mercredi, septembre 9, 2026
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Les Fables et… les Contes! (Par Abdou GNINGUE)

Une récente étude a révélé que le Sénégal aurait reculé de quelques pas sur le chemin qui mène  vers cet idéal qu’est la Démocratie. Je ne sais pas quels sont les pays cités en modèle donc au top du système démocratique. En Afrique on cite  souvent des pays comme le Ghana ou le Cap Vert. Mais au fond qu’est-ce que les citoyens de ces pays ont plus que nous autres citoyens. Qu’est-ce que le citoyen ghanéen peut s’autoriser alors que le sénégalais ne peut y accéder?

Si on prend le cas du Ghana, un pays qui a connu plusieurs coups d‘Etat militaires avant de se stabiliser!? peut-Il nous donner des leçons de démocratie?

Non ! On oublie cette décision hautement démocratique du Père Léopold, qui volontairement a quitté le pouvoir volontairement au moment où la présidence à vie était à la mode en Afrique. Au cours d‘une conférence de presse dans son propre pays, le Benin, répondant à une question sur les armées africaines, le président Nicephore Soglo soulignait avec force, que la seule armée républicaine en Afrique est l‘armée du Sénégal.

Mais un tel pays tout Sénégalais doit en être fier !  La démocratie doit être améliorée de générations en générations. Soyons fiers de notre démocratie, de nos institutions et arrêtons de chercher ailleurs des hommes de valeur, des  hommes d’Etat et de Culture alors que nous en avons chez nous des exemples. Et ils  font la fierté de tout africain digne de ce nom. Léopold Sédar SENGHOR avocat de la Civilisation  du monde noir et Abdoulaye SADJI, n’ont-ils pas écrit Leuk le Lièvre, un recueil de contes africains qui n’ont rien à envier aux fameuses Fables de la Fontaine, Cheikh Anta DIOP,  ce théoricien qui démontre que le berceau de la civilisation des peuples est l’Afrique.

Nous avons d’autres grands intellectuels ou hommes politiques Mamadou DIA, Ahmadou Mactar  MBOW, ancien Directeur Général de l’UNESCO où il a défendu le nouvel ordre mondial de la Communication, Valdiodio NDIAYE, l’homme qui a reçu le Général de Gaule en 1958 pour réclamer l’indépendance du Sénégal, Professeur Souleymane Bachir DIAGNE, Philosophe de réputation mondiale. Tout ce beau monde doit être cité en exemple à notre jeunesse.pour ce qu’ils représentent dans le pays. On oubliera pas nos chefs religieux tels Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadji Malick SY, Seydina Limamou Laye, parmi tant d’autres, qui sont des références sûrs.

Pour rester toujours dans  la démocratie, je fais une petite incursion dans la pratique du métier de journaliste en Afrique. Nous avons eu la chance d’avoir parcouru plus de trois quarts des pays du continent africain pour des raisons professionnelles, soit en compagnie d’un officiel ou seul à l‘occasion de reportages, de réunions ou congrès de journalistes. Partout, dans  tous ces pays, sans exception, nos confrères nous  envient de la liberté de ton de la presse sénégalaise et nous disent  qu‘ils aimeraient bien avoir cette atmosphère dans leurs propres pays.

Cette anecdote me vient à l‘esprit c‘est lors de la mise en place du Reseau Panafricain des Journalistes à Brazzaville (Congo) alors que se déroulait le premier tour de l‘élection présidentielle qui a mené Abdoulaye WADE et Macky SALL au second Tour.

Tous les confrères étaient impressionnés de voir qu’au Sénégal,le président sortant envoyé au second tour, par son ancien premier ministre , chose rare pour ne pas dire inimaginable dans cette zone de l‘Afrque. Certains confrères n‘ont pas hésité à nous comparer aux grandes démocraties occidentales où on vote le dimanche et tout le monde va travailler paisiblement le lundi après avoir connu les résultats provisoires avant d‘aller au lit le soir.

Qui fait mieux que nous sous les tropiques? Ne faisons pas la fine bouche! Travaillons  pour  que notre profession de journaliste continue d’être le baromètre de notre démocratie pour que nos confrères aient toujours cette envie de venir travailler chez nous. Pour ce faire, il faut que ceux-là qui se disent journalistes méritent ce titre de par leur comportement professionnel de tous les jours. Ils doivent savoir qu’une démocratie sans presse libre et crédible parce que responsable, n‘en est pas une!

