jeudi, septembre 10, 2026
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«Deux leçons, une nouvelle tendance  de l’histoire!»

1- On sait quand et comment déclencher une guerre, mais, jamais, comment ça va se terminer et pour quels résultats.

Poutine a-t-il médité cette leçon avant d’envahir l’Ukraine ?

2-Une certitude, un agresseur et un occupant, finit toujours par être chassé, vaincu ou battre en retraite, inexorablement.

C’est une leçon de l’histoire en général, de l’histoire de la Russie en particulier.

Les occupations par les Tsars de la Pologne, puis par l’URSS avec Staline, de la Tchécoslovaquie après la 2eme guerre mondiale, de la Hongrie, la de la RDA, de l’Afghanistan le prouvent amplement.

Poutine a-t-il encore médité cette autre leçon de l’histoire ?

3-La Russie puissance militaro-industrielle et technologique est de retour, après l’effondrement du milieu des années 1990.

L’Occident n’est plus seule maintenant, elle ne pourra plus répéter les agressions, du type de l’Irak et de la Lybie.

C’est la fin de l’unilatéralisme, d’un monde unipolaire, où, il n’y a que les USA et l’Occident qui déroulent à leur guise !

La Russie réarmée, militairement et économiquement debout, n’a pas que des conséquences négatives pour la paix, l’équilibre et la stabilité du monde.

C’est un facteur de ré-stabilisation et de rééquilibrage stratégiques des forces dans le monde, sans oublier le réarmement accéléré et continue de la Chine, devenue entre-temps, première puissance économique du monde.

Bref, l’Occident n’est plus, ni militairement, ni économiquement, en prenant en compte la Chine, en roue libre, il (l’Occident) révèle des signes forts et prémonitoires d’un déclin quasiment inexorable !

Les pays du Tiers-monde, africains en particulier, devront tenir compte de cette donne nouvelle fondamentale de l’évolution du monde et faire attention dans les prises de position et les alignements systématiques au plan international.

Les pays n’ont pas d’amis, ils ont des intérêts !

Youssou Diallo 

Président du Club Sénégal Émergent

 

Pour non-respect des accords signés: Des travailleurs de CBAO menacent d’aller en grève

Par Ch. Seck NDONG

Le Syndicat unique des travailleurs des banques et établissements financiers du Sénégal (Sutbefs), notamment le Collège des délégués du personnel (Cdp), a animé une conférence de presse, ce samedi, pour informer l’opinion public du différend qui leur oppose à la Direction générale de CBAO Groupe Attijariwafa bank. Ce, relativement à une vraisemblable volonté de non prise en charge de leurs points de revendication. A travers sa modeste personne, le secrétaire général Papa Doudou Tounkara a prononcé  l’intégralité de leur déclaration.

A ce jour, indique le secrétaire général Papa Doudou Tounkara, sur l’ensemble des points de revendication ou de réclamation dont le bien-fondé, la légitimité et la faisabilité ne souffrent d’aucune ambiguïté, le Collège des délégués du personnel (Cdp) n’a reçu aucune réponse satisfaisante de la part de la Direction générale. C’est ainsi que le Cdp avait saisi à travers une correspondance le 10 janvier 2022 la Dgts, conformément aux dispositions établis par les textes et règlements du Sénégal.

A la suite des séances de négociation tenues à la Dgts et le Hcds et qui se sont révélées infructueuses, le Collège des délégués du personnel était dans l’obligation morale, de déposer à la date du 14 février 2022 un préavis de grève, pour une durée de 30 jours (soit jusqu’au 16 mars 2022). En définitif, même si le Syndicat unique des travailleurs des banques et établissements financiers du Sénégal (Sutbefs) Section Syndicale de CBAO Groupe Attijariwafa bank espère ne pas en arriver, le Collège tenait à alerter les autorités du pays, l’opinion nationale et internationale sur les conséquences d’une éventuelle grève des agents de CBAO sur l’économie de pays de manière générale.

M. Tounkara et ses collaborateurs portent à la connaissance du public, qu’à la date du 14 aout 2019, la Direction générale et le Cdp avaient signé un protocole d’accord portant sur une précédente plateforme revendicative. Ils sont cependant, au regret de constater qu’à ce jour, certains points n’ont toujours pas été mis en exécution, tels que les heures supplémentaires et le mode de paiement de la prime de résultat. Par conséquent, ils considèrent cette situation comme un cas manifeste et assumé, de non-respect des accords signés.

Par ailleurs, ils ont rappelé qu’une plateforme revendicative déposée sur la table de la Direction générale depuis décembre 2020 est restée sans aucune réponse jusqu’en décembre 2021. Elle comporte les points suivants: la mise en œuvre de l’ouverture du capital au personnel (décision prise et annoncée par le Pdg du groupe depuis 2008) et le relèvement du taux de la prime de résultat de 5% à 8%.

A ces griefs s’ajoute la restriction toujours plus importante de leurs acquis. Pour illustration, ils ont cité quelques points, loin d’être exhaustifs, qui donnent une idée des conditions de travail exécrables au sein de CBAO et du climat délétère qui y règne.

 

 

 

Politiques de santé de la reproduction; des OSC, PTF et des Etats se mobilisent pour un fort plaidoyer

Par Mame Khady NDAO

La Coalition des organisations de la société civile sur la planification familiale au Sénégal a organisé, ce vendredi, un atelier de lancement officiel d’un projet régional. Il s’agit de mettre à l’échelle l’activité d’amélioration de la performance des politiques et stratégies DSSR en Afrique de l’Ouest et en Afrique Australe.

