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Port du masque généralisé: La Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’ lance le ‘’made in Sénégal’’

Cheikh S. NDONG

La Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’ accompagne le projet ‘’un massarois, un masque’’ initié par le maire de la commune de Keur Massar. L’objectif visé, indique Fabira, est de faire en sorte que la majorité des Sénégalais puisse porter chacun un masque pour minimiser les risques de transmission communautaire du Covid- 19. Dans un élan de solidarité, ces couturiers sénégalais veulent faire en sorte que toutes les communes du pays bénéficient des produits soumis au consommer local.   

Les membres de la Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’ont jugé essentiel de regrouper en leur sein tous les couturiers artisans, hommes et femmes, pour accompagner avec un élan de solidarité, cette lutte que la Nation Sénégalaise est en train de mener depuis le 02 mars dernier. Il s’agit pour la présidente Fatou Dramé alias Fabira de faire en sorte que nos compatriotes puissent profiter de ces maques. Suivant son ambition est que cette initiative qui a débuté à Keur Massar puisse se propager sur tout le territoire sénégalais. «Ces masques ‘’Made in Sénégal’’, faits suivant les mesures de précaution requises, permettent aux utilisateurs de respirer normalement.

Le coordonnateur de la Plateforme ‘’Bay Sa Waar’’, Stéphane Gomis, qui accompagne ce projet, ‘’un massarois, un masque’’ appuyé par le maire de la commune de Keur Massar est revenu sur leur option. «C’est devenu un besoin vital quand on sait qu’en dehors des mesures de sécurité, les gestes barrières, il y a aussi le port du masque qui au début était facultatif mais qui devenu vital aujourd’hui», a souligné Stéphane Gomis. Dans cette perspective, la Plateforme qui œuvre dans l’entreprenariat local et féminin contribue à la réussite de ce programme. Sans se fixer un quota, les membres sur la chaine sont en train de produire le maximum de masques.

‘’Bay Sa Waar’’ regroupe pas mal de micro-petits entreprises dans divers secteurs d’activités économiques a démarré sur fonds propres d’abord. Il y a des Gie de femmes qui ont apporté des tissus appropriés, en waqs et coton, confectionnés. Les tailleurs membres de ladite plateforme comptent aussi sur les bailleurs et les bienfaiteurs qui peuvent les renforcer dans ce processus. Ils ont lancé un appel à l’Etat du Sénégal, au ministère de la Santé et de l’Action sociale à faire bénéficier aux populations notamment celles qui n’ont pas les moyens de s’approvisionner en masque dans les pharmacies régulièrement. «Ces masques à des coûts réduits permettront à nos compatriotes de pouvoir en bénéficier», a soutenu Ousmane Cissé. Le tailleur invite les populations à s’approprier des produits fabriqués par des sénégalais comme c’est le cas dans d’autres pays étrangers.

Dans la dynamique de vaincre le covid-19, cette chaine permet aux couturiers sénégalais de s’activer et générer des ressources étant donné que les activités ont ralenti depuis le couvre-feu, puis l’état d’urgence.

 

 

 

 

 

Sénégal, post covid-19; une alternative s’impose

Pour sortir de la situation préoccupante de perte des valeurs qui ont fondé et assuré la stabilité économique, sociale et culturelle de notre société, le Sénégal a besoin d’une nouvelle dynamique portée par des hommes et femmes qui singularisent notre héritage, le legs de nos valeureux aïeux.

Nous devons sauver le navire qui tangue et va inexorablement à la dérive, vers l’iceberg qui risque d’en faire une épave comme fut le cas du titanique.

Il est absolument impératif que les dignes fils du pays quittent leur confort de résignation pour nous rejoindre dans cette nouvelle dynamique patriotique dont l’objectif principal est de changer la donne, les conditions d’existence de notre vaillant peuple.

La mission, semblable à celle des envoyés d’Allah, ne saurait être facile pour nous communs des mortels.