C‘est là où les remarques faites, au Conseil des Ministres, par le Président Macky SALL sur le contenu de certains sites d‘informations, ont toute leur importance. Les animateurs de ces sites ne doivent pas se cacher derrière leur clavier pour déverser des torrents d‘insultes, de Fake News, en d‘autres termes, de l‘Infox pour ne pas dire de l‘Infox. Sans aucun risque, car généralement leurs auteurs se réfugient quelque part en Occident pour s‘attaquer à leurs institutions ou ceux qui les incarnent. Pourtant dans leurs pays d’accueil , ils n‘entendront jamais les autochtones prononcer ces insanités en direction de leurs institutions et de leurs dirigeants.

Comme l‘a dit récemment le Professeur Souleymane Bachir Diagne dans une récente interview : « la démocratie commence par le respect des Institutions. » Sans commentaire !

Abdou GNINGUE
Journaliste Citoyen du monde rural

Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’UA: La réponse à la Covid-19 au menu des discussions

Mme le Ministre des affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur Aïssata Tall Sall à représenté SEM le Président Macky SALL à la 2ème journée des travaux de la 34ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine qui s’est tenue par visioconférence, sur le thème : « Les arts, la culture et le patrimoine: un levier pour construire l’Afrique que nous voulons ».

La réponse de l’UA à la COVID-19, l’élection des membres de la Commission et la réforme institutionnelle ont également été au menu des discussions de cette session au cours de laquelle le Président SALL a été élu Président en exercice de l’Union pour la période 2022-2023.

Constitution de la Défense de Sonko : Qui sont ses avocats ?

Des conseils, qui s’étaient déjà illustrés dans l’affaire Khalifa Sall, s’apprêtent à défendre Ousmane Sonko, a appris Dakaractu d’une source proche du dossier. Six avocats, coutumiers des affaires polémiques, vont affronter une nouvelle fois les enquêteurs de la Section de recherche (SR), pour assister le leader de Pastef, accusé de viols répétés et menaces de mort.

Pour sa défense, Ousmane Sonko a fait appel à une pointure : Me Bamba Cissé, connu pour avoir défendu des dossiers de célébrités. L’avocat, « fort de ses liens privilégiés avec l’opposant », nous apprend-on, était déjà passé à l’offensive pour défendre son très médiatisé client dans l’affaire dite des 94 milliards.

Le deuxième avocat du leader de Pastef est également une pointure du barreau de Dakar. Me Demba Ciré Bathily est « l’un des dix meilleurs pénalistes du barreau », a appris Dakaractu d’un membre du Conseil de l’Ordre. C’est lui que l’ex-maire de Dakar, Khalifa Sall, libéré après une grâce présidentielle, aurait appelé pour venir le chercher en prison.

L’avocat de plus de 15 ans de carrière n’en est pas à son premier procès médiatique. Après Khalifa Sall et Karim Wade, le cas du chef de parti des Patriotes semble être taillé sur mesure pour Bathily. Un client connu, une affaire sensible : autant de situations que l’avocat connaît bien.

Dans les QG des activistes, il se murmure qu’il est utile d’avoir son numéro dans ses favoris en cas de gros pépin. Pas étonnant qu’avec une telle réputation, Ousmane Sonko ait aussi choisi Me Khoureychi Ba pour assurer sa défense dans le scandale où il est cité. 

Il est, pour l’y aider, accompagné de Me Joseph Étienne Ndione, qui est « une connaissance de longue date » du leader de Pastef/Les Patriotes, a-t-on appris. Me Ousseynou Ngom est aussi dans les rangs des avocats qui défendront Ousmane Sonko, accusé de viol par une masseuse du salon « Sweet Beauté », Adji Sarr.

Face aux enquêteurs de la Section de recherche (SR) et un scandale qui ne lui est pas vraiment favorable, l’opposant a choisi une femme.  Me Ndoumbé Wone est, du moins pour le moment,  la seule avocate qu’a choisie le leader de Pastef pour sa défense. La pénaliste, sûr d’elle et de ses capacités oratoires, n’en est pas à son coup d’essai. 

Reste à savoir quel pourrait être l’impact de sa constitution. Parviendra-t-elle à faire vaciller le dossier ? Toujours est-il que « les avocats de Ousmane Sonko poseront très prochainement des actes juridiques au nom et pour le compte de leur client », a-t-on encore appris.

