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«Suukaru koor» ou Piété: : une occasion en or du Ramadan

L’une des bonnes pratiques traditionnelles sénégalaises consiste à donner à ses aînés ou à sa belle-famille une variété de denrées alimentaires communément appelées «suukaru koor» en wolof et qui signifie «Le sucre du Ramadan». En application de cette bonne pratique bien sénégalaise, je vous donne votre «suukaru koor» sous forme de conseils pratiques par anticipation, pour bien accueillir ce mois béni de Ramadan et en acquérir le principal fruit : la piété.

Parlons d’abord des heures durant lesquelles le musulman doit observer le jeûne, qui dure de l’aube au coucher du soleil. Il est important de clarifier ce point, car dans la plupart des mosquées de Dakar, voire d’autres localités du pays, le «fajr» (fajar en wolof) est fixé à environ une heure (60 mn) du lever du soleil selon les horaires affichés dans la quasi-totalité des mosquées, auxquels se réfèrent les muezzins pour l’appel à la prière. Or il s’agit là en réalité de l’heure de la prière du matin (sobh). L’heure de «fajr» proprement dite commence en réalité au moins une heure et trente minutes (1h 30mn) avant le lever du soleil. Par conséquent, ceux qui prennent le repas de l’aube (kheudd), du reste fortement recommandé par le Prophète (Psl), devront cesser de manger ou de boire de préférence à environ deux heures du lever du soleil et obligatoirement à une heure et trente minutes (1h 30mn) du lever du soleil.
De nos jours, il est très facile de connaître les heures de lever et de coucher du soleil (via l’internet) pour faire le calcul nécessaire.
Le deuxième conseil consiste à rappeler que le Ramadan est une sorte de session de formation dont le but ultime est d’acquérir la piété, comme le souligne le verset qui prescrit le jeûne. Cela, pour dire que Le Seigneur (Allah) dont on observe les ordres pendant le Ramadan en évitant de dire, de regarder, d’écouter ou de faire des choses interdites, demeure Le Maître en tout temps, y compris après le Ramadan. Par conséquent, l’effet positif du jeûne doit continuer de nous accompagner longtemps après la fin de celui-ci. Malheu­reusement, certaines personnes, tentées par le diable ou par une passion aveugle, sont pressées de voir finir le Ramadan pour replonger dans une indécence vestimentaire, verbale ou autre que le bon sens condamne avant l’islam. C’est donc le moment de nous ressaisir pour ne plus écouter de la musique, regarder les humoristes dont les sketchs sont toujours programmés à quelques minutes de la rupture du jeûne, heure à laquelle le musulman doit tendre ses mains vers le Seigneur pour Lui demander d’exaucer son jeûne et de réaliser ses souhaits.
Le troisième conseil est destiné aux fumeurs, dont certains prétendent être tentés par la cigarette au point de ne pouvoir rester deux heures de suite sans fumer. Or pendant le Rama­dan, le fumeur voulant observer le jeûne se prive de la cigarette pendant près d’une dizaine d’heures. Le Ramadan offre ainsi l’occasion à celui qui tient vraiment à arrêter de fumer de prendre une décision sincère et réelle et de se rappeler qu’Allah assimile les gaspilleurs aux frères de Satan, d’après le Coran (17 : 27 ).
Le quatrième conseil concerne ceux qui se disent incapables de se réveiller à l’aube pour assister à la prière du matin à la mosquée. Bizarrement, durant le Ramadan, ils prennent toutes leurs dispositions pour ne pas rater le repas de l’aube, qui les aide à mieux supporter la faim et la soif pendant la journée. C’est donc l’occasion pour eux de se ressaisir pour éviter que cela ne soit la preuve de leur propre culpabilité demain, quand il leur sera demandé de justifier leur absence à la prière de l’aube, à laquelle tout homme musulman doit prendre part. En effet, le Prophète (Psl) a dit que les hypocrites ne peuvent pas assister à la prière matinale et à celle du soir, appelée «gee» en wolof.
Le cinquième conseil est une preuve manifeste qu’à travers la prière dite «traawiih» (naafila en Sénégambie) du Ramadan que l’on recommande le plus dans les demeures que dans les mosquées, nous nous rendons compte que nous pouvions faire une dizaine de «rak’a» chaque soir avant d’aller au lit. Nous nous rendons compte également qu’en nous efforçant d’augmenter le nombre de nos invocations ou de notre lecture du Coran, nous réalisons que nous pouvions maintenir ce rythme même après le Ramadan.
En étant plus solidaires envers les nécessiteux pendant le Ramadan, nous devrions savoir qu’ils ont besoin de no­tre appui au quotidien, car les besoins étaient là avant le Ramadan et demeureront après.
La principale leçon que nous tirons de ce mois de formation qu’est le Ramadan est que nous pouvons, si nous voulons.
Ce sont là, chers coreligionnaires, quelques conseils que je tenais à vous prodiguer en guise de «suukaru koor» anticipé, tout en implorant Allah de nous pardonner nos péchés et nos manquements et de nous débarrasser rapidement de cette pandémie de Covid-19 pour retrouver la vie normale. Puisse Allah nous donner la force de bien accueillir, de bien vivre et de bien raccompagner le mois béni de Ramadan ! Qu’Allah exauce nos actes de dévotion et nos prières, Amine.
Prions enfin notre Seigneur Allah Soubhaanahou Wata-aalaa de nous aider à combattre nos deux principaux ennemis : Satan et notre âme.
Fraternellement
Par Cherif Mouhamadoul Moukhtar KANE