L’idéologie de la nouvelle politique prônée par le mouvement M3D (DIOM DIOUP DIOMB) a comme épine dorsale la restauration des valeurs cardinales à l’origine des missions de nos valeureux guides religieux comme Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadji Omar, El hadji Malick, Bou Kounta, Limamoul mahdi, el hadji Abdoulah niasse, Cardinal Yacinth Thiandoum, sans oublier nos résistants comme Lat Dior Ngoné Latyr, Alboury Ndiaye, Bour sine, … )

Franchir les obstacles qui se dressent devant nous ne sera pas aisé mais, la compilation de nos idées partagées nous permettra d’accomplir la mission qui désormais s’impose à nous tous. Un grand challenge se dresse devant nous mais nous en sommes conscients ce qui rend notre détermination si forte et si puissante qu’aucun obstacle ne pourrait être infranchissable.

Nous sommes dans une dynamique inclusive avec exclusion de toute forme de catégorisation et invitons les forces vives à nous rejoindre pour un développement harmonieux et durable de notre pays. Nombreux sont nos compatriotes à la conquête d’une alternative crédible et nous en avons comme preuve cette frange de sénégalaises et de sénégalais qui nous rejoignent chaque jour aussi motivés que leurs prédécesseurs dans cette lutte. Le message est clair parce que résultant d’une synergie venant d’hommes et de femmes soucieux du meilleur devenir de notre peuple.

Chers compatriotes que chacun de nous porte ce message et le fasse entendre dans sa maison, son quartier ou son village, sa commune, son département, sa région et partout ailleurs.

Sénégalaises et Sénégalais de toutes races, ethnies et religions, la situation nous interpelle tous et la mission ne peut être autre que patriotique.

Vive le Sénégal

Vive le mouvement M3D

Le Président Cheikh Makhtar Hakim DIOP

 

Covid-19 Linguère: l’entrepreneur Papa Saer Ndiaye au chevet de la communauté avec plus d’une tonne de riz

L’élan de solidarité initié par les ressortissants Jolof Jolof pour soutenir leur communauté, en cette période de pandémie du coronavirus, s’élargit de jour en jour. L’Entrepreneur Papa Saer Ndiaye, conscient de la situation qui prévaut actuellement, a distribué aux populations de Linguère et de Dahra plusieurs tonnes de riz pour les accompagner en vivres durant cette période de pandémie.

Dans chaque ménage, le donateur a remis un sac de riz pour soutenir les pères de famille. Selon Papa Saer Ndiaye une tonne cinq cents a été remis aux populations de Dahra avec une enveloppe de six cents mille francs Cfa et à Llinguère la même quantité avec une somme de sept cents mille francs cfa. A en croire, cette modeste contribution est un signe de solidarité avec la communauté.

Les familles ayant reçu ces dons ont hautement magnifié le geste et ont formulé des prières pour le donateur. Ainsi, Papa Saer Ndiaye a vivement remercié le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, maire de Linguère qui lui a facilité le transport car, précise l’Entrepreneur, en cette pandémie les déplacements ne sont faciles.

 

Covid-19 et sécurité alimentaire: mêmes enjeux, mêmes défis

Le risque d’une crise alimentaire majeure, conséquence du covid-19 ?

Le Covid-19 a engendré une crise sanitaire mondiale sans précédent par la rapidité de sa propagation et de son évolution.

Nous ne sommes pas les seuls à craindre que cette crise sanitaire n’engendre une crise alimentaire et humanitaire encore plus grave, notamment pour les pays du sud, et à nous interroger sur la « survie » de la mondialisation des marchés agricoles. L’interdépendance risque d’être sacrifiée, et l’absence de solidarité entre les pays érigée en règle.

Pourquoi ?

Les mesures de confinement provoquent un arrêt brutal de la plupart des activités économiques et une récession mondiale. Ce seront les populations les plus pauvres et les plus fragiles qui auront le plus de mal à faire face à la crise, et particulièrement dans la fonction vitale de se nourrir.