Le Sénégal, à travers la Coalition régionale de la société civile pour la planification familiale, s’est engagé avec l’appui de AmplifyChange qui a accordé une subvention stratégique pour leur permettre de faire un plaidoyer sur les questions de politiques de santé de la reproduction et de la planification familiale. L’objectif visé est de présenter aux acteurs (OSC, PTF Etat etc.) impliqués dans ce processus les résultats attendus du projet afin de les mobiliser pour un fort plaidoyer.

Le coordonnateur de la Coalition OSCPF, Ahmet Guèye a indiqué que la phase initiale de cette subvention stratégique a été accordée au consortium composé du Conseil et appui pour l’éducation à la base (Caeb), Ebenezer International, Humanity & Inclusion et la Coalition régionale de la société civile pour le repositionnement de la planification familiale en Afrique de l’Ouest francophone.

Dans cette perspective, évoque M. Guèye, la coalition a mobilisé les institutionnelles à travers les directions telles que la Dsme, la Deeg, la DDCH et des organisations de la société civile qui évoluent sur des questions de santé de la reproduction et la planification familiale. Il s’agit de partager avec eux les orientations du projet mais également les objectifs de plaidoyer que le Sénégal a identifié dans le cadre de ce projet. C’est pourquoi, les dirigeants de ladite coalition ont rassemblé cette grande famille de la société civile, mais aussi des institutionnels pour lancer officiellement le projet qui va durer deux ans à travers neuf (9) pays ciblés.

Le consortium a eu l’opportunité de mettre en œuvre le plaidoyer, le renforcement des capacités et la mise en réseau des coalitions pour une plus grande influence sur les processus d’élaboration et de mise en œuvre des politiques et stratégies de Dssr dans quatre (4) pays d’Afrique subsaharienne en Afrique de l’Ouest (Mali, Guinée, Niger, Burkina Faso) avec des visites d’apprentissage et d’échanges d’expérience et des études réalisées dans quatre pays d’Afrique du Sud-Est (Malawi, Zimbabwe, Ouganda et Éthiopie). Cette phase de renouvellement permettra au Consortium de consolider les acquis de la subvention dans les quatre pays d’intervention de la phase initiale (Mali, Guinée, Niger et Burkina Faso), tout en étendant l’initiative à quatre (5) nouveaux pays d’Afrique subsaharienne en Afrique de l’Ouest (Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, Sénégal et Mauritanie). Ainsi, neuf (9) pays bénéficieront des interventions dans le cadre du renouvellement de cette subvention stratégique.

Les Osc et Ptf entendent collaborer avec deux institutions régionales (Organisation Ouest Africaine de la Santé (Ooas) à Bobo Dioulasso, Burkina Faso; la Direction régionale de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre à Dakar, Sénégal). Ils vont également travailler avec les autorités gouvernementales des neuf (9) pays bénéficiaires pour créer une synergie des efforts nationaux et régionaux de plaidoyer et de lobbying sur les questions liées aux Droits sexuels et santé de la reproduction (Dssr).

Le conseil des ministres du jeudi 24 février 2022

Le Communiqué

Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, ce jeudi 24 février 2022, au Palais de la République.

A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement son souci permanent de soulager durablement les ménages sénégalais face à la hausse des prix des denrées de première nécessité. C’est dans cet esprit que le Président de la République a décidé de baisser les prix respectifs :

1. de l’huile de 1200 FCFA à 1100 FCFA le litre, soit une baisse de 100 FCFA par litre ;

2. du riz brisé non parfumé de 15.000 FCFA le sac de 50 kg à 13.750 FCFA, soit une baisse de 25 FCFA par Kg ;

3. du sucre de 625 FCFA à 600 FCFA, soit 25 FCFA/Kg.

Par ailleurs, le Président de la République, dans le but d’encourager et de soutenir la production locale de riz, a décidé d’allouer une subvention de 32 F sur le kilogramme de riz paddy. Ce qui porte le prix au producteur à 162 FCFA.

Ces importantes mesures, au bénéfice des populations, auront un impact aussi bien au niveau de la mobilisation des recettes qu’au niveau budgétaire pour un montant global annuel de près de 50 milliards FCFA.

Le Président de la République a, dès lors, invité le Gouvernement, les importateurs et les commerçants à veiller à l’application effective et immédiate, des prix ci- dessus fixés.

Abordant la question liée à l’inauguration du Stade du Sénégal et la nouvelle gouvernance des infrastructures sportives, le Président de la République exprime sa profonde gratitude aux chefs d’Etat, Présidents d’Institutions, invités officiels, artistes, hommes de culture, sportifs et aux populations qui ont participé et rehaussé de leur présence le succès de la cérémonie d’inauguration du Stade du Sénégal dénommé « Stade Abdoulaye WADE », Stade dédié à la jeunesse.

Le Président de la République a, par la même occasion, adressé ses chaleureuses félicitations au Président Abdoulaye WADE, parrain du Stade.

Le Chef de l’Etat félicite le Gouvernement et l’ensemble des structures publiques (DGPU, SOGIP) ainsi que les sociétés privées (SUMMA) qui ont œuvré à la réalisation, dans un délai record (17 mois), de l’une des infrastructures sportives (aux normes) les plus modernes d’Afrique.

Le Président de la République félicite, notamment, le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, le Ministre des Sports et les membres du Comité d’organisation de l’inauguration, évènement qui fut un succès exceptionnel.

Le Chef de l’Etat souligne que l’édifice de 50.000 places, avec ses stades omnisports annexes, permettra au Sénégal d’accueillir, dans la sécurité et le confort, les plus grandes manifestations sportives et culturelles, d’envergure continentale et mondiale.