Forces occultes lors des dernières manifestations: Les précisions du ministre Me Sidiki Kaba

Il y a une situation sécuritaire délétère dans le Sahel. Depuis un certain nombre d’années, des violences sont notées un peu partout. Le Sénégal s’efforce dans ce cadre à faire en sorte que nous puissions protéger les sénégalais. Ceux qui parlent de guerre ne savent pas ce qui se passe dans le monde. « On commence une guerre quand on veut, mais on la termine quand on peut », rappellera le ministre. Il note aussi que le Sénégal a connu des tensions, mais pas une guerre civile ou encore avec un État voisin. Dès lors, Me Sidiki Kaba signifie que, c’est « nous tous qui sommes interpellés individuellement et collectivement pour faire face aux enjeux sécuritaires ».

C’est pourquoi, le président de la République se donne les moyens pour pouvoir protéger son peuple. On a vu qu’en matière d’équipement, de formation des soldats, de prise en charge sociale etc, le président de la République est bien parti pour prévenir d’éventuelles situations pouvant déboucher sur un chaos. Il faut donc savoir que s’il y’a des forces occultes, des nervis, l’impunité ne fera pas défaut, car la justice est bien partie pour faire le travail qui lui incombe. »

« Le temps de la justice n’est pas le temps de la presse ou de toute autre organisation », rappelle le ministre des forces armées, après avoir regretté ces événements.  Rassurant l’opinion, Me Sidiki Kaba rappelle que l’État fera tout pour que la vérité soit établie sur les contours de ces événements.

 

Top 20 des africains les plus riches du continent: Les Sénégalais absents (Forbes)

L’année 2020-21 marquée par la pandémie du Coronavirus n’a pas fait que des malheureux. Malgré la forte mortalité due à la Covid-19 qui aujourd’hui embrasse les 3 millions de décès, au plan économique, il a été relevé une augmentation du nombre des milliardaires en dollars dans le monde. Cela est apparu avec ’’des appels publics à l’épargne en rafale, des crypto-monnaies en plein essor et des cours boursiers qui, selon le site Forbes, a favorisé cette montée fulgurante.

