des sénégalais.

 Même sans dialogue, le Président va dans tous les cas prendre les décisions. Il a la légitimité et l’obligation de le faire sur toutes les questions d’intérêt national. Alors je leur conseille très fortement de répondre à l’appel du Président et de mettre sur la table leurs préoccupations.

Certains partis de la majorité s’agitent pour réclamer plus de postes et vont même jusqu’à dire qu’ils auront leur candidat en 2024. Croyez-vous en l’avenir de Benno ou vous pensez que la coalition va imploser ?

C’est tout à fait normal, j’ai suivi un peu. L’Afp dit qu’elle aura un candidat en 2024. Chacun de nous aura un candidat, mais qui sera ce candidat? Ça peut être  le candidat d’une coalition qui s’appellera toujours Benno bokk yakaar, comme ça peut être le candidat d’une autre coalition ou de l’AFP tout court. Ils n’ont pas précisé qu’ils auront un candidat militant de l’Afp, et même si c’est le cas c’est tout à fait normal. Mais je crois que la coalition va demeurer.

Le Président Macky Sall, pour le peu que je connais de lui, dira que nous avons gagné ensemble ensemble, nous allons rester ensemble. Et je ne crois pas que les autres alliés aient  intérêt à partir. Maintenant, s’ils ont des ambitions pour leur parti, ce qui est tout à fait légitime, ils pourront les faire valoir bien après. Eux, comme nous de l’Apr, nous avons intérêt à rester ensemble.

Les élections locales auront lieu en décembre. Est-ce qu’on peut s’attendre à ce que vous soyez candidat à la mairie de Linguère, et quels sont vos rapports avec le Ministre de l’intérieur Aly Ngouille Ndiaye ?

Le prochain candidat de la coalition à la mairie de Linguère, sera désigné par notre coalition, Et nous trouverons le meilleur candidat pour la ville. J’ai de très bons rapports avec le Ministre Aly Ngouille Ndiaye. Je profite de l’occasion pour le féliciter encore de la bonne organisation des élections et féliciter le président de la République pour sa belle victoire. Aly Ngouille est le responsable politique de la coalition Benno Bokk Yakar du département de Linguère et l’actuel maire de la ville. S’il n’est pas candidat à sa propre succession, nous allons choisir quelqu’un d’autre que nous croyons  avoir le meilleur profil pour diriger la commune de Linguère.

Et ce ne serait pas vous ? 

Je ne sais pas. Ça pourrait être moi ou quelqu’un d’autre. Le plus important, ce n’est pas la personne. L’essentiel est qu’il faut qu’on sache que l’avenir de Linguère, c’est au-delà des considérations politiques. Nous souhaitons avoir quelqu’un qui soit capable de gérer cette ville et de la faire avancer. Vous pouvez avoir un bon profil politique avoir tout ce qu’il faut, mais si l’on pense que vous n’êtes pas en mesure de présider aux destinées de la ville, on ne pourra mettre la ville entre vos mains.

Qu’est-ce qu’on peut retenir en termes de réalisations dans le domaine des énergies renouvelables ?

L’ANER existe depuis 2013 et beaucoup de réalisations ont été faites dans le sous-secteur des énergies renouvelables, sous la conduite du Ministre du Pétrole et des Energies. D’abord au niveau des grandes centrales connectées au réseau, le Sénégal a déjà eu à installer 6 centrales solaires d’une puissance cumulée de plus de 140 mégawatts, et un projet d’une centrale éolienne de 150 mégawatts est en cours de réalisation à Taïba Ndiaye.

Dans l’accompagnement du  monde rural,  nous avons eu à installer dans des villages isolés et non électrifié des kits solaires pour électrifier des bâtiments publics et communautaires, principalement les écoles, les cases des tout-petits, les postes de santé, les cases de santé, les lieux de culte, les postes de garde des eaux et forêts, de la douane, de la gendarmerie et de la police, etc. Nous avons également électrifié les postes au niveau du parc Niokolo Koba, le parc de Djouth. Nous avons aussi accompagné les femmes dans la transformation des produits halieutiques en leur installant des séchoirs solaires. Il y en a au niveau des quais de pêche de Ziguinchor, de Sendou, de Kayar, de Saint-Louis et du Cap Skirring. Près de 100 pompes solaires ont également été installées dans la zone des Niayes pour les maraîchers, en remplacement des groupes motopompes pour réduire les charges d’exploitations et contribuer à la protection de l’environnement.

