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Un peuple, une foi, un Khalife ( Par Oumou Wane)

Il y a un attachement que l’on peut qualifier de mystique entre le mouridisme et la société sénégalaise. Une dimension de l’amour qui nous fait considérer l’autre comme un frère ou une sœur. Il y a aussi dans nos traditions une relation particulière qui lie le Chef de l’État du Sénégal et le Khalife Général des Mourides. Cette semaine encore, c’est un Khalife général visiblement très heureux qui a accueilli le chef de l’Etat Macky Sall en lui réaffirmant : «Rien ne pourra gâcher nos relations».

Serigne Mountakha Bassirou, le huitième dignitaire de la confrérie soufie est l’une de nos personnalités les plus influentes au Sénégal. Ce grand érudit, vénéré pour son humilité et sa foi en Dieu est un homme dont la conduite est un modèle pour tous les sénégalais, qui rappelons-le sont à plus de 90% musulmans. Tout comme son père et son grand père, sous des traits de visage empreints de sagesse, c’est une présence discrète mais indispensable aux mécanismes de régulation sociale dans notre pays.
Depuis sa création en 1883 par Cheikh Ahmadou Bamba, la confrérie mouride a noué un «contrat social» avec le pays, qui aide au maintien de la paix civile et de la stabilité politique. Ce système fonctionne depuis notre indépendance et a joué un rôle primordial d’artisan de la paix sociale, tant auprès de Léopold Sedar Senghor, le premier président du Sénégal, qu’aux côtés d’Abdou Diouf, et ce, jusqu’à Abdoulaye Wade et aujourd’hui son successeur, Macky Sall.
Ainsi, cette semaine encore, le Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, homme de dialogue, a tenu a remercier chaleureusement Macky Sall par la voix de son porte-parole, Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, : «Le Khalife vous remercie de tout ce que vous faites pour Touba et pour lui. Vous ne ménagez aucun effort pour réaliser tout ce à quoi il aspire. Entre vous et lui, il y a une relation sincère qui procède de la volonté divine. Il sait tout ce que vous souhaitez pour la cité religieuse».
Il faut bien dire que les actes posés par l’État à Touba en font l’une des villes les mieux dotées du pays, avec l’Université Cheikh Ahmadou Bamba, l’autoroute Ila Touba, mais aussi des investissements en matière d’assainissement, et aujourd’hui, l’inauguration d’un hôpital de 300 lits, parmi les plus modernes d’Afrique de l’Ouest.
La ville sainte mouride de Touba, qui était un village de quelques milliers d’âmes à l’indépendance en 1960, est devenue la deuxième ville du Sénégal après Dakar avec une population de plus d’un million d’habitants. Le pèlerinage annuel de Touba, le Magal, commémorant le départ en exil d’Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme attire dans la ville sainte jusqu’à quatre millions de visiteurs par an.
Durant cet événement, la communauté mouride réaffirme son engagement de rendre hommage au fondateur du mouridisme Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1853-1927). Pour rappel historique, le plus grand marabout du Sénégal n’a jamais plié devant la colonisation et son exil, loin de le vaincre, a créé sa légende. Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké a pu surmonter ces épreuves grâce à sa foi en Dieu.
Les Mourides assimilent à l’islam un attachement très fort aux notions d’entraide et de solidarité. Leur piété, leur foi en Dieu et leur culte du travail en font des exemples pour nous tous, qui cherchons les réponses à la question du sens de la vie, malgré les épreuves que nous traversons, comme parfois la maladie, l’échec ou le deuil.
Le 26 septembre prochain sera célébré à Touba la 127ième édition de son grand Magal. Alors, que l’on appartienne ou pas à la confrérie mouride, souhaitons que toute la Ummah islamique passe un très bon pèlerinage et à cette occasion, célébrons en prières son fondateur et guide spirituel. À Serigne Mountakha Mbacké nous rendons hommage et lui souhaitons longue vie afin qu’il puisse continuer de transmettre la foi divine à ses disciples et de veiller à ce que les Sénégalais restent unis.
Oumou Wane

Politique économique et sociale du Sénégal: Les parties prenantes valident la RAC 2021

Par Cheikh Seck NDONG

La Revue annuelle conjointe (Rac) s’est tenue, ce vendredi 17 septembre 2021, à Dakar. Elle constitue un processus majeur de dialogue et d’échange entre le Gouvernement du Sénégal et les différentes parties prenantes sur les résultats de la mise en œuvre de la politique économique et sociale déclinée dans le Plan Sénégal émergent (PSE). – Avec Afrikbreakingnews.com

A cet égard, le ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, a indiqué que la Rac tient compte du Plan d’actions prioritaires (Pap) et des engagements internationaux de développement économique et financier du Gouvernement du Sénégal.