Cette augmentation du nombre de milliardaires figurant sur la 35e liste annuelle des plus riches du monde établie par Forbes a laissé le continent africain à la traîne. Au rang des 2. 000 fortunés africains, en milliards de dollars, seuls 17 sont dénombrés. Parmi eux, aucun Sénégalais. Le Nigérian Aliko Dangote (63 ans), occupe la première place du continent, mais est 192e personnalité la plus riche au monde, avec  11,3 milliards de dollars (6.246 milliards de Cfa). Il est suivi, par l’Egyptien Nassef Sawiris. Celui-ci âgé de 60 ans se positionne à la 291e place au niveau mondial avec 8,4 milliards de dollars (4 643 milliards de F Cfa) acquis dans les investissements dans la construction. La 3e fortune africaine et 303e mondiale, est le Sud-Africain Nicky Oppenheimer & famille. Agé de 75 ans, il a gagné sa fortune, estimée à 8 milliards de dollars, dans l’exploitation de diamant.

Le Sud-Africain Johaan Rupert & famille occupe la 4e place au niveau africain et 335e mondial avec 7,6 milliards de dollars. Ayant soufflé sur ses 70 ans, sa richesse il l’a acquise dans les produits de luxe. Ensuite, arrivent respectivement, par ordre de classement, 430e mondial, Mike Adenuga (Sud-Africain de 67 ans avec 6,1 milliards de dollars acquis dans les télécoms, pétrole) ; 575e mondial, l’Algérien Issad Rebrab & famille 4,8 milliards de dollars 77 ans ; 580e  le Nigérian Abdoulsamad Rabiu (60 ans avec 4,8 milliards de dollars) ; 598e Nathan Kirsh (Eswatini) avec une fortune estimée à 4,8 milliards de dollars est âgé de 89 ans. L’Egyptien Naguib Sawiris, 66 ans, est fort de 3,2 milliards de dollars. Il occupe la 977e place au niveau mondial.

1.000e au classement mondial et 10e au plan continental, le Sud-Africain Patrice Motsepe âgé de 59 ans possède une fortune chiffrée à 3 milliards de dollars. Culminant à la 11e place en Afrique contre la 1.016e place mondiale, le Sud-Africain Koos Bekker a lui aussi glané un patrimoine de 3 milliards de dollars. Il est âgé de 68 ans. Il est suivi par l’Egyptien Mohamed Mansour Egyptien (73 ans) 2,5 milliards de dollars 1.241e mondial ; 1.577e Aziz Akhannouch & Family (Marocain de 60 ans) 1,9 milliard de dollars ; 1.644e Mohamed Al Fayed (Égyptien, 92 ans) avec 1.8 milliard de dollars ; 1.852e  Mohammed Dewji (Tanzanien, 45 ans) 1,6 milliard de dollars ; 1.906e  Strive Masiyiwa (Zimbabwe, 60 ans) avec 1,5 milliard de dollars ; 1.934e Youssef Mansour (Egypte, 75 ans) avec une fortune estimée à 1,5 milliard de dollars.

Outre ces 17 fortunés africains dénombrés parmi les 2.000 personnes les plus riches au monde, 3 richards du continent suivent la marche. Ce sont respectivement, le Marocain Othman Benjelloun & famille. Agé de 88 ans et riche de 1,3 milliard, il occupe la 2.097e place. Arrive ensuite à la 2.197e place Michel Le Roux. Ce banquier de 71 ans a un patrimoine estimé à 1,2 milliard de dollars. Le 2 239e rang est occupé par l’Egyptien Yassen Mansour (59 ans) avec 1,1 milliard de dollars (608 milliards de francs Cfa).

Cette liste loin d’être exhaustive a, cependant, explosé pour atteindre le chiffre sans précédent de 2.755 milliardaires en dollars. Soit 660 de plus qu’il y a un an. Parmi eux, un nombre record de 493 ont été ajoutés à la liste, soit environ un, toutes les 17 heures, dont 210 de Chine et de Hong Kong. 250 autres personnes qui avaient disparu dans le passé sont revenues en force. Un pourcentage stupéfiant de 86 % est plus riche qu’il y a un an.