La présumée victime, du nom de Adji Sarr, née le 3 mars 2000, a déjà saisi la Section de recherche de gendarmerie sise à Colobane d’une plainte pour « viols répétitifs et menaces de mort » contre le député et leader de Pastef/Les Patriotes.

Sonko, viol ou pas… : « La politique campe au carrefour du sérieux et du sordide » (Par Babacar Justin NDIAYE)

«Sans enquête, on n’a pas droit à la parole » écrivit le Président chinois Mao. Par voie de conséquence, les observateurs armés de probité intellectuelle restent avares en paroles ; parce que moins outillés que les gendarmes-enquêteurs. Une correcte prudence au-delà de laquelle cette affaire apparaît – pour emprunter le vocabulaire de la photographie – comme un révélateur.

En effet, le cocktail de mœurs et de politique installe tout pays à la croisée des chemins du sérieux et du sordide. D’où l’impérieuse nécessité pour les élites politiques du Sénégal de faire le choix consensuel de hisser notre pays vers les hauteurs ou alors de prendre l’option qui consiste à le rabaisser dans les bas-fonds. Autrement dit et de façon interrogative : veut-on arrimer la scène politique au firmament clair ou dans les marécages toujours boueux ?

Puisque c’est Ousmane Sonko qui tient le haut du pavé de l’actualité peu ragoûtante du week-end, faut-il lui rappeler (sans une once de haine mais avec un brin de pédagogie) que la politique demeure un métier hautement noble mais grandement infernal. À côté des idéaux sublimes, il y a l’effroyable arène des gladiateurs. Ces gladiateurs qui donnent des coups et encaissent des coups. Lui-même, Ousmane Sonko, a envoyé des crochets bien ajustés qui ont stoppé net l’essor politique et déraillé la carrière administrative de Mamour Diallo. Donc le Leader charismatique de Pasteef n’ignorait pas et n’ignorera jamais que les adversaires sont inlassablement aux aguets, prêts et prompts à lui administrer les rudes uppercuts qui l’enverront dans les cordes.

N’ayant pas les éléments d’informations me permettant d’avoir une opinion élaborée et valable sur cette sordide affaire de massage, je me contente de rappeler, aux uns et autres, les grandeurs et les misères de l’engagement politique.

À ce propos, l’arbre des privilèges ne doit pas cacher la forêt des sacrifices. Pour marcher triomphalement sur un chemin truffé d’écueils, de récifs et de gouffres, l’homme politique ambitieux accepte d’emblée de vivre comme un moine trappiste c’est-à-dire enfermé dans une sorte de monastère familial (Madame et les enfants) qui le préserve de la ville et de ses tentations.

En une formule-choc, disons qu’entre le Palais et le lupanar, l’acteur politique doit choisir, sans prendre le risque fatal de tricher. Surtout quand il est opposant.
Bien entendu, les hommes de tous bords ont leurs forces et leurs faiblesses difficiles à réguler. C’est pourquoi l’Histoire est ponctuée de faits retentissants. Y compris dans les pays où le catéchisme politico-moral est plus sévère et plus accablant pour toutes les personnalités de premier plan comme Ousmane Sonko. En 1899, le Président français Félix Faure a eu une mort heureuse dans les bras de sa maitresse (une certaine Marguerite) dans un canapé de l’Elysée.

En 1974, le Ministre de l’Intérieur du Bénin, le Capitaine Michel Ayipké est surpris dans le lit de Madame Béatrice Kérékou, épouse du Président Mathieu Kérékou. Il reçut une rafale de mitraillette. Pour boucler la stupéfiante boucle, rappelons que la même année (1974), le Cardinal Jean Daniélou est mort dans l’escalier de l’appartement numéro 4 de la dame Gilberte S…, une blonde travaillant dans un cabaret. Sans oublier les tourments de Madame Claude Pompidou qui avait pris en amitié le footballeur yougoslave Marcovic retrouvé mort dans un bac à poubelle. Le destin de George Pompidou a failli changer de trajectoire.

En définitive, cette affaire effarante renseigne, à la fois, sur le déficit de savoir-faire et l’amateurisme bien partagés. Car, en effet, c’est par une série de maladresses que Macky Sall et ses conseillers ont catapulté Ousmane Sonko (un fonctionnaire anonyme) sur orbite. Il est, aujourd’hui, chef de l’opposition et l’alternative en direction de la prochaine échéance. C’est aussi par une somme de maladresses (la fréquentation non coupable mais imprudente d’un salon de massage et l’obscure demande d’audience au Ministre Mansour Faye) que le Leader de Pasteef amorce progressivement sa dégringolade.

