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Faute de Discipline: Cissé Lô exclu de l’Alliance Pour la République ()

Commission de Discipline

Présents :         

Monsieur Abdoulaye Badji 

Monsieur Oumar Gueye 

Monsieur Abdou Mbow 

Madame Awa Gueye 

Monsieur Abdoulaye Daouda Diallo

Monsieur Abdourahmane Ndiaye 

Monsieur Benoit Sambou

 Vu les articles 3, 4, 14, 19, et 20 des statuts de l’Alliance Pour la République 

Vu les articles 25 et 26 du règlement intérieur de l’Alliance Pour la République 

Constatant l’attitude du camarade Moustapha Cissé Lo dont les propos empreints d’une indécence que récusent la morale et la bienséance sociale, ont fini de heurter la conscience des populations,

Constatant la propension de camarades du Parti à s’épancher dans les médias par des propos injurieux ou calomnieux 

Attendu que par ces faits, ils entachent gravement l’image du Parti.

Par ces motifs, 

La commission de discipline, après avoir délibéré, à l’unanimité :

Prononce l’exclusion définitive de Moustapha Cissé Lo des rangs de l’Alliance pour la République ; Avertit fermement tout camarade qui adopterait des comportements et des propos à même de ternir l’image du parti ou de jeter le discrédit sur les institutions de la république.

 Fait à Dakar, le 06 juillet 2020

 Pour le Président du Parti

 Le Président de la commission
Abdoulaye BADJI

Manque d’infrastructures, d’assainissement, non achèvement de l’hôpital: Des citoyens de Jaxaay- Niacourab décident de sanctionner le maire

La percée fulgurante du leader incontesté de l’Alliance pour la République (Apr), Mamadou Wone, au niveau de la commune de Jaxaay- Niacourab a fini de ravir plus d’un du fait des actions de haute portée sociale qu’il ne cesse de déployer au profit des populations. Conscientes des enjeux des prochaines élections locales, les populations ont décidé de porter la candidature de ce dernier pour déboulonner le maire Mor Sarr Ba victime de sa gestion «opaque et fallacieuse».

Ce n’est plus un secret de polichinelle dans la commune de Jaxaay Niacourab. Grâce à sa vision futuriste et ses actions d’envergure sociale, Mamoudou Wone est en train de marquer des points considérables pour devenir le nouveau leader la localité. Avec ses partenaires et ses moyens propres, il est déterminé à soulager les riverains désemparés que polarise leur commune. Au cours d’une rencontre tenue, hier dans son fief, M. Wone renouvelle sa confiance «indéfectible» aux populations et décline sa feuille de route pour sortir Jaxaay de l’ornière.

Compte tenu de la situation difficile liée au manque criard d’eau, d’emploi, d’assainissement, à l’absence de réalisation, des citoyens de la commune de Jaxaay Niacourab ont décidé de sanctionner le maire Mor Sarr Ba pour porter la candidature de Mamoudou Wone en vue des prochaines élections locales. «Les multiples actions entrepris par M. Wone nous réconfortent et nous rassurent; nous pouvons énumérer les branchements d’eau, d’électricité au niveau du lycée et trois (3) écoles de l’unité 12 de Jaxaay pour l’équivalent de deux (2) millions grâce à ses partenaires chinois.

Avec les espagnols, il a fait un appui en denrées alimentaires (riz, huile, sucre) et habillements aux daraas, malades hospitalisés, nécessiteux. Il a aussi contribué à l’implantation des bornes fontaines dans tous les grands axes de la  commune», a témoigné un riverain. Selon lui, M. Wone est en passe de relever des défis majeurs. Il s’agit pour lui de finaliser les travaux de l’hôpital de Jaxaay en arrêt depuis 2013, achever des maisons en attente depuis 2005, accompagner les jeunes et les femmes en financements avec les partenaires pour leur mener vers leur autonomisation.