Le Président de la République indique, que ce joyau architectural, qui contribue au renouveau urbain du Sénégal, dispose de commodités ultramodernes. Ce potentiel, bien exploité, va développer des activités économiques sur le site et aux alentours, donnant ainsi au Pôle urbain de Diamniadio, le statut d’une ville internationale, symbole de l’émergence du Sénégal.

Le Chef de l’Etat demande, dès lors, au Ministre des Finances et du Budget, tutelle de la SOGIP, au Ministre des Sports et au Ministre chargé de l’Economie, de lui proposer, dans les meilleurs délais, un modèle performant de gestion de l’infrastructure qui assure sa maintenance adéquate et sa rentabilité durable pour l’Etat.

Le Président de la République invite, dans cette optique, le Gouvernement à asseoir, avec les fédérations sportives nationales et internationales, une doctrine de gouvernance de nos infrastructures sportives afin de garantir la professionnalisation de la pratique sportive, ainsi que la contribution notable du sport au développement économique et social du Sénégal.

Le Chef de l’Etat demande, à cet effet, au Ministre des Sports, de finaliser le projet de loi portant charte du sport, texte refondateur de la mise en œuvre de la politique sportive dans toutes ses dimensions et composantes.

Le Président de la République rappelle au Gouvernement sa volonté de faire du Sénégal, une Nation sportive de premier plan avec des infrastructures modernes, un encadrement technique et juridique adapté, ainsi qu’un capital humain performant dans toutes les disciplines.

Le Chef de l’Etat demande, dans cet élan, au Ministre des Sports d’intensifier la dynamique de relance du mouvement « NAVETANES » dans son volet sport, de même que la réhabilitation de l’éducation physique et sportive dans les établissements scolaires et universitaires.

Sur l’intensification de la mise en œuvre prioritaire des politiques de jeunesse, le Président de la République demande, au Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, au Ministre de la Jeunesse et au Ministre en charge du Suivi du PSE, d’actualiser, au regard des nouveaux défis et enjeux, la lettre de politique sectorielle de la jeunesse.

Le Chef de l’Etat signale, dans cet exercice, l’urgence de mettre en perspective l’éducation, la formation, la santé, le sport et l’épanouissement psychosocial des jeunes, dans un environnement marqué par le basculement vers la société numérique et l’insertion socio-économique par l’emploi décent et l’entreprenariat.

Le Président de la République indique, ainsi, l’impératif de consolider la vie associative et l’expression culturelle des jeunes à travers le développement des cultures urbaines et la promotion des industries culturelles de manière générale.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat a abordé les points suivants :

1. la préparation de la 142ème édition de l’Appel de Seydina Limamoulaye, et la préparation du Daaka de Médina Gounas, en invitant le Gouvernement à prendre toutes les dispositions requises, pour assurer le bon déroulement dans les meilleures conditions de ces deux événements religieux ;

2. l’encadrement du volontariat et la situation des assistants de la sécurité de proximité, en demandant au Ministre de l’Intérieur de prendre toutes les mesures appropriées pour accélérer la transformation du statut actuel des ASP, volontaires de l’action publique, soumis à un régime de discipline strict ;

3. la régulation des financements de la campagne de commercialisation de l’arachide, en invitant les Ministres en charge des Finances et de l’Agriculture à engager, avec les huiliers et l’ensemble des opérateurs privés stockeurs, les initiatives nécessaires au financement rapide des dernières opérations relatives à la campagne de commercialisation arachidière.

Le Président de la République a clos sa communication sur son agenda diplomatique et sur le suivi de la coopération et des partenariats.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS

– Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi des directives et instructions présidentielles ;

– Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la situation d’exécution budgétaire ;

– Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;

– Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur les partenariats et les réformes dans le cadre du Compact With Africa ;

– Le Ministre de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des Enfants a fait une communication sur la rencontre portant examen du 8ème rapport périodique du Sénégal par le comité des Nations Unies pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes ;

– Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la campagne de commercialisation arachidière ;

– Le Ministre du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises a fait une communication sur le développement des activités du Marché d’Intérêt National et la Gare des Gros Porteurs ;

– Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur le projet phare PSE Jeunesse.

Stade Abdoulaye Wade: Les moments forts de l’inauguration du joyau

Par Cheikh Seck NDONG

Le nouveau stade du Sénégal qui porte désormais le nom de l’ancien Président, Abdoulaye Wade, a été inauguré ce mardi 22 février 2022 par le chef de l’Etat, Macky Sall, en compagnie de plusieurs de ses homologues et des patrons du football mondial. La cérémonie d’inauguration de l’un des plus beaux stades d’Afrique a été tout simplement fantastique.

Avec Afrikbreakingnews.com

L’ambiance était là, pas comme tous les jours. La réception d’un nouveau stade aux normes internationales et en même temps une Coupe d’Afrique des Nations fraichement acquise. C’était donc une occasion à ne pas manquer.  C’est dans un stade plein à craquer avec plus 45 000 spectateurs, que la cérémonie de l’inauguration s’est déroulée dans une ambiance festive. Avant les cérémonies protocolaires et le match inaugural, plus de 31 artistes musiciens étaient chargés de mettre de l’ambiance, ils l’ont réussi, sans doute. Pendant près de 3 heures, toutes les générations ont été servies.

Au moment de la cérémonie inaugurale du stade Abdoulaye Wade, situé à Diamniadio, à 37 km de la capitale sénégalaise, la diplomatie sportive du Sénégal a fait un grand pas en avant.