À ce jour, il est retenu que l’américain Jeff Bezos est le plus riche du monde pour la quatrième année consécutive, avec 177 milliards de dollars (97 694 milliards de Cfa), tandis que Elon Musk, un ingénieur, entrepreneur, chef d’entreprise et milliardaire sud-africain, naturalisé américain en 2002 s’est hissé à la deuxième place avec 151 milliards de dollars (83 344 milliards F Cfa), grâce à l’envolée des actions Tesla et Amazon, renseigne Forbes.

Au total, ces milliardaires valent 13 100 milliards de dollars (7 240 997 milliards 620 millions de F Cfa, contre 8 000 milliards de dollars (4 421 983 milliards 280 millions de F Cfa) en 2020. Les États-Unis en comptent toujours le plus, avec 724, suivis de la Chine (y compris Hong Kong et Macao) avec 698. Nous avons utilisé les cours des actions et les taux de change du 5 mars pour calculer les valeurs nettes.

Aquaculture: Dr Tening Sène procède à la première récolte de poissons au Pôle de Sédhiou

Dans le cadre de la mise en œuvre d’une stratégie nationale de suivi de l’Aquaculture, la Directrice générale de l’Agence Nationale de l’Aquaculture a entamé, le mardi 06 avril 2021, une tournée de deux (2) jours à Sédhiou et à Ziguinchor.

Accompagnée de son équipe et du Préfet de Sédhiou, Dr Tening Sene a procédé à la première récolte de poissons au Pôle. L’aquaculture qui est un sous-secteur prioritaire qui participe à la promotion de l’emploi des jeunes, permettra à ces derniers d’opter pour ce secteur porteur. Ainsi à Sédhiou, le pôle aquacole emploie 26 jeunes et 80 femmes regroupées en 9 GIE viennent y exercer leurs activités. Ces  jeunes (certains issus du Centre national de formation des techniciens des pêches et de l’aquaculture) ont été formés sur le site.

Au pôle aquacole, la production est d’une tonne de chacune des quatre (4) étangs. Et, ce sont 125 travailleurs qui y trouvent leur compte. Pour cette récolte, ces derniers espèrent de meilleurs résultats car les étangs ont été protégés par des filets anti-aviaires et des filets anti-varans. Les femmes en ont profité pour vendre sur place, 58 kg de poissons aux habitants de la localité.

Lors du Conseil des ministres du mercredi 31 mars 2021, Président de la République du Sénégal,  M. Macky Sall, a invité le ministre des Pêches et de l’Economie maritime à poursuivre le développement intensif du sous-secteur de l’aquaculture, un des moteurs de croissance retenu dans la mise en œuvre du PSE et de renforcer la promotion de l’emploi des jeunes. C’est dans ce contexte, qu’une convention de partenariat entre ANA–3FPT a été signée en décembre 2020. Cette convention met en relief la formation des jeunes dans le secteur de l’aquaculture dans 6 régions dont Sédhiou. Dr Tening Sène se rendra ensuite à Bona, le mercredi 07 avril,  pour visiter les cages et échanger avec les jeunes de cette localité.

 

Apr Côte d’Ivoire, une mort programmée…

Le parti présidentiel au pays d’Houphouet Boigny survivra-t-il au couple Basse qui le portait à bout de bras ?

En tout cas la réponse serait non au vue des protestations d’indignations dans les différents panels Whatsapp des militants de Côte d’Ivoire. Dans un communiqué qui nous est transmis, les pro-Macky Sall ont mentionné que déjà du vivant du couple le parti avait maille à partir avec militants déçus et très remontés contre des dirigeants contestés et incompétents, ce qui avait mis tout le parti dans une mort clinique.