«En cette période de pandémie de la covid-19, nous avons effectué beaucoup de contributions sur fonds propres; en gel antiseptiques, dotation de masques, de savons, etc. Ce, pour amortir la propagation de la maladie. J’invite les concitoyens à respecter les mesures barrières édictées par les autorités sanitaires. J’en appelle à la responsabilité individuelle et collective pour vaincre cette la covid-19 qui est en train de se propager dans toute l’étendue du territoire national», a déclaré M. Wone.  Il envisage de descendre sur le terrain politique avec d’autres actions sociales par des dons en moutons, oignons, des enveloppes financières et d’autres surprises pour permettre aux populations de Jaxaay de passer une bonne fête de Tabaski qui profile à l’horizon.

Tivaouane Peulh- Niague: Les femmes expriment leur désarroi et menacent de sanctionner le maire

Les femmes du marché de Niague- Peulh ont exprimé leur mécontentement du fait de leur situation liée au manque criard d’infrastructures, d’eau, à l’absence de poste de santé. Craignant le pire à l’approche de l’hivernage, elles invitent l’autorité municipale à réagir. Lors d’une rencontre tenue, hier, les administrées de Papis Diop disent être désemparées, laissées à elles- mêmes.

Les femmes de la commune de Tivaouane- Peulh Niague sont sur une logique de sanctionner le maire aux prochaines élections locales.  C’est une inquiétude totale qui anime ces commerçantes qui cherchent à gagner leur vie au marché Niague- Peulh. Elles sont confrontées à beaucoup de difficultés. «C’est comme si nous ne sommes pas au Sénégal; nous sommes complètement laissés en rade. Nous ne bénéficions ni de formation, ni de financements. Il n’y a pas de case de santé. Promoville n’est pas à notre portée. Nous tirons la sonnette d’alarme afin d’informer les autorités étatiques. N’oublions pas que nous avons remporté toutes les élections et nous ne méritons pas cela. Les autorités locales nous utilisent comme des marionnettes. Dès que les élections se présentent, ils inondent notre localité par des innombrables promesses jamais tenues», ont-elles relevé.

Ces femmes de Niague-Peulh veulent avoir un appui considérable pour sauvegarder leur seul marché qu’elles possèdent et qui est présentement en lambeau. Selon les commerçantes, dès que les premières pluies apparaissent, elles ne pourront vendre las- bas. «Nous sommes des démunies et nous comptons sur cette activité pour nourrir nos familles» renchérissent- elles. Ces braves femmes qui s’activent dans le commerce et l’agriculture on comme unique objectif d’aller vers l’autonomisation. «Nous félicitons notre délégué Abdoulaye Dia qui ne ménage aucun effort pour nous accompagner malgré ses maigres moyens», ont-elles ajouté.

 

 

Quatre mois de lutte contre la Covid-19: Pr Seydi renouvelle son allégeance à l’hydroxychloquine…

Le responsable de la prise en charge médicale qui s’exprimait à l’occasion du bilan des quatre mois de lutte contre la Covid-19 a renouvelé sa confiance au traitement à base d’hydroxychloroquine et d’azithromycine. Cette allégeance renouvelée est basée sur les résultats encourageants d’une nouvelle étude concernant cette fois-ci 838 patients.

Le Professeur Seydi a en outre insisté sur les signes cliniques qui doivent alerter pour une meilleure maitrise de la propagation du virus. Dans sa communication, le chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Fann s’est aussi appesanti sur la nécessité pour les malades qui développent des séquelles de respecter leurs rendez-vous. Les lenteurs notées dans l’introduction de l’artémisia dans le dispositif thérapeutique se sont invitées au speech du Pr Seydi. Qui a également dit ce qu’il pense des dernières décisions prises par le Chef de l’État. Dakaractu vous propose inextenso l’intervention du Pr Seydi.