L’édition 2021 qui retrace les réalisations enregistrées dans la mise en œuvre du PSE durant l’année 2020, souligne M. Hott, s’inscrit dans un contexte particulier lié à la survenue de la pandémie de Covid-19, qui a impacté plusieurs secteurs d’activités. Il a relevé que le Gouvernement a ainsi ajusté le Plan d’actions prioritaires (Pap 2a 2021-2023), afin de relancer rapidement l’activité économique.

  Ainsi, les partenaires au développement du Sénégal encouragent les autorités à faire une évaluation du Programme décennal 2012-2022 de lutte contre les inondations pour orienter des interventions futures. Les bailleurs incitent également à la publication des autres rapports annoncés par les autorités, tels que le rapport de la Cour des comptes et le rapport d’audit des marchés publics par l’Armp. «Il nous apparaît également primordial qu’une évaluation de l’impact du Pres soit menée, au bénéfice des interventions futures», a déclaré Irène Mingasson, à l’atelier de validation technique de la Revue annuelle conjointe 2021.

La Porte-parole des partenaires techniques et financiers, la cheffe de la Délégation de l’Union européenne ajoute: «Nous recommandons de revoir la question foncière du point de vue de l’attractivité des territoires telle que prévue dans le Plan national d’aménagement et de développement des territoires (Pnadt), mais aussi de l’autonomisation des femmes et des jeunes, la question foncière entraînant souvent des conflits au niveau local.»

Les partenaires suggèrent que la jeunesse soit invitée à participer à des évènements phare du pays comme la Rac ou le Conseil présidentiel annoncé sur la réforme de la Pêche artisanale et l’Aquaculture. «Ce Conseil pourra démontrer, amplifier le potentiel de ce secteur pour la création d’emplois, et mettre en lumière les bénéfices, pour la jeunesse notamment, de la réforme de la pêche, indispensable pour en assurer la durabilité», estime Irène Mingasson.

De l’avis des partenaires au développement, la jeunesse étant au cœur des priorités du gouvernement, la Rac devrait se focaliser davantage sur l’éducation de base, la qualité de la formation professionnelle, liée aux besoins du marché de travail, ainsi que l’insertion professionnelle des jeunes, vu que celles-ci constituent un pilier-clé de la relance. Ainsi, pour relever le taux d’achèvement et de réussite dans ces secteurs, ils recommandent de renforcer les programmes dès le primaire, ainsi que les capacités des enseignants.

Aussi, la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’autonomisation économique des femmes, notamment en milieu rural, devrait être renforcée d’après elle. A cet effet, les partenaires de l’Etat du Sénégal l’invitent à une présentation des résultats et des impacts de tous les mécanismes de financement et d’autonomisation mis en place.
«Plus généralement nous soulignons l’importance et la pertinence d’une référence systématique au respect des droits humains dans les politiques publiques. Nous appelons à relancer les processus législatifs relatifs aux droits des enfants, notamment l’adoption du Code de l’Enfant», recommandent les partenaires.

Ils appellent également à accentuer les efforts de prévention des violations des droits et des pratiques néfastes contre les femmes et les enfants, mais aussi à traduire les engagements politiques nationaux en matière de protection des enfants et des populations vulnérables, à travers par exemple l’accroissement des investissements pu­blics dans ces domaines.

Le Président Macky Sall à Touba: Le Khalife a prié pour que toutes ses ambitions soient exaucées

C’est un Khalife Général des Mourides visiblement très heureux qui a accueilli le Président Macky Sall, venu lui remettre les clefs et les documents de l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim et procéder à l’inauguration.