D’abord, le président de la Confédération Africaine de Football, Patrice Motsepe, dans son discours avec son accent anglais, a fait état du cachet historique de l’événement. Par la même occasion, il a élevé le niveau du spectacle dans les tribunes qui répétait après lui «Sénégal, champion d’Afrique» plusieurs fois. Et, son message de félicitations adressé aux joueurs de Cissé n’ont pas passé inaperçu. Cette partie de son discours a été accueillie par des applaudissements.

À son tour, le patron du football Gianni Infantino s’est mis sur la même lancée. Mieux, le Président de la FIFA a davantage élevé le niveau de l’ambiance. Son speech: « Un, deux, Sénégal », répété par les spectateurs a maintenu le show pendant quelques minutes. Naturellement, ils ont réchauffé le public en quelques minutes.

Lors de la cérémonie officielle, le Président de la République, Macky Sall, dans son discours, a annoncé que Sadio Mané a mis à la disposition du Musée Pape Bouba Diop son ballon d’or que la CAF lui a décerné en janvier 2020. Une générosité très appréciée par les Sénégalais dont le Chef de l’Etat. Il est sans doute le chouchou des sénégalais. A chaque fois que son nom est cité, les invités au stade Abdoulaye Wade ont applaudi de fort belle manière.

Ce n’est pas seulement pour le penalty réussi qui a offert au Sénégal son premier trophée continental, mais aussi pour toutes ces actions de générosité qu’il fait, le plus souvent, sans en informer le public. «Je voudrais personnellement féliciter Sadio Mané. Cet enfant spécial m’a dit M le Président, à l’occasion de l’inauguration, je mettrai mon ballon d’or dans le musée Pape Bouba Diop. Ce sera ma contribution pour l’histoire du football sénégalais» a révélé Macky Sall devant un public sénégalais heureux du geste de sa star.

L’invite à relever le défis de la gestion et de l’entretien

L’entretien du nouveau stade Olympique Abdoulaye Wade sera l’un des principaux challenges à relever par l’État du Sénégal dont les agents sont parfois jugés laxistes dans la gestion de ses infrastructures sportives notamment. Une préoccupation du Président Macky Sall qui, lors de son discours prononcé au sein même du nouveau joyau, n’a pas manqué de l’évoquer avec sérieux. « Il nous reste à gagner le pari de la meilleure gestion et de l’entretien… » Une invitation pour ne pas dire une injonction directement adressée aux autorités locales concernées.

Les veuves de Pape Bouba Diop, Bocandé et Bruno Metzo honorées

Leurs maris auraient pu faire partie des invités de la cette cérémonie mais hélas Dieu le tout puissant en a décidé autrement. Mais un vibrant hommage a été rendu à Bruno Metsu l’ancien entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal (2000-2002), à Jules Françoise Bocandé, l’un des meilleurs joueurs sénégalais de tous les temps et Pape Bouba Diop, milieu de terrain de la génération dorée de 2002, respectivement décédé octobre 2013, mai 2012 et novembre 2020. Leurs femmes parmi les invités de la cérémonie inaugurale ont été honorées par le chef de l’Etat. Ces figures emblématiques du football sénégalais ont à chacun à sa manière continuer au développement de cette discipline au Sénégal.

Et, Krepin Diatta brandit le trophée de la CAN

Il était absent de la dernière Coupe d’Afrique des Nations pour blessure aux ligaments, manquant ainsi le premier sacre des Lions du Sénégal dans cette compétition. Krepin Diatta, un habitué de la tanière a cependant pu célébrer la victoire de ses coéquipiers ce mardi devant tout le monde à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du stade Abdoulaye Wade. Le Monégasque, en séjour au Sénégal, a présenté le trophée remporté par les coéquipiers de Sadio Mané. C’est sans doute l’une des belles images de la cérémonie.

 

Le Stade Abdoulaye Wade inauguré: Un joyau pour le Sénégal

Lors de l’inauguration de la Dakar Arena, le 8 août 2018, le Président Macky Sall avait annoncé la construction d’un nouveau stade de football de dernière génération et d’une capacité de 50 000 places. Ce stade est présenté comme l’une des principales infrastructures devant accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse de 2026.

  La première pierre de l’édifice a été posée le 20 février 2020, en présence du Président Macky Sall. Les travaux, estimés à 17 mois, sont effectués pour un montant de 156 milliards de F Cfa par l’entreprise turque Summa, qui a déjà réalisé la Dakar Arena. En janvier 2020, l’Etat du Sénégal obtient un financement de 238 millions d’euros (155 milliards de F Cfa) de la Standard Chartered Bank pour financer l’opération.

  Ainsi, le stade est inauguré le 22 février 2022, en présence du Président Macky Sall, de chefs d’États étrangers dont Adama BarrowUmaro Sissoco EmbalóRecep Tayyip ErdoğanPaul KagameFrank-Walter Steinmeier et Georges Weah, et les dirigeants de la FIFA et de la CAF Gianni Infantino et Patrice Motsepe. Un match de gala est organisé entre d’anciens internationaux sénégalais (DioufFadigaDiatta, entre autres) et d’anciennes gloires africaines (DrogbaEto’oOkochaTouré, etc.).

Le Stade du Sénégal porte le nom de Me Abdoulaye Wade

Quelques jours avant l’inauguration, il est annoncé que le stade portera le nom d’Abdoulaye Wade, ancien Président du Sénégal.