De plus, les fortes perturbations des chaines d’approvisionnement agroalimentaires, conjuguées à la limitation des échanges internationaux, vont avoir des effets redoutables pour de très nombreux pays :

– Certaines productions agricoles pour l’exportation subiront de fortes baisses, engendrant la perte de revenu des producteurs, en Europe comme en Afrique.

– Inversement, les importations de produits alimentaires subiront de fortes perturbations (notamment des pays n’exportant plus pour préserver leurs ressources), avec des risques évidents de sous-approvisionnement des marchés intérieurs des pays importateurs, et de possibles révoltes de la faim, à l’image de la crise agricole de 2008 dans certaines capitales africaines.

C’est au regard de cette perspective alarmante que nous proposons une approche volontariste, qui se fonde sur nos expériences des situations au sud, en Afrique, et au nord, en France.

Quelles sont nos propositions : 

– Rechercher l’autosuffisance pour les produits stratégiques :

L’Afrique est encore beaucoup trop un continent importateur pour fournir les volumes de céréales et de protéines animales nécessaires à l’alimentation de sa population. De nombreux programmes de développement ont permis, un peu partout, d’accroître les productions vivrières mais il faut donner une nouvelle ampleur et une plus grande ambition à des projets permettant d’accroître les productions locales de blé, de riz, de maïs, de mil, de fruits et légumes, de viandes, de poissons… tout en respectant les impératifs du développement durable. En Europe, certaines productions sont encore trop dépendantes de l’extérieur, les élevages hors sol en étant un bon exemple. Pourquoi l’Europe ne déciderait-elle pas d’avoir une « Politique Alimentaire Commune », en lieu et place de la PAC de plus en plus décriée ?

En Afrique, la taille des pays, la richesse des écosystèmes et les faibles capacités financières existantes nous semblent militer pour une politique d’autosuffisance alimentaire continentale, fondée sur l’exploitation des complémentarités. Il faudrait évidemment, dans ce cas, trouver les voies et moyens pour réduire significativement les coûts de transaction en vue de favoriser une mobilité des produits et l’établissement de justes prix.

– Développer des programmes de développement ciblés :

Les budgets gigantesques déjà annoncés pour limiter les effets économiques de la crise du Covid-19 auraient été beaucoup plus utiles et mieux utilisés pour financer des actions préventives ou des programmes de développement.

Dans le domaine de la gestion des risques épidémiologiques, il aurait été peu couteux de prévoir les stocks des équipements nécessaires à une gestion rapide et efficace de ce genre de pandémie.

De même, les budgets alloués par les États ou les organisations internationales pour développer l’agriculture paraissent aujourd’hui dérisoires comparés aux centaines de milliards d’euros proposés pour renflouer l’économie mondiale.

Des solutions peuvent se mettre en place. La notion de Système Agricole Territorial, proposée par d’autres collègues académiciens, en est une ; elle est d’ailleurs tout à fait applicable dans les agricultures africaines et européennes. L’agro-écologie est souvent présentée comme une alternative intéressante et féconde pour satisfaire nos besoins et permettre aux générations futures de faire de même.

– Redonner de l’attractivité aux métiers de l’agriculture

En Afrique, mais aussi en Europe, il faudra redonner aux métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire et du monde rural l’attractivité qu’ils ont perdue. C’est d’une importance première pour aider les jeunes générations qui ont une mauvaise image des métiers agricoles.

Il est anormal que sur nos deux continents les paysans soient globalement déconsidérés. On donne d’eux des images négatives, quand on ne les accuse pas d’être des empoisonneurs et des pollueurs.

Dans le contexte africain, il faut, de toute urgence, transformer les demandeurs d’emplois en porteurs de projets et miser sur l’innovation technologique. Cet objectif appelle des réformes majeures, surtout dans l’enseignement, qui doit être un cadre préparant à la vie professionnelle plutôt qu’un système tendant à la formation de futurs salariés.