« Actuellement, l’analyse de nos données porte sur 838 patients et non sur 559 comme la fois passée. Et parmi ces 838 patients, nous avons 727 patients âgés de plus de 12 ans. Les résultats que nous avons obtenus à propos de l’utilisation de l’hydroxychloroquine et l’azithromycine se sont davantage confirmés avec cette série plus importante. La durée médiane qui était de 10,5 jours est en ce moment à 10 jours versus 12 jours si le patient n’avait pas pris le traitement indiqué. Mais avec une différence statiquement très significative. C’est aussi un traitement bien toléré parce que la prévalence des effets secondaires est entre 2 et 3%. Plus important encore, tous les patients qui ont pris ce traitement en stade précoce de la maladie n’ont pas eu de complication et aucun n’est décédé.

Ces résultats sont importants. C’est vrai, il faut empêcher la survenue de complication, de décès, car la réduction de la durée d’hospitalisation en impacte sur le psychisme du patient. Quand on dure dans un centre de traitement en isolement, à la longue, ça peut entrainer un stress qui peut être préjudiciable. Donc réduire cette durée d’hospitalisation ne serait-ce que de deux jours est un élément important. Il faut s’adapter au contexte. Libérer des malades nous permet de prendre en charge des malades qui ont des facteurs de gravité ou la survenue de complications.

Sur le plan économique, chaque malade coûte très cher à l’Etat. Avec cette réduction de deux jours, c’est plusieurs milliards qui seront économisés par l’Etat du Sénégal. Je parlais tout à l’heure à un de nos spécialistes en économie de la Santé pour lui dire de faire une étude là-dessus. Nous allons continuer ce traitement en sachant qu’il faut continuer en faisant un essai clinique. Si on s’était basé sur l’essai clinique, on n’aurait pas commencé le traitement jusqu’à ce jour; pour preuve, il y a aucun traitement mondial validé au moment où je vous parle. Même l’OMS n’a pas encore terminé son étude. Tout ceci pour expliquer pourquoi agir en tant que médecin peut parfois être diffèrent d’agir en tant que chercheur… »

 Les signes cliniques qui doivent alerter

 «En dehors des traitements, je voudrai parler des signes cliniques. Au début, on se focalisait beaucoup sur la fièvre, l’éternuement, la toux et les difficultés respiratoires. Mais chaque jour qui passe nous montre que plusieurs types de signes divers et variés peuvent être observés ayant trait à l’atteinte d’un appareil ou de plusieurs appareils de l’organisme. Deux signes ont attiré mon attention : l’anosmie et l’agueusie. L’anosmie, c’est la perte de l’odorat. L’agueusie, la perte du goût. Plus précisément, un trouble de perception du goût, du salé, du sacré, de l’amer, de l’acide et même du goût du glutamate de sodium. Ces signes sont évocateurs de Covid-19 durant cette période. Je ne dis pas spécifiques parce qu’on peut les voir dans la grippe et dans d’autres pathologies. Mais dans plus de 50% des cas, les patients qui présentent ces signes, quand ils sont testés au Covid-19, ils s’avèrent être infectés par le virus du Sras Cov-2. Je vais donc inciter à ceux qui présentent ces signes de s’auto-isoler pour éviter de contaminer leur entourage mais aussi de saisir la cellule d’alerte pour une meilleure prise en charge dans les meilleurs délais… »

 Les séquelles et le suivi médical

 « L’autre élément, sur le plan clinique qui me paraît essentiel de souligner, c’est la possibilité de survenues de séquelles. Je le souligne parce que j’aimerais que les patients qui ont eu un rendez-vous respectent ces rendez-vous. Je peux donner l’exemple des séquelles respiratoires, la fibrose pulmonaire qui peut survenir chez des patients qui ont eu des lésions pulmonaires étendues durant la maladie. Un rendez-vous leur est donné en général trois mois après la sortie pour faire le bilan de la situation. Ceux qui n’ont pas eu de rendez-vous doivent également consulter s’ils sentent un signe qui leur parait anormal même plusieurs mois après la guérison. »

 Covid-Organics

« Pour le Covid-organics, il n’y a pas de lenteur. La recherche scientifique a ses normes. Même la recherche concernant des médicaments connus prend du temps. Il n’y a aucun traitement validé internationalement… alors que dire d’une étude qui porte sur un produit dont on ne connaissait pas encore tous les constituants ? Il y a eu des études précliniques qui ont été menées sous la houlette du Directeur de la Pharmacie et du Médicament et probablement dans les jours ou semaines à venir, nous recevrons le rapport à partir duquel nous allons voir comment asseoir un essai clinique parce qu’il faut évidemment tester le Covid-organics mais aussi l’artémisia du Sénégal. Donc, le processus suit son cours ».