C’est officiel ! L’ancien Président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade a désormais un stade Olympique à son nom. Après que la nouvelle ait été annoncée à quelques heures de la cérémonie inaugurale du stade de Diamniadio, le Président Macky Sall l’a officialisé ce mardi au cours de ladite cérémonie. « Épaule contre Épaule continuons notre marche vers l’émergence… J’ai décidé de donner le nom du stade à mon illustre prédécesseur, Abdoulaye Wade”, annoncera t-il sur un ton solennel.
 Cet acte de reconnaissance et de “générosité citoyenne” a provoqué une liesse générale au sein des quelques 50.000 spectateurs qui avaient pris d’assaut les gradins du nouveau joyau du football sénégalais, le Président Sall a réaffirmé sa volonté à œuvrer pour une union sacrée autour de l’essentiel, le Sénégal.

Une invite aux agents à relever le défis de la gestion et de l’entretien

L’entretien du nouveau stade Olympique Abdoulaye Wade sera l’un des principaux challenges à relever par l’État du Sénégal dont les agents sont parfois jugés laxistes dans la gestion de ses infrastructures sportives notamment.

Une préoccupation du Président Macky Sall qui, lors de son discours prononcé au sein même du nouveau joyau, n’a pas manqué de l’évoquer avec sérieux. « Il nous reste à gagner le pari de la meilleure gestion et de l’entretien… » Une invitation pour ne pas dire une injonction directement adressée aux autorités locales concernées.

Inauguration Stade du Sénégal: Découvrez les joueurs du match de gala entre Légendes Sénégalaises et Légendes Africaines !

Pour l’inauguration du nouveau Stade Olympique de Diamniadio, un match de gala entre Légendes Africaines et Légendes Sénégalaises aura lieu demain à 19h00 GMT.

A l’occasion de l’inauguration du tout nouveau stade du Sénégal qui portera le nom de l’ancien président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, un match de gala entre légendes du football sénégalais et légendes africaines aura lieu ce mardi 22 février 2022 dans ce nouveau joyau.

Le nouveau stade accueillera des stars du football africain pour une première rencontre en son sein. Des noms comme Okocha, Mboma, Drogba ou encore Eto’o composeront l’équipe des légendes africaines face à celles du Sénégal avec El hadji Diouf, Fadiga, Roger Mendy…

Le coup d’envoi de la rencontre est prévu à 19 heures GMT. La cérémonie inaugurale elle démarre à 16h00 Gmt avec une mise en place des invités arrêtée à 15h Gmt.

Légendes Sénégalaises 

  • Oumar Gueye Sene
  • Thierno Youm
  • Racine Kane
  • Boubacar Sarr Locotte
  • Souleymane Sane
  • Roger Mendy
  • Amadou Diop
  • El Hadji Diouf
  • Khalilou Fadiga
  • Lamine Diatta Ferdinand Coly
  • Henri Camara
  • Diomansy Camara
  • Amdy Faye
  • Pape Thiaw
  • Oumar Diallo
  • Tony Sylva
  • Mamadou Niang
  • Moussa Sow
  • Demba Ba
  • Alassane Ndour
  • Pape Fall
  • Omar Daf
  • Mamadou Dialo
  • Moussa Ndiaye
  • Aliou Cisse
  • Amara Traore
  • Salif Diao
  • Victor Diagne
  • Aly Male
  • Cheikh Tidiane Seck

Légendes Africaines

  • Anthony baffoe
  • Alain Gouamene
  • Kossi Agassa
  • Nourredine Naybeth
  • Samuel Osei Kuffuor
  • Emmanuel Eboue
  • Herita Ilunga
  • Geremi Njitap
  • Wael Goma
  • Okocha
  • Samuel Eto’o
  • Didier Drogba
  • Daniel Amokachi
  • Kalusha Bwalya
  • Aristide Bance
  • Jonathan Pitroipa
  • Adebayor
  • Kanu
  • Yaya Toure
  • Patrick Mboma
  • Asamoah Gyan
  • Abubakar Titi Camara
  • Shabani Nonda
  • Moustapha Hadji
  • Pascal Feindouno
  • Lucas Radebe
  • Jean Marc Boco

wiwsport.com

Aliou Cissé (le nianthio); le Sénégal serait prêt à cheminer avec le coach à la coupe du monde

C’est l’homme du moment dans la planète-foot, du moins sur la toile de l’Afrique. Après sa victoire à la Coupe d’Afrique des Nations (Can) le coach en question se renforce davantage. ‘’Seul contre tous (les critiqueurs’’, Aliou Cissé n’a pas manqué de montrer au monde entier qu’il est capable de ramener la coupe pour son pays, le Sénégal.

Le coach national fait la fierté de tout une Nation. Surnommé El tactico, tellement qu’il est pratique, coriace et vivace dans son jeu, il passe inaperçu à travers les écrans pour ne pas répondre aux questions négatives. El tactico ouvre une page de l’histoire du Sénégal en nous ramenant une étoile tant attendue avec impatience.

Ramatoulaye BA (stagiaire)

Contribution de la société civile; Brooke et Congad capitalisent l’action des équidés de trait à chacun des ODD

Par Cheikh S. NDONG

La collaboration avec l’Unité de Coordination et de Suivi de la Politique Economique de la DGPPE et le CONGAD, indique Emmanuel Bouré Sarr, Directeur Régional Brooke Afrique de l’Ouest, est une opportunité pour Brooke de capitaliser ses actions sur les Objectifs de développement durable (ODD) et les résultats des recherches sur la contribution économique des équidés de trait.

  L’atelier, qui s’est tenu le vendredi 18 février 2022, a été planifié à plusieurs reprises et reporté pour des raisons indépendantes de la volonté des organisateurs. Ce report, souligne le Directeur Régional Brooke Afrique de l’Ouest, a permis de mieux cibler les parties prenantes, notamment  la cellule de coordination et de suivi de la DGPPE, le CONGAD et bien sûr le ministère de l’Elevage et des Productions animales.