Par ailleurs, une agriculture africaine décomplexée et émancipée suppose une discrimination positive pour les jeunes, les femmes et les porteurs de handicap, particulièrement pour ce qui est des subventions aux facteurs de productions et l’accès à la terre.

– Fortifier la recherche scientifique et technique :

Cette crise sanitaire rappelle l’importance de l’expertise et des travaux de recherche, mais elle montre aussi les limites de la science confrontée aux aléas de la nature.

Sur ce point, il paraît essentiel de renforcer considérablement les échanges et travaux de recherche partagée entre l’Europe et l’Afrique. Nous disposons sur ces deux continents très proches d’un patrimoine naturel et domestique, végétal et animal, inestimable. Pour assurer le développement d’une agriculture durable, la conservation de cette richesse génétique est un atout majeur.

La recherche scientifique doit être davantage pilotée par l’aval, elle doit se montrer interdisciplinaire, participative et prospective. En d’autres termes, il faut une recherche de qualité associant tous les utilisateurs.

Au demeurant, l’humanité se doit de refuser d’être dans une gestion des urgences. Pour ce faire, elle doit armer la recherche, financièrement et moralement, au lieu de la solliciter en urgence chaque fois qu’elle se retrouve confrontée à des problèmes graves et inattendus.

– Assurer des stockages alimentaires de précaution :

Les premières semaines de la crise du Covid-19 ont montré à quel point il importe de disposer partout des matériels et des produits indispensables.

Il faut que notre monde apprenne à éviter les gaspillages alimentaires, à réduire les pertes post récolte et à constituer des stocks de sécurité conséquents pour faire face à l’incertitude.

Nous devons gérer aujourd’hui en pensant à demain : non seulement la vie humaine doit être préservée, mais elle doit être meilleure.

En moins de 12 ans, notre monde a été surpris par la crise économique et financière de 2008, puis par le coronavirus en 2020.

Une fois ce Covid-19 vaincu, quel sera le prochain défi pour notre humanité ? En tout état de cause, l’enjeu alimentaire doit, impérativement et sans délai, être mieux pris en charge.

À cet effet, si demain doit exister et être meilleur qu’aujourd’hui, il faut dans chaque pays une solidarité générationnelle agricole et au niveau mondial un code de bonne conduite agricole consensuel dont nous souhaitons la mise en place. C’est un préalable incontournable pour assurer l’avènement de systèmes alimentaires durables, productifs et équitables.

Jacques Brulhet – Vice-président – Académie d’agriculture de France

Papa Abdoulaye Seck – Membre de l’Académie d’agriculture de France, ancien ministre de l’agriculture et de l’équipement rural du Sénégal

 

Covid-19/ Union départementale des mutuelles de Linguère: Le Pca exhorte les mutualistes à s’impliquer

Le Président du conseil d’administration (Pca) de l’Union départementale des Mutuelles de Linguère, Mamadou Biram Bâ, vient de lancer un appel émouvant à tous les mutualistes du département de s’impliquer dans le combat de la prévention du coronavirus. 

Dans ce contexte où la pandémie du covid-19 se répand à travers le pays, les autorités au plus haut niveau, en l’occurrence le Président de la République Macky Sall, ont pris des mesures idoines en vue d’endiguer la propagation du coronavirus.

Ainsi, le Pca, de l’union départementale des mutuelles de Linguère invite les présidents des mutuelles, à tous les mutualistes du département à mener des activités de sensibilisation des populations qui doivent se conformer aux normes édictées par les autorités médicales et administratives.

A en croire Amadou Biram Bâ, les mutuelles des démembrements du système sanitaire ont commencé leur participation active dans la sensibilisation et l’explication aux citoyens  des mesures que les autorités sanitaires ont instruites dans leurs communes.