Au demeurant, la position politique subitement exceptionnelle et privilégiée du député arrivé troisième à la présidentielle de 2019 ne lui vaut pas que des amis, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Sénégal. On n’a pas besoin d’une épure ou d’être briefé pour savoir que l’élection d’un Ousmane Sankara ou d’un Thomas Sonko à la tête du Sénégal n’offrira pas une perspective rose à l’influence et aux intérêts de la France dans le Sahel et sa périphérie.

Certes, tous les coups sont permis ou tentés en politique : coups directs, coups obliques, coups fourrés, coups bas, coups de Jarnac etc. Toutefois, le politiquement correct veut que la majorité qui a glorieusement battu le géant Abdoulaye Wade par les urnes, en 2012, triomphe ultérieurement d’Ousmane Sonko, avec les bulletins de vote et non avec les « bine-bine » d’une fameuse masseuse qui n’a pas l’air d’une Sainte-Vierge. 

Rencontre internationale de Hautes autorités des Sports : «pour définir les voies et moyens de résister à l’après COVID-19».

Par Seck NDONG

A l’entame de son propos, et au nom de S.E.M. Macky SALL, Président de la République et de son Gouvernement, le ministre des Sports Matar Bâ a remercié «très sincèrement» le Directeur Général Régional et Représentant de l’UNESCO en Afrique de l’Ouest à travers les représentants ici présents. Cette rencontre virtuelle fait suite à celle qui avait été organisée dans le courant de l’année 2020 sur la thématique de «la pharmacopée traditionnelle, les valeurs du sport et la COVID-19.

Cette rencontre internationale s’est tenue en présence de la Sous-Directrice Générale pour les Sciences sociales et humaines de l’UNESCO, Mme Gabriela RAMOS, en vidéo- Conférence. Elle a été présidée, à Dakar, par le Président du Bureau de la septième Conférence des Etats parties à la Convention Internationale contre le dopage dans le sport (la COP 7), M. Marcos DIAZ. Il y a eu la présence effective des membres du Bureau, de Ministres chargés des sports des pays de la CEDEAO, de représentants du Comité International Olympique, de l’Agence Mondiale anti-dopage, du Conseil Américain du sport, de l’Association des Comités Nationaux Olympiques Africains, d’Interpole, de l’Office des Nations-Unies contre la drogue et le crime, de l’Agence des Contrôles Internationaux, entre autres invités.

Ce forum de très haut niveau auquel beaucoup d’entre eux avait pris part, avait permis, en son temps, d’engager une réflexion profonde et prospective sur une perspective africaine de la pharmacopée traditionnelle, les valeurs du sport et la COVID-19.  Cette réflexion a également été l’occasion de réfléchir sur le dopage dans les sports par l’usage de la médecine traditionnelle, et ses conséquences souvent mortelles pour nombre d’athlètes toujours à la recherche de nouvelles performances.

Le ministre des Sports du Sénégal a voulu également remercié très sincèrement ses collègues chargés des Sports des pays de la CEDEAO, pour leur disponibilité et pour l’honneur qu’ils ont fait d’être présents à cette rencontre. Matar Bâ a remercié de façon toute particulière, les représentants des organisations internationales qui ont accepté de prendre part aux travaux dans un contexte souvent difficile et avec des agendas qu’il sait chargés.

«Le monde semble traverser un cauchemar avec la COVID-19 et notre principal souci, aujourd’hui, est que la maladie se termine et qu’on en revienne à l’ordre d’avant», a relevé M. Bâ. Cette approche, même si elle parait évidente, dira-t-il, est devenue incomplète, voire insuffisante, pour résoudre l’équation qui se présente aux acteurs du sport.

La COVID-19, en effet, a impacté négativement tous les secteurs d’activités ; mieux, elle a remis en cause les bases de notre vie en société et de nos relations à l’échelle locale, nationale et même internationale. «Elle nous rappelle, de façon brutale, que nous vivons dans une globalité, dans un monde indivisible. Et que le moment est venu de procéder à la reconfiguration et à la reconstruction des bases de nos activités et de nos rapports à l’autre et à l’environnement», a soutenu le ministre.