Cette instabilité post mortem de Apr Cote d’Ivoire s’est vue par les maladresses maladives du ministre Conseiller Abdoulaye Sali Sall qui a jeté deux gros pavés dans la tranquille mare aux crocodiles de la DSE de Cote d’Ivoire. La première fois c’était lors des funérailles du défunt Consul Abdou Karim Basse. Il fut dépêché par le Président Macky Sall pour venir organiser le rapatriement du corps du défunt consul. Dans son oraison funèbre, il avait publiquement dit que le président n’avait donné que deux (2) billets d’avion pour les accompagnateurs du corps, pas plus. Des militants se sont même indignés de cet état de fait et le lui ont signifié et lui ont dit de ce pas qu’ils partaient acheter leurs billets d’avion de leurs propres poches pour accompagner le corps jusqu’à Ourossogui. Le ministre a laissé faire et ils sont partis.

Une fois à Ourossogui, en pleine cérémonie d’hommage, le même Abdoulaye Sali Sall a une fois encore pris la parole et a publiquement annoncé que le Président Macky Sall avait donné vingt-six billets d’avions et que toute la délégation ivoirienne est venue grâce aux 26 billets du Chef de l’État ! Quel mensonge d’État ! Il a menti à toute la Cite d’Ivoire. Les militants très révoltés ont voulu le recadrer et le dénoncer en public, mais par respect pour la mémoire du défunt, ils se sont ravisés. Une semaine après ces tristes événements, Mme Toba Diagne épouse du consul décède à son tour. A la grande indignation de toute la communauté, elle fut inhumée au cimetière de Koumassi à Abidjan.

Et, le Président Sall a encore une fois dépêché le même Abdoulaye Sali Sall sur les bords de la lagune Ebrié pour présenter les condoléances officielles à la famille et au parti. Dans sa danse macabre, il a commis encore un autre impaire qui a choqué toute la coalition Benno Bokk Yakaar de Côte d’Ivoire. Il dit que M. Dame Faye, coordonnateur contesté de tous, lui aurait demandé de présenter les condoléances du parti à un certain El hadji Thierno Thiam (qui n’est même pas un coordonnateur) ignorant et méprisant les pontes du parti en Côte d’Ivoire que sont Ibrahima Nancy Ndiaye, vice Coordonnateur national, El hadji Tidiane Ly tout puissant coordonnateur de la grande commune d’Adjamé, Younouss Guèye ou Thierno Barro Dème à Abobo, Souleymane Niane coordonnateur de Koumassi, ou même Baidy Samba Diop grand coordonnateur de Yamoussoukro et Oumar Soyibou Ly tout puissant mobilisateur de l’intérieur du pays, Mamadou Sow Bewmi, Mamadou Sy Abouwaso, Yaya Sow Danane, Famata Sy présidente des femmes Apr de Yamoussoukro, Oumou Hane présidente des femmes Apr de Bouaké…

Partout sur les forums de discussion c’est l’indignation qui prévaut. Le parti du Président Macky Sall va vivre des moments encore très difficiles en Côte d’Ivoire, et risque de partir en lambeaux… Triste atmosphère de fin de règne au moment où l’opposition a le vent en poupe…

Pour ces pro- Macky, il est temps que le Président Sall passe à la réorganisation du parti en Côte d’Ivoire car c’est très difficile pour eux de travailler dans ces conditions.   

 

Menace contre le ministre Matar Bâ: L’Asc NGB tacle Arona Coumba Ndofféne Diouf

 En rapport avec une vidéo qui circule à travers le net, les dirigeants de l’Asc NGB, avec en tête Amadou Diop, ont animé une conférence de presse, ce dimanche, pour dénoncer «l’orgueil» de l’homme politique Arona Coumba Ndofféne Diouf. A l’inauguration du terrain gazonné de Jet d’eau, ce dernier a voulu se mettre au premier rang des invités. Contraint par les organisateurs, il a finalement boudé la cérémonie pour ensuite déclarer le ministre Matar Bâ comme «personna non grata» à Biscuiterie.