Nous sommes entrain de mettre en place un programme de remplacement des motopompes et électropompes dans la zone des niayes, au niveau de la vallée du fleuve avec les riziculteurs et des bananeraies du Sénégal oriental.

Dans le cadre de l’autoconsommation nous avons eu à installer des minicentrales solaires à la gouvernance de Ziguinchor et aux hôpitaux régionaux de Thiès, Ndioum, Tambacounda et Diourbel pour prendre en charge leur besoin en consommation d’énergie. Ces installations sont des pilotes d’un programme qui vise à installer au niveau de l’ensemble des bâtiments publics des centrales solaires pour prendre en charge les besoins en consommation énergétique.

Nous travaillons en partenariat avec le FONGIP et les banques locales  sur un projet d’installations de kits solaires au niveau des ménages urbains et périurbains,

Le potentiel du pays en termes d’énergies renouvelables est-il important, moyen ou faible ?

Ça dépend du type d’énergie. Il y a l’énergie solaire, avec un grand potentiel réparti dans tous le Sénégal. Pour l’énergie éolienne nous avons un bon potentiel à la Grande côte, entre Dakar et Saint-Louis où nous avons des vitesses de vent d’environ 6 mètres par seconde à 50 mètres de haut ce qui qui permettent une production rentable d’électricité. Nous avons également la biomasse, qui est bien présente au niveau de la Vallée du fleuve Sénégal, de la partie sud du pays, avec un potentiel moins important dans le reste du pays. Nous avons dans le domaine de la géothermie programmé des recherches avec des partenaires étrangers pour  évaluer le potentiel. La marée motrice avec les vagues de la mer, les chutes d’eau, les cours d’eau présentent un potentiel hydroélectrique important.. Les énergies renouvelables dont on a un potentiel avéré et exploité, c’est l’éolienne, le solaire, la biomasse et l’hydroélectricité avec les barrages de Diama, de Manantali, et de Kaléta.

Est-ce que tout ce que vous faîtes pour aider à l’économie de l’énergie pour les services de l’Etat peut être considéré comme la contribution de l’Aner dans la mise en œuvre de la politique énergétique du pays ?

La part de contribution de l’Aner dans la politique énergétique du pays va au-delà de l’économie d’énergie qui est particulièrement gérée par l’Agence pour l’Economie et la Maitrise d’Energie (AEME). Aujourd’hui nous sommes à plus de 20% d’énergies renouvelables dans la production électrique. Mais au-delà de ces centrales connectées, il y a beaucoup d’autres installations hors réseau qui sont faites pour alimenter des bâtiments communautaires, des villages entiers ou pour développer l’autoconsommation. Des installations sont également faites pour développer des activités économiques telles que le pompage solaire, le séchage solaire, des plateformes solaires avec des équipements productifs, des unités de production, des unités de conservation, des moulins à mil, des menuisiers métalliques et bois ainsi de suite.

La participation des énergies renouvelables à la politique énergétique a facilité l’électrification rurale des zones enclavées et isolées. Cela a fortement contribué au taux d’électrification rurale au Sénégal. Le programme d’accompagnement des ménages urbains à installer des kits solaires pour prendre en charge leur besoin en consommation d’énergie va soulager la Senelec par rapport à la demande et réduire la facture d’électricité des ménages,

Quelles sont les contraintes auxquelles vous faîtes face dans la mise en œuvre de vos missions ?            

