Par Ch. Seck NDONG
La 7ᵉ édition de la Foire internationale des Produits africains (FIPA) a officiellement ouvert ses portes ce lundi 4 mai 2026 au Monument de la Renaissance africaine à Dakar. Placée sous le thème «Le numérique au service du développement durable : opportunité et défi pour l’Afrique », la manifestation se veut un espace d’échanges, de valorisation des savoir-faire et de promotion de l’entrepreneuriat africain.
Dans son allocution d’ouverture, Mme Fabira Dramé, présidente de la Plateforme BAY SA WAAR et commissaire générale de la FIPA, a rappelé l’ambition continentale de l’événement. « La FIPA est une affaire continentale. Elle se veut un lieu déterminant d’échanges, de valorisation de nos richesses et de promotion des femmes et des hommes qui entreprennent pour rehausser notre image, notre dignité et notre souveraineté », a-t-elle déclaré.
Inscrite dans l’ère du digital, cette édition entend répondre aux incertitudes d’un monde en mutation. «Qui sommes-nous? Que bâtissons-nous? Quel est notre rêve dans ce monde où le doute s’installe? La FIPA se veut le lieu de l’espérance, celui d’un regard lucide et d’une foi ardente en des lendemains d’épanouissement », a souligné Mme Dramé.
Elle a salué l’engagement des partenaires institutionnels et techniques, à commencer par le Monument de la Renaissance africaine et son administrateur général, M. Birame Mbarou Diouf, ainsi que le ministère du Commerce et de l’Industrie, agissant selon la vision du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko. Des structures comme l’AEME, l’ASEPEX, le CICES et l’ADPME, la Mairie de Ouakam, la Chambre de Commerce, ainsi que les autorités religieuses et coutumières, ont également été remerciées pour leur contribution.
Un hommage particulier a été rendu à deux experts français en propriété industrielle et intellectuelle, Norbert Merckling et Alain Kaiser, venus renforcer les capacités des entrepreneurs exposants. Mme Dramé a aussi salué le soutien constant de deux mentors de la FIPA: le ministre Sérigne Modou Bousso Lèye et le professeur Abdoulaye Racine Senghor.
«Nous voulons que la FIPA soit un moment de présentation de nos produits, de leur valorisation et de leur conquête du monde. Avec vous tous, nous y arriverons », a-t-elle conclu.
La FIPA, portée par la Plateforme BAY SA WAAR, se positionne ainsi comme un rendez-vous incontournable pour la promotion du Made in Africa et l’accompagnement des entrepreneurs vers les marchés internationaux.