 Lors de l’inauguration du terrain de l’Asc NGB (Niary Tally- Grand Dakar- Biscuiterie) qui est réalisé en partenariat avec Senelec, la commission d’organisation a eu la latitude d’inviter les autorités de la commune de Biscuiterie sans tenir compte de leur appartenance politique. Parmi les invités, il y avait le député Djiby War, le Haut Conseil de la République Alassane Cissé, Abdou Aziz Ndiaye, Ismaïla Guèye, Arona Coumba Ndofféne Diouf. Avec une tribune de 50 places, il y avait une organisation tripartite entre Biscuiterie, Niary Tally et Senelec. Amadou Diop a précisé que cet événement sportif présidé par le ministre Matar Bâ n’était pas lié à la politique.  Ce qui a paru trop prétentieux aux yeux des organisateurs est que le sieur Arona Coumba Ndofféne Diouf a voulu bafouer le protocole mis en place pour occuper une place au premier rang. Le dispositif sécuritaire s’est opposé à ce qu’il considère comme excès de l’ex-ministre conseiller du Président de la République. «Arona Coumba Ndofféne Diouf est habitué à genre de comportement. Mais au niveau de la commune de Biscuiterie cette attitude de «fils de Bourg Sine» ne passera plus ici.

Contraint par le comité d’organisation, le frustré a finalement boudé la cérémonie pour ensuite déclarer le ministre Matar Bâ comme «personna non grata» à Biscuiterie. Ce qui a fait réagir Amadou Diop, le sage Mansour Diène, le président des supports Médoune, entre autres.

Avant ce partenariat avec Senelec, rappelle Amadou Diop, beaucoup de démarches ont été faites par les dirigeants de l’Asc NGB; depuis le temps du Président Abdou Diouf en passant par Me Abdoulaye Wade qui est un sage de la localité. «C’est avec le régime du Président Macky Sall qui a donné des instructions au ministre Matar Bâ que nous disposons légalement de ce terrain de football. Nous en remercions vivement le Chef de l’Etat et à l’actuel ministre des Sports», a relevé M. Diop. «Du fait que Senelec avait besoin d’une partie de ce terrain pour un service public, nous avons cédé un espace, 2225 m2. En échange, ce partenariat a permis la réalisation de cette infrastructure sportive destinée à la jeunesse de la localité», a souligné M. Diop. A son avis, le sieur «fils de Bourg Sine», n’a qu’à attendre les compétitions politiques pour dérouler son plan «d’auto promotion».

Ch. Seck NDONG

 

 

Relance économique : Adoption du décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du comité de gestion

Le Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires (FONGIP), en tant que bras technique du ministère de l’Economie, du plan et de la coopération (MEPC), chargé de la mise en œuvre du plan de relance économique PAP2A relance, se félicite de l’adoption en conseil des ministres du 31 mars 2021, du décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du comité de gestion du mécanisme de financement du plan de relance économique PAP2A relance.

Cette adoption marque une grande étape dans la phase d’opérationnalisation de ce mécanisme de financement destiné aux entreprises du secteur privé national. En effet, ce comité de gestion, composé des différents ministères sectoriels, du secteur privé national, des banques et de la société civile, est l’instance de validation des dossiers des entreprises proposées par les banques après l’avis technique du FONGIP. Ce comité représente également une gaze de transparence dans le processus d’octroi de la garantie pour toutes les entreprises du secteur privé national.

Le FONGIP rappelle à tous les acteurs économiques, qu’ils peuvent se rapprocher de leurs banquiers pour faire une demande de financement dans le cadre du plan de relance économique PAP2A. Elles peuvent se rapprocher des services du FONGIP pour plus de détails le cas échéant.

Conformément à la volonté exprimée par le Chef de l’Etat Monsieur Macky SALL, Les conditions de financements ont été considérablement allégés pour permettre aux entreprises bénéficiaires d’amorcer la relance de leurs activités dans un contexte de crise sanitaire mondiale de la covid19.