 Avis sur la levée de l’état d’urgence

 « Comme je l’ai répété, le technique a pour rôle de conseiller et d’accompagner un processus. Il n’appartient pas au technique de dire est ce qu’il est d’accord ou pas d’accord par rapport à une décision de l’État. Pour la simple et bonne raison que le scientifique est borné, et c’est au président de la République qui a une vue sur les aspects économiques, sociaux, sécuritaires, géostratégique et diplomatique, de prendre la bonne décision. Donc, quelqu’un qui a une vue globale est plus à même de connaitre la décision qui est la meilleure pour le pays. J’aimerais que ce soit bien compris d’autant plus qu’en cas d’épidémie, au début le scientifique peut commander les décisions mais quand l’épidémie dure du fait de ses différentes implications, ce sont les réalités du terrain qui commandent les décisions à prendre. Même sur le plan scientifique, on sait que la prise en charge à domicile n’est pas préférable dans notre mode de vie. Mais on arrive à une situation où il faut le faire parce qu’il y a des malades qui refusent de venir se faire traiter à l’hôpital, du fait parfois de la stigmatisation ou d’autres facteurs. Et on ne doit pas les abandonner.  On ne peut pas aussi mettre l’accent sur ces patients quand nous avons une tension au niveau des lits et qu’on risque de ne pas hospitaliser des gens qui ont des facteurs de risque. Donc, il faut être souple mais expliquer clairement, sereinement et honnêtement les décisions qui sont prises ainsi que les changements… »

Nominations en conseil des ministres du Mercredi 1er Juillet 2020

Au titre des mesures individuelles, le Président de la République a pris les décisions suivantes :

• Monsieur Gorgui CISS, Professeur titulaire des Universités, est nommé Président du Conseil d’administration de la Société d’Aménagement foncier et de Rénovation urbaine (SAFRU) SA.

• Monsieur Maissa Mahécor DIOUF, titulaire d’un Master en gestion de la mobilité des transports et de la logistique, est nommé Directeur général de la Société d’Aménagement foncier et de Rénovation urbaine (SAFRU) SA.

Covid-19/ Sénégal: 129 nouveaux cas testés positifs, 54 nouveaux guéris, 5 nouveaux décès et 36 cas graves en réanimation

Sur 1160 tests réalisés, 129 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 11,1%.

Il s’agit de 96 cas contacts suivis et 33 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Rufisque (4), Mbao (4), Plateau (3), Ouakam (3), Ouest Foire (2), Maristes (2), Ngor (2), Diourbel (2), Ziguinchor (2), Dieuppeul (1), Derklé (1), Cité Marine (1), Almadies (1), Gilbraltar (1), Keur Massar (1), Diamniadio (1), Touba (1) et Thiès (1).
54 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
36 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
5 nouveaux décès liés à la Covid-19, enregistrés.
A ce jour, le Sénégal compte 7054 cas positifs dont 4599 guéris, 121 décès et 2333 encore sous traitement.

Relance de la pisciculture à Tambacounda: Le ministre Alioune Ndoye passe à la vitesse supérieure  

Mettre en œuvre la politique de développement piscicole du Président Macky Sall, c’est ce que le ministre des Pêches et de l’Economie maritime a établi à Tambacounda, à travers ses services, ce lundi 29 juin. Le ministre Alioune Ndoye a d’abord visité avec sa délégation, le marché central au poisson, accompagné du Gouverneur de Tambacounda, du Préfet et des autorités locales.