 

Covid-19/ Aide alimentaire de l’État: Le député Ndèye Fatou Guissé plaide pour les malades mentaux

Par Baba NDIAYE

La parlementaire Ndèye Fatou Guissé, responsable du parti de Youssou Ndour dans le département de Linguère, membre de la mouvance présidentielle, est très engagée et déterminée à mener sa mission de député. Interpelée sur l’aide alimentaire octroyée par l’État, le député a salué la décision du Président de la république d’accompagner les populations avec un appuie en denrées alimentaires durant cette période de pandémie à coronavirus. 

Consciente du danger qui guette les malades mentaux, la parlementaire s’est faite avocate des déficients mentaux qui errent dans les rues de Dhara et Linguère en plaidant de leur côté. Selon Ndèye Fatou Guissé, ces personnes malades font partie de la société et depuis le déclenchement du coronavirus leur santé est menacée car, ils n’ont aucune protection sanitaire et pire, le couvre-feu vient leur rendre la vie difficile.

«Ces derniers, une fois que la nuit tombe on les observait autour des restaurants pour chercher de quoi manger; étant donné que tout cela n’existe plus, ces malades mentaux risquent de passer des nuits sans dîner», a fait remarquer l’honorable député. Poursuivant, elle s’est adressée au directeur de Cabinet du ministre de la Santé et de l’Action sociale pour lui demander de prêter attention à ces derniers et d’interpeller le président national des malades mentaux, en l’occurrence Ansoumane Dione.

Selon Ndèye Fatou Guissé, l’aide alimentaire est un programme de l’État, les personnes vulnérables sont les principales cibles et exige que le partage soit partiel. La mesure du Président Macky Sall est importante, ici à Dahra Jolof plus rien ne fonctionne plus à temps normal, les activités du commerce, transport, entre autres sont au ralenti pire le monde rural en souffre dixit, la députée du peuple. Pour le quota réservé au département de Linguère, la parlementaire de préciser que  même si on se fie au Recensement national unique (Rnu) pour distribuer l’aide alimentaire, certaines personnes ne figurent pas dans ce recensement. Et, les autorités peuvent les identifier par leur vulnérabilité pour être bénéficiaire.

Cependant, la député Ndèye Fatou Guissé très présente à travers ses activités caritatives auprès de la population du département de Linguère, exhorte les bonnes volontés malgré l’effort des uns et des autres dans l’anonymat à appuyer la communauté en cette période critique. Par ailleurs, elle invite les populations à respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène édictées par les autorités.

 

Prêche pour rayer le Covid-19; les recommandations du khalife des Tidianes

Après sa sortie du vendredi dernier, dans le cadre des séances de prières pour implorer ALLAH (swt) contre la pandémie du Covid-19, et à  la suite de ses recommandations du vendredi 3 avril 2020, le Khalife général des Tidianes s’est encore adressé aux musulmans.

Serigne Babacar Sy Mansour  recommande à tout un chacun selon ses moyens et ses possibilités, de donner, soit du Riz, du sucre, de l’argent, de la viande, ou un repas aux nécessiteux. Le Khalife rappelle que ces actes de dévotion soient accompagnés d’un repentir sincère envers ALLAH (swt). Serigne Babacar Sy Mansour exprime toute sa compassion à toutes les familles et renouvelle ses ferventes prières à tous les Sénégalais d’ici et de la Diaspora.

Ouff de soulagement: Les parents des étudiants sénégalais de Wuhan expriment leur gratitude

Le Collectif des parents des étudiants sénégalais de Wuhan, qui a suivi régulièrement les différentes péripéties ainsi que les efforts fournis à chaque étape par les autorités sénégalaises et chinoises dans la lutte contre la pandémie du Covid- 19.

Les autorités chinoises ont pris l’heureuse décision de mettre fin au confinement instauré dans la ville de Wuhan depuis le 23 janvier 2020. Ainsi, les parents des étudiants sénégalais de Wuhan ont tenu à témoigner leur profonde gratitude à l’endroit du Président de la République  et à l’ensemble des autorités sénégalaises et chinoises qui, tout de suite après notre cri d’alerte, ont pris toutes les dispositions idoines pour assurer la protection sanitaire et sécuritaire, l’assistance et le suivi particulier par tutorat de chaque étudiant. Ils ont salué la clairvoyance du Président de la République du Sénégal et de l’ambassadeur de Chine qui ont su gérer en bons pères de famille: «Laissez-nous gérer nos propres fils».