«Les chevaux, ânes et mulets de trait contribuent à l’atteinte des ODD ! Si pour nous, Brooke, cela est une évidence, ça ne l’est pas forcément pour tout le monde», a déclaré Emmanuel Bouré Sarr. En 2016, a-t-il rappelé, pour combler un gap en termes d’évidences sur la contribution des équidés à l’économie des ménages et celle nationale, les dirigeants de ladite Ong avaient lancé une étude qui a révélé, par exemple, qu’en milieu urbain, l’exploitation de véhicules hippomobiles (calèches, charrettes équines, charrettes asines) permet d’engranger des revenus journaliers moyens équivalents ou supérieurs au SMIG des travailleurs manuels.

Dans le bassin arachidier, l’absence de la force de traction des équidés attelés au matériel agricole se traduirait par une baisse des superficies cultivées en arachide de 75% et de 44 % pour le mil. Les effets sur les productions se traduiraient par une réduction des quantités produites qui seraient de 78 % pour l’arachide, 45% pour le mil et 46% pour le maïs.

«Il serait bien sûr prétentieux de ma part de lier l’action de Brooke ou les équidés de trait à chacun des 17 Objectifs de développement durable (ODD)», a relevé le Directeur Régional Brooke Afrique de l’Ouest. M. Sarr et ses collaborateurs peuvent cependant les lier à au moins trois objectifs; 1: Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde; 2: Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable; 6: Garantir l’accès de tous à des services d’alimentation en eau et d’assainissement gérés de façon durable.

Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde

  Les études de l’Ong Brooke ont présenté des éléments probants qualitatifs et quantitatifs des contributions économiques des équidés de trait aux revenus des ménages. Elles ont démontré l’importance des niveaux de revenus générés par les chevaux et les ânes dans les communautés propriétaires d’équidés de trait ainsi que l’impact négatif de la perte d’un équidé de trait sur les moyens d’existence des populations. Ces animaux de trait contribuent donc à la réduction de la pauvreté chez ceux qui les utilisent. Ce sont des actifs importants pour les pauvres. Ces équidés fournissent une forme de «système de protection sociale» et augmentent la «résilience des pauvres».

Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable

  Les équidés de trait jouent un rôle vital dans la facilitation de l’agriculture paysanne et de la production alimentaire. Ils sont présents dans toute la chaine de valeur des productions vivrières et de rente, notamment dans l’agriculture pluviale.

Les chevaux et ânes de trait transportent également les produits agricoles au marché. Dans les zones rurales, cette utilité est particulièrement visible sur le «premier kilomètre» de la chaîne de valeur, entre le point de production et les routes où les marchandises sont convoyées vers les marchés par véhicule automobile.

De plus, ils facilitent l’élevage d’autres animaux, en transportant de la nourriture et de l’eau pour les animaux tels que les bovins, la volaille, les ovins et les caprins.

Leur rôle de production de revenus permet aux communautés détentrices d’équidés d’acheter de la nourriture. Les revenus générés par les équidés de trait facilitent donc l’accès accru à l’alimentation, l’un des piliers clés de la sécurité alimentaire.

Garantir l’accès de tous à des services d’alimentation en eau et  d’assainissement gérés de façon durable

  La contribution des équidés de trait pour garantir l’accès de la communauté à l’eau potable (pour les humains et autres animaux d’élevage) est hautement significative.

Dans bien des régions du Sénégal, comme le Ferlo ou plus près la région de Thiès ou Fatick, les équidés sont incontournables dans l’accès des ménages à l’eau.

Les participant à l’atelier ont fait également référence à: l’Objectif 3 sur la santé, notamment le rôle des équidés dans le transport des membres du ménage vers les structures de santé; l’Objectif 4 sur l’éducation le rôle des équidés dans le transport des enfants mais également la libération des enfants des tâches ménagères, leur permettant d’aller à l’école; l’Objectif 5 sur le genre– la façon dont les équidés de trait soulagent les femmes du travail domestique; l’Objectif 7 sur l’énergie–  l’utilisation communautaire de chevaux et d’ânes pour ramasser du bois de chauffe, mais également le rôle de ces animaux dans l’utilisation d’énergie propre, renouvelable et durable. Ils ont parlé de la production de biogaz, qui pourrait avoir un impact positif sur la lutte contre la déforestation, la pollution de l’air ou le changement climatique.

  Au sortir de cet atelier, les intervenants espèrent mieux comprendre les mécanismes de suivi et de coordination des ODD au Sénégal, mieux connaître les acteurs impliqués dans le secteur de l’élevage; développer de meilleurs axes de collaboration avec tous les acteurs ici présents; et voir la contribution des équidés de trait capitalisée dans le rapport de contribution de la société civile.

 

Et si … Macky me nomme Premier Ministre ( Par Mamadou Deme Sociologue)

Devenir le premier ministre du Président de la République est-ce une fatalité, un hasard, un fait de prince, ou la convergence de plusieurs probabilités multiples qui font qu’à un moment donné ou à un autre, et à l’échelle d’un espace-temps, une femme ou un homme est choisi (e) est choisi par le Président de la République, pour animer une mission d’autorité et pour diriger et coordonner l’action gouvernementale sous sa responsabilité?

Qu’elles exigences en qualités humaines, intellectuelles et professionnelles portées par des vécus d’expériences dans les choses de la vie en savoirs, savoirs -faire et savoirs être, en compétences techniques pluridisciplinaires, en connaissances de la sociographie sénégalaise portées par des mémoires individuelles et collectives multiples récurrentes les unes par rapports aux autres, requiert cette fonction ?