Le ministre des Pêches et de l’Economie maritime a invité les acteurs du marché central au dialogue, au Conseil départemental. Ces derniers ont remercié sa présence et ont partagé leurs doléances. «Demain Tambacounda verra des milliers de gens converger vers ce marché donc cela va multiplier les attentes. C’est donc pour cette raison que  j’ai instruit mes services de voir rapidement la possibilité de mettre un forage au niveau de ce marché qui est une demande forte exprimée par les acteurs.

Pour l’accessibilité en eau, nous verrons avec le Gouverneur et les services régionaux comment y apporter des solutions», a relevé M. Ndoye.  Le ministre et la délégation ont ensuite visité la ferme piscicole de Gouloumbou. «S.E.M. Macky Sall, Président de la République du Sénégal nous a instruit de développer l’aquaculture afin qu’elle ait une position importante dans notre pays. Les poissons les plus consommés au monde proviennent de l’aquaculture», a-t-il réaffirmé.

Cette visite est effectuée en présence Gouverneur de la région de Tambacounda, du Préfet de Tambacounda, du sous-Préfet de Missira, les  autorités locales et les acteurs de la pêche. Ainsi, les acteurs ont salué la présence du ministre et les réalisations en infrastructures piscicoles au niveau de Gouloumbou.

Dans cette ferme, il est attendu une production de 4 tonnes de poissons. Elle est composée de 5 bassins en bâches et 3 000 poissons dans chaque bassin. L’Aquaculture, un secteur clé du PSE, soutient M. Alioune Ndoye, permettra l’amélioration de la sécurité alimentaire et la création d’emplois.

Pour la 2e étape de sa visite de travail, il dira qu’il est venu voir le niveau d’évolution des différents projets au niveau de la ferme piscicole des pêcheurs de Gouloumbou. A l’en croire, le Président de la République a positionné l’aquaculture dans un niveau assez important par rapport au PSE.  Il s’agit d’un objectif de 50 mille tonnes de production et le Sénégal est encore très loin pour l’atteinte d’un tel objectif.

«Aujourd’hui au niveau mondial 63% de ce que les gens mangent viennent de l’aquaculture. Donc le Sénégal doit aussi prendre ce train et c’est ce que le Président de la République a compris», souligne-t-il. Le ministre Ndoye poursuit en notant que «le développement du pétrole et du gaz dans notre pays, pourrait avoir un impact au niveau des zones de pêche». Il urge alors de développer d’autres stratégies afin d’approvisionner correctement le pays en poisson de qualité.

Ch. Seck NDONG

Société d’Aménagement Foncier et de Rénovation Urbaine: Maïssa Mahécor Diouf nouveau Directeur Général

La  SAFRU SA ou Société  d’ Aménagement Foncier et de Rénovation Urbaine a un nouveau Directeur général. Il s’agit de Maïssa Mahécor Diouf. Le natif de Fatick faisait partie du management du Port autonome de Dakar où il officiait en qualité de Coordinateur de la Cellule Développement Hinterland.

Le jeune leader politique est un diplômé de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar et de l’Ecole Supérieure Polytechnique (ESP). Titulaire d’un Master en Gestion de la mobilité Urbaine des Transports et de la Logistique, Maïssa Mahécor est aussi doté d’un brevet d’Etat en Commerce International et d’une Licence en Transport et Logistique. Sa formation académique et professionnelle est, par ailleurs,  ponctuée de plusieurs certifications dont une qui porte sur  « la Gestion moderne des Ports » du programme de Train For Trade de la Conférence des Nations Unis à Lomé obtenue en 2006… une autre sur le « Management du Domaine Public Portuaire et Gestion des Terminaux « … une autre encore sur « le système de management intégré : qualité-sécurité-environnement » par le cabinet Qualitec . MCS . Dakar.  Il est aussi dépositaire  d’une certification d’Aptitude à l’Enseignement dans les collèges d’enseignement moyen secondaire à l’Ecole Normale Supérieure (CAE-CEM).