Les contraintes majeures, c’est l’insuffisance des moyens financiers. Nous n’avons pas tout ce dont nous avons besoin pour réaliser tous les projets dans notre base de données. Mais néanmoins, on s’efforce à réaliser nos projets phares avec l’accompagnement de certains bailleurs. Pour le pompage solaire, on a pu faire un montage qui nous a permis d’installer près de 100 pompes solaires  avec la Cnca comme banque partenaire, le Fongip comme institution partenaire pour apporter la garantie, le Padem programme du ministère de l’Agriculture, pour l’appui à l’encadrement technique des maraîchers et l’Aner pour l’encadrement et l’accompagnement technique côté énergie.

Ces derniers mois, on avait parlé de la pose de 50 000 lampadaires solaires. Où en êtes-vous avec ce dossier ?

Pour ce dossier, nous sommes partis du constat que le pays était mal éclairé, avec environ 8 milliards de factures d’éclairage public par an, non payées par les collectivités locales. Il fallait trouver une solution pour bien éclairer au moins les villes sans augmenter la facture d’électricité des collectivités locales. C’est dans ce cadre que le Président de la République a mis en place un programme d’installation des lampadaires solaires. Cette première phase concerne 50 milles lampadaires pour un besoin estimé à 236 milles lampadaires.

Le projet est en phase de démarrage; une partie des lampadaires est déjà livrée à Dakar.

Les villes concernées seront bien éclairées et l’avantage est qu’il n’y aura pas de facture à payer. Ils sont intégrés dans le projet un contrat de maintenance  de 6 ans et une extension de garantie de 6 ans pour l’ensemble des composants. Après les 6 ans, nous mettrons en place un schéma adapté pour pérenniser ces installations.

Propos recueillis par Ch. Seck NDONG

Préparation aux épidémies: l’ONU proclamation du 27 décembre Journée internationale…

L’Assemblée générale des Nations-Unies a adopté, lundi par consensus, une résolution proclamant le 27 décembre de chaque année Journée internationale de la préparation aux épidémies, tout en exprimant sa vive inquiétude face aux effets dévastateurs qu’ont sur les vies humaines les grandes maladies infectieuses et les épidémies, telle la pandémie actuelle de Covid-19.

A travers cette résolution, l’organe plénier de l’ONU invite tous les Etats membres, les entités des Nations-Unies et les autres organisations mondiales, régionales et sous-régionales, le secteur privé et la société civile à célébrer chaque année cette Journée internationale “par des activités d’information et de sensibilisation, afin de souligner l’importance de la prévention des épidémies, de la préparation et de la conclusion de partenariats pour y faire face”.

Le texte souligne ainsi l’urgence pour l’ensemble des pays “de se doter de systèmes de santé résilients et solides, qui permettent de desservir les personnes qui sont vulnérables ou se trouvent dans des situations de vulnérabilité”.

Les Etats membres expriment également leur “profonde inquiétude quant au fait que, faute d’attention de la part de la communauté internationale, les futures épidémies pourraient dépasser les précédentes en termes d’intensité et de gravité, soulignant par conséquent l’importance primordiale de la sensibilisation, de l’échange d’informations, des connaissances scientifiques et des bonnes pratiques”.

De même, ils soulignent l’importance d’une information de qualité et de l’offre de programmes de sensibilisation aux épidémies aux niveaux local, national, régional et mondial, qui ont fait la preuve de leur efficacité en tant que mesures efficaces de prévention des épidémies et de riposte.

La résolution réaffirme aussi l’importance de la coopération internationale et du multilatéralisme en réponse aux épidémies.

L’adoption de cette résolution intervient au lendemain de la tenue, les 3 et 4 décembre, par l’Assemblée générale d’une session extraordinaire de haut niveau consacrée à la réponse à la pandémie du Covid-19, avec comme objectif de de galvaniser une action concertée de la communauté internationale pour vaincre la maladie.

( Avec MAP )

Covid-19/Sénégal: 43 nouveaux cas testés positifs, 58 nouveaux guéris, aucun nouveau décès et 11 cas graves en réanimation.

Sur 844 tests réalisés, 43 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 6,17 %.