Dans le discours qu’il a fait faire à son porte-parole, le Khalife a réitéré ses prières à l’intention de son hôte avant de lui témoigner son attachement. « Le Khalife vous remercie de tout ce que vous faites pour lui et pour Touba. Vous ne ménagez aucun effort pour réaliser tout ce à quoi il aspire. Entre vous et lui, il y a une relation sincère qui procède de la volonté divine. Il sait tout ce que vous souhaitez pour la cité religieuse. Ce que vous aviez fait suffisait déjà. Mais il a remarqué que vous multipliez les efforts  pour que l’Université de Touba soit vite achevée. Aujourd’hui encore, vous revenez pour procéder avec lui à l’inauguration d’un hôpital de haute facture. Soyez assuré de son soutien et de ses prières ».
Après son entretien avec le Khalife Général des Mourides, le Président de la République a devancé le patriarche dans l’enceinte de l’hôpital pour visiter les installations.C’est juste après que la cérémonie solennelle a démarré devant plusieurs chefs religieux et un nombre important de ministres de la République.
« C’est avec plaisir que je procède à l’inauguration de l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba… », aura notamment dit le Président Macky Sall dès l’entame de son discours avant de préciser que ce centre hospitalier est l’un des plus modernes de toute l’Afrique de l’Ouest.

PSE et Pauvreté au Sénégal: Chiffres et manipulations insidieuses !

Ce mardi 14 septembre 2021, une bonne partie de la presse écrite sénégalaise a titré «augmentation du nombre de pauvres au Sénégal : plus de 6 000 000 de pauvres ! » et d’autres unes encore plus accablantes sur la pauvreté au Sénégal.
Gueule de bois chez beaucoup de partisans du régime non avertis ou tout simplement inattentifs et jubilation légitime chez qui vous savez !
Cependant, deux précisions s’imposent pour bien décrypter ces chiffres « terribles » publiés par la sérieuse et très crédible ANSD !

1-Précision d’ordre méthodologique : un chiffre quel qu’il soit, ne signifie pas grand-chose dans l’absolu et pris isolément, en dehors du temps et de l’espace.
En effet, 6 000 000 de pauvres sur une population de 10 000 000, ne signifie pas la même chose que 6 000 000 de pauvres sur 20 000 000 voire 100 000 000 d’habitants.
Pour dire que le nombre absolu de pauvres ne renseigne pas fondamentalement de quelque chose de significatif si les préalables indiqués plus haut ne sont pas respectés. Nous allons l’expérimenter a travers le cas du Sénégal.

2-Concernant le Sénégal, à analyser de près et avec attention les chiffres publiés par l’ANSD, on se rend compte que, en 2011 le Sénégal comptait une population totale de 13 030 000 habitants et un nombre de pauvres de 5 832 000 habitants. Ainsi en 2011, le taux de pauvreté qui précisons-le, est le rapport entre le nombre de pauvres et la population totale exprimé en pourcentage, ou taux de pauvreté, était de 44,75 %.
Autrement dit sur 100 sénégalais, il y avait 45 pauvres.
En 2018, la population du Sénégal, toujours selon l’ANSD, était de 15 850 000 personnes et le nombre de pauvres de 6 032 000 personnes. Le taux de pauvreté en appliquant le même raisonnement que ci-dessus était de 38,05 %.
Ainsi, sur 100 sénégalais, les 38 étaient pauvres.
Par conséquent, le Sénégal dans la mise en œuvre du PSE, a gagné en 7 ans, 6,50 % sur la pauvreté.
Traduit en chiffres absolus, cela donne 592 865 personnes sortis de la pauvreté, toue chose égale par ailleurs.
En faisant l’opération 6 032 000 personnes moins 5 832 000 personnes, c’est une progression de 200 000 personnes. Chiffre du reste, très inférieur à 592 000 personnes.
En conclusion et par les chiffres, le plan Sénégal Émergent initiés et mis en œuvre avec bonheur par le Président Macky, au-delà de la croissance économique et de la transformation du paysage infra- structurel de notre pays, a eu des incidences notables et significatives sur le recul de la pauvreté au Sénégal.
Les faits et les chiffres le prouvent, contrairement à ce qu’une certaine presse veut nous faire croire.

Youssou Diallo
Président du Club Sénégal Émergent
PCA de la Sonacos sa

 

MCC-Sénégal: 550 millions de dollars pour démarrer le programme d’électricité de qualité

La Millennium Challenge Corporation (MCC) du gouvernement américain représentée par le Directeur Général par intérim, Mahmoud Bah, et la directrice général adjointe, Alexia Latortue ont célébré à Dakar la mise en œuvre du MCC-Sénégal Power Compact s’élevant à 550 millions de dollars.

Ce partenariat MCC-Sénégal d’une durée de cinq ans est renforcé par un engagement supplémentaire de 50 millions de dollars du gouvernement du Sénégal et comprend trois projets ciblant une électricité fiable et de qualité pour répondre à la demande croissante du Sénégal. Le gouvernement du Sénégal a déjà fait d’importantes réformes avant l’entrée en vigueur du Power Compact pour permettre des résultats solides pour la population sénégalaise.