Dans le secteur du sport, il s’agit, aujourd’hui, de prendre en charge les implications et autres conséquences de cette pandémie. Il s’agit surtout, comme l’a bien compris le Bureau de la COP 7, pour ce qui concerne notre sous-région, selon Matar Ba, de mener une réflexion prospective pour «renforcer l’éthique, l’intégrité et les valeurs du sport dans l’espace CEDEAO».

Vidéo: Mohamed Ficou

Dans ce cadre,  il a renouvelé ses sincères remerciements au Président du bureau de la 7e Conférence des parties, M. Marcos DIAZ, pour avoir choisi ce thème d’une brulante actualité et pour avoir porté son choix sur ma personne pour introduire les travaux.La CEDEAO est un espace communautaire qui ambitionne d’harmoniser les politiques économiques et sociales des pays membres.

A cette fin, plusieurs initiatives sont en cours. Mais, force est de reconnaitre que dans cet espace, la réglementation juridique et notamment son application ne sont pas toujours aussi efficaces qu’elles auraient dû être. C’est pourquoi, poursuit le ministre, bien souvent, des personnes ou des entités mal intentionnées s’engouffrent dans les brèches ainsi ouvertes et bafouent les valeurs de l’activité sportive. Et l’arrivée brusque de la COVDID-19 risque de leur ouvrir de larges boulevards d’impunité, de les inciter à continuer encore à saper nos systèmes sportifs.

«Et, si nous ne renforçons pas notre vigilance, si nous ne préservons pas nos systèmes sportifs et nos athlètes, si nous ne mobilisons pas nos ressources en mutualisant nos efforts et nos initiatives ; en somme, si nous ne prenons pas les mesures appropriées qui s’imposent, l’après COVID-19 sera une période très difficile dans l’espace CEDEAO», a réalisé le ministre sénégalais en charge des Sports. Il a rappelé que le sport, dans notre zone, est largement dépendant des financements publics et que les ressources de nos Etats respectifs, largement impactées, sont, pour l’essentiel, dans une tendance baissière. Et cela, certainement pour longtemps encore.

Dans ces conditions, nous avons l’impérieux devoir de réfléchir sur une perspective africaine et communautaire de résilience à la pandémie dans le secteur sport. D’abord en interrogeant les initiatives prises au niveau des Etats pour faire face aux externalités négatives induites par la maladie ; ensuite en prenant, à notre compte, les initiatives en cours au niveau de l’Union Africaine, de l’UNESCO et des instances sportives internationales pour défendre l’éthique, l’intégrité et les valeurs du sport.

Il importe pour les intervenants à cette rencontre internationale de voir ; Comment intégrer nos efforts, nos initiatives et partager les bonnes pratiques ? – Quelle forme de solidarité pouvons-nous mettre en œuvre au niveau communautaire ? – Quelles sont nos perspectives d’action pour mieux résister ?

La préservation et le développement du sport dans l’espace CEDEAO, ces prochaines années, dépendront, pour une large part, des réponses que les décideurs dans les différents domaines du Sport vont apporter à ces questions ; une belle occasion pour définir les voies et moyens de résister à l’après COVID-19. Ce sont là quelques interrogations que les dirigeants des Sports au niveau international vont enrichir, sans doute, au cours des échanges. Leurs réflexions de très haute facture devront servir d’entrée en matière et d’intrants aux travaux de leur deuxième réunion formelle du Bureau de la COP 7.

 

 

 

Joe BIDEN en l’Afrique: « dès que la situation le permet »

Prenant le contre-pied de son prédécesseur, Joe Biden s’est adressé, ce vendredi, au continent et à l’Union africaine.
Il a annoncé son engagement aux côtés des africains pour faire face aux questions de santé, de paix, de sécurité et d’environnement. Il a aussi assuré qu’il va visiter le continent, dès que la situation le permet…

Le leader de Pastef accusé de viol : cabale ou dérive pulsionnelle ?

Par El Amine THIOUNE

Un « fait divers ou un divers fait » inattendu captive les attentions dans l’univers médiatico- socio- politique. Il s’agit de cette affaire qui défraie la chronique et qui éclabousse le leader de Pastef Ousmane Sonko. Le plus farouche opposant sénégalais déclaré du régime du président Macky Sall est accusé de viol et de menace de mort par  une nommée A. Sarr. Tout se serait passé rapporte cette dernière lors des séances de massage  dans un salon de la place que le leader de Pastef avait l’habitude de fréquenter. D’après la déposition de sa plainte à la gendarmerie, A.Sarr âgée de vingt ans, révèle qu’après chaque séance de massage qu’elle prodiguait au leader politique, ce dernier ne manquait pas de l’obliger à satisfaire ses pulsions libidinales avec elle.