En effet, pour ce mécanisme de financement les conditions de crédits retenues sont :

  • Taux d’intérêt de sortie plafonné à 5,5% l’an ;
  • Durée des crédits d’investissement : entre 7 et 10 ans ;
  • Durée des crédits de trésorerie : 02 ans au maximum ;
  • Différé de paiement : possibilité d’un différé de 06 à 24 mois au plus ;
  • Montant maximal : les crédits seront dimensionnés sur la base du dossier qui sera présenté ;
  • Financements éligibles : besoins en fonds de roulement et investissements.
  • Quotité de garantie du FONGIP : comprise entre 40% et 70% selon le type d’entreprise et le secteur d’activité.

Pour finir, l’Administrateur Général du FONGIP, Mme Thérèse Faye Diouf félicite le Président SALL pour sa vision économique, qui place le secteur privé national au cœur de la relance économique.

Elle remercie également le ministre en charge de l’économie Monsieur Amadou Hott pour son soutien et son pragmatisme pour une mise en œuvre efficace du PAPA2A relance.

Enfin, elle lance un appel à tous les acteurs de l’écosystème financier national, particulièrement les banques et le secteur privé national à s’approprier ce mécanisme innovant pour créer les conditions d’une croissance économique forte et créatrice d’emplois pour la jeunesse sénégalaise.

Ramadan 2021: Le CNRA met en garde contre le danger lié à la diffusion de certains prêches 

Depuis quelques années, le mois béni et sacré du ramadan, mois de prières, de ferveur religieuse et de recueillement par excellence, est devenu paradoxalement le mois le plus lourd de menaces sur la stabilité nationale et la cohésion sociale.

En effet, à l’opposé des grandes figures de l’Islam de notre pays qui n’ont cessé de tisser entre elles de solides liens, certains prêcheurs, versant souvent dans le divisionnisme et la comparaison, tiennent des propos; d’une part de nature à cultiver une compétition malsaine entre les confréries; d’autres part, exposer aux attaques, dénigrement et discrédit des communautés religieuses et les personnes qui s’identifient à ces mêmes communautés.

Dans un communiqué qui nous est parvenu, le Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) met fermement en garde et rappelle que des sanctions pourraient être prononcées contre les éditeurs qui violeraient la réglementation.

Dans le même esprit, le CNRA, face au contexte de pandémie et de troubles sociaux notés ces derniers temps, appelle les médias à éviter la diffusion de contenus susceptibles d’annihiler ou de contrecarrer les efforts nationaux pour l’éradication de la maladie, de tourner en dérision la religion, d’inciter à la stigmatisation.

L’Assemblée du Conseil national de Régulation de l’Audiovisuel rappelle son attachement à la liberté de presse et d’expression obligatoirement adossée au sens éprouvé de la responsabilité.

 

 

Potentiel du pastoralisme à exploiter au Sahel: La Banque mondiale débloque plus de 209 milliards de F CFA  

Les efforts pour renforcer la productivité et la résilience des systèmes pastoraux au Sahel vont bénéficier d’un nouveau financement de 375 millions de dollars (209 843 550 000,00 Franc CFA de l’IDA*, approuvé aujourd’hui par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale afin d’accompagner le déploiement de la phase 2 du projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS-2).

Véritables moteurs de la croissance, les systèmes pastoraux font vivre plus de 20 millions de personnes au Sahel. La nouvelle phase du projet, qui concerne le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad, permettra d’améliorer la résilience des éleveurs et des agropasteurs dans des zones ciblées.

Fort du succès de la première phase du projet, le PRAPS-2 poursuivra les investissements destinés à renforcer les systèmes de santé animale, améliorer l’accès aux ressources naturelles et leur gouvernance (y compris à travers la création de nouvelles zones de pâture et de points d’eau), favoriser des déplacements pacifiques locaux et transnationaux le long des axes de transhumance et accroître les revenus. Il confortera également les capacités de gouvernance du secteur dans les institutions nationales et régionales et chez les principales parties prenantes.