« Un investissement dans le domaine de l’électricité du Sénégal aujourd’hui est un investissement dans l’avenir du Sénégal. Je suis ravi de m’associer à la Millennium Challenge Corporation du gouvernement des États-Unis dans le cadre de ce programme de 600 millions de dollars qui devrait apporter une contribution significative à la création de plus de croissance, d’opportunités d’emploi et de prospérité partagée», a déclaré le ministre de l’Économie, de la Planification et de la Coopération internationale, Amadou Hott.

  Le partenariat entre la MCC et le gouvernement du Sénégal vise à renforcer le domaine de l’électricité du Sénégal en augmentant la fiabilité de l’électricité, en particulier dans la capitale du pays, Dakar, ainsi qu’en augmentant l’accès à l’électricité dans les zones péri-urbaines et rurales et des régions du sud et du centre – tout en soutenant une base moderne et efficace sur laquelle le système électrique du pays peut se développer.

« Au cours des 60 dernières années, le gouvernement américain a été un partenaire fier de soutenir la croissance économique du Sénégal », a déclaré l’Ambassadeur des États-Unis au Sénégal, Tulinabo S. Mushingi. Ce nouvel investissement dans le domaine de l’électricité est un autre pas en avant pour garantir que tous les Sénégalais aient accès à une électricité fiable.

À l’échelle mondiale, un accès abordable et fiable à l’électricité est essentiel pour réduire la pauvreté, faire progresser la croissance économique et améliorer le niveau de vie. A partir de 2019, le coût de l’électricité au Sénégal est le huitième plus élevé de la région et seulement 53 pourcent des personnes ont accès à l’électricité dans les zones rurales du Sénégal.

« Accélérer la croissance économique inclusive et durable au Sénégal nécessite un meilleur accès à une électricité abordable et fiable », a déclaré Mahmoud Bah, Directeur Général par intérim de la MCC. Avec ce Power Compact de 550 millions de dollars conçu conjointement avec nos partenaires sénégalais, nous nous attaquons à certaines des réformes politiques et institutionnelles les plus difficiles du domaine tout en investissant dans de grandes infrastructures pour faciliter et stimuler les activités économiques productives au Sénégal.

Le Sénégal Power Compact est le deuxième programme de la MCC avec le gouvernement du Sénégal. Le premier compact, achevé en septembre 2015, avait investi 540 millions de dollars dans le secteur agricole du pays, élargissant l’accès aux marchés et aux services en construisant des routes et des réseaux d’irrigation dans la vallée du fleuve du Sénégal au nord et dans la région de la Casamance au sud.

« Nous débutons aujourd’hui un voyage de cinq ans pour apporter un accès fiable à l’énergie à la population du Sénégal », a ajouté Oumar Diop, Directeur Général du Millennium Challenge Account Sénégal II (MCA-Sénégal II), la principale organisation de mise en œuvre du compact. « Je suis extrêmement reconnaissant envers le personnel de MCA-Sénégal II et nos partenaires de mise en œuvre pour leur engagement à concevoir ce programme ambitieux, et nous sommes impatients de commencer ».

 La MCC est une agence de développement international du gouvernement américain qui travaille à réduire la pauvreté dans le monde à travers la croissance économique. Créée en 2004, la MCC fournit des subventions et une assistance à durée limitée aux pays qui répondent à des normes rigoureuses de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption et de respect des droits démocratiques.

Par Mame Khady DIOUF

ONU: Le Conseil des droits de l’homme tient sa 48ème session

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Le Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’ONU entame ce lundi, depuis Genève, sa 48ème session ordinaire, dont les travaux se dérouleront essentiellement de manière virtuelle, en raison des restrictions imposées par le COVID-19.

Cette session qui se poursuivra jusqu’au 8 octobre, s’ouvrira sous la présidence de Mme Nazhat Shameem Khan, présidente du Conseil des droits de l’homme et Représentante permanente des Fidji auprès de l’Office des Nations Unies à Genève.

Durant les quatre semaines de la session, le Conseil examinera quelque quatre-vingt-dix rapports présentés par des experts des droits de l’homme et autres organes d’enquête concernant de nombreux thèmes et intéressant la situation des droits de l’homme dans près de quarante pays, selon un communiqué du Haut commissariat pour les droits de l’homme. Au total, le Conseil tiendra plus de trente débats interactifs avec des titulaires de mandats.