La nomination d’un premier est une surprise du moment même si quelque fois elle est attendue et dont seul le Président de la République maitrise le timing et l’instant T. Ce, après plusieurs paris et supputations des acteurs de l’observation politique sur les candidatures potentielles, sur les attitudes des uns et des autres impétrants envisageables, les rapports de force à l’intérieur d’une construction politique partisane ou d’une coalition d’intérêts politiques qui engagent des acteurs divers qui soutiennent ou pas ceux et celles qui s’estiment méritants et prêts à exercer la fonction du premier ministre.

Dans un régime présidentiel très fortement articulé au Sénégal et où le Président de la République en est la clé de voute , et détient l’ensemble des potentialités des pouvoirs que constitue la juxtaposition des institutions de la république théoriquement autonomes, mais ô combien dépendants de la structure pyramidale verticale de l’organisation des pouvoirs, quelle marge de manœuvre pour un premier ministre dans un régime présidentialiste et quelle capacités d’initiatives, pourrait-il avoir dans sa mission régalienne de l’animation et de la coordination de l’action gouvernementale?

Un premier ministre consulté dans la perspective de sa nomination pourrait-il avoir le courage d’avancer des suggestions sur le périmètre de sa mission et dans l’organisation des ressources nécessaires et participantes à la réussite de celle-ci?

Quelle autonomie de décision, et donneur d’ordres dans l’animation interministérielle, à la fois verticale, horizontale et circulaire de l’action gouvernementale, pourrait disposer le premier ministre face au président de la république dans ses rapports permanents et récurrents avec les différents ministres qui composent l’attelage du gouvernement de la république; Si le postulat de base est tacitement l’exécution et la soumission aux désirs du chef, quelles innovations comportementales, politiques et institutionnelles imaginer pour transcender une nouvelle relation hiérarchique entre le président de la république et son premier ministre dans l’organisation des pouvoirs et leurs interactions conférées par la constitution?

Répondre à ces questions c’est imaginer un scénario utopique de l’organisations des pouvoirs institutionnels de la républiques et leurs articulations dans le temps et dans l’espace et dont le citoyen lambda pourrait saisir et comprendre la quintessence et les sens qui les portent. Imager une perspective utopique et solidaire des rapports inter- institutionnels des pouvoirs est à la fois un scénario et un défi que je lance au Président de la République Macky SALL de me nommer comme son premier ministre lors du prochain remaniement ministériel attendu au Sénégal. Car, je suis porteur d’un spectre de savoirs et de savoirs faire académiques et professionnelles pluridisciplinaires qui, dans le cadre de l’interdisciplinarité des savoirs, et des acquis d’expériences participent à une réorientation de ce que pourrait être une nation comme totalité sociale et culturelle prenant en compte les enjeux du moment et ceux à venir dans le cadre d’une dynamique émergente en movement.

Un premier ministre outre ses compétences professionnelles et ses qualités humaines techniques nécessaires en amont de la conduite de l’action gouvernementales qu’il aura à porter au nom du Président de la République, ne peut et ne doit pas être qu’un technocrate ou un politicien pur jus. Il doit connaitre et être au fait des socio-cultures qui animent et irriguent l’être pluriel de notre nation et de notre système de cohésion sociale qui portent en eux-mêmes les cosmogonies plurielles de son peuple au nom duquel il est chargé par le Président de la République, de promouvoir une inter-ministérialité de compétences et d’objectifs pouvant répondre aux aspirations d’espérance, de prospérité et de bienêtre.

La seule compétence technique ou politique n’est pas en elle-même suffisante si elle n’est pas accompagnée d’une compréhension de la sociographie nationale du Sénégal à travers ses diversités humaines et de territoires. Je pourrai être une des réponses du moment de par mes parcours académiques, professionnelles, mes participations citoyennes à la vie de la nation à travers les continuités et les discontinuités éducatives et de socialisations, des éducations participantes et permanentes, mes sociabilités que m’a conféré l’école de la vie, ma vision endogène notre Sénégal ô combien vers d’autres mes représentations de l’extérieur dont l’un est un segment fondamental de notre nation, constitué par les diasporas sénégalaises qui sont une viatique des espérances et l’avenir de notre peuple de par les interfaces et les intermédiations qu’elles créent et favorisent.

Et aussi par les compréhensions des mécanismes internationaux des mobilisations des richesses internationales avec des partenaires institués et/ ou instituants, je suis en mesure de proposer au Président Macky SALL, une méthode participative de gouvernance et d’émergence à partir des potentialités que constituent nos communautés de base et dont nos collectivités territoriales sont les espaces pertinents de toutes initiatives de développement autocentrés et partagé et à partir desquelles, l’Etat pourrait faire face aux enjeux des adversités temporelles et spatiales, des rapports de forces qui engendrent des dynamiques positives de constructions du développement enracinées et ouvertes à d’autres.

Je suggérerai au Président de la République ce qu’il sait mieux que moi. Une totalité économique et sociale que constitue notre Nation doit sortir des logiques de clientélisme politique instituées depuis notre accès à l’indépendance et doit faire valoir une mobilité de ressources humaines qualifiées et dont le Sénégal regorge pleinement en son sein intérieur et en son sein extérieur que constituent les diasporas sénégalaises.

   Si le Sénégal parvenait à mobiliser ses ressources humaines au-delà des considérations partisanes, on pourrait assister à l’émergence de nouvelle citoyennetés plurielles porteuses de promotions humaines et d’autonomies ancrées sur les plus-values du développement de nos territoires et terroirs. En obtenant la confiance du Président de la République et son accompagnement, doté des marges de manœuvre nécessaires à toutes conduites de politiques publiques, des capacités d’initiatives sectorielles et ou multifonctionnelles, je pourrai alors en toute sérénité lui faire les propositions suivantes dans la conduite des affaires de l’Etat.