M. Yoro Bâ et les autres membres du Collectif associent à leurs remerciements tous ceux qui leur ont accompagné durant cette période et gratifié de leurs souffles de prières salvatrices ou de leur soutien moral et logistique sans oublier le rôle de haute facture de la presse. Dès lors, ils réitèrent leur entière confiance au Président de la République pour la gestion de la crise sanitaire au Sénégal. Ils ont félicité vivement le peuple chinois pour sa  stratégie efficace d’endiguement et de phagocytose, stratégie gagnante basée sur sa résilience millénaire digne de tardigrade.

Le collectif invite le peuple sénégalais à plus de solidarité, à plus de civisme et au respect scrupuleux des directives édictées par l’Etat en matière de discipline et d’hygiène. «Si les Virus mutent les comportements doivent suivre et muter aussi», a relevé M. Bâ. «A nos vaillants lions et chers fils, nous disons que la Mère Patrie est fière de vous, fière de votre conduite hautement héroïque, de votre moral d’acier et de votre dignité exemplaire auprès du peuple ami de Wuhan avec qui vous avez su faire face», s’est conforté l’ingénieur- poète.

Le collectif a apprécié à sa juste valeur votre décision de haute portée patriotique de vous engager pleinement, dès ce jour auprès des autorités chinoises et sénégalaises pour apporter aide et concours. Il a félicité particulièrement le personnel médical et soignant ainsi que les forces de l’ordre qui ne ménagent aucun effort au péril de leur vie pour que ce fléau soit définitivement jugulé. «Réunissons nous autour de ce qui nous unit. Unissons-nous autour de ce qui nous réunit. Un peuple un but une fois. Vive la Chine! Vive le Sénégal!», atteste Yoro Ba, pour le Collectif.

Prévention du Covid- 19 à Tamba: L’association Anka Wouli au chevet des populations

 

La pandémie du Covid-19 mobilise actuellement les énergies de toute la planète qui lutte farouchement contre la propagation du coronavirus. La région de Tambacounda, à travers un communiqué qui nous a été transmis, n’est pas épargnée avec son premier cas enregistré dans le département de Goudiry le vendredi 3 avril 2020.

Pourtant, dès la survenue du premier cas au Sénégal, le Gouverneur de la Région de Tambacounda M. Oumar Mamadou Baldé avait, dans le cadre du Comité régional de gestion des épidémies (Crge), entamé diverses actions préventives. L’association Anka Wouli, dans la foulée, avait lancé l’opération ‘’Téla Fagarou’’.

Selon le communiqué, l’association Anka Wouli et son président Mamadou Kassé, par ailleurs DG de la SICAP SA, élu municipal et départemental, au-delà de l’accompagnement du CRGE, comptent poursuivre les actions déjà entamées au quartier Plateau et Sare guilel par un programme complémentaire de distribution, à terme, de 500 lave- mains, 1000 cartons de savons et des masques sur une période de trois mois.

La première phase démarrera aujourd’hui, mardi 7 avril 2020, avec la réception effective de 175 lave- mains et 200 cartons de savons qui seront distribués dans les 30 quartiers de la commune mais aussi, dans les points névralgiques recevant du monde tels que les gares routières, les marchés encore fonctionnels et certains services publics, entre autres.

Résolument engagés, comme à son habitude, dans l’accompagnement des populations, l’Association Anka Wouli et son Président Mamadou Kassé réaffirment à la population de Tambacounda leur attachement et leur volonté ferme d’accompagnement dans cette forte crise. Le Bureau de l’association Anka Wouli appelle la population au respect strict des mesures de prévention individuelles et collectives édictées par le Gouvernement.

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