Une enquête des forces de l’ordre et de sécurité a été ainsi déclenchée pour le rétablissement de la vérité des faits. La propriétaire du salon  qui a été ainsi cuisinée a affirmé que le leader de Pastef avait l’habitude de fréquenter les lieux pour des séances de massage.  Ce dernier aurait aussi fait savoir qu’il n’a pas encore reçu de notification sur cette plainte et ces accusations.

Moult interrogations ont été ainsi soulevées de partout. Les accusations contre le leader de Pastef sont- elles fondées ? S’agit-il d’une cabale montée de toutes pièces et par qui? Ou comme tout homme mû, à-t-il succombé à ses pulsions ? Dans tous les cas, pour d’aucuns, le leader de Pastéf a semblé manquer de vigilance et de présence d’esprit. Il est affirmé au niveau de certaines chaumières qu’en tant qu’homme public, il devrait se garder de s’afficher dans des lieux comme les salons de massage  dont la plupart n’ont pas une bonne réputation. Se démettra-t- il du «chat noir» qui l’a piqué, avec aussi d’autres informations récentes qui auraient mentionné qu’un laboratoire de la place aurait établi des violences sexuelles sur la jeune masseuse.  Dans tous les cas, la vérité des faits ne tardera pas à être établie, par les services d’ordre compétents réputés d’être de grands professionnels en la matière.

 

Présidence de l’UA: Macky SALL va succéder à TISHEKID

« Le Président Macky Sall,  Président en exercice de l’Union africaine pour la période 2022-2023, informe la présidence de la république du Sénégal. »

Selon le communiqué,  la CEDEAO a endossé la candidature du Sénégal à l’issue d’un sommet extraordinaire tenu ce mardi en visioconférence. L’élection du Président Macky Sall sera formalisée le week end prochain lors du sommet ordinaire de l’Union africaine.

Ainsi le Sénégal prendra ainsi le relais après  la RDC élue pour la période 2021- 2022, à l’issue du mandat de l’Afrique du Sud qui vient de se terminer.

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Rencontre internationale contre le dopage dans le sport: La Cop 7 se tient à Dakar…

La 7éme Session de la Conférence des Etats Parties à la Convention Internationale contre le Dopage dans le Sport (COP7 ) aura lieu á Dakar du 04 au 6 février 2021, après celle tenue à Moscou du 22 au 25 octobre 2020.
Le thème retenu porte sur le financement de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA).

A cet effet, deux grandes rencontres internationales dans le domaine des Sports sont prévues à l’Hôtel Radisson en visioconférence et en présentiel.
La Cérémonie officielle d’ouverture aura lieu le jeudi 04 février à 9 heures. Elle sera suivie d’un dialogue Ministériel Régional avec les Ministres en charge des Sports de la CEDEAO avec comme thème: «Renforcer l’Ethique, l’Intégrité et les Valeurs du Sports de l’Espace CEDEAO après la Pandémie de la COVID- 19.
Cette rencontre sera suivie d’une signature de convention entre les Ministres des Sports Russe et Sénégalais à 16 heures.

« Remember » du « Number One » avec Yahia FALL guitariste soliste

S’il y’avait une équipe nationale de musique, sans doute les Sénégalais se rapelleraient encore longtemps de Yahia FALL; à l’image des Oumar GUEYE SENE, Amadou DIOP Boy bandit, Roger MENDY etc.

Entretien avec Abdou Latif NDIAYE

Durant les années soixante-dix, Yahia FALL du Number One a été le guitariste soliste le plus populaire du pays.
Par sa dextérité, ses envolées lyriques et rythmiques, les notes mélodieuses de sa guitare, le soliste du Number One avait fini de conquérir le cœur des mélomanes….
Le Number One, c’est cet orchestre mythique des années soixante dix – quatre vingt (70-80) qui a fait vibrer tout le Sénégal de sa belle musique. De Dakar à Ziguinchor, de Thies à St-Louis, en passant par Bargny, Mbour, Fatick, Kaolack, Yahia FALL et le Number One, ont fait danser tous les mélomanes. Même «Youssou NDOUR a voulu intégrer le Number One».

Avec www.laquestion.info

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