Les restrictions imposées par la pandémie de COVID-19 ont rejailli sur les activités pastorales, induisant une forte hausse des prix du bétail tout en pénalisant les éleveurs par la fermeture des marchés et les limitations de circulation. Le nouveau projet contribuera aux réponses ciblées pour faire face à ces difficultés : amélioration des chaînes de valeur de l’élevage, facilitation du commerce de bétail, soutien à l’intégration des marchés régionaux et poursuite du développement des infrastructures de marché stratégiques le long des axes commerciaux.

Le nombre de ses bénéficiaires directs devrait s’élever à 13 millions de personnes environ, y compris des jeunes, dont au moins 30 % de femmes.

« L’inclusion socioéconomique des femmes et des jeunes dans tous les programmes de développement destinés à la région du Sahel est cruciale, indique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le TchadLe projet PRAPS-2 va y contribuer en renforçant les interventions destinées aux femmes et aux jeunes vulnérables dans les ménages vivant du pastoralisme, en améliorant leur accès à des formations, y compris pour assurer leur alphabétisation fonctionnelle, numérique et financière et renforcer leurs compétences commerciales. Il financera des activités rémunératrices pour soutenir les initiatives de travail indépendant et améliorer l’accès aux registres sociaux et d’état civil, répondant ainsi à une demande forte des organisations pastorales de la région du Sahel. »

Malgré les efforts constants des gouvernements et de leurs partenaires, l’insécurité alimentaire et la malnutrition continuent de sévir au Sahel et les systèmes d’élevage pastoral font partie, parmi d’autres leviers, des solutions cruciales pour y remédier, tout en contribuant à l’entretien de vastes pans d’un territoire fragile dans ces régions arides et semi-arides. « Les interventions qui s’attachent à développer les aliments d’origine animale et à améliorer les revenus, surtout pour les plus vulnérables, peuvent fortement contribuer à améliorer la sécurité alimentaire et les résultats nutritionnels », souligne Simeon Ehui, directeur régional pour le développement durable en Afrique à la Banque mondiale.

Le bétail reste l’un des principaux produits d’exportation pour les pays sahéliens enclavés et l’un des biens les plus échangés avec les pays côtiers : « Le pastoralisme offre beaucoup d’atouts pour développer le commerce intrarégional de produits animaliers, avec de véritables perspectives d’intégration régionale, explique Deborah Wetzel, directrice de l’intégration régionale en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord à la Banque mondiale. L’interdépendance entre, les pays du Sahel qui détiennent un avantage comparatif dans l’offre de bétail et de produits d’élevage issus du pastoralisme, et les pays du littoral qui fournissent du fourrage pendant certaines périodes de l’année et constituent des débouchés commerciaux importants, resserre les liens entre les habitants, les sociétés et les économies. »

Le projet PRAPS-2 travaillera en concertation avec les institutions régionales pour contribuer à l’intégration des politiques, l’harmonisation des réglementations et le renforcement de la coordination entre pays afin de permettre au pastoralisme de contribuer pleinement à la réduction de la pauvreté dans les pays du Sahel.

Conseil des ministres du Mercredi 31 Mars 2021: Les nominations…

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Président de la République a pris les décisions suivantes:

Monsieur Mamadou Mbenda FALL, Inspecteur de l’Enseignement élémentaire, matricule de solde n° 515 832/B, est nommé Directeur des Examens, Concours professionnels et Certifications, au Ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’insertion, en remplacement de Monsieur Mamadou NIANG, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite. 

Monsieur Papa Abou CAMARA, Administrateur de sociétés, est nommé Président du Conseil d’Orientation du Programme de Formation Ecole-Entreprise, au Ministère de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’insertion, poste vacant ;

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