Mme Michelle Bachelet, Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, présentera son rapport annuel au premier jour de la session – le débat général sur le rapport annuel de Mme Bachelet commencera mardi, pour s’achever le 15 septembre.

Tout au long de la session, le Conseil tiendra plusieurs réunions-débats, successivement consacrées aux mesures coercitives unilatérales (16 septembre), à l’intégration d’une perspective de genre (27 septembre), aux droits des peuples autochtones (28 septembre), à l’aggravation des inégalités due à la pandémie de COVID-19 (28 septembre également), à la mise en œuvre de la Déclaration des Nations Unies sur l’éducation et la formation aux droits de l’homme (29 septembre), et à la protection des droits de l’homme dans le contexte de manifestations pacifiques (29 septembre également).

Durant cette session, et s’agissant des situations de pays, le Conseil sera saisi, le 13 septembre, de rapports ou comptes rendus oraux de la Haute-Commissaire et du Secrétaire général des Nations Unies concernant l’Afghanistan, le Nicaragua et Sri Lanka. Il tiendra le même jour un dialogue sur la situation des droits de l’homme dans la région du Tigré en Éthiopie. Un dialogue renforcé avec le Groupe d’éminents experts internationaux et régionaux sur le Yémen aura lieu le lendemain, 14 septembre.

La situation au Myanmar sera abordée le 13 septembre lors d’un dialogue avec le Mécanisme d’enquête indépendant pour le Myanmar, ainsi que le 22 septembre avec une mise à jour orale du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans ce pays, et le 23 septembre, avec un rapport écrit de la Haute-Commissaire.

Concernant la Syrie, le Conseil examinera le 23 septembre un rapport de la Commission d’enquête internationale indépendante sur la République arabe syrienne, avant d’entendre, le lendemain, un compte rendu oral de la Haute-Commissaire sur l’ampleur des pertes civiles dans ce pays.

Pour ce qui concerne la situation au Bélarus, le Conseil sera saisi le 24 septembre d’un compte rendu oral intermédiaire de la Haute-Commissaire. À la même séance, il examinera un rapport de la Mission internationale indépendante d’établissement des faits sur la République bolivarienne du Venezuela.

S’agissant de la coopération technique et du renforcement des capacités, le Conseil sera saisi, pendant la dernière semaine de la session, de rapports ou mises à jour orales concernant l’Ukraine (5 octobre) ; la République démocratique du Congo, avec l’examen du rapport final de l’équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï (5 octobre), et le Cambodge, avec la présentation de rapports du Secrétaire général (7 octobre) et du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans ce pays (6 octobre).

Le 6 octobre, le Conseil se penchera sur l’assistance technique et le renforcement des capacités pour le Soudan et le Soudan du Sud dans le cadre de deux dialogues renforcés. Auparavant, le 23 septembre, le Conseil aura entendu un compte rendu de la Commission des droits de l’homme au Soudan du Sud.

Toujours en lien avec la coopération technique, d’autres rapports et comptes rendus de la Haute-Commissaire et du Secrétaire général seront examinés le 7 octobre concernant la Géorgie, les Philippines et le Yémen. Le dialogue avec l’Expert indépendant sur la République centrafricaine aura lieu le même jour, ainsi que le dialogue avec la Mission indépendante d’établissement des faits chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’homme en Libye.

Le conseil examinera de même la lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance.

Pendant les deux premières semaines de la session, le Conseil sera saisi de rapports préparés à sa demande par les experts (rapporteurs spéciaux, experts indépendants et groupes de travail) auxquels il a confié des mandats portant sur des variés.

Dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU), le Conseil examinera en outre les rapports issus des travaux menés par son Groupe de travail chargé de l’EPU portant sur quinze pays.

Avec MAP

Conseil des ministres du 15 Septembre 2021; les nominations…

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

Monsieur Baye Moctar DIOP, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République fédérale démocratique d’Ethiopie et Ambassadeur, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine à Addis-Abeba, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté Philippe, Roi des Belges, avec résidence à Bruxelles, en remplacement de l’Ambassadeur Amadou DIOP, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Mohamed Lamine THIAW, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ministre – Conseiller à l’Ambassade du Sénégal au Japon, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Madame Sahle-Work Zewde, Président de la République fédérale démocratique d’Ethiopie, et Ambassadeur, Représentant permanent auprès de l’Union Africaine à Addis-Abeba, en remplacement de Monsieur Baye Moctar DIOP, appelé à d’autres fonctions.