Il s’agit de 14 contacts suivis, 3 cas importés (AIBD) et 26 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Maristes (4), Richard-Toll (4), Matam (3), Saint-Louis (3), Diourbel (2), Dakar Plateau (1), Fann (1), Kaolack (1), Louga (1), Médina (1), Nord Foire (1), Parcelles Assainies (1), Sicap Baobab (1), Thiès (1) et Yoff (1).
58 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
11 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
Aucun nouveau décès lié à la Covid-19, n’a été enregistré.
A ce jour, 07 décembre 2020, le Sénégal compte 16596 cas positifs dont 15864 guéris, 340 décès et 391 encore sous traitement.

Conférence économique africaine: l’édition 2020 se tiend virtuellement du 8 au 10 décembre

L’édition 2020 de la Conférence économique africaine, se tiendra virtuellement du 8 au 10 décembre courant sous le thème « l’Afrique au-delà du COVID-19 : accélérer vers un développement durable inclusif ».

Organisée conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA-ONU) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), cette conférence rassemblera diverses parties prenantes, y compris des décideurs politiques et des chercheurs, pour examiner les effets socio-économiques de la pandémie de COVID-19 et les mesures visant à l’atténuer et à se remettre de celle-ci.

La conférence se concentrera en particulier sur la manière dont les pays africains peuvent renforcer leur résilience et être mieux préparés à faire face aux chocs futurs, a indiqué la CEA-ONU, basée à Addis-Abeba.

Elle proposera les meilleures pratiques du continent et d’ailleurs sur la manière dont les économies africaines peuvent accélérer les progrès vers la réalisation des Objectifs de développement durable et des aspirations de l’Agenda 2063, est-il souligné.

Avec MAP

Hommage à Pape Bouba Diop : Les confidences de proches au premier buteur du Sénégal en CDMpremier buteur du Sénégal en CDM

Ils ont tous tenu à rendre un dernier hommage à Pape Bouba Diop emporté par une longue maladie ce dimanche après-midi. Que ce soit ses anciens partenaires de la génération 2002 tels que Habib Bèye et Alassane Ndour ou l’actuelle génération avec Sadio Mané et Idrissa Gana Guèye, les messages ont été unanimes à l’endroit du « Roc de Rufisque », Bouba Diop (42 ans), un homme discret, d’une grande humilité…

Habib Bèye (Ancien international) : « Tu es un géant, tu as soulevé nos cœurs en 2002 et tu seras à jamais le premier buteur du Sénégal en CDM. Repose en paix mon frère. »

 Sadio Mané (Liverpool) : « Pape Bouba, c’est avec un cœur meurtri que nous avons appris ta disparition. Sache que tu resteras à jamais dans nos cœurs,  même si tu es parti sans nous dire au revoir… »

 Alassane Ndour (Ancien international)« On est tous touchés par cette triste nouvelle qui vient de nous mettre à terre. Bouba était un joueur fantastique et extraordinaire… On a été choqué par cette nouvelle. Il a été un partenaire, un modèle, un ami, un frère et un patriote. On va le remercier et prier pour lui… »

 Idrissa Gana Guèye (PSG)« La tanière des Lions de la téranga s’est effondrée avec le décès de notre premier buteur en Coupe du monde. Mes condoléances les plus attristées à sa famille et à tout le Sénégal… Tu resteras à jamais dans nos mémoires. Un grand frère humble, discret et respectueux. Je remercie Dieu de t’avoir mis sur mon chemin, et permis de partager ces moments avec toi. »

 Alfred Gomis (Rennes) : « Quelle mauvaise nouvelle pour tout le peuple Sénégalais ! Tu as fait rêver une nation entière avec tes exploits. »

 Henri Saivet (Newcastle) : Quelle tristesse en apprenant cette nouvelle. Je présente mes condoléances à sa famille et à ses proches. Quel grand champion tu as été. Encore merci pour tout ce que tu as fait et d’avoir si bien représenté le football sénégalais à travers ta carrière. Encore merci pour tes conseils. »

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