Le nouveau directeur  général  du SAFRU. Sa jouit d’une expérience professionnelle non négligeable pour avoir été Conseiller technique auprès du Directeur Général du Port Autonome de Dakar, Chef de division actions commerciales à la direction commerciale et coopération internationale, Chef de service Exploitation des Terre-pleins et hangars au Port Autonome de Dakar.

3ème du Edition du Webinaire: Elles ‘Coaching met le focus sur «Les femmes cheffes d’entreprises et entrepreneures dans l’agro-business face au COVID-19»

L’agriculture en Afrique connaît une transformation radicale suite à l’afflux des femmes dans le secteur où elles jouent un rôle important dans la croissance du domaine sur le continent.

L’un des 17 objectifs de développement mondiaux adoptés en 2015 par l’ONU vise à donner aux femmes des droits égaux en matière de ressources économiques, y compris l’accès à la propriété et au contrôle de la terre. Selon un rapport de la FAO, les femmes représentent 70 % de la main-d‘œuvre du secteur agricole en Afrique et 10 % de la transformation alimentaire de base. Elles réalisent également 60 à 90 % de la commercialisation rurale totale. Et pourtant bien avant la pandémie du COVID-19, elles peinent à se hisser dans les économies de nos pays. 

 C’est dans ce contexte que le Elles’Coaching, programme de formation 100% femmes entrepreneures met le cap sur le secteur de l’agrobusiness pour poser les bonnes questions et aider celles qui sont dans les réseaux de femmes cheffes d’entreprises et entrepreneures à s’armer informations pratiques venant de leurs paires. Comment faire face aux impacts économiques de la pandémie du COVID-19 dans ce secteur ? Comment accéder aux opportunités d’aide et d’appui aux PME ET MPME ? Comment faire pour tenir ?

 Au programme deux intervenantes de taille partageront leur savoir-faire et expériences : Madame Awa Caba, Cofondatrice et CEO Sooretul (SÉNÉGAL) et Madame Virginie Touré (De Baglion) Fondatrice Certi-BIO et Directrice Générale Société Guinéenne pour le Développement Durable (GUINEE) . Sous la modération de Madame Mariam Tendou KAMARA, Fondatrice MadameDigitale et CEO Baantou et Madame Fatou Souaré Hann, Directrice Exécutive WAFRICA- Women of Africa 

 Pour Awa Caba, « Le digital est un réel moteur de croissance de l’industrie agricole en Afrique. Cependant, Il a été timidement compris par la plupart des acteurs de l’agrobusiness et des consommateurs. Au Sénégal, la pandémie du covid-19 a créé un déclic auprès de ces derniers, et favorisé encore plus l’impulsion du numérique dans l’agrobusiness. « 

 Quant à Virginie Touré « La riposte aux impacts économiques de cet pandémie du  COVID-19 se fera par l’implication des agriculteurs dans la transformation de leurs produits agricoles, la communication et l’engagement des consommateurs guinéens pour l’achat des  produits locaux ».

Elles’Coaching session 30 Juin 2020 (1)

 

 

Covid-19/Sénégal: 112 nouveaux cas testés positifs, 50 nouveaux guéris, 3 nouveaux décès et 27 cas graves

Sur 956 tests réalisés, 112 sont revenus positifs au coronavirus soit un taux de positivité de 11,7%.

Il s’agit de 99 cas contacts suivis et 13 cas issus de la transmission communautaire répartis comme suit : Colobane (2), Rufisque (2), Touba (2), Cité Sipres (1), Dalifort (1), Nord Foire (1), Plateau (1), Keur Massar (1), Mbao (1) et Kaolack (1).
50 patients ont été testés négatifs et déclarés guéris.
27 cas graves sont pris en charge dans les services de réanimation.
3 nouveaux décès liés à la Covid-19, enregistrés.
A ce jour, le Sénégal compte 6698 cas positifs dont 4341 guéris, 108 décès et 2248 encore sous traitement.

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