Monsieur Youssoupha DIOP, Professeur d’Enseignement moyen principal, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Casablanca (Royaume du Maroc), en remplacement de Monsieur Massamba SARR, admis à faire valoir ses droits à une pension de retraite.

Monsieur Babou SENE, Chancelier des Affaires étrangères principal de classe exceptionnelle, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Dakhla (Royaume du Maroc).

Monsieur Abdoulaye SY, Ingénieur technologue en génie électromécanique, est nommé Directeur des Equipements scolaires au Ministère de l’Education nationale, poste vacant.

Le Président de la République a également procédé à la nomination de Professeurs titulaires et de Professeurs assimilés au niveau des Facultés et des Ecoles de l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar.

Fait à Dakar, le 15 septembre 2021

Le Ministre des Collectivités Territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires, Porte-Parole du Gouvernement
Oumar GUEYE

Trafic de visa: Simon KUKA et Kilifeu sous mandat de dépôt

Le juge du deuxième cabinet de Dakar vient de donner son verdict pour l’activiste et rappeur Simon Kouka. Ce dernier, comme Kilifeu, a été placé sous mandat de dépôt, rapporte Libération online.

Les sentences tombent un à un au Tribunal de Dakar. Après Kilifeu, placé sous mandat de dépôt et envoyé en prison, c’est Thierno Amadou Diallo qui est fixé. D’après les informations de Libération, il a lui aussi été placé sous mandat de dépôt par le juge du deuxième cabinet.

Accident de la route: Le chauffeur de GUIRASSY a rendu l’âme

Samba Ba, le chauffeur du député Moustapha Guirassy, a finalement succombé à  ses blessures, a appris Seneweb. Ce, suite au violent accident survenu hier matin à  Diop Counda dans la commune de Dialla Coto, département de Tambacounda (Sud-est).
Pour rappel, leur véhicule qui abordait un virage s’est engouffré sous un camion en stationnement près de la route.
Moustapha Guirassy s’en est sorti avec quelques blessures légères. Il a quitté l’hôpital o๠il avait été évacué plus tôt.

Sida, Tuberculose et Paludisme: des acteurs de la SC partagent les stratégies de lutte et les activités du CCM

Mame Khady NDAO 

Le CCM/ Sénégal est l’instance de coordination nationale pour les interventions soutenues par le Fonds mondial dans le cadre de la lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme. Dans ce contexte de Covid-19, un atelier de restitution statutaires des activités du CCM auprès des acteurs de la société civile et du secteur privé s’est tenu durant ces deux jours, 08 et 09 septembre 2021, à Dakar.

Face à la presse, la coordonnatrice, Mme Aïssatou Mbaye Ndiaye, a indiqué le CCM demeure un cadre de concertation et de partenariat de tous les acteurs au niveau national, impliqués dans la lutte contre ces trois maladies. Sa mission fondamentale, explique-t-elle, est de coordonner l’élaboration des propositions à soumettre au Fonds mondial (Fm) et d’en suivre la mise en œuvre selon les politiques nationales en vigueur.

Dans sa composition, souligne Mme Ndiaye, sur les 32 membres qu’il compte, plus de 35% sont issus de la société civile. Ainsi, conformément aux textes organiques de cette instance, ceux qui siègent au CCM ont l’obligation de rendre compte à leurs mandants des travaux et autres activités du CCM.

C’est dans cet esprit que s’inscrit la tenue des ateliers de restitutions qui sont des activités clés du plan biennal du CCM 2021 – 2023 financé par le Fonds Mondial (FM) de lutte contre le Vih/ Sida, la tuberculose et le paludisme. Elles témoignent aussi de la volonté affichée du CCM/ Sénégal d’assurer une large diffusion de ses activités, mais aussi à faire en sorte que les différents secteurs représentés au sein de cette instance soient suffisamment informés de ses travaux et de ses activités.

La présente réunion de restitution permettra de partager les différentes recommandations issues des réunions statutaires du CCM, les activités et les stratégies financées par le FM dans le MFM3 et dans le C19RM ainsi que le processus de renouvellement des membres du CCM.

Le vice-président du CCM, M. El hadj Diop, qui présidait les séances de discussion portant sur les différentes présentations, a incité les intervenants à partager les recommandations des réunions statutaires du CCM, le contenu de la DDF NFM3, les stratégies et activités approuvées par le FM dans la DDF C19RM. Aussi, il importe pour les participants de partager un extrait du RI et du processus de renouvellement des membres du CCM et de valider la feuille de route de la SC pour le suivi communautaire du C19RM.

 

 

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