1) Une architecture économique de la composition du gouvernement de la république du Sénégal Dix-huit ministères de plein exercice et trois ministres délégués avec des périmètres identifiés hors conflits de compétences et entre lesquelles des pratiques interministérielles dé gouvernance seront de règle. Ces ministères ne seront plus dédoublés avec des Agences dont les directeurs sont plus puissants que leurs ministres de tutelle.

Celles-ci supprimées deviendront de facto des directions nationales intégrées aux périmètres de leurs ministères de tutelle et dont les moyens d’interventions seront définis dans le cadre de la cohérence des budgets ministériels afférents afin de donner lisibilité et visibilité des conduites des missions de service publics. A ces départements ministériels, des ministres conseillers thématiques auprès du président de la républiques ciblés autour des missions ministériels et qui dans un esprit de complémentarité, forment avec les ministres l’équipe qui gagne autour du président de la République. Ce seraient ces ministères de souverainetés qui agiront à travers la coordination et en concertation avec le premier ministre sous l’autorité suprême du Président de la République, qui auront à porter les défis des réussites au nom de notre peuple et pour notre people.

2) La gestion des ressources publiques (humaines, matérielles et financières) dans le cadre de celui d’un organigramme interministériel du fonctionnement du gouvernement, et de celui du développement des territoires.

3) L’organisation des moyens innovants dans la conduite des affaires de l’Etat en ressources humaines et financières en promouvant la compétence et en élaborant un pacte de confiance avec les réseaux des diasporas sénégalaises, dans la configuration des partenariats publics -privés – populations –diasporas.

4) En revisitant les rapports Etat-collectivités territoriales, par une nouvelle approche de l’acte rois de la décentralisation, en reconsidérant les périmètres non viables actuelles des périmètres des collectivités territoriales (communes et départements).

5) Une conduite d’une politique publique de gestion originale et pertinente des ressources de l’Etat et des collectivités territoriales autour des principes actifs du gains en temps et en économie.

6) Les articulations nécessaires entre citoyennetés, sécurités et défense, les promotions de multiappartenances identitaires dans une nation à mémoires collectives multiples et multi séculaires dont la promotion et la vulgarisation des diversités culturelles et linguistiques, le traitement équitable des langues nationales est le parchemin d’une cohésion sociale nationale acceptée et partagée.

7) Les moyens d’indépendance et d’interdépendance économiques porteuses de la puissance et de l’autonomie de la parole du Sénégal dans le concert des nations pour une politique internationale reconnue et partagée avec d’autres(économie, défense, relations extérieures).

8) Une politique de communication publique et privée respectueuse des diversités culturelles sénégalaises et une politique de communication gouvernementale en direction de chaque citoyen grace à la prise en compte de la pluralité. Les langues nationales sénégalaises devant être des langues citoyennes, participatives à l’essor national et contributives aux connaissances et reconnaissances entre communautés sénégalaises, ayant pour rôle au-delà de l’éducation citoyenne et de ll’interculturelle ainsi que la participation des habitants au développement, de rapprocher l’Etat aux différents segments qui portent les pluralité de notre nation.

9) La définition d’une politique nationale de la jeunesse , des éducations ,des loisirs , des formations et des employabilités et dont les mixités des publics seront la règle prévalente et articulés aux besoins du développement des territoires.

10)Une approche pertinente de la gestion des mouvements des populations à l’intérieur comme à l’extérieur du Sénégal conférant les outils dynamiques d’une politique nationales des migrations, , un projet politique des diasporas sénégalaises, les régulations des migrations interrégionales sénégalaises et celles transfrontières avec les risques sécuritaires symétriques et ou asymétriques qu’elles portent pour notre nation et notre peuple.

11) Une politique nationale d’aménagement du territoire autour de la gestion optimale de nos ressources naturelles (minières, hydrauliques halieutiques, environnementales, énergétiques foncières, pastorales, , tourisme et géostratégiques ) et les exigences de péréquations nécessaires au développement simultanée de nos collectivités territoires

12) Une politique publique d’égalité des chances en matière d’accès à la santé sur l’ensemble du territoire sénégalais, de l’action sociale et de la promotions des solidarités nationales et locales à travers des co-constructions dynamiques Etat- collectivités territoriales -acteur locaux de proximité (associations, tous acteurs de l’économie sociale et solidaire) ancrés et enracinés dans les pluralités de nos valeurs intrinsèques Une meilleure clarification des rapports interinstitutionnels de l’Etat (gouvernement, assemblée nationale, HCCT, CESE, cours et tribunaux (cour suprême, cours constitutionnelle, conseil supérieure de la magistrature) cour des comptes. Concernant cette dernière il est une absoluE nécessité de créer des chambres régionales des comptes dans chaque région du Sénégal pour optimiser les vérifications et contrôles nécessaires à la gestion des biens publics auprès des collectivités territoriales et autres démembrements de l’Etat et et la promotion des sanctions si nécessaire Tels sont les perspectives que je souhaiter porter pour notre nation et pour notre peuple si le président de la république agrée cette vision et me fait confiance.

Mamadou DEME

Sociologue des migrations et du développement local

Diplômé d’études diplomatiques et stratégiques supérieures

Certifié de compétences de chef de projet de rénovation urbaines

Auditeur de l’IHEDN (institut des hautes études de défense nationale de Paris

Haut conseiller des collectivités territoriales

Président du parti KISAL SENEGAAL membre fondateur de la coalition Macky 2012

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